C'est sûr que le dynamisme "propre à la jeunesse" (essentiellement d'origine urbaine), c'est une valeur à cultiver.sceptique a écrit :
C'est justement cette notion "réduire la voilure démographique progressivement par une limitation des naissances" qui me paraît dangereuse. En effet, cela aboutit inéluctablement à une inversion de la pyramide des ages. Et il suffit de se balader dans certains villages du centre de la France ou les "vieux" sont majoritaires. La vie y est pour le moins morose pour ne pas dire sinistre. Et pourtant ce sont majoritairement de "jeunes vieux" encore actifs. Mais, dans l'ensemble ils ont perdu le dynamisme propre à la jeunesse.
Il n'y a qu'a voir ou il nous a mené.
La vie dans les villages ruraux n'a pas la frénésie des quartier branchés de la capitale mais ce n'est morose que pour les parisiens déboussolés par un modèle complètement artificiel voué à disparaitre.
Je te parie que dans quelques temps, les mêmes urbains, qui se plaignent aujourd'hui de la morosité des campagnes, seront bien contents de s'y réfugier.
La question de la pyramide des ages déséquilibrée est un faux problème. Ce type de variable peut être essentiel dans une société de croissance, il ne veut plus rien dire lorsque on rentre dans un modèle de survie ou il ne s'agit plus de bâtir de nouveaux besoins mais de réduire ses consommations. Les "vieux", comme tu dis, deviennent alors un atout pour maîtriser les besoins.




