Krom a écrit :Il se réfugie dans le déni, ou bien?
il a juste à refiler la patate chaude au prochain président, en disant que son combat est une victoire. Aprés advienne que pourra .....
Ouais, bien sur, mais ça me surprendra toujours, cette façon qu'ont les mauvais hommes politiques de nier ce qu'ils ont fait et de se foutre de la façon dont ils sont perçus. Mais bon, c'est vrai que c'est pas dans les derniers mois de son mandat qu'il pourra corriger son image de plus mauvais président de l'Histoire.
Stroytransgaz a mené un nouveau round de négociations avec l'irakienne North Oil Company, sur le projet d'inspection et de rétablissement de l'oléoduc d'exportation Kirkuk-Banias (Syrie), a annoncé la société russe dans un communiqué mercredi.
Le communiqué rappelle que la participation de Stroytransgaz à ce projet constituera un apport notable au rétablissement et à la modernisation de l'infrastructure économique de l'Irak.
Construit dans les années 1950, l'oléoduc Kirkuk-Banias destiné à transporter le brut depuis les gisements du nord irakien jusqu'au terminal de Banias en Syrie sur la Méditerranée, a été détruit par l'aviation des Etats-Unis en 2003, lors de l'invasion américaine de l'Irak.
Kirkuk-Banias pipeline is a crude oil pipeline from the Kirkuk oil filed in Iraq to the Syrian port of Banias. The pipeline is around 800 kilometres (500 mi) long and the capacity is 300,000 barrel per day.[1] The pipeline was opened on 23 April 1952. During the 2003 invasion of Iraq the pipeline was damaged by U.S. airstrikes and was out of operation since then.[2]
On 17 December 2007, Syria and Iraq greed to rehabilitate the pipeline. Stroytransgaz, a subsidiary of Gazprom, was invited to submit an offer for rehabilitation.
L'Irak vient de nous offrir une belle preuve de l'impuissance des USA : Moqtada Sadr vient de demander à ces miliciens d'arrêter le combat et un calme relatif est revenu.
Où bien il prouve sa responsabilité envers les US et qu'il contrôle Bassorah. Il pourra être la force de l'ordre dans une région on ne peut plus stratégique.
L'Irak est aujourd'hui une économie florissante. De 2002 à 2006, dernière année pour laquelle les données sont disponibles, le PIB par habitant a augmenté de 110%.
Avant la guerre, 833'000 personnes disposaient d'un téléphone. Aujourd'hui, elles sont 9.8 millions. Moins de 5'000 personnes avaient accès à Internet sous le règne de terreur de Saddam; aujourd'hui, elles sont 250'000.
Il n'y avait aucune chaîne de télévision privée sous Saddam; aujourd'hui, l'Irak en compte plus de 50. Il y a au moins 260 quotidiens et magazines en Irak contre aucun au temps de Saddam. Avant la guerre, 1.5 millions de voitures étaient répertoriées; en 2005, il y en avait 3.1 millions.
Bref: à travers à peu près n'importe quelle mesure objective choisie, les Irakiens s'en sortent bien mieux aujourd'hui que lorsqu'ils ployaient sous le joug de Saddam.
C'est comme les Français en 1940 : A l'époque ils pouvaient profiter de magazines en couleurs comme "signal" par exemple, ainsi que de panneaux de signalisation en plusieurs langues, d'une police de proximité efficace et conviviale, sans parler bien entendu du fait que la nation à était alors pleinement intégré dans une dynamique avant-gardiste de rapprochement entre pays européens... Un véritable progrès pour l'époque
Les bonnes volontés et les progrès de a société ne sont décidément jamais appréciés à leur juste valeur... Et dire qu'ils y en a qui regrettent le fait que les USA soient intervenus... Tous de sales communistes et anarchistes à n'en pas douter
(humour noir inside)
"Les clés de la connaissance se trouvent dans la communication sans censure et l'interaction sans barrières avec ses congénères..."
"Vive Internet !"
Anonyme
Krom a écrit :Le retrait dont on parle, c'est la fin de la surge?
D' aprés La Tribune c' est le retrait des forces tazus suplémentaires envoyées l' an dernier en IRAK.
Auditionné au Sénat, David Petraeus a plaidé pour l'observation d'une "période de consolidation et d'évaluation" de 45 jours, une fois achevé en juillet le retrait des forces supplémentaires envoyées par le président l'année dernière. Les effectifs seront alors revenus d'environ 160.000 à 140.000 hommes.
"Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre"
Saint Jean 8, 32
"Dans le spectacle la vérité est un moment du mensonge"
Debord
"Aucun compromis sur les principes, toutes les adaptations sur le terrain."
Anonyme