https://www.agenceecofin.com/actualites ... -de-barilsL’Angola relève son ambition pétrolière et veut produire plus d’un million de barils
Agence Ecofin 01 sept 2026
Deuxième producteur de pétrole d’Afrique, l’Angola s’efforce depuis plusieurs années de stabiliser une production fragilisée par le vieillissement de ses champs pétroliers producteurs. L’enjeu économique est de taille pour le pays qui a quitté l’OPEP en 2023.
En Angola, le ministre angolais du Pétrole, Diamantino Azevedo (photo) a demandé, aux opérateurs pétroliers du pays de dépasser le million de barils par jour (b/j). Ce seuil doit désormais constituer un plancher, non plus une cible, a-t-il indiqué lundi 31 août à Luanda, selon l’agence Lusa.
La déclaration est intervenue lors de la cérémonie du 32ème anniversaire du Bloc 15 opéré par la multinationale américaine ExxonMobil, en présence du directeur général de la filiale angolaise Brian Unietis. « Le défi de la stabilisation est désormais surmonté », a souligné Azevedo.
Le ministre a invité les compagnies à intensifier leurs investissements et à négocier de nouveaux blocs avec l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG). Des décrets exécutifs sur de nouveaux périmètres en mer et à terre seront publiés prochainement, a annoncé le ministre, sans en préciser les contours.
Il a également appelé les opérateurs à impliquer davantage de prestataires angolais dans la chaîne de production, rappelant que le gouvernement a mis 72 blocs en appel d’offres en neuf ans. Ces attributions « doivent produire des résultats », a-t-il affirmé.
Le Bloc 15 illustre le type de résultats qu’Azevedo appelle de ses vœux. ExxonMobil y opère avec Azule Energy (coentreprise de BP et Eni), Equinor et Sonangol, à environ 145 kilomètres des côtes nord-angolaises. Trente ans d’exploitation ont permis de cumuler quelque 2,7 milliards de barils depuis 1994, et la licence a été prorogée jusqu’en 2037, avec un investissement de 3 milliards de dollars. Le ministre a par ailleurs salué le taux d’emplois et de contrats revenant à des acteurs locaux, qu’il a estimé autour de 95 %.
Un plateau transformé en point de départ
La déclaration du ministre contraste avec les positions officielles assumées en mai dernier. À Londres, Azevedo avait alors fixé comme priorité le maintien du million de barils, a rapporté TRT Afrika. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estimait la production angolaise à 1,07 million b/j en 2025, contre 1,16 million b/j en 2024.
En juillet 2025, la production avait plongé à 998 757 b/j, son plus bas niveau depuis mars 2023, rapportait Agence Ecofin en août 2025. La situation avait été attribuée à des arrêts de maintenance simultanés sur les blocs 15 et 17. L’ANPG a confirmé un rebond à 1,03 million b/j dès le mois d’août, soutenu par TotalEnergies, ExxonMobil et Azule Energy, qui ont réhabilité des puits matures et mis en service de nouveaux gisements satellites.
De nouvelles capacités ont depuis renforcé la base de production. TotalEnergies a lancé les projets Begonia et CLOV Phase 3 en juillet 2025, apportant ensemble 60 000 b/j. Azule Energy a mis en service le champ Agogo à 120 000 b/j, et le champ Ndungu a ajouté 60 000 b/j supplémentaires en février dernier. Ces apports consolident un secteur sur lequel repose l’essentiel des finances publiques angolaises.
Abdel-Latif Boureima
Angola
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Re: Angola
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Re: Angola
https://oilprice.com/Latest-Energy-News ... ck-15.htmlExxonMobil, ANPG Notch 20th Discovery in Angola's Block 15
By Charles Kennedy - Sep 09, 2026,
Angola's National Oil, Gas and Biofuels Agency, ExxonMobil and its Block 15 partners confirmed a new oil discovery at the Vicango Este-01 well on Wednesday, the deepwater block's 20th find since production began. Some 370 kilometers (230 miles) northwest of Luanda, the well was drilled to 940 meters, encountering 25 meters of high-quality, hydrocarbon-bearing sandstone, according to a joint company statement, as reported by CNBC.
Block 15 has produced more than 2.7 billion barrels over 30 years. In a joint statement, ExxonMobil Angola chief executive Brian Unietis called Block 15 "one of Angola's most significant deepwater developments" and said new discoveries increase the value of existing infrastructure, in the joint statement.
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Re: Angola
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... c650c22920TotalEnergies prévoit 10 milliards de dollars d'investissements en Angola
Zonebourse •09/09/2026
TotalEnergies prévoit d'investir 10 milliards de dollars avec ses partenaires en Angola au cours des cinq prochaines années afin de soutenir sa production pétrolière. Premier opérateur du pays, le groupe produit actuellement environ 450 000 barils par jour et entend maintenir ce niveau. L'Angola, deuxième producteur de brut d'Afrique subsaharienne derrière le Nigeria, cherche de son côté à stabiliser sa production autour de 1 million de barils par jour malgré le vieillissement de ses champs offshore.
Une partie de ces investissements sera consacrée à Kaminho, un projet offshore de 6 milliards de dollars situé à environ 100 kilomètres des côtes angolaises. La décision finale d'investissement a été prise en 2024 et le démarrage de la production est prévu en 2028. Le projet, implanté dans le bassin de Kwanza, sera relié à la septième unité flottante de production, de stockage et de déchargement exploitée par TotalEnergies dans le pays.
Le groupe poursuit parallèlement ses activités d'exploration, avec la signature de deux nouvelles licences pour les blocs offshore 17 et 32 en partenariat avec Exxon Mobil. TotalEnergies prévoit également de lancer avec plusieurs grandes entreprises une initiative utilisant l'intelligence artificielle dans les géosciences. Cette technologie sera d'abord appliquée au bassin angolais afin d'identifier de nouveaux gisements potentiels et de soutenir l'exploration offshore.
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Re: Angola
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vidéo 2 mn https://www.google.com/search?sca_esv=0 ... QTPXA,st:0
Construction avec les Chinois

https://www.agenceecofin.com/actualites ... -l-energie......................
Le gouvernement attend de nouveaux apports du barrage de Caculo Cabaça, d’une capacité totale de 2 172 MW. Le ministère de l’Énergie et des Eaux prévoyait en mars 2026 une première production à la mi-2027. Le chantier atteignait alors 44 % d’exécution physique.
.........................
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Construction avec les Chinois

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Re: Angola
suite du post au dessus.

le projet : https://angolahoje.ao/barragem-caculo-cabaca
https://www.agenceecofin.com/actualites ... te-en-2027Angola : lancé en 2017, le barrage de Caculo Cabaça produira son électricité en 2027
Agence Ecofin 20 oct 2026
L’Angola envisage une croissance de 40 % de sa production d’électricité d’ici l’année prochaine. Le barrage hydroélectrique de Caculo Cabaça constitue un pilier de la concrétisation de la stratégie énergétique du pays.
En Angola, le barrage hydroélectrique de Caculo Cabaça mettra en service sa première turbine en juin 2027. Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, João Baptista Borges, l’a annoncé samedi 17 octobre. L’installation de cette première machine, sur les quatre prévues, est actuellement en cours sur le chantier.
Les trois autres turbines suivront par étapes. Selon le ministre, elles entreront en service à trois mois d’intervalle chacune. Les travaux de creusement des tunnels, dont certains dépassent 50 mètres de profondeur, sont achevés. Les équipes aménagent désormais les salles des machines destinées à accueillir ces équipements.
L’ouvrage se situe sur le cours moyen du fleuve Kwanza, dans la province de Cuanza-Norte. À son achèvement, il affichera une puissance de 2172 mégawatts (MW). Il deviendra alors le plus grand barrage hydroélectrique du pays devant celui de Laúca (2 070 MW), de Cambambe (960 MW) et de Capanda (520 MW). D’après Borges, Caculo Cabaça a déjà créé environ 7000 postes, surtout pour les jeunes de la région.
Aller au-delà de la simple demande nationale
Les retombées attendues dépassent le cadre local. Une fois pleinement opérationnel, le complexe augmentera une production électrique actuellement d’environ 6400 MW, selon les données officielles.
L’ambition ne s’arrête pas aux frontières angolaises. Des stratégies sont mises en œuvre pour raccorder la centrale aux différents pôles nationaux de production, a précisé le ministre. L’objectif, à terme, est d’exporter de l’électricité vers les pays voisins membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).
Cette portée régionale explique la composition de la visite. La délégation ministérielle, conduite par le ministre d’État chargé de la Coordination économique, José de Lima Massano, comprenait des diplomates de la République démocratique du Congo, de la Zambie et de la Namibie, venus mesurer l’intérêt du projet pour la région.
Le projet prévoit par ailleurs une autre centrale, de taille plus réduite. Celle-ci est destinée à préserver la faune sauvage en maintenant un débit d’eau suffisant en aval du barrage. Elle complète un ensemble conçu sur le Kwanza, où plusieurs autres centrales hydroélectriques sont déjà en exploitation.
Le ministre a communiqué un taux d’avancement global des travaux d’environ 57 à 58 %. Le calendrier du projet, lancé en 2017, a toutefois glissé à plusieurs reprises. La mise en service avait d’abord été annoncée pour 2024, puis repoussée à octobre 2026. Son achèvement pèsera sur un objectif national visant à porter la capacité électrique du pays à 9000 MW d’ici 2027, dans un contexte où l’approvisionnement électrique reste inégal à travers le pays.

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Re: Angola
suite de ce post du 24 oct 2023 : viewtopic.php?p=2378856#p2378856
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -de-lobitoL’Angola veut associer la Namibie au financement de la raffinerie de pétrole de Lobito
Agence Ecofin 21 oct 2026
L’Angola veut devenir un fournisseur de carburants pour l’Afrique australe. Cette ambition repose sur de lourds investissements que le pays peine encore à financer seul, malgré ses ressources pétrolières.
L’Angola veut associer la Namibie à sa raffinerie de pétrole en cours de construction à Lobito. Mardi 20 octobre, lors de la visite de la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah à la raffinerie de Luanda, le ministre du Pétrole, Diamantino Azevedo, a renouvelé l’invitation faite à Windhoek de rejoindre le projet comme partenaire stratégique.
La raffinerie de Lobito est l’un des grands chantiers énergétiques de l’Angola. Implantée à Benguela, sur la côte atlantique du pays, elle est conçue pour traiter 200 000 barils de pétrole par jour, ce qui en ferait la plus grande installation du pays. Ses travaux affichent, selon le ministre, environ 30 % d’avancement.
Derrière cette invitation se cache un besoin de capitaux. Le projet estimé à 6,2 milliards de dollars, peine à boucler son financement. En avril dernier, selon Joaquim Kiteculo, directeur du raffinage de la Sonangol, l’entreprise publique du pétrole, il restait environ 4,8 milliards de dollars à trouver. L’Angola cherche toujours à combler ce déficit tout en gardant le contrôle majoritaire de l’ouvrage.
Pour y parvenir, Luanda se tourne vers des partenaires. La Zambie a déjà confirmé son intérêt, le Botswana a évoqué une possible participation et des discussions ont eu lieu avec la Chine. La Namibie a été approchée depuis 2023, l’Angola lui ayant alors proposé l’acquisition d’une participation dans la raffinerie.
Une voisine qui hésite encore
La réponse namibienne reste toutefois incertaine. Interrogé en 2023, un responsable du ministère namibien des Mines avait indiqué que le pays était « encore en phase exploratoire » et se demandait s’il valait mieux entrer au capital de Lobito ou construire sa propre raffinerie. Aucune décision ferme n’a été annoncée depuis.
Cette prudence s’explique en partie par la situation namibienne. Le pays se trouve lui-même au seuil de devenir producteur de pétrole, après les découvertes pétrolières réalisées en 2022 par les multinationales Shell et TotalEnergies dans le bassin d’Orange, au large de ses côtes.
L’enjeu dépasse la seule Namibie. Producteur de brut, l’Angola importe pourtant l’essentiel de ses carburants. Au premier semestre 2026, cette dépendance lui a coûté environ 1,96 milliard de dollars, pour 1,8 million de tonnes de produits raffinés importés, d’après Edson Pongolola, directeur de la planification de la Sonangol, la société publique du pétrole. L’achèvement de la raffinerie, attendu autour de 2027, dépendra d’abord de la capacité de l’Angola à réunir les financements qui lui manquent encore.