Le projet CMIP7 dévoile les scénarios retenus comme référence pour les futurs calculs.
https://gmd.copernicus.org/articles/19/2627/2026/
Pour rappel, les projets "CMIP" (Coupled Model Intercomparison Project) vise à comparer les différents modèles climatiques pour avoir une idée de l'intervalle des prédictions et comparer ensuite aux données pour sélectionner les meilleurs et améliorer les modèles. Il y a eu plusieurs générations, on en à la septième.
Mais évidemment pour comparer les modèles il faut qu'ils partent des mêmes scénarios d'émission, sinon la comparaison n'a aucun sens. Les projets CMIP publient donc les scénarios de référence qui doivent être utilisés par les différentes équipes pour se comparer entre eux.
Roger Pielke Jr (un économiste du climat critique sur le GIEC, en particulier sur le chiffrage des coûts du RC), a fait l'analyse des différents jeux de scénarios au cours du temps.
https://rogerpielkejr.substack.com/p/th ... -continues
Il remarque en particulier que le scénario le plus émissif (qui a porté différents noms, d'abord A1 FI (fossile intensif), puis RCP 8.5, puis SSP 8.5, d'abord présenté comme "business as usual", s'est avéré petit à petit de moins en moins probable et a été progressivement abandonné. Il prévoyait des émissions de CO2 pratiquement doublées à la fin du siècle, alors que toutes les réserves prouvées auraient dû logiquement être épuisées à ce rythme, et donc que cette production 2 fois plus grande aurait dû être assurée uniquement par des non-conventionnels.
Il s'avère de plus en plus que ce scénario s'écarte de plus en plus de la réalité avec une quasi-stagnation des émissions depuis presque 10 ans maintenant, et qu'il devient de moins en moins tenable. Dommage pour les climato-alarmistes qui l'utilisaient de manière préférentielle pour prédire les catastrophes climatiques les pires évidemment
De l'autre coté, les scénarios les moins émissifs deviennent également de moins en moins probable puisqu'il faut faire des pics très tot, et une fois qu'ils n'ont pas eu lieu, ils deviennent également impossibles ...
Logiquement donc l'intervalle des scénarios doit se resserrer avec le temps autour du scénario réellement suivi.. qui ne sera certain qu'en 2100, mais on aura de moins en moins de choix.
Vous savez bien sûr que je pense que le scénario le plus probable est celui des réserves prouvées qui piquerait autour de 2030. C'est improbable pour moi qu'on émette ni beaucoup plus, ni beaucoup moins (réchauffement attendu autour de 2,5°C )
Pour le moment, tout se passe conformément à cette prédiction
Le projet CMIP7 dévoile les scénarios retenus comme référence pour les futurs calculs.
https://gmd.copernicus.org/articles/19/2627/2026/
Pour rappel, les projets "CMIP" (Coupled Model Intercomparison Project) vise à comparer les différents modèles climatiques pour avoir une idée de l'intervalle des prédictions et comparer ensuite aux données pour sélectionner les meilleurs et améliorer les modèles. Il y a eu plusieurs générations, on en à la septième.
Mais évidemment pour comparer les modèles il faut qu'ils partent des mêmes scénarios d'émission, sinon la comparaison n'a aucun sens. Les projets CMIP publient donc les scénarios de référence qui doivent être utilisés par les différentes équipes pour se comparer entre eux.
Roger Pielke Jr (un économiste du climat critique sur le GIEC, en particulier sur le chiffrage des coûts du RC), a fait l'analyse des différents jeux de scénarios au cours du temps.
https://rogerpielkejr.substack.com/p/the-retreat-continues
Il remarque en particulier que le scénario le plus émissif (qui a porté différents noms, d'abord A1 FI (fossile intensif), puis RCP 8.5, puis SSP 8.5, d'abord présenté comme "business as usual", s'est avéré petit à petit de moins en moins probable et a été progressivement abandonné. Il prévoyait des émissions de CO2 pratiquement doublées à la fin du siècle, alors que toutes les réserves prouvées auraient dû logiquement être épuisées à ce rythme, et donc que cette production 2 fois plus grande aurait dû être assurée uniquement par des non-conventionnels.
Il s'avère de plus en plus que ce scénario s'écarte de plus en plus de la réalité avec une quasi-stagnation des émissions depuis presque 10 ans maintenant, et qu'il devient de moins en moins tenable. Dommage pour les climato-alarmistes qui l'utilisaient de manière préférentielle pour prédire les catastrophes climatiques les pires évidemment
De l'autre coté, les scénarios les moins émissifs deviennent également de moins en moins probable puisqu'il faut faire des pics très tot, et une fois qu'ils n'ont pas eu lieu, ils deviennent également impossibles ...
Logiquement donc l'intervalle des scénarios doit se resserrer avec le temps autour du scénario réellement suivi.. qui ne sera certain qu'en 2100, mais on aura de moins en moins de choix.
Vous savez bien sûr que je pense que le scénario le plus probable est celui des réserves prouvées qui piquerait autour de 2030. C'est improbable pour moi qu'on émette ni beaucoup plus, ni beaucoup moins (réchauffement attendu autour de 2,5°C )
Pour le moment, tout se passe conformément à cette prédiction