[Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

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Jeuf
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par Jeuf »

Gros bricolage en perspective pour maintenir l'habitabilité de la terre des millions de milliards d'années

https://www.numerama.com/sciences/23074 ... wtab-fr-fr

Le soleil va gonfler et devenir trop chaud, comme nous savons.
Projet :
-on masque le soleil à 70%
-on génère de la lumière avec l'hydrogène de Jupiter, envoyé sur terre via des relais, pour avoir toujours de quoi alimenter la photosynthèse
-on éloigne la planète du soleil quand elle gonflera trop
-on maintien un tectonique des plaques avec une grosse chaudière près du noyau

on sait pas faire pour le moment. Mais rien d'urgent, on a le temps : de centaines de millions d'années

Ce scénario tient donc davantage de l’expérience de pensée que du plan de chantier. Mais il propose un intéressant changement de perspective. Face à la mort du Soleil, la solution la plus intuitive consiste à quitter la Terre pour coloniser une autre étoile. Transporter une population, une biosphère et toutes les infrastructures nécessaires sur plusieurs années-lumière pourrait cependant être encore plus difficile que de transformer notre propre système planétaire.
Vu au rythme où on est allés les 200 dernière années, si ça continue, on aura bien d'autres considérations que de maintenir la vie sur terre telle qu'elle existe.
La photosynthèse en particulier sera quelque chose de largement dépassée. Et on sera effectivement allés explorer bien plus loin, car nous sommes curieux, et même si c'est compliqué il y a largement le temps de s'y mettre .
"transporter une population"...on n'a pas la moindre idée du nombre d'humain dans 200 ans, alors dans des millions d'années...nous serons probablement remplacés par un successeur bien avant ça, qui ne sera pas une population avec un compte d'individu.
Là, le plan serait de faire de la Terre un musée éternel de la vie organique, pas sûr que ça ait un intérêt pour les successeurs.
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GillesH38
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Message par GillesH38 »

Jeuf a écrit : 07 août 2026, 09:56 Gros bricolage en perspective pour maintenir l'habitabilité de la terre des millions de milliards d'années

https://www.numerama.com/sciences/23074 ... wtab-fr-fr

Le soleil va gonfler et devenir trop chaud, comme nous savons.
Projet :
-on masque le soleil à 70%
-on génère de la lumière avec l'hydrogène de Jupiter, envoyé sur terre via des relais, pour avoir toujours de quoi alimenter la photosynthèse
-on éloigne la planète du soleil quand elle gonflera trop
-on maintien un tectonique des plaques avec une grosse chaudière près du noyau

on sait pas faire pour le moment. Mais rien d'urgent, on a le temps : de centaines de millions d'années

Ce scénario tient donc davantage de l’expérience de pensée que du plan de chantier. Mais il propose un intéressant changement de perspective. Face à la mort du Soleil, la solution la plus intuitive consiste à quitter la Terre pour coloniser une autre étoile. Transporter une population, une biosphère et toutes les infrastructures nécessaires sur plusieurs années-lumière pourrait cependant être encore plus difficile que de transformer notre propre système planétaire.
Vu au rythme où on est allés les 200 dernière années, si ça continue, on aura bien d'autres considérations que de maintenir la vie sur terre telle qu'elle existe.
La photosynthèse en particulier sera quelque chose de largement dépassée. Et on sera effectivement allés explorer bien plus loin, car nous sommes curieux, et même si c'est compliqué il y a largement le temps de s'y mettre .
"transporter une population"...on n'a pas la moindre idée du nombre d'humain dans 200 ans, alors dans des millions d'années...nous serons probablement remplacés par un successeur bien avant ça, qui ne sera pas une population avec un compte d'individu.
Là, le plan serait de faire de la Terre un musée éternel de la vie organique, pas sûr que ça ait un intérêt pour les successeurs.
esperance de vie de la civilisation industrielle : quelques siècles
esperance de vie de l'agriculture : quelques milliers d'années
esperance de vie de l'humanité : quelques centaines de milliers d'années

parler de ce qu'on va faire dans des dizaines de millions d'années n'a aucun sens.
Zan, zendegi, azadi. Il parait que " je propage la haine du Hamas", mais aussi des juifs et d'Israël.
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par Jeuf »

pas nous, mais les formes de "vie", de systèmes qui travaillent à leur perpétuation.


Concernant la vie terrestre tel qu'on la conçoit, elle existe des des centaines de millions d'années, il y a de bonnes chance qu'elle soit encore là dans 10 millions d'années.

Une autre question est de savoir si il existera des entités conscientes et aptes à protéger la planète de catastrophes cosmiques

Si c'est le cas, ces formes seraient probablement nos successeurs, je doute qu'une autre lignée intelligente émerge de façon indépendante partant de l'évolution biologique

Par ailleurs, je vois pas pourquoi tu parles d'espérance de vie restante à l'agriculture, l'humanité et tout le reste (partant du passé), en milliers d'années. On est à la croisée des chemins. Tout cela n'en a que pour quelques décennies, l'histoire n'est pas symétrique. De l'époque industrielle, "autre chose" prendra son envol, ou rien du tout car limité par les ressources et la physique
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Message par GillesH38 »

Jeuf a écrit : 07 août 2026, 15:28 pas nous, mais les formes de "vie", de systèmes qui travaillent à leur perpétuation.
aucune forme de vie ne "travaille à sa perpétuation", c'est de l'anthropomorphisme. Quand tu stérilises des conserves en montant la température, les micro-organismes meurent et c'est tout.
Par ailleurs, je vois pas pourquoi tu parles d'espérance de vie restante à l'agriculture, l'humanité et tout le reste (partant du passé), en milliers d'années. On est à la croisée des chemins. Tout cela n'en a que pour quelques décennies, l'histoire n'est pas symétrique. De l'époque industrielle, "autre chose" prendra son envol, ou rien du tout car limité par les ressources et la physique
parce que les sols agricoles s'épuisent, se dégradent, et se salinisent par irrigation. Là où elle est apparue le plus anciennement, ce sont essentiellement des déserts.
Zan, zendegi, azadi. Il parait que " je propage la haine du Hamas", mais aussi des juifs et d'Israël.
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par mobar »

Des déserts sont apparu et ont disparu alors que les humains n'existaient pas!

Et depuis que les hominidés existent, ils se sont accommodés et adaptés aux modifications de leur environnement parfois en migrant souvent en changeant leur modes de vie et leurs habitudes voire en disparaissant

Ce sont les seules solutions qui existent, s'échapper dans l"espace ne sera jamais une solution pour durer

Il n'existe qu'une seule planète accessible aux humains pour y vivre et se reproduire, et c'est la Terre

Ça tombe bien on y vit déjà! :lol: :lol:
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
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Message par energy_isere »

L’Europe occidentale entre dans l’ère des lancements orbitaux commerciaux

latribune.fr Publié le 06 septembre 2026

Isar Aerospace a réussi samedi 5 septembre à placer en orbite sa fusée Spectrum depuis la Norvège. C'est une première pour un lanceur commercial privé depuis l'Europe occidentale, moins de deux ans après l’échec du premier vol.

La start-up allemande Isar Aerospace a réussi samedi 5 septembre à placer en orbite sa fusée Spectrum depuis le centre spatial d’Andøya, dans le nord de la Norvège. Un succès majeur pour l’industrie spatiale européenne puisqu’il s’agit du premier lancement orbital commercial réussi depuis l’Europe occidentale.

Décollée à 22 h 12 heure locale, la fusée de 28 mètres a franchi les principales étapes d’une mission orbitale : séparation des deux étages, allumage puis rallumage de l’étage supérieur, circularisation de l’orbite et largage de sa charge utile. Cinq petits satellites CubeSats et une expérience technologique étaient embarqués. Isar Aerospace a confirmé leur déploiement, mais travaillait encore dimanche avec ses clients pour vérifier leur état en orbite.
...........................
https://www.latribune.fr/article/defens ... ommerciaux

https://fr.wikipedia.org/wiki/Spectrum_(fus%C3%A9e)
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Message par energy_isere »

28 sept 2026

Mission réussie. La mégafusée Starship d’Elon Musk a atteint, ce lundi 28 septembre 2026, l’orbite terrestre lors d’un vol test, un succès clé pour le développement de ce gigantesque lanceur pensé pour envoyer des datacenters dans l’espace et mener des voyages vers la Lune et Mars.

Environ 25 minutes après son décollage matinal depuis le Texas, la fusée la plus grande et la plus puissante jamais conçue a commencé à orbiter autour de la Terre et à déployer des satellites opérationnels pour la première fois.

Accompagnées des applaudissements nourris des ingénieurs, ces étapes constituent une véritable avancée pour l’entreprise américaine SpaceX, qui a réalisé en juin une entrée en Bourse retentissante.

Prévu pour durer environ dix heures, ce test a également vu l’étage supérieur de la fusée déployer 26 satellites Starlink de nouvelle génération, destinés à enrichir la constellation d’internet satellitaire déjà gigantesque de l’entreprise. Si tout se passe comme convenu, Starship finira ensuite sa course dans le Pacifique, après avoir fait six fois le tour de la Terre.
............................
https://www.huffingtonpost.fr/tech-futu ... 32227.html

selon Reuters SpaceX a dépensé plus de 15 milliards de dollars pour le programme Starship jusqu'à ce jour.
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Message par energy_isere »

Avec 52 tonnes en orbite lors de son 14e vol, Starship entre dans le top 3 des plus gros lanceurs de l’histoire
Un vol poids lourd

Julien Lausson 30 sept 2026

SpaceX a placé 26 satellites Starlink V3 en orbite ce lundi 28 septembre 2026, lors du 14e vol de son Starship. Ils pèsent environ 52 tonnes au total. Une infographie publiée sur X classe ce chargement au troisième rang des plus lourds de l’histoire, derrière la navette soviétique Bourane et la station américaine Skylab.

C’est l’actualité centrale de la conquête spatiale en cette fin septembre 2026 : lors de son quatorzième vol, la fusée géante Starship a atteint l’orbite pour la toute première fois et, à cette occasion, a déployé 26 satellites Starlink de troisième génération. Le vol orbital a cependant été bref, d’à peine trois heures, au lieu des dix prévus à l’origine.

Or, dans le feu de l’action, une donnée est passée un peu inaperçue : avec une masse estimée à environ 52 tonnes, ce chargement propulse déjà le lanceur américain parmi les plus gros porteurs de l’histoire spatiale. Le compte Flight Atlas l’a rappelé dans une infographie publiée sur X le 28 septembre.

Selon ce visuel, le vol de lundi permet à Starship de se classer à la troisième place des charges utiles les plus lourdes jamais envoyées en orbite. Devant la mégafusée, on ne trouve que deux lanceurs, qui ont envoyé en orbite des charges environ une fois et demie plus lourdes : la fusée soviétique Energuia et le lanceur mythique américain Saturn V.

Image
/ Source : Flight Atlas

Dans le cas d’Energuia, il s’agissait de lancer la navette Bourane, avec une charge utile indiquée à 79,4 tonnes en novembre 1988. Saturn V, lui, a mis en orbite en mai 1973 Skylab, la première station spatiale de la NASA, qui pesait 77,1 tonnes.

Ce classement repose toutefois sur une règle de calcul particulière.

Que compte-t-on vraiment ?
En effet, Bourane et Skylab ont été lancés par des fusées sans disposer eux-mêmes de moteurs pour leur ascension. Ils n’étaient que des « passagers » d’Energuia et de Saturn V. Bourane n’était cependant pas tout à fait inerte : Energuia l’a lâché juste sous l’orbite, et la navette a allumé ses petits moteurs de manœuvre pour s’y positionner.

À l’inverse, le vaisseau spatial (le Ship) utilise ses propres moteurs pour finaliser sa mise en orbite, jouant le rôle de second étage du lanceur. L’infographie ne comptabilise donc que les 26 satellites rangés dans sa soute, estimés à 2 tonnes chacun. D’où l’estimation de 52 tonnes (26 × 2 tonnes), sans inclure la masse du Ship.

Si l’on ajoutait la masse du vaisseau lui-même à celle des satellites, le total dépasserait largement les 100 tonnes.

Mais il faudrait alors compter aussi les navettes spatiales américaines, parce qu’elles montaient grâce à leurs propres moteurs principaux : l’orbiteur, qui atteignait l’orbite avec sa cargaison, dépassait à lui seul les 100 tonnes (plus de 122 tonnes pour Columbia lors de la mission STS-93 en 1999). Le réservoir externe et les propulseurs d’appoint, eux, étaient largués avant l’orbite.

Les 52 tonnes déployées lundi restent loin de la capacité maximale du vaisseau. SpaceX affirme qu’un Starship pleinement chargé pourra emporter jusqu’à 60 de ces satellites. Avec 60 satellites d’environ 2 tonnes, soit quelque 120 tonnes (au-delà des « plus de 100 tonnes » que SpaceX prévoit pour la version réutilisable du Starship v3), le vaisseau passerait devant Bourane et ses 79,4 tonnes, en tête de ce classement.
https://www.numerama.com/sciences/23427 ... toire.html
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par mobar »

100 tonnes de charge utile, c'est des milliards de fois moins que ce dont il faudrait disposer pour assurer un voyage aller-retour d'un équipage d'humains qui voudraient aller sur la planète Mars

Autant dire que personne d’actuellement vivant sur Terre ne verra ça et que probablement personne ne verra JAMAIS ça!

Pourquoi des milliards d'humains laissent dire ces dingueries et plus grave laissent engloutir des milliards d'argent public dans des programmes spatiaux complétement idiots, farfelus et ineptes!

...le pire c'est encore les blaireaux qui partagent toutes ces conneries !

Il était un temps ou on brulait des blaireaux pour moins que ça! :lol: :lol:
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par energy_isere »

La c'est l'argent de SpaceX.
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par energy_isere »

SpaceX explique pourquoi le vol orbital de la fusée géante Starship s’est abrégé si vite
Mission brève mais intense

Julien Lausson 29 sept 2026

Le premier vol orbital du Starship, parti du Texas ce lundi 28 septembre, s’est terminé au bout de trois heures, au lieu des dix heures prévues par SpaceX.

SpaceX peut avoir le sourire. Pour le premier vol orbital de la fusée géante Starship, les choses se sont globalement très bien passées. Le décollage et l’ascension du lanceur n’ont pas connu de problème particulier, et le Super Heavy, nom donné au premier étage (le booster), a réussi son amerrissage dans le golfe du Mexique, environ sept minutes après le tir.

Pour la seconde partie du vol, en revanche, le plan initial n’a pas pu être complètement respecté. Il était prévu au départ de procéder à un vol orbital devant durer une dizaine d’heures, à environ 275 kilomètres d’altitude au-dessus de la Terre. De quoi faire facilement six tours du globe. Mais en fin de compte, la fusée est rentrée plus tôt que prévu.

Le Ship (l’étage supérieur de la fusée) a enclenché son retour sur Terre après un peu plus de deux heures de vol. Le véhicule a quand même eu le temps de larguer 26 satellites Starlink. Mais dans son bilan du vol publié sur son site, l’entreprise américaine explique avoir limité le temps passé en orbite « par excès de prudence », à cause d’un problème moteur survenu pendant la montée.

Qu’est-ce qui a cloché ?

Peu après la séparation entre le Super Heavy et le Ship, ce dernier a allumé ses six moteurs Raptor. Or, l’un des trois Raptor Vacuum, des versions à large tuyère conçues pour pousser dans le vide spatial, s’est éteint trop tôt. Les cinq autres ont pu cependant compenser en tournant plus longtemps que prévu, et ça a suffi pour atteindre la trajectoire visée.

Ce problème moteur avait été communiqué assez tôt durant le direct de SpaceX de ce lundi 28 septembre. C’est d’ailleurs pour cette raison que, pendant plusieurs minutes, les équipes de suivi de vol ont tardé à donner leur feu vert pour passer le Ship en vol orbital. Il s’agissait de vérifier les données de vol et de s’assurer que le vol demeurait sans risque.

Sans nouvel allumage des moteurs, le vaisseau serait retombé tout seul dans l’atmosphère (on en serait resté à un vol suborbital, comme les précédents), en suivant une trajectoire dite « passivement sûre », qui ne demande aucune manœuvre, pour finir dans l’océan Indien. SpaceX a profité de ce temps de décision pour vérifier que les trois Raptor « niveau de la mer », ceux qui servent aux rallumages suivants, étaient toujours en bon état.

Pourquoi une panne moteur écourte un vol en orbite
Si le moteur Vacuum qui s’est coupé n’a pas empêché la mise en orbite, il a cependant jeté un doute sur la suite. Pour redescendre, le Starship doit rallumer un Raptor et freiner. Sans ce coup de frein, un engin de cette taille resterait coincé en orbite un moment avant de retomber sans aucun contrôle. Trop risqué aux yeux de SpaceX.

À ce stade, l’entreprise n’a toujours pas dit pourquoi son Raptor Vacuum s’est éteint.

Le plan de vol initial prévoyait un amerrissage au large du Chili après 10 heures de vol. Mais c’est là que la prudence a pris le dessus. Les contrôleurs ont lancé la désorbitation 2 h 12 après le décollage. Il a ensuite fallu près d’une heure au vaisseau pour redescendre jusqu’à l’eau. Ils ont visé le nord du Pacifique, l’une des deux zones préparées avant le lancement.

« Par mesure de précaution, compte tenu du problème moteur survenu lors de l’ascension, l’équipe de contrôle de vol a décidé de limiter la durée passée en orbite et a procédé à la désorbitation de Starship », fait savoir le groupe. Au préalable, les deux zones de retour avaient été identifiées de façon à écarter tout trafic maritime et aérien.

Et ça a marché. Le Ship a rallumé un seul Raptor pour la toute première désorbitation du programme et a traversé l’atmosphère. Il a ensuite rallumé ses trois moteurs de niveau de la mer pour se redresser, puis s’est posé sur l’eau à l’endroit prévu. SpaceX a salué le vol sur X. Cela, même si le Ship a fini par exploser une fois en mer.
https://www.numerama.com/sciences/23422 ... -vite.html

bon, ca veut dire que le Ship à fait un seul tour de la terre.
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Re: [Futur] l' idée non réaliste et utopique de s'en sortir dans l' espace.

Message par energy_isere »

Space X : jusqu'à 456 lancements par an au Texas ?

Par Guillaume Paul Publié le 14/10/2026 Boursier.com

Accélérer la cadence. Très fortement. L'administration fédérale américaine de l'aviation (FAA) a annoncé mardi qu'elle étudiait une demande de SpaceX qui permettrait à ce dernier d'augmenter considérablement ses opérations de lancement sur son site du Texas. En cas de feu vert, l'américain pourrait y effectuer jusqu'à 456 lancements et 912 atterrissages par an. Rien à voir avec les chiffres actuels !

Car l'activité du groupe sur le site de Boca Chica est en effet, à ce jour, bien plus limité : Space X ne peut procéder sur place qu'à 25 lancements et 50 atterrissages par an.

Bien sûr, ce changement d'échelle se ferait progressivement. Space X prévoirait de procéder en deux étapes. Dans un premier temps d'effectuer jusqu'à 100 lancements et 200 atterrissages par an.

Une deuxième étape, à échéance de quelques années, le verrait donc porter l'activité annuelle progressivement à 456 lancements et 912 atterrissages au maximum. Les lancements seraient autorisés à toute heure (autrement dit jour et nuit), mais limités aux jours ouvrables.

Mais avec quel impact sur le plan environnemental ? C'est précisément ce que veut examiner la FAA qui va lancer une étude d'impact sur le sujet. Car augmenter dans de telles proportions l'activité du site texan " Starbase " conduirait SpaceX à l'agrandir sensiblement. Sans parler des conséquences de cette forte hausse des décollages et atterrissages sur la faune locale, les écosystèmes d'une manière générale, les ressources en eau, le bruit, et bien sûr la qualité de l'air.

Mais si la FAA se penche sur le dossier, c'est aussi parce qu'une hausse aussi marquée des lancements pourrait considérablement bouleverser les plans de vols des compagnies aériennes, qui seraient soumises à des restrictions de vols supplémentaires et à la nécessité de modifier leurs itinéraires.

L'agence prévoit également d'organiser des réunions publiques et de recueillir les commentaires sur ses conclusions avant de prendre une décision.
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 55365.html
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