Le terme "nazislamiste" est donc bien ancre dans la realite.A l’indépendance, il fut naturalisé algérien et se convertit à l’islam.
"Le cas n’est pas isolé, explique Boualem Sansal. Certains Allemands qui sont venus se battre auprès des Algériens lors la guerre de libération
L'Algérie
Modérateurs : Rod, Modérateurs
-
Silenius
- Hydrogène

- Messages : 1932
- Inscription : 06 avr. 2007, 00:56
Re: L'Algérie
- kercoz
- Hydrogène

- Messages : 14338
- Inscription : 18 nov. 2007, 21:46
- Localisation : SUD GIRONDE GRAVE DE GRAVE
Re: L'Algérie
avant d'employer des "gros" mots, il faudrait lire le livre.
Pour le cout du transport THT élec, c'est surtout me matos qui coute : env 2 millions d' euro le km, ......entretien non compris :
https://www.journaldunet.com/economie/m ... te-tension
Pour le cout du transport THT élec, c'est surtout me matos qui coute : env 2 millions d' euro le km, ......entretien non compris :
https://www.journaldunet.com/economie/m ... te-tension
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... 7-millionsLe chinois Sinopec va construire en Algérie une unité d'hydrotraitement de naphta lourd à 437 millions $
Agence Ecofin 18 nov 2025
Les raffineries de pétrole de Sonatrach couvrent totalement les besoins du marché algérien en carburants depuis 2020. La nouvelle unité d'hydrotraitement de naphta lourd permettra d’augmenter davantage la capacité de production d'essence du pays.
Sonatrach a signé le lundi 17 novembre un contrat avec Sinopec Guangzhou Engineering, pour la construction d'une unité d'hydrotraitement de naphta lourd au niveau de sa raffinerie située dans la ville d’Arzew, au Nord-Ouest de l'Algérie. Ce contrat clé en main de type « ingénierie, approvisionnement, construction et mise en service (EPCC) » a été signé à Alger par Slimane Slimani, vice-président de la compagnie pétrolière publique algérienne chargé du segment raffinage et pétrochimie, et Wang Xiaowei, vice-président de la société chinoise.
Le coût de l'infrastructure prévue sur une superficie de 5 hectares et dont la construction devrait durer 30 mois, est estimé à 57 milliards de dinars algériens (environ 437 millions USD). L’unité présentera une capacité de traitement de 738 000 tonnes de naphta lourd par an, ce qui doit permettre de faire passer la capacité de production annuelle d'essence de la raffinerie d'Arzew de 550 000 à 1,2 million de tonnes.
L’hydrotraitement de naphta lourd est un procédé de raffinage de ce produit issu de la distillation du pétrole, qui utilise de l'hydrogène pour éliminer les impuretés comme le soufre et l'azote. Cette étape est essentielle pour le purifier et le préparer à des utilisations ultérieures, principalement l'alimentation de l'unité de reformage catalytique qui le transforme en essence de haute qualité.
Le PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, a précisé, lors de la signature du contrat, que ce projet entre dans le cadre du programme de développement de la compagnie publique, qui vise entre autres à développer ses capacités sur le segment du raffinage.
Sonatrach dispose de 5 raffineries de pétrole brut cumulant une capacité de traitement de 27 millions de tonnes par an, et d’une unité de traitement de condensats d’une capacité de 5 millions tonnes par an.
Ces capacités lui permettent de couvrir totalement les besoins du marché algérien en carburants, et d’exporter une partie des produits comme le naphta, le fuel-oil, les huiles de bases et les aromatiques vers d’autres marchés. Sinopec Guangzhou Engineering est quant à elle une filiale du géant pétrolier chinois Sinopec Group, spécialisée dans la conception et réalisation d'ouvrages industriels dans le domaine des hydrocarbures.
-
supert
- Hydrogène

- Messages : 1452
- Inscription : 23 août 2023, 16:40
Re: L'Algérie
L'Algérie à voté à l'unanimité le 24 décembre une loi criminalisant la colonisation et réclamant à Paris des excuses officielles.
Au-delà de la stupidité de cette loi, au-delà du vote à l'unanimité tendant à montrer la liberté régnant en Algérie, on peut constater surtout par ce fait la puissance de la diplomatie Barrot-Macronniene.
Alors que la diplomatie un peu forte n'a pas été testé, ce couple démoniaque nous avait expliqué qu'elle avait échouée et que cela montrait bien qu'il fallait revenir à la diplomatie je te lèche les babouches.
Macron, destructeur du quai d'Orsay (d'après les diplomates, moi je ne comprends rien à leur schmilbilck) vient de montrer une fois de plus ses compétences : plus il se met à genoux, plus il en prend dans la gueule.
Il n'a toujours pas compris qu'avec un certain nombre d'individus et de cultures, la force est bien plus respectée que le manque de fierté (ou ce que ces gens considèrent comme étant du manque de fierté).
Ca me rappelle Tomatecerise à cinq ans qui, emmerdé par un gamin du camping pendant qu'ils jouaient au football, lui a mis un coup de pied quelque part. Résultat, le gamin ne l'a plus emmerdé. Y'a des gens comme ça; perso je trouve cela très con et dommage mais je trouve aussi cela très con de faire comme si ces gens n'existaient pas. La cécité volontaire fait beaucoup, beaucoup de dégâts. Mais continuons, on ne change pas une équipe qui perd.
Supertomate
Au-delà de la stupidité de cette loi, au-delà du vote à l'unanimité tendant à montrer la liberté régnant en Algérie, on peut constater surtout par ce fait la puissance de la diplomatie Barrot-Macronniene.
Alors que la diplomatie un peu forte n'a pas été testé, ce couple démoniaque nous avait expliqué qu'elle avait échouée et que cela montrait bien qu'il fallait revenir à la diplomatie je te lèche les babouches.
Macron, destructeur du quai d'Orsay (d'après les diplomates, moi je ne comprends rien à leur schmilbilck) vient de montrer une fois de plus ses compétences : plus il se met à genoux, plus il en prend dans la gueule.
Il n'a toujours pas compris qu'avec un certain nombre d'individus et de cultures, la force est bien plus respectée que le manque de fierté (ou ce que ces gens considèrent comme étant du manque de fierté).
Ca me rappelle Tomatecerise à cinq ans qui, emmerdé par un gamin du camping pendant qu'ils jouaient au football, lui a mis un coup de pied quelque part. Résultat, le gamin ne l'a plus emmerdé. Y'a des gens comme ça; perso je trouve cela très con et dommage mais je trouve aussi cela très con de faire comme si ces gens n'existaient pas. La cécité volontaire fait beaucoup, beaucoup de dégâts. Mais continuons, on ne change pas une équipe qui perd.
Supertomate
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... ure-de-gazAlgérie : le plan 2026-2030 de Sonatrach face à la demande intérieure de gaz
Agence Ecofin 30 dec 2025
Sonatrach cherche à préserver l’équilibre entre besoins domestiques et engagements à l’export. Le groupe algérien entend pour cela consolider ses capacités de production et sécuriser ses infrastructures dans un environnement énergétique marqué par des contraintes structurelles.
L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de Sonatrach a approuvé le budget 2026 ainsi que le plan de développement couvrant la période 2026-2030, selon une information publiée par Algérie Presse Service (APS), jeudi 25 décembre. Aucun détail n’a été communiqué à ce stade sur les montants d’investissement, les objectifs de production ou les priorités opérationnelles associées à ce plan.
Cette adoption intervient dans un contexte de progression continue de la consommation intérieure de gaz naturel. Selon le ministère algérien de l’Énergie et des Mines, la demande nationale a dépassé 45 milliards de mètres cubes en 2023. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) indique par ailleurs que plus de 95 % de l’électricité produite en Algérie repose sur le gaz naturel, ce qui place cette ressource au cœur du système énergétique du pays.
Dans le même temps, l’Algérie demeure un acteur majeur du marché gazier international. D’après les données compilées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), les exportations de gaz naturel ont atteint environ 49 milliards de mètres cubes en 2024, contre un peu plus de 52 milliards en 2023. Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) se sont établies autour de 11 à 12 millions de tonnes, principalement à destination du marché européen.
Cette situation s’explique par la structure même du secteur gazier. Selon l’AIE, les capacités de production, de transport et de liquéfaction reposent sur des infrastructures lourdes, dont les cycles d’investissement s’étendent sur plusieurs années. Une situation qui limite les ajustements rapides entre consommation intérieure et volumes exportés, alors que la majorité des exportations gazières algériennes demeure encadrée par des contrats à moyen et long terme, les volumes échangés hors contrat restant limités.
Comme l’a rapporté l’Agence Ecofin, l’Algérie vise une production gazière annuelle d’environ 200 milliards de mètres cubes d’ici cinq ans, contre près de 137 milliards en 2023. Le pays renforce parallèlement la sécurité de ses gazoducs afin de fiabiliser ses exportations.
Selon les autorités, l’Algérie s’inscrit dans une démarche visant à renforcer sa souveraineté industrielle dans le secteur pétrogazier. Un programme d’investissement de 60 milliards de dollars sur la période 2025-2029 a d’ailleurs été annoncé, dont une part majoritaire est destinée à l’exploration, au transport et au traitement des hydrocarbures.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://lalgerieaujourdhui.dz/lalgerie- ... -alsat-3b/L’Algérie lance le satellite Alsat-3B
Par Oussama Khitouche -janvier 31,
Le Général d’Armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale (MDN) et Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a supervisé, ce samedi, l’opération de lancement du deuxième satellite Alsat-3B, depuis la station terrestre de télédétection à Alger.
Selon un communiqué du MDN, cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement et du développement des capacités nationales en matière de surveillance spatiale, ainsi que dans la continuité de la mise en place du système de surveillance de la terre à haute résolution Alsat-3.
À son arrivée, le Général d’Armée a été accueilli par le Général-major Ali Sidan, commandant de la Première région militaire. Il a ensuite suivi des exposés techniques détaillés sur le satellite Alsat-3B, en présence de l’ambassadeur de Chine en Algérie, du directeur de l’Agence spatiale algérienne, de l’Inspecteur général de l’ANP, ainsi que de hauts responsables du ministère de la Défense nationale et de l’état-major de l’ANP.
Le lancement du satellite Alsat-3B a eu lieu avec succès à 05h01 (heure locale), soit 00h01 (heure de Chine), depuis la base de lancement de Jiuquan, au Nord-Ouest de la Chine. Cette opération intervient après le succès du lancement du satellite Alsat-3A, le 15 janvier dernier.
Il s’agit de la deuxième opération réussie en moins d’un mois, constituant un exploit technologique majeur et une nouvelle étape dans le processus de construction de l’Algérie nouvelle et victorieuse.
............................
L’Algérie lance un nouveau satellite depuis la Chine vidéo 3 mn https://www.youtube.com/watch?v=TmhgXG2kcYM
ObservAlgerie
95,4 k abonnés
1 590 vues 23 janv. 2026
L’Algérie a réalisé une nouvelle avancée de son programme spatial avec le lancement, le jeudi 15 janvier 2026, du satellite d’observation Alsat-3A.

- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.connaissancedesenergies.org ... ara-260201Algérie: inauguration d'une ligne ferroviaire "stratégique" vers une mine du Sahara
Connaissance des Énergies avec AFP le 01 février 2026
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a inauguré dimanche une ligne ferroviaire de près de 1.000 km traversant le désert pour acheminer du minerai de fer du sud vers le nord du pays.
M. Tebboune a qualifié cette ligne de l'un des "plus grands projets stratégiques de l'histoire de l'Algérie indépendante".
Financée par l'Etat algérien et construite par le groupement chinois CRCC et des entreprises algériennes, elle relie la mine de Gara Djebilet, près de Tindouf (extrême sud-ouest) à la ville de Béchar, à 950 km plus au nord, d'où le minerai de fer sera ensuite transporté vers Oran (nord-ouest) et une usine produisant de l'acier.
Ce projet est destiné à augmenter les capacités d'extraction de fer de l'Algérie qui ambitionne de devenir l'un des pays leaders en Afrique dans la production sidérurgique. Il devrait contribuer aussi à développer la région de Tindouf et à créer des emplois.
Le gisement de Gara Djebilet, avec des réserves estimées à près de 3,5 milliards de tonnes et resté longtemps inexploité en raison notamment de son enclavement géographique, est perçu comme un des moteurs de la diversification économique de l'Algérie qui cherche à réduire sa dépendance aux hydrocarbures, selon des experts.
La ligne "géante" Gara Djebilet-Tindouf-Béchar a été réalisée dans un "délai record" de 20 mois, s'est félicité M. Tebboune, venu inaugurer la ligne dans la gare de Béchar en présence du corps diplomatique et de membres du gouvernement.
M. Tebboune a accueilli le premier train de voyageurs en provenance de Tindouf avant de donner le signal de départ d'un train transportant vers le nord une cargaison de minerai de fer, extraite de Gara Djebilet, selon des images à la télévision nationale.
Vingt-quatre trains minéraliers circuleront quotidiennement dans les deux sens sur cette ligne, en plus de deux trains de marchandises et deux trains de voyageurs roulant à une vitesse maximale de 160 km/h.
La gisement devrait produire 4 millions de tonnes par an dans la phase de démarrage puis sa production doit tripler à 12 millions par an d'ici à 2030, avant d'atteindre 50 millions de tonnes par an à terme, selon les projections du groupe public Feraal, qui gère le site.
L'entrée en exploitation du gisement permettra à l'Algérie de réduire d'une manière "drastique" ses importations de minerai de fer et d'économiser "1,2 milliard de dollars par an", selon le quotidien L'Algérie Aujourd'hui.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... ovoltaiqueEn 2025, l’Algérie rejoint le top 10 africain du solaire photovoltaïque
Agence Ecofin 04 fev 2026
Malgré une volonté affichée ces dernières années de diversifier le mix énergétique, le développement des énergies renouvelables est resté limité en Algérie. La politique énergétique du pays est demeurée principalement orientée vers l’optimisation de la production gazière.
En 2025, l’Algérie a mis en service 400 MW de nouvelles capacités solaires photovoltaïques, selon les données du Global Solar Council. Ce volume place le pays parmi les dix principaux marchés africains ayant le plus contribué au déploiement de cette technologie sur l’année.
En effet d’après le rapport Africa Market Outlook for Solar PV: 2026–2029 publié mardi 3 février, l’Afrique a enregistré en 2025 sa plus forte progression annuelle jamais observée, avec une croissance de 54 % des capacités installées par rapport à 2024. Au total, environ 4,5 GW de nouvelles capacités ont été ajoutés sur le continent.
Malgré cette avancée, l’Algérie reste encore loin de ses objectifs en matière de développement des énergies renouvelables. Les autorités ont en effet fixé un objectif de 15 GW de capacités renouvelables à installer à l’horizon 2030, selon les données officielles relayées par Agence Ecofin en août 2025.
Dans le même temps, le système électrique algérien reste très largement dominé par le gaz naturel avec plus de 99 % de la production nationale d’électricité. Plusieurs programmes ont pourtant été lancés pour soutenir le développement des énergies renouvelables, notamment dans le solaire photovoltaïque, à travers des appels d’offres et des projets portés par des entreprises publiques.
Arrivé à la tête de Sonatrach en octobre 2025, Noureddine Daoudi a annoncé vouloir associer l’entreprise publique à la transition énergétique du pays, avec la promesse que celle-ci sera capable d’investir dans le renouvelable, sans renier son ancrage dans les hydrocarbures.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -le-saharaL’Algérie obtient un prêt de plus de 3 milliards $ pour un corridor ferroviaire stratégique vers le Sahara
Agence Ecofin 10 fev 2026
Dans un contexte de relance des infrastructures stratégiques en Afrique du Nord, l’Algérie accélère ses plans pour le rail, positionné comme levier d’intégration territoriale et régionale. Avec le corridor ferroviaire à vocation transsaharienne prévu, le pays cherche à améliorer durablement ses échanges logistiques.
L’Algérie bénéficie d’un financement de plus de 3 milliards USD de la Banque africaine de développement (BAD), pour le projet d’extension du réseau ferré national vers El Meniaa et Ghardaïa, dans le septentrion. C’est l’une des principales annonces faites par le président Abdelmadjid Tebboune lors de l’interview accordée à la presse algérienne le dimanche 8 février. Le remboursement de cette facilité financière doit s’étaler sur 13 ans.
Selon une note de la BAD publiée en novembre 2025, la ligne ferroviaire s’étendra sur environ 495 km. Elle constituera la première étape de la transsaharienne ferroviaire du Nord au Sahara profond, destinée à relier Alger à Tamanrasset sur 2000 km et également à raccorder le Niger. Ce corridor doit désenclaver le Sud du pays, ouvrir une nouvelle voie logistique pour les pays du Sahel et faciliter le fret des ressources minières dans la région saharienne.
D’après la banque, « de nombreux gisements sahariens, distants de près de 2000 km des ports, sont pénalisés par un transport routier coûteux et lent. Le développement de la Transsaharienne, avec des trains de marchandises roulant à 220 km/h, permettra de rendre viables l’exploitation et la transformation locales de ces ressources, tout en ouvrant des débouchés logistiques pour les pays voisins dépourvus d’accès maritime ».
Conformément à ses ambitions pour le secteur ferroviaire, l’Algérie s’est fixé pour objectif de doubler le réseau actuel pour le porter à 10 000 km en 2030, avant d’atteindre 15 000 km à plus long terme. Au début de ce mois, le pays a lancé les essais techniques sur la ligne ferroviaire de Gara Djebilet (950 km), construite pour l’acheminement du minerai de fer, de fret divers et le désenclavement des localités de l’Ouest.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... et-gaziersL’Algérie prépare le cycle 2026 d’attribution de blocs pétroliers et gaziers
Agence Ecofin) - Les résultats du précédent cycle d’attribution de licences pétrolières, Algeria Bid Round 2024, ont été annoncé en juin 2025. Cinq licences de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures ont été attribuées aux compagnies sélectionnées.
L’Algérie prépare le lancement d’un nouveau cycle d’attribution de blocs pétroliers et gaziers, baptisé « Algeria Bid Round 2026 », destiné à offrir aux investisseurs internationaux de nouvelles opportunités d’exploration et de développement dans le secteur des hydrocarbures.
Selon des informations rapportées dimanche 15 mars par Algérie Presse Service (APS), citant le ministère algérien des Hydrocarbures et des Mines, cet appel d’offres constitue « un pas important » susceptible d’ouvrir « une nouvelle ère d’opportunités » pour l’exploration et le développement pétrolier et gazier dans le pays.
Concrètement, le cycle 2026 sera lancé par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), l’organisme chargé de promouvoir l’investissement dans l’amont pétrolier et gazier en Algérie.
Toujours selon APS, le ministère explique que l’appel d’offres doit mettre aux enchères « quelques-unes des opportunités les plus prometteuses au monde dans le secteur des hydrocarbures, ainsi que des actifs de classe mondiale ». À ce stade, ni les blocs concernés ni le calendrier de la procédure n’ont été précisés, les autorités indiquant que davantage de détails seront fournis ultérieurement.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité du précédent cycle organisé par le pays. Selon une information publiée par Radio Algérie Multimedia, les résultats de l’appel d’offres « Algeria Bid Round 2024 » annoncés en juin 2025, ont conduit à l’attribution de licences d’exploration à des compagnies de différentes nationalités dans cinq zones d’intérêts.
Ce cycle faisait lui-même partie d’un programme plus large dans lequel ALNAFT avait identifié 17 projets d’hydrocarbures destinés à être proposés progressivement aux investisseurs internationaux.
L’Algérie vise une production annuelle d’environ 200 milliards de mètres cubes de gaz d’ici 2030, contre environ 137 milliards de mètres cubes par an en 2025, selon les objectifs évoqués par les autorités du secteur.
Le pays a également annoncé un programme d’investissement de 60 milliards de dollars pour la période 2025-2029, dont une part importante est destinée à l’exploration, au transport et au traitement des hydrocarbures.
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.connaissancedesenergies.org ... l-260326-0Gaz: Alger et Madrid vont "renforcer leur partenariat dans l'énergie" (ministre espagnol)
Connaissance des Énergies avec AFP le 26 mars 2026
L'Algérie et l'Espagne ont décidé de "renforcer leur partenariat stratégique" dans le domaine de l'énergie alors que le pays nord-africain est "le premier fournisseur de gaz depuis trois ans" de Madrid, a annoncé depuis Alger le chef de la diplomatie espagnole.
Lors d'une visite de deux jours en Algérie, en plein conflit au Moyen Orient, le ministre espagnol José Manuel Albares a qualifié le pays de "fournisseur de gaz stable, fiable et constant", après un entretien avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune.
L'Espagne est reliée à l'Algérie par un gazoduc appelé MedGaz qui fonctionne à plein régime mais dont la capacité pourrait être augmentée "d'un milliard de mètres cubes par an", indiquait récemment à l'AFP l'expert américain Geoff Porter.
A sa sortie du palais présidentiel, M. Albares a précisé que les deux pays ont "évoqué la possibilité d'une coopération accrue, y compris au niveau des infrastructures et d'analyses conjointes" ainsi que "de nouveaux investissements".
Selon lui, ce "dialogue sur le gaz va bien au-delà du simple approvisionnement, même si, bien sûr, nous en avons parlé".
M. Albares a précisé que son homologue Ahmed Attaf ainsi que le ministre algérien de l'Energie, Mohamed Arkab, assistaient à l'entrevue avec le président Tebboune.
Lors de ces discussions, "il est apparu clairement que l'Algérie est pour l'Espagne un ami et partenaire stratégique avec lequel nous entretenons un dialogue et une coopération constants que nous avons aujourd'hui relancés et renforcés", a ajouté M. Albares.
Selon la présidence algérienne, le président Tebboune a informé M. Albares de "sa décision de réactiver le Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération qui lie l'Algérie et l'Espagne depuis octobre 2002".
Ce traité avait été suspendu en 2022 quand Madrid avait apporté son soutien à un plan d'autonomie sous souveraineté marocaine pour le territoire disputé du Sahara occidental, où l'Algérie soutient les indépendantistes du Polisario.
Les relations commerciales bilatérales avaient ensuite connu un sévère coup de froid, avant un dégel progressif depuis 2025.
Les relations bilatérales ont été décrites comme actuellement "excellentes" par M. Albares qui s'est réjoui d'une "augmentation spectaculaire des exportations espagnoles" vers l'Algérie ces deux dernières années, dont un triplement en 2025 sur un an.
M. Albares a aussi évoqué avec M. Tebboune le "contexte géopolitique" global, estimant que "l'Espagne et l'Algérie partagent des valeurs et principes communs: le règlement pacifique des différends entre Etats et le rejet de la guerre".
Le ministre espagnol s'est rendu en Algérie au lendemain d'une visite de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, qui a annoncé une coopération accrue avec Alger dans le gaz naturel afin "d'augmenter la fourniture de gaz algérien à l'Italie".
Cela passera notamment par un renforcement du partenariat entre les compagnies pétrogazières nationales, l'italienne Eni et l'algérienne Sonatrach, "en travaillant sur de nouveaux fronts comme le gaz de schiste et l'exploration offshore".
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.agenceecofin.com/actualites ... en-algerieBP concrétise son repositionnement avec un nouveau permis de prospection en Algérie
Agence Ecofin 17 avril 2026
Il y a quelques années, BP avait quitté l’Algérie après la cession de ses actifs à Eni. La transaction répondait à l’époque à la mise en œuvre de sa stratégie bas carbone. Une politique qui a évolué depuis.
La multinationale BP signe son retour en Algérie où un permis de prospection d’hydrocarbures dans le bassin oriental lui a été attribué par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT). L’information rendue publique mercredi 15 avril par l’institution, intervient dans le cadre de sa politique de relance de l’exploration.
Le périmètre concerné se situe dans une zone de l’est du pays jugée peu explorée malgré son potentiel. BP pourra y lancer ses premières opérations de prospection sur le terrain portant sur l’acquisition et l’interprétation de données géologiques et géophysiques.
Elles incluent notamment des campagnes de relevés sismiques pour mieux identifier les ressources présentes dans le sous-sol. Ce cadre juridique n’autorise pas, à ce stade, d’opérations de forage ni de production. Il correspond à une étape amont du cycle pétrolier, dont l’objectif est de réduire les incertitudes géologiques avant toute décision d’exploration plus avancée.
L’attribution de ce permis à la major pétrolière britannique s’inscrit dans l’application de la loi sur les hydrocarbures, adoptée en 2019. Ce dispositif prévoit des mécanismes destinés à encourager l’investissement dans l’exploration, en particulier dans les zones où la connaissance géologique est jugée insuffisante.
Retour de BP en Algérie moins de 5 ans après son départ
L’obtention par BP de ce nouveau permis marque surtout son retour en Algérie moins de 5 ans après avoir quitté le pays. En septembre 2022, la multinationale avait annoncé son intention de céder ses activités en Algérie, comprenant à l’époque 33,15 % d’intérêts dans le projet gazier In Salah et 45,89 % dans le projet gazier In Amenas, à la multinationale italienne Eni.
L’opération finalisée en février 2023, avait mis un terme à près de 30 ans de présence opérationnelle dans le pays. Cette décision s’inscrivait alors dans le cadre de la politique de réorganisation du portefeuille d’actifs de la société à travers le monde, engagée par l’ex-patron Bernard Looney.
Le groupe indiquait recentrer ses opérations sur les actifs qu’il considère comme étant les plus rentables. Dans la même dynamique, il avait simplifié son portefeuille amont et réalloué ses capitaux vers des zones jugées prioritaires, ainsi que vers ses investissements liés à la transition énergétique.
Un virage stratégique recentré sur l’exploration et la production
.............................
- energy_isere
- Modérateur

- Messages : 104738
- Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
- Localisation : Les JO de 68, c'était la
- Contact :
Re: L'Algérie
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 9c0d0cb277Gaz, pétrole : en pleine lumière, l'Algérie ouvre de nouvelles concessions d'hydrocarbures à la compétition internationale
Boursorama avec Media Services •20/04/2026
Face aux répercussions du conflit au Moyen-Orient, le pays nord-africain revendique son statut de "destination fiable pour l'investissement énergétique".
Illizi, Benoud, Berkine... Réservoir d'hydrocarbures ouvert sur la Méditerranée, l'Algérie a lancé en grandes pompes un appel d'offres international pour l'attribution de nouvelles concessions d'hydrocarbures dans des bassins stratégiques situés dans le sud et sud-est du pays.
Avec l'escalade du conflit au Moyen-Orient et la trêve précaire entre Iran et Etats-Unis, de nombreux regards se sont tournés vers l'Algérie, membre de l'Opep et premier exportateur gazier d'Afrique. Les prix pétroliers et gaziers ont flambé depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, qui a endommagé les infrastructures de plusieurs pays du Golfe et provoqué un blocage du détroit d'Ormouz où transite habituellement 20% du commerce mondial d'hydrocarbures.
L'appel d'offres "Algeria Bid 2026", le deuxième du genre depuis 2024, destiné à attirer les investissements étrangers, comprend sept périmètres dédiés à l'exploration et exploitation de pétrole et gaz de type conventionnels, selon l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft). Les offres devront être présentées d'ici le 26 novembre avec une attribution prévue des lots le 31 janvier 2027.
Ce cycle "s'inscrit dans la vision stratégique de l'Etat (algérien, ndlr) visant à renforcer l'attractivité du secteur, à valoriser les ressources nationales en hydrocarbures et à consolider la place de l'Algérie en tant que destination fiable pour l'investissement énergétique", a déclaré le ministre algérien des Hydrocarbures Mohamed Arkab, lors d'une cérémonie à Alger, dimanche 19 avril.
Sonatrach cherche ses partenaires
L'Algerie a lancé un ambitieux plan d'investissements de 50 à 60 milliards de dollars pour renforcer l'exploration et moderniser ses infrastructures énergétiques, espérant notamment doubler sa production de gaz à 200 milliards de m3 d'ici 2030.
L'Algérie est devenue un fournisseur clef de gaz naturel de l'Union européenne après l'arrêt des importations de gaz russe depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022. Les périmètres couvrent plusieurs bassins stratégiques situés dans le sud et sud-est du pays, dans les zones d'Illizi, Oued Mya, Berkine, Benoud et Amguid. Six blocs sont proposés dans le cadre d'un partage de production avec le groupe public Sonatrach, et le septième sous contrat de participation, dans lequel Sonatrach détiendra au moins 51%. Les résultats de l'"Algeria Bid 2024" avaient été annoncés en 2025 avec l'attribution de cinq permis -- sur 17 lots initialement identifiés -- à des consortiums associant Sonatrach à des firmes étrangères dont pour la première fois Qatar Energy.
Chevron et ExxonMobil sur les rangs
Plus grand pays d'Afrique et l'un des dix principaux exportateurs de gaz au monde, l'Algérie tire plus de 90% de ses ressources en devises des hydrocarbures. Des discussions et études de faisabilité sont également en cours avec plusieurs compagnies étrangères dont le géant américain Chevron pour l'exploitation de gisements offshore, ainsi qu'ExxonMobil dans le gaz de schiste dont l'Algérie possède d'importants gisements dans le sud désertique.