https://expo-radioactivite.asnr.fr/them ... opilot.comLa radioactivité dans les aliments
Des substances naturellement radioactives
Tous nos aliments sont un peu radioactifs, car ils contiennent des éléments comme du carbone 14 et du potassium 40 en faible quantité.
Les bananes (130 Bq/kg de potassium 40) sont par exemple suffisamment radioactives pour être détectées par les portiques de sécurité aux États-Unis.
La denrée alimentaire naturellement la plus radioactive est la noix du Brésil (600 Bq/kg).
radioactivité naturelle en Bq/kg dans les aliments
Mesurer précisément la dose reçue naturellement
Selon sa nature, un élément radioactif va se fixer sur un organe ou sur un autre. Le corps ne stocke pas tous ces éléments, il évacue la quantité qui ne lui est pas nécessaire ou l’élimine peu à peu.
Par exemple, seule une quantité limitée de potassium 40 est fixée par le corps, le reste est éliminé. Le carbone 14 s’élimine pour moitié en 40 jours. En revanche, le corps peut stocker le polonium 210 (très présent dans le poisson et les crustacés) sans limite. 0,55 mSv/an c’est le calcul de la dose moyenne ingérée en France.
Un tableau permet de convertir la quantité de becquerels d’un radioélément ingéré en millisieverts, selon l’âge de la personne.
Par exemple, dans les crustacés, il y a naturellement 18 Bq/kg de polonium 210 et 10 Bq/kg dans les petits poissons.
Imaginons que l’on ait ingéré 100 Bq de polonium 210 en mangeant beaucoup de poisson ou de crustacés (environ 10 kg) :
un adulte aura une dose de 1,2 x 10-6 x 10⁻² = 0,12 10-3 sievert donc 0,12 mSv ;
un enfant de 5 ans aura une dose de 4,4 x 10-6 x 10⁻² = 0,44 10-3 sievert donc 0,44 mSv.
.............................
La noix du Brésil est l’aliment naturellement le plus radioactif.
La radioactivité dans les aliments
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Re: La radioactivité dans les aliments
Si j'ai inauguré ce nouveau fil c'est parce que j'ai découvert par hasard la radioactivité de la Noix du Brésil !
J'en consomme un peu depuis 2 mois car c'est riche en Sélénium.
Il faut pas en abuser car trop de Sélénium est nocif. (risque de Sélenose pour les humains). Donc j'en mange seulement 2 par jour,à mon petit déjeuner, en plus de 4 noix de Grenoble.
et dans l'entrée Wikipedia effectivement : https://fr.wikipedia.org/wiki/Noix_du_Br%C3%A9sil

J'en consomme un peu depuis 2 mois car c'est riche en Sélénium.
Il faut pas en abuser car trop de Sélénium est nocif. (risque de Sélenose pour les humains). Donc j'en mange seulement 2 par jour,à mon petit déjeuner, en plus de 4 noix de Grenoble.
et dans l'entrée Wikipedia effectivement : https://fr.wikipedia.org/wiki/Noix_du_Br%C3%A9sil

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Re: La radioactivité dans les aliments
https://laradioactivite.com/articles/au ... imentationIl nous est impossible d’échapper à la radioactivité en respirant et en nous déplaçant. Il est aussi impossible d’y échapper en mangeant. Tous nos aliments sont un peu radioactifs, car ils contiennent des éléments comme du carbone-14 et du potassium-40, des isotopes radioactifs inséparables du carbone et du potassium naturels.
Les aliments que nous consommons sont légèrement radioactifs, comme en témoignent ces activités relevées pour ces aliments courants. Des activités de quelques centaines de becquerels (bq) par kilogramme ou par litre peuvent sembler élevées. A titre de comparaison, l’activité de notre corps s’élève à plusieurs milliers de becquerels : 8000 (Bq) pour un homme de 70 kg.
© IN2P3 (Source : G.Gerber)
L’eau de source que nous buvons est radioactive. Avant de jaillir du sol, elle a dissous des sels minéraux venant des roches rencontrées sur son chemin dont certaines contiennent des radioéléments. Les eaux les plus radioactives proviennent des régions granitiques ou volcaniques dont les roches renferment un peu d’uranium et de thorium accompagnés des éléments radioactifs de leur descendance. Cette radioactivité est très variable.
Un bilan de l’IRSN de 2015 évalue à 0,55 mSv par an l’exposition moyenne en France due à l’eau et aux aliments.
Aux États-Unis, l’activité radioactive moyenne de l’eau consommée dans les foyers est de 18,5 becquerels par litre (Bq/litre). Ces activités, comme celles des aliments, sont inoffensives étant donné que le becquerel est une unité très petite. La législation impose des limites sur l’activité des aliments, des limites prudentes car en raison de l’incertitude sur l’effet des faibles doses, on applique le principe de précaution.
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Re: La radioactivité dans les aliments
les 0.55 mSv reçus par l'eau et les aliments (par an), et les autres sources de rayonnements :

https://recherche-expertise.asnr.fr/foi ... ion-lhomme

https://recherche-expertise.asnr.fr/foi ... ion-lhomme
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Re: La radioactivité dans les aliments
https://sciencepost.fr/les-physiciens-d ... e-cuisine/Les physiciens du nucléaire mesurent les doses de radiation avec une unité qui porte le nom d’un fruit que vous avez dans votre cuisine
par Yohan D 25 mai 2026,
La banane trône dans votre cuisine comme un fruit ordinaire. Jaune, sucré, riche en potassium. Ce dernier détail est précisément ce qui intéresse les physiciens nucléaires depuis plusieurs décennies : la banane est radioactive, et ce phénomène a donné naissance à une vraie unité de mesure utilisée dans les communications scientifiques sur le nucléaire.
Une radioactivité qui vient du fond des âges
Les bananes sont riches en potassium, et une petite fraction de cet élément, l’isotope potassium-40, émet de faibles radiations. Rien d’artificiel là-dedans. La radioactivité fait partie intégrante de notre environnement et provient de substances naturelles présentes sur Terre depuis sa formation, notamment le potassium-40, l’uranium-235 et l’uranium-238. La banane n’est donc pas une anomalie, elle est simplement le reflet comestible d’une planète naturellement radioactive.
Le potassium-40 est un isotope radioactif à vie longue, avec une demi-vie de 1,248 milliard d’années. Dit autrement : il était déjà là quand les dinosaures régnaient, et il sera encore là dans un milliard d’années. En moyenne, une banane contient 0,017 % de potassium-40, ce qui confère à la banane une radioactivité légèrement supérieure à la moyenne ambiante. C’est peu. Mais c’est mesurable.
Tous nos aliments sont un peu radioactifs, car ils contiennent des éléments comme du carbone-14 et du potassium-40 en faible quantité. Les bananes, à 130 Bq/kg de potassium-40, sont même suffisamment radioactives pour être détectées par les portiques de sécurité aux États-Unis. Un régime de bananes dans un conteneur de port peut déclencher une alarme. Ce n’est pas un scénario hypothétique : les bananes sont suffisamment radioactives pour être détectées par les détecteurs utilisés par les douanes américaines pour identifier des transits potentiellement illégaux de matériaux radioactifs.
La Dose Équivalente en Banane, une unité née d’un besoin pédagogique
Face à la difficulté d’expliquer la radioactivité au grand public, les scientifiques ont eu une idée : utiliser la banane comme point de référence. La Banana Equivalent Dose, ou BED, est née de cette nécessité pédagogique. En français, on parle de Dose Équivalente en Banane (DEB). C’est une unité informelle de radioactivité parfois évoquée dans des communications sur l’énergie nucléaire, pour comparer le danger des rayonnements ionisants à celui qui est généré par l’ingestion d’une banane.
Le profil radiologique des bananes atteint 130 becquerels par kg, soit 19,5 Bq pour une banane typique de 150 g. La consommation d’une banane de 150 g entraîne donc une dose efficace de 120 nSv. En pratique, une BED est souvent corrélée à 10⁻⁷ sievert, soit 0,1 microsievert. Pour situer : à 0,1 µSv, une dose équivalente banane représente environ 1 % de l’exposition quotidienne moyenne d’un Américain aux radiations.
Ce qui rend l’unité puissante, c’est sa capacité à rendre concret ce qui reste abstrait dans un rapport technique. Un vol transatlantique de Londres à New York expose le passager à environ 400 BED de radiation cosmique. Une radiographie thoracique délivre environ 1 000 BED. Un scanner thoracique complet représente environ 70 000 BED. Ces chiffres parlent autrement qu’un tableau de microsieverts.
Un outil utile, mais avec ses limites
La BED n’est pas une unité officielle reconnue par les organismes de régulation nucléaire. Elle reste purement informelle et pédagogique. Les autorités sanitaires utilisent le sievert comme unité de référence pour mesurer les doses de radiation absorbées par les tissus vivants. Le problème avec la DEB, c’est qu’elle suggère une équivalence qui n’est pas toujours valide : l’iode radioactif se fixe sur la thyroïde, alors que le potassium radioactif se fixe à d’autres endroits dans l’organisme, les effets ne sont donc pas identiques. Comparer deux sources radioactives via la banane, c’est pratique pour vulgariser, moins rigoureux pour arbitrer un risque réel.
Il existe aussi un contre-argument physiologique souvent oublié. Le corps ne stocke pas tous ces éléments, il évacue la quantité qui ne lui est pas nécessaire ou l’élimine peu à peu. Seule une quantité limitée de potassium-40 est fixée par le corps, le reste est éliminé. Manger dix bananes d’un coup n’expose donc pas à dix fois la dose d’une : le corps régule son niveau de potassium avec une précision quasi métabolique.
La limite de radiation autorisée pour une centrale nucléaire est fixée à 2 500 BED par an, soit 250 microsieverts. Et pour aller jusqu’à l’extrême : une dose mortelle de radiation, celle qui provoque la mort en deux semaines, se situe autour de 100 millions de BED. Il faudrait manger environ un milliard de bananes en une seule séance pour atteindre une dose potentiellement mortelle. La production mondiale annuelle de bananes tourne autour de 120 millions de tonnes, soit environ 600 milliards de fruits. Même en théorie, l’exercice reste géographiquement insoluble.
Vous êtes vous-même plus radioactif qu’une banane
Un fait surprend souvent : vous êtes actuellement environ 280 fois plus radioactif qu’une banane. Votre corps contient du potassium-40, du carbone-14, et d’autres isotopes naturels hérités de l’alimentation et de l’environnement. La concentration de potassium-40 est quasi stable chez toutes les personnes, à environ 55 Bq/kg, soit 3 850 Bq au total, ce qui correspond à une dose annuelle effective de 0,2 mSv.
La DEB, dans cet usage presque philosophique, dit quelque chose de plus profond que ce qu’elle mesure : la radioactivité n’est pas une invention humaine, elle n’est pas l’apanage des centrales ou des bombes. Elle est inscrite dans la matière depuis la formation du système solaire. Parmi les autres produits alimentaires dont la radioactivité est plus importante que la normale figurent les pommes de terre, les haricots rouges, les noix et les graines de tournesol. La denrée alimentaire la plus radioactive naturellement est la noix du Brésil, avec une activité pouvant atteindre 244 Bq/kg. La banane a eu la chance d’être choisie comme étalon. La noix du Brésil, pourtant deux fois plus radioactive, n’a pas eu ce destin médiatique. Injustice botanique, ou simple question de marketing scientifique ?
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Re: La radioactivité dans les aliments
Essentiellement parce qu'on est environ 4 à 500 fois plus lourd qu'une banane de 150 genergy_isere a écrit : 26 mai 2026, 11:48 Un fait surprend souvent : vous êtes actuellement environ 280 fois plus radioactif qu’une banane. Votre corps contient du potassium-40, du carbone-14, et d’autres isotopes naturels hérités de l’alimentation et de l’environnement.
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Re: La radioactivité dans les aliments
Un chercheur français peu connu en france , qui a travaillé sur les bio accumulations des métaux ...J'ai lu son ouvrage "Sol Herbe Cancer" , titre racolleur mais tres bon ouvrage :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A ... (agronome)
////L'approche atypique d'André Voisin
André Voisin est reconnu comme un éminent défenseur et l'un des précurseurs de la gestion durable de l'agriculture contemporaine. À propos de la désertification généralisée de la Terre, l'écologue Allan Savory se réfère à son travail de pionnier pour y remédier[12]. Il a également inspiré Allan Nation l'éditeur du The Stockman Grass Farmer magazine [13] et Joël Salatin mais aussi un certain nombre d'agriculteurs[14].
Ses recherches sont considérées comme ayant fortement contribué à la structuration des bases de la permaculture dans le monde.
Ses ouvrages sont traduits dans 18 langues.
« Son grand domaine de prédilection était la culture intensive et ses conséquences sur la santé de l’homme. Mon mari était contre l’utilisation excessive des engrais », selon Marthe-Rosine Voisin, son épouse. « Si les hommes continuent à exploiter les terres comme ils le font aujourd’hui, ils courent à la catastrophe. » ///////
Ce qui m'avait marqué c'est qu'il étudiait des maladies de vaches , moutons ou hommes de façon statistique en fonction des lieux de vie ....Os cassant des vaches en GB pour des carrences en cuivre ....gloitres fréquens le long d'une vallée en holllande ou pourtant le sol regorgeait d'iode ...sauf que l'herbe et donc le lait, ne fonctionnait pas en bio accumulation de l'iode...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A ... (agronome)
////L'approche atypique d'André Voisin
André Voisin est reconnu comme un éminent défenseur et l'un des précurseurs de la gestion durable de l'agriculture contemporaine. À propos de la désertification généralisée de la Terre, l'écologue Allan Savory se réfère à son travail de pionnier pour y remédier[12]. Il a également inspiré Allan Nation l'éditeur du The Stockman Grass Farmer magazine [13] et Joël Salatin mais aussi un certain nombre d'agriculteurs[14].
Ses recherches sont considérées comme ayant fortement contribué à la structuration des bases de la permaculture dans le monde.
Ses ouvrages sont traduits dans 18 langues.
« Son grand domaine de prédilection était la culture intensive et ses conséquences sur la santé de l’homme. Mon mari était contre l’utilisation excessive des engrais », selon Marthe-Rosine Voisin, son épouse. « Si les hommes continuent à exploiter les terres comme ils le font aujourd’hui, ils courent à la catastrophe. » ///////
Ce qui m'avait marqué c'est qu'il étudiait des maladies de vaches , moutons ou hommes de façon statistique en fonction des lieux de vie ....Os cassant des vaches en GB pour des carrences en cuivre ....gloitres fréquens le long d'une vallée en holllande ou pourtant le sol regorgeait d'iode ...sauf que l'herbe et donc le lait, ne fonctionnait pas en bio accumulation de l'iode...
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)

