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par energy_isere » 28 juin 2026, 09:42
Vizsla Copper begins 10,000m drilling at Alaska Palmer VMS project Initial drilling targets high-grade copper mineralisation as Vizsla Copper advances a multi-year exploration strategy. June 22, 2026 ........................
par energy_isere » 27 juin 2026, 12:33
La Pologne lance le projet de «Vallée du cuivre» RFI le : 25/06/2026 Par : Agnieszka Kumor On s'intéresse aujourd'hui à une « Vallée du cuivre » située dans l'ouest de la Pologne. Un giga-projet minier, qui prévoit jusqu'à 800 000 tonnes de cuivre par an, a été validé par le gouvernement de Donald Tusk. Un investissement stratégique très important pour Varsovie. En quoi consiste ce projet ? Il s'agit de créer tout un écosystème industriel autour de la production de cuivre et d'argent. Cela afin de permettre au géant du cuivre polonais, KGHM Polska Miedz SA, de porter sa production à plus du double de son niveau actuel. L'ambition de devenir un fournisseur essentiel de cuivre Entreprise publique, KGHM produit déjà près de 400 000 tonnes de cuivre par an, ce qui en fait le premier producteur de cuivre de l'Union européenne. Mais loin derrière les champions mondiaux de cuivre que sont le Chili et le Pérou. L'ambition du gouvernement polonais est de faire de son pays un fournisseur essentiel de ce métal d'avenir. Le métal stratégique Et ce alors que la demande mondiale de cuivre ne cesse d'augmenter. Dans son étude publiée en début d'année, S&P Global Energy souligne le rôle essentiel du cuivre à l'ère de l'intelligence artificielle. La demande de cuivre devrait passer de 28 millions de tonnes en 2025 à 42 millions de tonnes en 2040. Électrification, numérisation, centres de données ont tous besoin de ce métal stratégique. La Pologne a la possibilité d'accroître ses capacités de production de cuivre et d'argent grâce aux nouvelles mines que prévoit d'ouvrir dans ce pays de l'Europe centrale la société canadienne Lumina Metals Corp. Une nouvelle Silicon Valley Lumina est ce que l'on appelle une société minière junior. Encore au stade d'exploration, elle finance ses investissements par des levées de fonds en Bourse, sans avoir encore entamé la production. Lumina est présente en Pologne depuis une quinzaine d'années. Cette entreprise souhaite développer ses projets à proximité des mines et des fonderies existantes de KGHM pour les approvisionner en cuivre extrait de ses gisements. 6,4 milliards de dollars d'investissements seront nécessaires pour réaliser ce projet. Cette « Vallée du cuivre » ferait partie d'un vaste plan gouvernemental réunissant industrie, matières premières, énergie et recherche. Une sorte de Silicon Valley au cœur de l'Europe !
par energy_isere » 27 juin 2026, 11:38
Cuivre : le britannique Tertiary Minerals avance vers son 1er gisement en Zambie Agence Ecofin 25 juin 2026 Deuxième producteur africain de cuivre, la Zambie veut porter sa production à 3 millions de tonnes par an d’ici 2031. Si plusieurs projets soutiennent déjà cette ambition, d’autres, encore à un stade précoce, pourraient encore contribuer à l’expansion du secteur sur le long terme. Tertiary Minerals, junior minière cotée à la bourse AIM de Londres, a annoncé jeudi 25 juin le lancement d’un nouveau programme de forage sur son projet de cuivre et argent Mushima North en Zambie. Les investissements prévus dans ce cadre visent à soutenir son objectif de découvrir un premier gisement sur cet actif d’exploration. Dans le détail, les travaux porteront principalement sur la cible A1, le principal prospect identifié sur le permis. Au total, environ 4 000 mètres de forage sont prévus, combinant des tests d’extension de la minéralisation et des forages de densification, en vue d’étayer une première estimation de ressources. La société évalue le potentiel de découverte entre 15 et 30 millions de tonnes, avec une teneur moyenne comprise entre 40 et 60 g/t d’équivalent argent, reflétant la contribution combinée du cuivre et de l’argent. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de reprendre les forages sur la cible A1, où nous avons actuellement identifié une cible d’exploration [selon la norme JORC] pouvant atteindre 58 millions d’onces d’équivalent argent. Il s’agit du plus vaste programme de forage jamais entrepris par la société en Zambie ; il vise non seulement à étayer l’estimation des ressources minérales sur la cible A1, mais aussi à tester les extensions potentielles de la minéralisation », a déclaré Richard Belcher, DG de Tertiary. Pour une junior comme Tertiary Minerals, spécialisée dans l’exploration minière, la confirmation d’un premier gisement constitue généralement une étape décisive. L’enjeu est d’autant plus important que toute nouvelle découverte liée au cuivre intervient dans un contexte marqué par les anticipations d’une possible pénurie à moyen terme, liée à la hausse des besoins de la transition énergétique. Pour autant, cela ne constitue encore que les prémices d’une éventuelle exploitation. La mise en production d’un gisement suppose en effet une progression par étapes, allant de l’accroissement des ressources à leur conversion en réserves exploitables, un processus qui peut s’étaler sur plusieurs années. Reste désormais à savoir si cette première avancée sera confirmée sur le terrain à travers les travaux en cours. Aucun calendrier n’a, à ce stade, été communiqué concernant la publication d’une première estimation de ressources. Pour la Zambie, dont le cuivre représente le principal produit d’exportation, ces développements restent à suivre de près.
par energy_isere » 21 juin 2026, 10:38
Poland bets on copper boom as Lumina eyes new mines Staff Writer | June 16, 2026 Poland could more than double its copper production through planned mines by Canada’s Lumina Metals (TSX: LMCU), bolstering the country’s ambitions to become a leading supplier of a metal critical to electrification and industrial growth. ................. Lumina plans to develop projects near KGHM’s existing mines and smelters, requiring a combined $6.4 billion investment. The company projects average annual copper-equivalent production of 390,000 tonnes during the first decade of operation, matching KGHM’s current annual copper output in Poland. The country is already the European Union’s largest copper producer through KGHM’s operations. Lumina CEO Jordan Pandoff said further tax reform will be needed to attract investment in a new generation of mines. While the government has introduced some relief measures, he said the current copper tax regime continues to discourage higher production levels. ...................... Nowa Sól covers 120 sq. km in Poland’s Northern Copper Belt near KGHM’s mining and processing operations. Since discovering the deposit in 2014, Lumina has completed more than 51,000 metres of drilling and outlined a measured and indicated resource of 604 million tonnes grading 1.24% copper and 38 g/t silver. The company describes the project as one of the world’s largest undeveloped copper and silver deposits.
par energy_isere » 21 juin 2026, 10:34
BHP’s Vicuna unveils $18 billion copper investment in Argentina Reuters | February 16, 2026 | Miner Vicuna Corp, controlled by Australia’s BHP and Canada’s Lundin Mining, announced on Monday an $18 billion multi-year investment plan to develop copper, gold, and silver mining projects in northern Argentina. The initial investment in its Josemaria and Filo del Sol projects in the province of San Juan will be $7 billion with capital deployment scheduled from 2027 until production begins in 2030, Vicuna said in a statement. The project is forecast to average 395,000 tons of copper, 711,000 ounces of gold, and 22.2 million ounces of silver annually over its first 25 years. Output during the first decade is projected at approximately 2.5 million tons of copper, 5.5 million ounces of gold, and 214 million ounces of silver. Development of the Josemaria and Filo del Sol mining projects will be carried out in three stages. The first stage will be focused on the Josemaria deposit, with the latter two focused on Filo del Sol.
Argentina approves $9.7B Vicuna mine development for tax break scheme Reuters | June 16, 2026 | Credit: Vicuña Corp. Argentina approved the $9.7 billion Vicuna copper project for the country’s large investment tax mechanism, Economy Minister Luis Caputo said on Tuesday. The mine, to be operated by Australia’s BHP and Canada’s Lundin Mining, is set to be Argentina’s largest ever mining development and one of the world’s five largest copper mines. Investment in the project could reach $18 billion, with the mine projected to generate exports of more than $2.6 billion a year, Caputo said.
par energy_isere » 14 juin 2026, 16:22
Eldorado produces first copper concentrate at Canada’s McIlvenna Bay The company’s operational team is currently focusing on scaling up production towards a nameplate capacity of 4,900tpd. Shree Mishra June 9, 2026 Eldorado Gold has produced the initial copper concentrate from its wholly owned McIlvenna Bay Project in east-central Saskatchewan, Canada. The company stated that this development marks a new addition to its portfolio and expands its operating presence in Canada. According to Eldorado Gold, the processing plant at McIlvenna Bay recently completed wet commissioning, and hot commissioning led to the first output of copper concentrate on 7 June 2026. The company’s operational team is currently focusing on scaling up production towards a nameplate capacity of 4,900 tonnes per day (tpd). Activities during this ramp-up include optimisation of the flotation circuit, refining reagent use, finishing the paste plant and completing related underground infrastructure. Commercial production at the site is expected in the third quarter of 2026 (Q3 2026). ..........................
par energy_isere » 07 juin 2026, 16:06
Retour sur investissement-L'IA pourrait ne pas être le moteur de la demande que les optimistes du cuivre espèrent : Andy Home Reuters •03/06/2026 Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur, chroniqueur pour Reuters.par Andy Home De l'âge du bronze à l'ère de l'IA, le cuivre est à nouveau au cœur de la dernière grande vague d'investissements. La raison est simple. Les centres de données ont besoin de beaucoup de câblage, de refroidissement et d'électricité, ce qui signifie qu'ils ont besoin de beaucoup de cuivre. Les centres de données d'IA en ont besoin d'encore plus. Un centre de données dédié à la cryptographie nécessite 21 tonnes de cuivre par mégawatt installé, tandis qu'un centre de données de formation à l'IA en Chine a une intensité en cuivre de 47 tonnes, selon S&P Global Market Intelligence. L'escalade de la course mondiale à l'IA va sans aucun doute stimuler la demande en cuivre. Mais dans quelle mesure? S&P Global prévoit que la consommation dans les centres de données et les infrastructures associées passera de 1,1 million de tonnes en 2025 à 2,5 millions de tonnes en 2040. Cette prévision comporte toutefois de nombreuses réserves. La demande pourrait atteindre 2,7 millions de tonnes ou descendre jusqu'à 1,7 million, selon l'interaction de multiples variables en constante évolution. Comme le soulignent les auteurs de « Copper in the Age of AI » , “cette fourchette étendue met en évidence à la fois l’incertitude et l’ampleur du défi à venir”. LE DÉCALAGE ENTRE L'OFFRE ET LA DEMANDE L'une des variables clés pour évaluer la demande probable en cuivre est l'ampleur de l'expansion des centres de données dédiés à l'IA. Selon une étude publiée par l’Oxford Smith School et le courtier financier Marex Group 8UU.F , une grande partie des nouveaux mégawatts de capacité de calcul IA annoncés ne sont que des “bragawatts”. Alors que les médias et les marchés anticipent et intègrent dans leurs prix une croissance exponentielle rapide des infrastructures d’IA, le résultat sera probablement “un déploiement retardé, irrégulier et limité par les contraintes physiques”. Le principal obstacle est la connectivité au réseau électrique. Un centre de données peut être construit en 18 à 24 mois, mais le délai d'attente moyen aux États-Unis pour un raccordement au réseau était de quatre ans entre 2018 et 2023. Cela suppose qu’il y ait suffisamment d’électricité pour commencer. L'Irlande a construit tellement de centres de données qu'en 2021, la part du secteur dans la consommation énergétique nationale avait dépassé les 20 %, menaçant de submerger le système énergétique du pays. L'opérateur du réseau irlandais a imposé un moratoire de facto de quatre ans sur les nouvelles demandes, qui vient tout juste d'être levé, mais assorti de nouvelles conditions strictes . Ajoutez à cela les longs délais d'approvisionnement pour les équipements essentiels tels que les transformateurs et la pénurie de main-d'œuvre spécialisée, et vous obtenez un écart croissant entre la capacité de calcul IA annoncée et celle réellement fournie, selon l'étude de Smith. Le cuivre, prévient-elle, risque de passer à travers les mailles du filet. PLUS DE PUISSANCE, MOINS DE CUIVRE Quantifier la quantité de cuivre utilisée dans les centres de données est également un objectif en constante évolution. La bataille pour la suprématie en matière d'IA est une question de puissance de calcul, et à mesure que les puces évoluent, l'architecture de la conception des racks et du câblage doit suivre le mouvement. S&P Global note qu'un passage du cuivre à la fibreoptique est déjà en cours pour le câblage d'interconnexion entre les racks de processeurs. Cela pourrait entraîner une baisse de la consommation de cuivre dans les centres de données de 4 à 5 tonnes par mégawatt installé, ce qui n'est pas négligeable compte tenu des 30 à 40 tonnes généralement déployées dans les centres de données non cryptographiques. Mais plus fondamentalement, la société de puces Nvidia affirme que même le cuivre aura du mal à offrir la faible latence et la bande passante élevée requises par les centres d'IA de nouvelle génération. L'utilisation de basses tensions traditionnelles nécessiterait “un volume insoutenable de câblage en cuivre”. Nvidia propose une transition vers 800 volts, ce qui signifie qu’un câble de même section peut transporter 157 % de puissance en plus. Une configuration plus simple implique également moins de conducteurs en cuivre et des connecteurs plus petits. La réduction de l'utilisation du cuivre est à la fois une question de coût et, selon l'entreprise, une voie essentielle vers une puissance de rack toujours croissante. Les fervents défenseurs du cuivre affirment que la pénurie de cuivre qui se profile est telle que le métal pourrait lui-même devenir un goulot d'étranglement dans le déploiement des capacités d'IA. ......................
par energy_isere » 06 juin 2026, 22:20
Minerais critiques : le cuivre, principal moteur des investissements en Afrique depuis 2016 Agence Ecofin 01 juin 2026 Face aux besoins croissants de la transition énergétique, la sécurisation de nouvelles sources de minéraux critiques devient une priorité mondiale. Cela vaut particulièrement pour le cuivre, métal clé de l’électrification, pour lequel un déficit de 30 % de l’offre est prévu d’ici 2035. En Afrique, le cuivre a concentré l’essentiel des dépenses engagées dans les nouveaux projets de minéraux critiques au cours de la dernière décennie, selon le rapport « World Energy Investment 2026 » publié le vendredi 29 mai par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Cette dynamique intervenue sur fond de hausse des investissements dans le secteur, a été particulièrement marquée en République démocratique du Congo (RDC) et en Zambie, principaux producteurs du métal rouge du continent. Le document fait en effet état d’un doublement des investissements dans les projets de minerais critiques dits « greenfield », c’est-à-dire ceux développés sur des sites où aucune infrastructure opérationnelle n’existait auparavant. D’environ 3,5 milliards USD en 2016, ces dépenses ont dépassé 7 milliards USD en 2024, la filière cuprifère concentrant à elle seule plus de 90 % de cette croissance. L’AIE ne détaille toutefois pas les facteurs spécifiques à l’origine de cette dynamique ni les exemples précis illustrant l’intensification des investissements dans le cuivre. Elle s’inscrit néanmoins dans un contexte marqué par un consensus autour d’un risque de déficit structurel du cuivre, sur fond d’essor de la transition énergétique et de développement de l’intelligence artificielle. L’an dernier, l’AIE évoquait même un déficit d’approvisionnement pouvant atteindre 30 % d’ici 2035. Une situation qui pousse depuis quelques années les opérateurs à accélérer le développement de nouveaux projets susceptibles d’augmenter les volumes disponibles sur le marché. En RDC par exemple, le canadien Ivanhoe Mines et son partenaire chinois Zijin Mining ont lancé en 2021 la mine Kamoa-Kakula, mobilisant plusieurs milliards de dollars d’investissements, y compris pour ses extensions successives. Les dépenses s’accélèrent aussi dans d’autres pays émergents, notamment en Angola où la mise en service d’une première mine industrielle de cuivre a été annoncée en 2025, mais aussi au Botswana et en Namibie. Le Maroc est également cité dans le rapport comme une destination d’investissements sur ce segment. ............................
par energy_isere » 04 juin 2026, 10:23
par energy_isere » 31 mai 2026, 11:54
par energy_isere » 25 mai 2026, 21:27
Southern Copper plans $319M Cuajone mine overhaul Staff Writer | May 21, 2026 The Cuajone copper mine is in southern Peru, about 878 km from Lima. (Image courtesy of Southern Copper.) Southern Copper plans to invest $318.6 million to upgrade its Cuajone copper mine in southern Peru as the company works to lower costs and maintain production at one of its key operations. The 17-month program at the Moquegua-region mine includes installing a new filter press at the concentrator plant to support output during maintenance shutdowns and improve concentrate quality. The project also covers relocating part of the mine’s freshwater pipeline, preparing an additional 25.3 hectares for leaching, adapting the site’s sewer network and building a new electrical substation and control room tied to the filter system. The investment follows a turbulent period for Southern Copper in Peru. In April, Peru’s energy and mines ministry reinstated the permit for the company’s $1.8 billion Tia Maria copper project after briefly revoking the exploitation licence and ordering a fresh technical review during a turbulent presidential election period. Cuajone produced nearly 163,000 tonnes of fine copper in 2025 and, together with the Toquepala mine, helped lift Southern Copper’s output in the final quarter of the year. Both operations received The Copper Mark accreditation in 2025 for complying with the International Council on Mining and Metals’ Global Industry Standard on Tailings Management. The company is also advancing upgrades at Toquepala after receiving regulatory approval in January 2025 for about $79 million in improvements.The work includes a new desliming unit for low-grade ore processing, thickeners to improve water recovery from tailings, and seepage management enhancements. The projects are part of Southern Copper’s broader strategy to improve efficiency and sustainability across its Peruvian operations as declining ore grades at Cuajone and Toquepala weigh on production. The company forecasts copper output of 911,400 tonnes this year and about 900,000 tonnes in 2027, down from 954,270 tonnes in 2025. Southern Copper aims to increase annual copper production to 1.6 million tonnes by 2033.
par energy_isere » 23 mai 2026, 10:15
Le cuivre tutoie les sommets, dopée notamment par les énormes besoins de l'intelligence artificielle RFI le : 22/05/2026 Le prix du cuivre atteint des sommets. Le métal rouge a dépassé les 14 000 dollars la tonne, proche de son record historique. En cause : la demande explosive des centres de données liés à l'intelligence artificielle, mais aussi les tensions sur l'approvisionnement en soufre, indispensable à son extraction. Le cuivre n'a jamais été aussi convoité. Indispensable à la transition énergétique (réseaux, voitures électriques, éoliennes), il est aussi devenu crucial pour le développement de l'intelligence artificielle. Les centres de données, extrêmement gourmands en câbles et infrastructures électriques, font bondir la demande mondiale. Résultat : le cours du cuivre a déjà progressé de 13 % depuis le début de l'année. Mais l'IA n'explique pas tout. La hausse des dépenses militaires des pays de l'Otan, avec des objectifs de défense pouvant atteindre 5% du PIB, alimente aussi les besoins en cuivre à long terme. Or, l'industrie minière peine à suivre : il faut souvent entre 10 et 20 ans pour ouvrir une nouvelle mine. Et plusieurs grands producteurs sont sous pression. Le difficile approvisionnement du soufre fragilise le secteur En Indonésie, la gigantesque mine de Grasberg, l'une des plus importantes au monde, a été touchée par de fortes intempéries. Elle ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2028. Au Chili, premier producteur mondial de cuivre, la production devrait encore reculer cette année. Le pays fait face à une baisse de la teneur des minerais, à des coûts d'extraction plus élevés, mais aussi à des tensions sur l'eau dans les régions minières. Autre sujet d'inquiétude : le soufre en provenance du Moyen-Orient. L'acide sulfurique, produit à partir du soufre, est indispensable pour extraire le cuivre du minerai. Or, son approvisionnement est aujourd'hui fragilisé. La baisse de production d'hydrocarbures au Moyen-Orient – dont le soufre est un sous-produit – réduit les volumes disponibles. Et les tensions autour du détroit d'Ormuz perturbent le commerce maritime de cette matière première stratégique. La région représente à elle seule un quart de la production mondiale de soufre et près de la moitié du commerce maritime d'acide sulfurique. Conséquence : plusieurs pays importateurs font face à des difficultés d'approvisionnement, aggravées par les restrictions à l'exportation imposées par la Chine. Car Pékin reste le principal moteur de la consommation mondiale de cuivre. Et la Chine accélère aussi ses investissements miniers, notamment en République démocratique du Congo, où un projet pourrait produire jusqu'à 500 000 tonnes de cuivre par an – de quoi en faire l'une des plus grandes mines au monde.
par energy_isere » 20 mai 2026, 10:15
Cuivre: le Chili table sur une baisse de sa production en 2026, avant un rebond Boursorama avec AFP •20/05/2026 Le Chili, premier producteur mondial de cuivre, anticipe une baisse de 2% de sa production cette année en raison du vieillissement de ses principaux gisements, avant un rebond escompté en 2027. La production chilienne doit atteindre 5,3 millions de tonnes cette année, soit une baisse de 2% par rapport à 2025, a indiqué mardi dans un rapport la Commission chilienne du cuivre (Cochilco). L'organisme public évoque "une moindre teneur des minerais, des opérations de maintenance programmées, des restrictions opérationnelles et de faibles performances enregistrées en début d'année". Néanmoins, la production devrait repartir à la hausse l'année suivante, avec une projection à 5,5 millions de tonnes, soit une progression de 4% sur un an. Le cuivre atteint des prix record. Très utilisé dans l'industrie, le métal rouge est crucial pour la transition énergétique - il sert à fabriquer des panneaux solaires, des éoliennes ou encore des batteries pour véhicules électriques -, mais aussi pour les centres de données sur lesquels s'appuie l'intelligence artificielle, ainsi que pour le secteur de la défense. Pour cette année, Cochilco a relevé son estimation de prix moyen à 5,55 dollars la livre. "Ce sont des niveaux historiquement élevés, qui reflètent une demande mondiale solide et un marché caractérisé par une offre limitée", a déclaré le ministre de l'Economie et des Mines, Daniel Mas. La Chine devrait rester le principal moteur de la consommation mondiale de cuivre, mais avec "un dynamisme moindre en raison de la faiblesse du secteur immobilier et d'une reprise industrielle plus graduelle", selon Cochilco. Le Chili, quant à lui, devrait conserver sa position de premier producteur mondial de cuivre, avec une part proche de 22% de la production globale. La compagnie publique chilienne Codelco, plus grand producteur mondial de cuivre, a récemment annoncé avoir lancé un audit sur une éventuelle surestimation de sa production en 2025.
par energy_isere » 17 mai 2026, 23:54
par energy_isere » 17 mai 2026, 15:17
First Quantum’s Peru project joins ranks of copper giants Frik Els | May 12, 2026 | First Quantum Minerals (TSX: FM) has filed a new NI 43-101 technical report for its La Granja project in the Cajamarca region of northern Peru it holds with Rio Tinto, outlining one of the copper sector’s largest undeveloped deposits. First Quantum, said according to La Granja’s (meaning “the farm”) updated mineral resource, the orebody contains 4.8 billion tonnes of measured and indicated resources grading 0.48% copper, equal to 23.0 million tonnes of contained copper. A further 5.2 billion tonnes grading 0.40% copper sits in the inferred category, containing another 20.7 million tonnes of copper, setting La Granja up as a tier-1, multigenerational asset, in the words of the company. That places La Granja second among undeveloped copper projects in terms of measured and indicated resources behind only Northern Dynasty’s Pebble in Alaska and when including operating assets, also behind Kamoa-Kakula, the Ivanhoe Mines complex in the Democratic Republic of Congo. Rio Tinto tapped First Quantum for a 55% stake in the project and to take over development and operate the mine in 2023, on what increasingly appears to be highly favourable terms. First Quantum acquired the majority stake for only $105 million and has since spent $70 million out of a committed $546 million to advance the project. Engineering challenges In an interview conducted last year, First Quantum CEO Tristan Pascall said while the La Granja deal “wasn’t up there in the deals in terms of dollars, in terms of copper in the ground is one of the largest deals done in the last 10, 20 years.” .....................
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