https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/N ... Field.htmlNorway Moves to Extend the Life of Europe’s Most Important Oil Field
By Jan-Thore Bergsagel - Jun 16, 2026
Norway is moving ahead with the next phase of development at Johan Sverdrup, a project designed to help maintain production from the oil field that has become one of Europe's most important sources of crude supply.
According to Equinor, new discoveries in the Johan Sverdrup area have laid the foundation for Phase 4 of the giant North Sea field. Preliminary estimates indicate resources of around 20 million barrels of oil and approximately 30 million barrels of oil equivalent, with production expected to begin in 2029.
The volumes are modest compared to Johan Sverdrup's overall resource base. Yet the significance of the project extends far beyond the additional barrels themselves.
Producing around 755,000 barrels per day, Johan Sverdrup accounts for roughly one-third of Norway's oil production and ranks among the largest producing oil fields in Europe. Since coming on stream in 2019, the field has become a cornerstone of Norwegian oil exports and an increasingly important source of supply for European refiners.
That role has become more important in recent years.
Europe has spent much of the last four years reshaping its energy system following the loss of large volumes of Russian energy supplies. While much of the discussion has focused on natural gas, crude oil remains essential for transportation, refining, petrochemicals, and industrial activity across the continent.
At the same time, oil production from several mature European basins continues to decline, increasing the importance of stable non-OPEC supply sources.
Norway has emerged as one of the continent's most reliable energy suppliers, and Johan Sverdrup is arguably the single most important asset behind that position.
Phase 4 is therefore not primarily about adding 30 million barrels of oil equivalent to the market.
It is about slowing the natural production decline of a field that already delivers hundreds of thousands of barrels every day. For mature superfields, maintaining production can be just as important as discovering new resources.
The project also highlights a broader trend emerging across the Norwegian Continental Shelf.
Future production growth is increasingly expected to come from improved recovery rates, infill drilling, and tie-back developments rather than the discovery of entirely new giant fields. Operators are focusing on extracting more value from existing infrastructure, extending field life, and maximizing recovery from already-developed reservoirs.
In that sense, Johan Sverdrup Phase 4 represents more than another field development project.
It is part of a wider effort to preserve one of Europe's most important sources of reliable oil supply at a time when energy security remains high on the political and economic agenda.
The additional volumes may be relatively small. The value of keeping Johan Sverdrup producing at high levels for longer is not.
Production pétrolière en Norvège
Modérateurs : Rod, Modérateurs
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106782
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: Production pétrolière en Norvège
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106782
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: Production pétrolière en Norvège
https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/N ... -Lows.htmlNorway's Oil Output Beats Forecasts as Hormuz Traffic Stays Near Crisis Lows
By Jan-Thore Bergsagel - Jul 21, 2026
Norway's crude oil production beat official forecasts in June as offshore fields returned from seasonal maintenance, delivering a stronger-than-expected increase in supply at a time when global markets remain focused on disruptions to Middle Eastern exports.
According to preliminary figures released Tuesday by the Norwegian Offshore Directorate (SODIR), Norway's crude oil production averaged 1.827 million barrels per day (bpd) in June, exceeding the agency's official forecast while rising sharply from 1.677 million bpd in the same month last year.
The stronger-than-expected output reflects the return of key fields from seasonal maintenance and continued strong operational performance across the Norwegian Continental Shelf, reinforcing Norway's position as one of Europe's most reliable oil suppliers.
Including natural gas liquids (NGL) and condensate, Norway's total liquids production reached 2.022 million bpd, up from 1.909 million bpd in May, marking a month-on-month increase of approximately 113,000 bpd.
Natural gas production also recovered after seasonal maintenance. Gas sales totaled 10.0 billion standard cubic meters (Sm³) in June, up from 9.4 billion Sm³ in May, as Norwegian exports continued to underpin Europe's energy security following the sharp decline in Russian pipeline gas deliveries.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106782
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: Production pétrolière en Norvège
suite de ce post du 23 avril 2026 : viewtopic.php?p=2423719#p2423719
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/le- ... e-20260812160 milliards d’euros au premier semestre : les profits du fonds souverain de la Norvège battent des records
Par Enguerrand Bedez Publié le 12/08/2026 lefigaro
L’intégralité du déficit annuel de la France, environ 160 milliards d’euros, engrangé en trois mois d’investissement. Le fonds souverain de la Norvège (GPFG en anglais), le plus important au monde, a annoncé ce mercredi avoir enregistré un gain de 1 753 milliards de couronnes (160 milliards d’euros) depuis le début de l’année, soit un rendement de 9,4 %, la plus forte performance en couronnes de son histoire. Un chiffre exceptionnel qui s’explique par un fort rebond au deuxième trimestre, après une perte de 58 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, signe d’une volatilité considérable des marchés mondiaux. Fin juin, la valeur totale du fonds atteignait 22.683 milliards de couronnes, soit 2071 milliards d’euros, l’équivalent de plus de deux tiers du total de notre dette nationale.
«Le résultat s’explique par les bonnes performances des marchés actions, en particulier des valeurs technologiques asiatiques», a déclaré le directeur du fonds Nicolai Tangen dans un communiqué. En tête, les semi-conducteurs taïwanais de TSMC (+60 % en bourse en 2025), indispensables à l’écosystème qui fait fonctionner le cloud et l’IA, domaines qui ont connu ces dernières années une croissance hors du commun. À tel point que la production n’arrive plus à suivre la demande. De telle sorte que l’investissement des entreprises de la tech, initialement prévu à 530 milliards pour 2026 et 615 milliards pour 2027, a déjà dépassé les 700 milliards de dollars.
Un risque de disparition du fonds
Au total, le fonds souverain norvégien détient des participations dans près de 7100 entreprises, et contrôle en moyenne 1,5% de chaque société cotée sur la planète. Alimenté par les revenus pétroliers de l’État norvégien, le fonds était investi à hauteur de 72,1 % en actions à travers le monde fin juin, et 25,8 % en obligations. La Norvège détient pour rappel 5 milliards de barils de pétrole et environ 1200 milliards de mètres cubes de gaz de réserve. L’idée du fonds est simple : profiter d’une énergie non renouvelable pour économiser un maximum d’argent avant l’épuisement de la ressource ou l’achèvement de la transition écologique. L’État norvégien peut, chaque année, prélever une partie du profit (près de 45 milliards d’euros en 2025).
Malgré ces chiffres exceptionnels, Nicolai Tangen a rappelé mardi qu’« aucune fortune de cette ampleur» n’avait jamais été «conservée durablement dans l’histoire», évoquant le risque d’une « disparition » du fonds qui ne serait « pas totalement improbable ». Et cette prudence n’est pas feinte. Le vertige des chiffres nourrit déjà bel et bien les craintes d’une « bulle IA », pour reprendre les termes de Nicolai Tangen, susceptible de provoquer une crise semblable à celle de 1929. Selon une étude du cabinet Bain en septembre 2025, l’industrie de l’intelligence artificielle accuserait un déficit de 800 milliards de dollars annuels entre les investissements engagés et les revenus effectivement générés d’ici la fin de la décennie. OpenAI, dont les revenus annuels avoisinent 13 milliards de dollars, prévoit à elle seule de consommer plus de 100 milliards de trésorerie d’ici 2029.
Selon Bank of America, la frénésie de construction des data centers absorbe désormais entre 100 % et 115 % du flux de trésorerie (cash-flow) d’exploitation des géants du cloud (estimation pour la période 2026 - 2028), un niveau jamais atteint, y compris lors du déploiement de la 4G ou de la 5G, où la barre des 70 % n’avait jamais été dépassée. La martingale norvégienne, aussi vertigineuse soit-elle, reste donc suspendue à la capacité bien réelle de ces entreprises à transformer, un jour, ces promesses en profits.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106782
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: Production pétrolière en Norvège
La Norvège forera dans l'Arctique quel que soit l'avis de l'Union Européenne selon le ministre norvégien de l'Énergie
Reuters •24/08/2026
La Norvège poursuivra le développement de ses ressources pétrolières et gazières en mer de Barents, malgré le soutien de l’Union européenne à un moratoire sur les hydrocarbures arctiques, et ne se considère plus comme la "batterie verte" de l'Europe, a déclaré à Reuters le ministre norvégien de l'Énergie, Terje Aasland.
Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, la Norvège est devenue le premier fournisseur de gaz naturel de l'Europe, couvrant environ 30% de la demande en gaz de l'Union européenne et du Royaume-Uni.
La production gazière est restée proche de records l’an dernier, tandis que la production pétrolière a atteint son plus haut niveau depuis 2009. Les prévisions officielles indiquent toutefois une forte baisse après 2030, à moins que de nouvelles ressources ne soient découvertes et exploitées.
"Dans le contexte géopolitique et sécuritaire actuel, et compte tenu de la situation en matière de ressources, je pense que la poursuite des activités en mer de Barents sert à la fois les intérêts norvégiens et européens", a déclaré Terje Aasland à Reuters avant l’ouverture lundi à Stavanger de la conférence ONS.
L’UE soutient actuellement un moratoire sur les nouveaux forages dans l’Arctique pour des raisons environnementales, mais pourrait revoir sa position face aux préoccupations liées à la sécurité énergétique.
Le directeur général d’Equinor, Anders Opedal, a estimé que le pétrole et le gaz naturel liquéfié (GNL) provenant de la mer de Barents pourraient être exportés vers d’autres marchés si l’UE refusait de les acheter.
"La seule chose qui en pâtira, en réalité, sera la sécurité européenne. Nous avons la flexibilité nécessaire", a déclaré Anders Opedal à Reuters.
LA NORVÈGE ENTEND MAINTENIR SES NIVEAUX DE PRODUCTION
Selon Terje Aasland, la Norvège entend maintenir sa production et ses exportations de pétrole et de gaz à des niveaux proches de ceux d’aujourd’hui jusqu’en 2035 au moins, la mer de Barents jouant un rôle central.
"Si la Norvège veut rester un fournisseur à long terme de pétrole et de gaz pour l’Europe (...), alors l’Arctique doit faire partie de cette discussion", a déclaré le ministre de l’Énergie.
La Norvège a souligné que les zones de la mer de Barents ouvertes à l’exploitation pétrolière, comme celles de la mer du Nord, sont libres de glace et donc moins exposées aux marées noires et à d’autres risques environnementaux. Leur exploitation contribue aussi à préserver l’emploi et le peuplement dans le nord du pays, à la frontière russe.
Terje Aasland estime que ces arguments sont entendus à Bruxelles, mais souligne que la Norvège reste souveraine dans le développement de ses ressources.
"Nous exploiterons ces zones, et il appartiendra alors à l’UE de décider si elle devra instaurer un moratoire sur l’achat de ce gaz ou de ce pétrole", a déclaré Terje Aasland.
Le pétrole arctique pourrait être vendu sur les marchés mondiaux, tandis que le gaz pourrait être exporté sous forme de GNL depuis l’usine de Melkoeya LNG d’Equinor, près de Hammerfest, a-t-il ajouté.
Le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a lui aussi appelé l’UE à reconsidérer son opposition aux nouveaux projets arctiques, estimant qu’ils pourraient contribuer à la sécurité énergétique.
Les détracteurs soulignent toutefois que ces projets prendraient des années à être opérationnels et auraient peu d’effet sur les besoins à court terme de l’Europe.
LA "BATTERIE VERTE": "UNE IDÉE ERRONÉE"
Outre le pétrole et le gaz, la Norvège produit un excédent d’énergie renouvelable, principalement hydroélectrique, qu’elle exporte vers l’Europe via des câbles électriques.
Le pays s’est par le passé présenté comme "la batterie verte" de l’Europe, mais le ministre estime que cette idée est désormais "erronée", car le pays ne peut à lui seul assurer l’équilibre du marché européen de l’électricité.
Cette vision a contribué à la construction de nouvelles interconnexions électriques, notamment avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne, mais elle a suscité une certaine opposition en Norvège à mesure que les prix de l’électricité en Europe ont augmenté.
Une intégration plus poussée au réseau électrique européen a rendu la Norvège plus vulnérable aux fluctuations des prix sur le continent.
Terje Aasland a indiqué que la Norvège ne construira pas de nouvelles interconnexions, tout en restant engagée dans une coopération étroite avec l’Europe.
Il a appelé les pays européens à renforcer leurs capacités de production électrique stables, fragilisées par la fermeture de centrales au charbon et au nucléaire et par le manque d’investissements.
"L'avenir réside dans un système très solide et intégré", a déclaré Terje Aasland.
APPEL À LA COUR SUPRÊME
Le gouvernement norvégien demandera lundi à la Cour suprême du pays d’annuler une décision de juridictions inférieures ayant invalidé les autorisations de développement de trois champs pétroliers, au motif que leurs conséquences climatiques n’avaient pas été suffisamment prises en compte.
L’affaire concerne le champ de Breidablikk, exploité par Equinor, ainsi que les champs de Tyrving et Yggdrasil, exploités par Aker BP. Les défenseurs de l’environnement estiment que le gouvernement n’a pas pris en compte l’impact climatique lié à la combustion du pétrole et du gaz produits par ces champs, les émissions dites de "Scope 3". Ils contestent également la validité des mesures prises ultérieurement pour remédier à ces insuffisances.
L’audience devant la Cour suprême doit durer quatre jours et une décision est attendue plus tard cette année.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 106782
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: Production pétrolière en Norvège
https://oilprice.com/Company-News/Norwa ... ields.htmlNorway’s Top Oil Producers Team Up to Hunt for Major New Fields
By Charles Kennedy - Aug 24, 2026
Three of Norway’s largest oil and gas producers are joining forces to hunt for the next generation of major discoveries on the Norwegian Continental Shelf as the industry looks to offset an expected long-term decline in production.
Equinor, Aker BP and Vår Energi said Monday that they will pool exploration expertise, seismic and subsurface data, technology and drilling capacity to pursue some of the largest remaining prospects offshore Norway.
Over the next four to five years, the companies intend to mature and evaluate roughly 20 to 25 exploration opportunities, with a target of drilling around five high-impact wells each year.
The collaboration marks a shift toward sharing the cost and geological risk associated with larger, more complex prospects. While Norwegian operators have continued to make discoveries in recent years, much of that success has come from smaller deposits located close to existing platforms and pipelines.
Those discoveries remain commercially important because they can often be developed as relatively low-cost subsea tiebacks. But Equinor and its partners argue that Norway will also need larger finds capable of underpinning entirely new production hubs if it is to maintain output well into the next decade.
Some of the largest remaining prospects on the Norwegian shelf carry greater geological uncertainty and require more capital, making it increasingly difficult for individual companies to build partnerships around them. Combining their portfolios could allow the three producers to test more prospects while spreading the financial exposure.
The initiative comes as Norway seeks to extend the productive life of its mature offshore oil and gas sector. The country has become an increasingly important supplier of natural gas to Europe following the sharp reduction in Russian pipeline deliveries after 2022.
Equinor said production from the Norwegian Continental Shelf is expected to decline after 2035 unless sufficient new resources are discovered and brought into production. Major new developments would also provide additional work for Norway’s offshore services and engineering sector as activity at older fields gradually falls.
For Equinor, Aker BP and Vår Energi, the partnership does not replace near-field exploration around existing infrastructure. Instead, it adds a coordinated effort focused specifically on higher-impact prospects that could materially expand Norway’s future resource base.
The companies have not identified the individual prospects included in the program or disclosed expected exploration spending.