https://www.mining.com/baowu-eyes-stake ... -ore-mine/Baowu eyes stake in BHP’s massive Jimblebar iron ore mine
Marina Meireles | September 4, 2026
China Baowu Steel Group is considering buying a minority stake in BHP’s (NYSE: BHP) Jimblebar iron ore mine in Western Australia, a move that could deepen Chinese involvement in one of the miner’s biggest operations, two sources told Reuters.
The world’s largest steelmaker is weighing a 15% to 25% interest that would come directly from BHP’s holding, according to the report. Jimblebar produced about 62.5 million tonnes of iron ore in fiscal 2026, roughly a quarter of BHP’s iron ore output.
BHP owns 85% of Jimblebar, while Japanese trading houses Itochu and Mitsui hold minority interests. The mine, valued at about $3.2 billion when it opened in 2014, produces ore worth roughly $6.2 billion at current prices.
Baowu has expressed interest but has not made a decision, and there is no certainty that talks will result in a transaction, Reuters reported.
A deal would give the Chinese steel giant a direct interest in a major source of the raw material used to make steel for construction, automobiles and other industries, while potentially strengthening commercial ties between one of Australia’s largest miners and its biggest customer market.
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L'acier, le fer
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suite de ce post du 01 juin 2021 : viewtopic.php?p=2320154#p2320154
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 047ab5f429La plus grande aciérie d'Italie condamnée en appel à fermer ses hauts-fourneaux
Boursorama avec AFP •11/09/2026
L'aciérie géante de Tarente, dans le sud de l'Italie (ex-Ilva), devra fermer sa zone "à chaud" avant la fin du mois d'octobre en raison de niveaux de pollution jugés excessifs, a confirmé vendredi la cour d'appel de Milan, mettant en péril des milliers d'emplois.
La cour a ainsi confirmé une première décision de fin juillet, qui implique l'arrêt avant le 28 octobre des hauts-fourneaux qui tournaient déjà au ralenti, selon l'arrêt consulté par l'AFP.
Sur demande d'un comité de parents de Tarente, la fermeture avait été déjà confirmée dans un premier appel en juillet à cause de la présence d'amiante et d'émissions de particules fines, supérieures aux limites prévues par la loi.
Les juges exigent notamment le désamiantage et la dépollution des installations avant toute éventuelle reprise de l'activité.
Or, il s'agit des installations essentielles à la capacité de production du dernier grand complexe sidérurgique d'Italie, où travaille la majorité des salariés.
Acciaierie d'Italia, le nouveau nom de la maison-mère d'Ilva, avait fait appel de la décision, indiquant que cette fermeture risquait de condamner le site. Mais elle a été déboutée.
Pour les juges, "le nécessaire équilibre entre les intérêts opposés ne peut que faire pencher en faveur des raisons de protection de la santé pour lesquelles, par le décret en question, a été ordonnée la suspension de l’activité de production de la zone à chaud".
Selon le syndicat Fim-Cisl, quelque 10.000 salariés des différents sites d'Acciaierie d'Italia sont menacés par cette crise.
Les sous-traitants qui ont annoncé 2.500 licenciements début septembre, dénoncent quant à eux "l'absence d'une planification raisonnable qui aurait permis de sécuriser nos entreprises, ainsi que le manque de mise en œuvre concrète du processus de construction des nouvelles installations destinées à la décarbonation", ont-ils indiqué mardi dans un communiqué.
Le ministre italien des Entreprises a présenté l'aciérie comme "une bombe sociale", annonçant mardi soir le lancement d'un comité de suivi permanent sur l'ex-Ilva, et promettant de protéger les salariés.
Parallèlement, le gouvernement de Giorgia Meloni cherche depuis des mois un repreneur pour l'aciérie qui demande des investissements importants. Outre un candidat indien et un investisseur américain, un groupe d'entrepreneurs italiens s'est récemment déclaré intéressé.
Le géant sidérurgique indien ArcelorMittal avait pris en location avec option d'achat l'aciérie Ilva en 2017 pour 1,8 milliard d'euros, s'engageant à investir 2,4 milliards d'euros et à préserver notamment les quelque 8.000 emplois du complexe de Tarente.
Mais, face à l'endettement massif du groupe, le gouvernement italien a placé l'usine sous administration extraordinaire au début de l'année 2024 afin de sauvegarder l'emploi et de relancer la production.
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Re: L'acier, le fer
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -en-guineeFer : Kalia, le géant de 7,2 milliards de tonnes qui attend encore sa mine en Guinée
Agence Ecofin 08 sept 2026
Mégaprojet présenté comme un game changer économique, Simandou est entré en production en Guinée fin 2025, après près de trois décennies d’attente. Érigé en levier clé du développement national, il ne doit toutefois pas éclipser d’autres projets historiques du pays, toujours en quête d’avancées.
Lundi 7 septembre, le prix du minerai de fer a retrouvé la barre des 100 USD la tonne, une première en sept semaines. Un mouvement qui illustre les fluctuations d’un marché toujours sous pression, entre perspectives de hausse de l’offre et faiblesse persistante de la demande, notamment en Chine. Des dynamiques qui pèsent sur les orientations des projets miniers en production, mais aussi sur la viabilité de ceux encore en développement, comme Kalia, un gisement de 7,2 milliards de tonnes de ressources qui attend toujours sa mise en valeur en Guinée depuis près de 20 ans.
De l’époque Bellzone à nos jours : le parcours
Situé dans la préfecture de Faranah, à environ 360 km à l’est de Conakry, le projet de fer de Kalia abrite une ceinture de formations ferrifères répartie entre les zones de Kalia I et Kalia II. Son histoire moderne commence véritablement en 2007, lorsque la société australienne Bellzone Mining en acquiert les droits et lance les premiers travaux d’exploration. Deux ans plus tard, en juillet 2009, la compagnie annonce une première ressource inférée de 2,4 milliards de tonnes de magnétite sur Kalia I. À cette époque, les données disponibles laissaient déjà entrevoir un potentiel bien supérieur, Bellzone évoquant même plus de 13 milliards de tonnes de magnétite.
Les travaux s’accélèrent dans les années qui suivent. En 2010, Bellzone signe avec China International Fund (CIF) un accord prévoyant jusqu’à 2,7 milliards USD pour financer les infrastructures ferroviaires et portuaires, auxquels pourrait s’ajouter un financement de 1,2 milliard USD pour la mine. L’ambition est alors de démarrer la production dès 2014 pour une montée en puissance progressive jusqu’à 50 millions de tonnes en 2018. Une première étude de faisabilité achevée en 2012 prolonge cette ambition, avec une capacité envisagée d’environ 45 à 46 millions de tonnes par an.
Bellzone finit toutefois par revoir ses ambitions à la baisse. En 2013, une nouvelle étude privilégie une première phase de 7 millions de tonnes par an, pour un investissement de 865 millions USD. La production, alors annoncée pour le second semestre 2015 avec les premières exportations attendues en 2016, ne verra toutefois jamais le jour sous ce schéma. La chute des cours du minerai de fer et les difficultés à mobiliser les financements nécessaires aux grands projets miniers en Guinée poussent la compagnie à explorer d’autres voies. La mise au jour d’un potentiel de nickel dans la partie superficielle du gisement conduit ainsi Bellzone à envisager un projet de ferronickel, censé réduire sa dépendance aux infrastructures lourdes d’évacuation du minerai de fer. Cette nouvelle piste ne suffira cependant pas à résoudre l’équation, alors que les difficultés financières de la compagnie s’accumulent.
En décembre 2018, après plusieurs années de recherche de financement, Bellzone cesse ses activités et entre en procédure d’insolvabilité, laissant Kalia en sommeil. Le projet va attendre plusieurs années avant de trouver un nouveau souffle dès 2023 lorsque Millennium Panorama Group, via sa filiale Stella Vista, reprend 85 % de Kalia, les 15 % restants revenant à l’État guinéen. Une nouvelle étude de faisabilité est présentée en 2024, fondée sur une ressource de 7,252 milliards de tonnes et un investissement annoncé de 865 millions USD. Mais, là encore, le scénario ne débouchera pas sur une mise en production. Le permis est depuis lors passé sous le statut « inactif » dans le cadastre minier guinéen, avec la mention « retrait par arrêté », selon une recherche effectuée par l’Agence Ecofin.
L’agenda de Conakry reste à confirmer
Plus tôt, en mai 2025, la presse locale annonçait déjà que le permis de Kalia était de nouveau passé dans l’escarcelle de l’État guinéen, sur fond de réformes visant à assainir le secteur minier. Pour l’heure, aucune information publique ne fait état de discussions entre Millennium Panorama et les autorités guinéennes en vue d’un règlement à l’amiable ou d’une éventuelle réattribution du projet. Dans ce contexte, il reste difficile d’établir les prochaines échéances pour cet actif, qui dépendront notamment de l’agenda de Conakry et de la place que les autorités voudront accorder à son développement. Car au-delà des investissements déjà réalisés, des reports et autres contretemps accumulés, Kalia conserve un potentiel important, au regard notamment de la dernière étude de faisabilité du projet.
Cette situation intervient alors que l’exploitation des ressources minières semble occuper une place stratégique dans les plans de développement de l’administration de Mamadi Doumbouya. Ce pari s’est notamment matérialisé autour du mégaprojet de fer Simandou, rapidement érigé en priorité dès les débuts du nouveau pouvoir, qui a pris plusieurs initiatives pour accélérer le développement de cet actif historique. Une étape décisive a finalement été franchie fin 2025 avec l’entrée en production du complexe, après plus de deux décennies d’attente. Selon les projections du FMI, son exploitation pourrait contribuer à augmenter le PIB guinéen de 26 % d’ici 2030 par rapport à un scénario de référence sans la mine.
Toutes proportions gardées, Kalia n’en est évidemment pas encore à ce stade. Outre la volonté des autorités, plusieurs conditions devront être réunies pour envisager la relance d’un projet d’une telle envergure. Une première piste consisterait notamment à trouver un partenaire disposant des capacités financières et techniques nécessaires pour reprendre le développement, actualiser ses paramètres et mobiliser les fonds requis. La sécurisation des infrastructures et des conditions d’évacuation du minerai constituera également un enjeu, tandis que les perspectives du marché du fer pèseront sur la décision finale d’investissement. Une éventuelle relance pourrait néanmoins avoir des retombées significatives pour l’économie guinéenne et les communautés riveraines du site. Dans ses projections, Millennium Panorama tablait notamment sur la création de 44 000 emplois, auxquels s’ajouteraient les recettes fiscales et les redevances versées à l’État.
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Re: L'acier, le fer
Suite de ce post du 09 mai 2026 : viewtopic.php?p=2424050#p2424050
https://www.agenceecofin.com/actualites ... r-du-congoZanaga : où en est le développement de la future mine de fer du Congo
Agence Ecofin) - Bloqué dans les starting-blocks depuis des années, le projet de minerai de fer Zanaga est en quête d’une accélération ces derniers mois. Procédé d’exploitation révisé, intérêt annoncé d’un nouvel investisseur et 2 milliards USD à lever d’ici 2027, la mine doit toutefois encore franchir un cap.
Mardi 15 septembre, le groupe Zanaga Iron Ore Company (ZIOC) a annoncé la mise en œuvre d’un programme d’échantillonnage en vrac destiné à tester le procédé d’exploitation révisé de son projet de minerai de fer Zanaga, en République du Congo. Si l’initiative constitue, selon lui, une nouvelle étape vers la décision finale d’investissement (FID), le passage à la construction reste encore à confirmer. De la finalisation desdits tests à la mobilisation des 2,17 milliards USD d’investissement prévus d’ici 2027, plusieurs étapes doivent encore être franchies avant d’atteindre ce cap.
Le programme annoncé prévoit l’extraction de minerai afin de constituer un échantillon de 100 tonnes destiné à des essais métallurgiques, avec pour objectif de confirmer le schéma retenu pour la première phase d’exploitation de Zanaga. Celle-ci doit permettre la production d’un concentré de minerai de fer à haute teneur, adapté au DRI (Direct Reduced Iron), un procédé de production de fer à plus faible intensité carbone. ZIOC prévoit une production annuelle de 12 millions de tonnes de concentré durant cette première phase, avant de porter la capacité à 30 millions de tonnes avec une deuxième phase.
Les quelque 2 milliards USD doivent notamment financer cette première phase, tandis que l’investissement total du projet est estimé à 4,05 milliards USD sur les 30 ans de durée de vie prévus pour la mine. En parallèle des travaux techniques, ZIOC s’emploie donc à mobiliser les financements nécessaires, notamment à travers son rapprochement avec Red Arc Minerals (RAM), un nouveau partenaire annoncé pour la première fois en février dernier. Celui-ci prévoit d’injecter initialement 25 millions USD dans le projet pour en acquérir 20 % du capital, tout en participant aux efforts de développement.
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Re: L'acier, le fer
Un énorme projet aux US que je n'avais pas vu venir, une mine de fer dans le Minnesota à 3 milliards de dollars, qui ira avec une aciérie à 15 milliards de dollars.
Ca sera la première nouvelle mine de fer aux US depuis 50 ans.
Cette annonce officielle fait suite à des actions déjà commencées, par exemple un premier ''blast'' à la mine de fer en juillet de cette année :

Mesabi Metallics fires first blast toward “Patriot Pellet,” ending U.S. dependence on scarce foreign DR-grade ore
https://www.mesabimetallics.com/first-b ... ron-range/
il n' y a donc pas de haut fourneaux traditionnels à coke.
J'ai demandé à Copilot et la réponse est
https://www.midrex.com/technology/midre ... opilot.com
le procédé Energiron à gaz : voir la vidéo de 6 mn dans le lien
https://www.energiron.com/?utm_source=copilot.com
Je ne suis pas arrivé à trouver lequel des 2 procédés va être utilisé pour le nouveau projet de Mesabi.
Ces procédés permettent de réduire énormément les émissions de CO2 par rapport à l'utilisation de charbon/coque.
Toutefois ce procédé demande du minerai très riche en fer et est incompatible avec certaines impuretés
C'est une belle renaissance industrielle pour les Etats-Unis.
Ca sera la première nouvelle mine de fer aux US depuis 50 ans.
https://www.mining-technology.com/news/ ... &cf-closedMesabi plans $18bn investment to combine iron ore mine and steel complex
The project pairs a new iron ore mine in Minnesota with a proposed $15bn steel complex in Iowa, targeting more than 8,000 jobs.
Shree Mishra September 29, 2026
Mesabi announced the project during an event at the White House. Credit: Mesabi Metallics.
Essar Group-backed Mesabi Metallics has announced a $18bn investment to establish a fully integrated steel operation, combining its iron ore mine on the Mesabi Iron Range in Minnesota with a proposed steel-making complex in Iowa, US.
The company revealed details of the project during an event at the White House.
Of the total, $3bn is earmarked for completing the iron ore mine in Nashwauk, while $15bn is allocated to the development of the new Iowa steel complex.
The project aims to create more than 8,000 jobs, including in excess of 6,000 construction roles for the Iowa complex and 1,750 permanent positions at full operation.
More than 1,500 construction workers and 200 full-time employees are currently on-site in Nashwauk, with plans to reach 350 permanent roles once the mine becomes fully operational.
Mesabi CEO Joe Broking said: “This is a major moment for US-made steel, combining the highest quality direct-reduction grade iron ore pellet from Minnesota’s Iron Range with the most advanced DRI [direct reduced iron] to EAF [electric arc furnace] steel-making technology in Iowa to supply the high-quality, all-American steel that our national defence, cars and trucks, shipbuilding, household appliances, energy and infrastructure depend on.”
The Nashwauk operation, situated on the Mesabi Iron Range, is said to be the first new iron ore mine constructed in the US in 50 years.
Iron ore sourced from the Minnesota site will be used to manufacture direct-reduction-grade iron ore pellets, called ‘Patriot Pellets’, intended for use in the Iowa steel facility’s production process.
At the Iowa complex, EAFs will be fed with a combination of hot, freshly reduced iron from the plant’s own direct-reduction process and scrap steel.
By using iron ore that has had its oxygen removed at temperatures below melting point and feeding the resulting metallic iron into the furnaces while still hot, the process is designed to cut energy consumption and lower emissions compared with conventional blast furnace methods.
The company estimated that over the construction period and the first ten years of full operations, the investment would produce $95bn in total economic output across the region.
According to Mesabi, this integrated approach aims to develop a fully domestic steel supply chain, with all major production steps based in the US.
In April 2026, Mesabi obtained $150m in funding from the Macquarie Group for its iron ore mine and pellet plant in the US.
Cette annonce officielle fait suite à des actions déjà commencées, par exemple un premier ''blast'' à la mine de fer en juillet de cette année :

Mesabi Metallics fires first blast toward “Patriot Pellet,” ending U.S. dependence on scarce foreign DR-grade ore
https://www.mesabimetallics.com/first-b ... ron-range/
https://www.mesabimetallics.com/mesabi- ... l-complex/Innovation and Sustainability
Through innovation and new technologies, Mesabi Metallics’ integrated steel complex in Iowa will be one of the most efficient and environmentally friendly facilities in the world. The complex will utilize hot direct-reduced iron (DRI) and electric arc furnace (EAF) technology that will significantly lower energy usage and reduce emissions.
● DRI technology involves taking the iron ore mined in Minnesota, removing oxygen at temperatures below its melting point, and creating solid metallic iron. Feeding the DRI into the electric arc furnace while it is still hot reduces the energy required to melt it, improving the efficiency and productivity of the steelmaking process.
● EAF technology is a more efficient, cost-effective way to produce steel. This facility’s EAFs will be fed with a mixture of hot, freshly reduced iron from the plant’s own DRI process and scrap steel – reducing energy use and emissions compared to traditional blast furnaces.
il n' y a donc pas de haut fourneaux traditionnels à coke.
J'ai demandé à Copilot et la réponse est
le procédé Midrex à gaz : voir la vidéo de 1mn44s dans le lienLa réduction directe des pellets DR‑grade se fait sans fusion, dans un four à gaz (type Midrex ou Energiron).
Le gaz naturel est reformé dans l’installation pour produire un gaz réducteur riche en :
H₂ (hydrogène)
CO (monoxyde de carbone)
Ce gaz est chauffé à ~900–1050 °C et injecté dans le four de réduction directe.
https://www.midrex.com/technology/midre ... opilot.com
le procédé Energiron à gaz : voir la vidéo de 6 mn dans le lien
https://www.energiron.com/?utm_source=copilot.com
Je ne suis pas arrivé à trouver lequel des 2 procédés va être utilisé pour le nouveau projet de Mesabi.
Ces procédés permettent de réduire énormément les émissions de CO2 par rapport à l'utilisation de charbon/coque.
Toutefois ce procédé demande du minerai très riche en fer et est incompatible avec certaines impuretés
C'est une belle renaissance industrielle pour les Etats-Unis.
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Re: L'acier, le fer
https://www.mining-technology.com/news/ ... &cf-closedFortescue produces first hot metal at Christmas Creek project
Metso supplied the project’s electric DRI smelting furnace, with installation beginning in September 2025.
Shree Mishra September 29, 2026
Fortescue Metals has produced the first hot metal at its Christmas Creek Green Metal Project in Western Australia, which features a direct reduced iron (DRI) smelting furnace supplied by Metso.
The project, located in the Pilbara region, is testing new low-emission technologies for processing iron ore.
Metso supplied the core design and technology, with installation of the electric DRI smelting furnace beginning in September 2025.
The project aims to evaluate the potential of Metso’s technology to process local iron ore fines via lower-emission iron-making routes, moving away from traditional blast furnace methods.
Fortescue CEO Dino Otranto said: “This is a significant milestone for our Green Metal Project and another step towards producing commercial-scale green metal in Australia.
“For decades Australia has exported iron ore to the world. The next opportunity is to create more value from that ore by producing green metal here at home.”
The DRI smelting furnace is designed to produce high-quality iron units with lower emissions.
Metso stated that the furnace enables iron-making from ore reserves in the Pilbara that have previously been considered unsuitable for direct reduction due to higher gangue content.
The company’s technology, developed as part of its Outotec range, uses proprietary equipment to process blast furnace-grade iron ore and is intended to support decarbonisation efforts in the steel industry.
Metso minerals president Piia Karhu said: “We congratulate Fortescue on this significant step forward. The production of first hot metal at the Christmas Creek Green Metal Project demonstrates the role of Metso’s DRI smelting furnace technology in advancing lower-emission iron-making.
“The project will provide important learnings as Fortescue works towards developing a pathway for green iron production at scale using Pilbara ore. We are proud to support Fortescue in this pioneering work.”
Metso’s pilot furnace is intended to demonstrate both equipment and process features that could apply to industrial-scale operations.
It works in combination with direct reduction plants and is being tested alongside circular alternating current and direct current electric furnaces at the Metso Research Center in Pori, Finland.
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Re: L'acier, le fer
Enorme projet sidérurgique en Inde : 9 millions de tonnes de capacité de production d'acier.
pour se faire une idée c'est presqu'autant que toute la production d'acier en France qui était de 9.9 Mt en 2025 et 10.8 Mt en 2024.
https://www.mining.com/web/shyam-metali ... tra-state/Shyam Metalics signs deal to invest over $5 billion in Maharashtra state
Reuters | October 2, 2026
India’s Shyam Metalics and Energy (NSE: SHYAMMETL) on Friday said it has signed a deal with the Maharashtra government to invest 500 billion rupees ($5.19 billion) to set up a steel plant in the western state.
The integrated metal producer will build a 9 million-metric-tonnes-per-year greenfield steel complex in Chandrapur in the state’s Vidarbha region, the company said in an exchange filing.
The project is expected to create around 30,000 jobs, including 10,000 direct and 20,000 indirect roles.
The move is part of the company’s expansion beyond its eastern India stronghold, where it has also announced investments in states such as Odisha, West Bengal and Jharkhand.
The steel plant is slated to begin operations in the ongoing financial year, subject to approvals, clearances and incentives.
($1 = 96.3100 Indian rupees)
pour se faire une idée c'est presqu'autant que toute la production d'acier en France qui était de 9.9 Mt en 2025 et 10.8 Mt en 2024.
