[Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Toute l'acualité, discutée à la lumière de la déplétion des réserves d'hydrocarbures.

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energy_isere
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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » 05 janv. 2026, 18:17

Pétrole : le marché hésitant, après l'intervention américaine au Venezuela

]Connaissance des Énergies avec AFP le 05 janvier 2026

Les cours du pétrole oscillent lundi, entre l'intention américaine d'exploiter les ressources pétrolières du Venezuela après son opération militaire et la capture du président Nicolas Maduro, et une instabilité politique accrue qui fait gonfler le prix du baril.

Craintes concernant l'Iran

Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim à l'issue de la spectaculaire opération d'exfiltration menée samedi matin, a affiché sa volonté de coopérer. En conséquence, le marché a ouvert en baisse, estimant que Donald Trump pourrait prochainement lever l'embargo sur le Venezuela.

Avec un blocus militaire renforcé en fin d'année 2025, l'embargo américain a effectivement pesé récemment sur la production et les exportations du pays.

La fin de l'embargo américain "pourrait permettre de retrouver les niveaux de production d'avant" cette intensification militaire, précise Giovanni Staunovo, analyste chez UBS, et la perspective de nouveaux barils sur le marché fait baisser les cours.

Mais "tant que la chaîne de commandement à Caracas reste floue (...) le marché privilégie des mouvements erratiques", affirme John Plassard, analyste chez Cité Gestion.

"Les développements inattendus au Venezuela pourraient également faire craindre que l'Iran soit le prochain pays sur la liste de Trump", évoque Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, faisant référence à des menaces du président américain contre le régime de Téhéran vendredi dernier.

« Peu de demande mondiale pour des barils supplémentaires »

Vers 11H55 GMT (12H55 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, gagnait 0,46% à 61,03 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en février, prenait 1,22% à 57,68 dollars.

Malgré de nombreuses incertitudes, l'effet sur le marché pétrolier reste limité, car si le Venezuela possède les plus grandes réserves prouvées de pétrole brut au monde, la production du pays est faible, environ 1 million de barils par jour avant le mois de décembre.

Pour produire significativement plus, "les besoins en investissements sont énormes", explique M. Lohmann Rasmussen à l'AFP. En plus de ses infrastructures vieillissantes, le pays possède du "pétrole brut lourd et acide que toutes les raffineries ne peuvent pas traiter". Et "il existe peu de demande mondiale pour des barils supplémentaires" sur un marché déjà bien approvisionné.

Les entreprises pétrolières américaines savent qu'ajouter plus de barils pourrait faire baisser les cours et dégrader leurs profits, et "feront preuve de prudence avant d'investir massivement, notamment en raison des problèmes politiques et sécuritaires qui pourraient rester importants", souligne l'analyste.

Avant que la production vénézuélienne ne double, "on parle de 5 à 10 ans", estime-t-il.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ela-260105

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par tita » 14 janv. 2026, 11:46

Le pétrole est plutôt à la hausse ces derniers jours. Rien de très spectaculaire, $62 (WTI) alors qu'il était à $56 il y a une semaine, mais ça relève quand même d'une petite nervosité des marchés.

Peut-être moins lié au Venezuela qu'aux évènements qui sont en train de se produire en Iran. Avec 3.2 Mb/j, l'Iran est un gros producteur au monde, et une déstabilisation politique entraînerait inévitablement une grosse perturbation dans les marchés mondiaux.

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par sceptique » 14 janv. 2026, 17:35

Il me semble que l'essentiel de la production du Venezuela est du pétrole classique près de la côte Nord avec des réserves "normales" faciles à exploiter.
Par contre, les énormes réserves indiquées (300 Gb ?) sont du pétrole extra-lourd dans le sud. Je ne pense pas que la production issue de ces réserves soit importante actuellement. En tout cas elle nécessite des investissement bien plus importants que ceux pour du pétrole classique et un prix du baril élevé. D'où la réticence des compagnies US en l'absence de garanties très solides.

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » 14 janv. 2026, 18:15

sceptique a écrit :
14 janv. 2026, 17:35
Il me semble que l'essentiel de la production du Venezuela est du pétrole classique près de la côte Nord avec des réserves "normales" faciles à exploiter.
Ben non, le Venezuela est obligé d'importer des tankers de diluant depuis des années. C'est donc que le pétrole n'est pas classique.

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par sceptique » 17 janv. 2026, 09:53

energy_isere a écrit :
14 janv. 2026, 18:15
sceptique a écrit :
14 janv. 2026, 17:35
Il me semble que l'essentiel de la production du Venezuela est du pétrole classique près de la côte Nord avec des réserves "normales" faciles à exploiter.
Ben non, le Venezuela est obligé d'importer des tankers de diluant depuis des années. C'est donc que le pétrole n'est pas classique.
il y a les deux : pétrole classique(lac de Maracaibo) et pétrole extra-lourd(Orénoque), Après recherche, la part du classique autrefois majoritaire, est devenu minoritaire.

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » 21 janv. 2026, 22:35

Le pétrole continue de scruter le niveau de production au Kazakhstan

Connaissance des Énergies avec AFP le 21 janvier 2026

Les cours du pétrole ont à nouveau progressé mercredi, toujours poussés par des problèmes sur les infrastructures énergétiques au Kazakhstan qui ont perturbé la production en or noir du pays.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, a pris 0,49% à 65,24 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a gagné 0,46% à 60,62 dollars.

"Cette hausse a été soutenue par l'arrêt de la production dans les champs pétroliers de Tengiz et Korolev au Kazakhstan, où les perturbations pourraient durer jusqu'à dix jours en raison de problèmes d'alimentation électrique", souligne David Morrison, de Trade Nation.

Le secteur pétrolier kazakh est déjà sous tension depuis plusieurs mois en raison des attaques ukrainiennes sur les infrastructures russes, dont dépend Astana pour exporter ses hydrocarbures.

Au total, ce sont donc "jusqu'à 900.000 barils par jour (bpj), soit l'équivalent de la production totale du Venezuela" qui sont affectés par ces perturbations, soulignent les analystes d'Eurasia Group.

Selon eux, "les risques d'escalade en Iran" maintiendront aussi "les cours à un niveau élevé".

Donald Trump a encore haussé le ton mardi contre Téhéran, assurant avoir "donné des ordres très clairs" pour "rayer" l'Iran de la carte "si quoi que ce soit arrive", après avoir menacé à plusieurs reprises d'intervenir militairement face à la violente répression du récent mouvement de contestation.

Dans ce contexte, la publication du rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi est passée en arrière-plan.

L'AIE prévoit encore un excès d'offre mais améliore ses perspectives de demande en mettant en avant l'apaisement des tensions commerciales (avant la nouvelle escalade liée au Groenland) pour expliquer une croissance de la demande supérieure en 2026 à celle de 2025.

La demande mondiale d'or noir devrait augmenter en moyenne de 930.000 barils par jour (930 kb/j) en 2026, contre une hausse de 850 kb/j en 2025, selon l'Agence de l'énergie de l'OCDE.
https://www.connaissancedesenergies.org ... tan-260121

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Message par energy_isere » 23 janv. 2026, 11:22

Le pétrole monte en raison de la pression américaine sur l'Iran

Connaissance des Énergies avec AFP le 23 janvier 2026

Les cours du pétrole sont en hausse vendredi, Donald Trump ayant affirmé jeudi qu'une "armada" navale américaine était en route pour le Golfe, ce qui renforce la pression sur Téhéran et ajoute un risque sur l'approvisionnement de cette région cruciale pour l'or noir.

Vers 09H30 GMT (10H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, prenait 1,09% à 64,76 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 1,16% à 60,05 dollars.

"Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où", a déclaré le président américain jeudi à des journalistes, ajoutant toutefois qu'il préférerait "que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près".

S'il a déjà menacé de frapper l'Iran en réponse à la répression du récent mouvement de contestation dans ce pays, il avait semblé revenir sur cette menace la semaine dernière, assurant que Téhéran avait suspendu les exécutions prévues de manifestants.

Ces nouvelles déclarations ont "ravivé les inquiétudes concernant les risques liés à l'approvisionnement chez un important producteur de l'Opep", résume Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown.

L'Iran, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, est l'un des dix premiers producteurs mondiaux de brut.

Une intervention militaire dans cette région ferait grimper considérablement le risque pour l'ensemble des barils qui transitent par le détroit d'Ormuz, soit environ 20% de la production mondiale.

La géopolitique a dominé l'évolution du marché pétrolier depuis le début de l'année.

Les investisseurs tentant de se positionner entre montées des tensions (au Venezuela, sur le Groenland ou en Iran) et accalmies relatives.

En outre, le Kremlin a annoncé vendredi une réunion trilatérale avec Ukrainiens et Américains aux Emirats arabes unis dans la journée, qui s'inscrit dans les négociations sur la guerre en Ukraine.

Une résolution du conflit permettrait, en cas de levée des sanctions américaines, à la Russie d'exporter plus facilement son pétrole, ce qui serait baissier pour l'or noir.

Mais le marché se montre très prudent, car les négociations durent depuis des mois et "il ne semble pas qu'une solution soit en vue tant que la Russie exigera le transfert du territoire ukrainien dans le Donbass", souligne Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ran-260123

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » 28 janv. 2026, 18:57

Le pétrole au plus haut depuis septembre après les menaces américaines contre l'Iran

Connaissance des Énergies avec AFP le 28 janvier 2026

Les cours du pétrole montent encore mercredi face aux menaces répétées de Donald Trump contre l'Iran, et après avoir profité d'un dollar en forte baisse mardi.

Après avoir dépassé les 68,50 dollars, au plus haut depuis septembre, vers 17H10 GMT (18H10 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, gagnait 0,38% à 67,83 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, prenait 0,56% à 62,74 dollars.

Donald Trump a averti Téhéran que "le temps était compté" avant une attaque, après le refus du pouvoir iranien, secoué par un vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang, de négocier sous la menace américaine.

Il a menacé l'Iran d'une attaque "bien pire" que les frappes américaines menées contre ses sites nucléaires en juin dernier.

Le président américain a lancé cette mise en garde sur son réseau Truth Social alors que Washington déploie dans le Golfe une force navale, face à laquelle la direction iranienne recherche le soutien des puissances arabes de la région.

Mardi, le président américain avait étendu ses menaces, en affirmant que les Etats-Unis cesseraient de soutenir l'Irak, exportateur majeur d'or noir, si l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, soutenu par les partis chiites proches de Téhéran, devait revenir au pouvoir.

Cette nomination inquiète au plus haut niveau à Washington, où le secrétaire d'Etat Marco Rubio a mis en garde dès dimanche contre la formation d'un gouvernement pro-iranien en Irak.

Les tensions avec l'Iran, pays riverain du détroit d'Ormuz par lequel transite environ 20% de la production mondiale de brut et qui fait partie des dix principaux producteurs d'or noir, fait gonfler la prime de risque sur les cours du pétrole.

Par ailleurs, "la forte baisse du dollar américain ces derniers jours a soutenu les prix du pétrole", rappellent les analystes de DNB Carnegie.

En dehors des Etats-Unis, cela rend plus abordable le brut, qui s'échange avec la devise américaine, et favorise donc les achats.

Enfin, la hausse du baril "a également été favorisée par la baisse de la production américaine d'environ 2 millions de barils par jour au cours du week-end en raison du froid arctique", rapporte Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ran-260128

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » 30 janv. 2026, 00:53

Forte hausse des cours du pétrole, poussés par les inquiétudes sur l'Iran

Connaissance des Énergies avec AFP le 29 janvier 2026

Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse jeudi, à des niveaux plus vus depuis la fin de l'été, les opérateurs craignant que les Etats-Unis interviennent militairement en Iran, ce qui pourrait perturber la production en hydrocarbures du pays.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, a gagné 3,38% à 70,71 dollars, un plus haut depuis fin juillet en clôture.

Après un bond de plus de 5% en séance, son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a finalement pris 3,50% à 65,42 dollars.

"La rapidité de la réaction des prix du pétrole suggère que les marchés perçoivent une action militaire américaine contre l'Iran comme un risque réel et imminent" et que "la probabilité d'une intervention directe" grandit, d'après Jorge Leon, de Rystad Energy.

En une semaine le prix du WTI a bondi de plus de 10%.

Réclamant un accord sur le nucléaire avec Téhéran, Donald Trump a averti mercredi sur son réseau Truth Social que le "temps était compté" avant une éventuelle attaque américaine, "pire" que celle menée en juin dernier contre des sites nucléaires iraniens.

L'Iran ripostera "instantanément" en cas d'attaque, a rétorqué jeudi le porte-parole de l'armée du pays, rappelant que de "nombreuses" bases américaines dans la région se trouvaient à portée de missiles iraniens.

Pour David Morrison, de Trade Nation, "cela a accru les craintes de perturbations de l'approvisionnement, en particulier dans le détroit d'Ormuz".

L'Iran est riverain de cet étroit passage par lequel transite environ 20% de la production mondiale de brut. Le pays fait aussi partie des dix principaux producteurs d'or noir.

En plus du risque en Iran, les cours sont gonflés par "les perturbations au Kazakhstan", sur le champ de Tenigz, qui "ont retiré un nombre significatif de barils du marché", et celles, temporaires, sur la production américaine de brut à cause du "froid aux États-Unis", précise Giovanni Staunovo, d'UBS, interrogé par l'AFP.

L'analyste souligne également que la faiblesse actuelle du dollar dope le marché, car elle permet "aux pays consommateurs des marchés émergents (de) bénéficier de prix plus bas".
https://www.connaissancedesenergies.org ... ran-260129

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Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)

Message par energy_isere » Hier, 13:03

Le pétrole plonge avec la perspective de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis

Connaissance des Énergies avec AFP le 02 février 2026

Les cours du pétrole plongent lundi, l'Iran ayant indiqué s'attendre à ce qu'un "cadre" pour des négociations avec les Etats-Unis soit finalisé "dans les prochains jours", réduisant le risque d'une escalade militaire entre les deux pays.

Vers 10H05 GMT (11H05 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en avril, chutait de 4,46% à 66,23 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mars, perdait 4,78% à 62,09 dollars.

"J'espère qu'on va trouver un accord", a déclaré dimanche Donald Trump, tout en maintenant la pression en évoquant la flotte américaine postée dans la région. Le président américain souffle le chaud et le froid depuis des jours avec l'Iran.

"Le marché interprète la déclaration de Trump comme un revirement", estime Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management.

Désormais, "une nouvelle escalade, qui compromettrait la production et les transports régionaux de pétrole, semble peu probable", explique Tamas Varga, analyste chez PVM, faisant retomber la prime de risque qui avait fait gonfler les cours de l'or noir la semaine dernière.

L'important déclin des métaux précieux, des métaux industriels et des actions "a également pesé sur les prix du pétrole", avec un effet d'entraînement des matières premières, affirme l'analyste, et un dollar relativement plus ferme qui renchérit un peu les achats de pétrole dans les autres devises.

Par ailleurs, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a confirmé dimanche qu'il n'y aurait pas de changement de sa production en mars, sans faire de commentaire pour d'éventuelles hausses en avril.

Cela pourrait indiquer que la prime géopolitique est perçue comme temporaire et que "le cartel ne s'attend pas à ce que les prix du pétrole se stabilisent autour de 70 dollars américains", prix que le Brent avait atteint en fin de semaine dernière, selon Arne Lohmann Rasmussen.

Enfin, des négociations directes entre Kiev, Moscou et Washington doivent reprendre mercredi à Abou Dhabi.

Ces discussions pour une résolution du conflit en Ukraine sont passées au second plan en ce début d'année, avec un marché pétrolier occupé par l'intervention américaine au Venezuela puis les tensions grandissantes entre Washington et Téhéran.

Néanmoins, l'enjeu pour le marché pétrolier est de taille car une résolution qui s'accompagnerait d'une levée des sanctions américaines contre la Russie faciliterait grandement les exportations d'or noir de Moscou.
https://www.connaissancedesenergies.org ... nis-260202

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