239 €uros la tonne de blé de meunerie en France, associé à l'augmentation du SMIC horaire, celà devrait obliger les pouvoirs publics à revaloriser le prix de la baguette ( 250g ) de 5 centimes d'€uros à la rentrée ...
Thibaud a écrit :239 Euros la tonne de blé de meunerie en France, associé à l'augmentation du SMIC horaire, celà devrait obliger les pouvoirs publics à revaloriser le prix de la baguette ( 250g ) de 5 centimes d' Euros à la rentrée ...
Les analyses que j' ai vu à droite et à gauche parlent bien de 5 ct d 'Euro de plus pour la baguette.
Mais les pouvoirs publics n' on rien à voir la dedans. Les boulangers font ce qu' il veulent. On est plus sous Mitterand.
LONDRES (Reuters) - Le prix du blé est au plus haut depuis dix ans en raison d'une météo défavorable et la tendance n'est pas près de s'inverser, ce qui fait craindre une poussée inflationniste dans le secteur alimentaire.
Les cours ont grimpé de 75% depuis avril des deux côtés de l'Atlantique après un printemps sec suivi d'un été pluvieux dans l'hémisphère Nord et les perspectives de récolte sont mauvaises, surtout en Europe.
Le problème s'est concrètement traduit en France avec l'annonce récente d'une hausse de 5 à 8% du prix du pain par la fédération des entreprises de boulangerie.
Les stocks mondiaux sont à leur plus bas niveau depuis 25 ans alors que la demande en céréales est forte, en partie avec l'essor des biocarburants.
Tout est donc réuni pour un mouvement haussier soutenu.
"Les fondamentaux n'ont pas bougé, ils empirent même. Les stocks sont faibles, la demande ne se modère pas et il fait sec dans l'hémisphère Sud. Le marché est extrêmement tendu", souligne James Dunsterville, du cabinet spécialisé AgriNews, dont le siège est à Genève.
Le Conseil international des céréales (IGC) a revu en baisse sa prévision de production de blé en 2007-2008 de sept millions de tonnes à 607 millions, en raison de la détérioration des perspectives au Canada et en Europe.
Dans l'Union européenne, la récolte est attendue à 114,1 millions de tonnes contre 118,9 millions de tonnes le mois dernier par le cabinet français Stratégie Grains.
L'attention se tourne maintenant vers l'Australie, où la sécheresse a fortement pesé sur la récolte en 2006. Les dernières prévisions, revues en baisse, tablent sur 20 à 22 millions de tonnes contre 10 millions l'an dernier.
Les économistes craignent désormais que cette hausse des cours du blé se répercute sur le prix des produits alimentaires et nourrisse l'inflation.
L'enquête mensuelle de l'institut allemand GfK sur la confiance des ménages montre que le moral des consommateurs allemands devrait se détériorer en septembre par crainte d'une augmentation du prix des denrées.
Les économistes craignent désormais que cette hausse des cours du blé se répercute sur le prix des produits alimentaires et nourrisse l'inflation.
Quelle inflation ? Un simple communiqué de la BCE suffira à réduire à néant cette rumeur persistante.
Etape n°1 : Les africains nomment le pétrole : la "merde" du diable.
Etape n°2 : Restons cool, le PO arrive...
Etape n°3 : "Mais à cet endroit, en ce moment, l'humanité, c'est nous, que cela nous plaise ou non", Samuel Beckett
Au fait ce n'est pas moi qui est écrit cet article. On a choisis le même pseudo, c'est tout...
"Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre"
Saint Jean 8, 32
"Dans le spectacle la vérité est un moment du mensonge"
Debord
"Aucun compromis sur les principes, toutes les adaptations sur le terrain."
Anonyme
A en croire le graphique, les stocks n'ont jamais été aussi bas ?
Un changement radical de nos modes de vie et un renoncement au « progrès » est le prix à payer pour éviter le désastre. Comme cela paraît irréalisable, l’occultation du mal s’ensuit inévitablement (jean-Pierre Dupuy).