Démographie, naissances...

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energy_isere
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Re: Démographie, naissances...

Message par energy_isere » 23 sept. 2025, 08:47

kercoz a écrit :
22 sept. 2025, 19:55
energy_isere a écrit :
22 sept. 2025, 18:54


Je veux dire : dans une situation économique pire que maintenant à cause du manque de main d'œuvre. Moins de production, moins d'exportations, pas assez d'actifs pour soutenir le poids des retraités, pas assez d'effectif dans l'armée, moins de budget pour la défense, moins de poids international ......
Bref le PIB qui passe de la 4iéme place à la 10iéme ? Ils devraient passer derrière le Brésil et l'Indonésie qui ont beaucoup de jeunes.
Des robots à la place ? Ben c'est une chimère.

A voir si les barrières à l'immigration vont s'ouvrir. C'est le point qui m'échappe et qui pourrait changer les projections.
Ce que l'on a du mal a comprendre c'est que pour des cultures différentes de la culture occidentalisée , ....... , les problèmes culturels peuvent passer avant les problèmes économiques ...., c'est a mon sens la raison de l'émergence des BRICS +..... le constat du mode de vie de leurs "élites" occidentalisées, en fait trop éloignées de leurs valeurs traditionnelles ;.., et aussi le fait que ce mode de vie ne leur sera jamais accessible ....booste un rejet logique et, à mon avis, tres saint.
La pluralité culturelle est le seul espoir de résilience pour notre espèce ..... oui,je sais je peux aller vivre au burkina ou en corée du nord ...
Kercoz, ton idéologie t'aveugle.

La chine est le marché automobile le plus dynamique du monde, et pour les smartphone c'est pas mal non plus.

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Re: Démographie, naissances...

Message par kercoz » 23 sept. 2025, 09:14

energy_isere a écrit :
23 sept. 2025, 08:47
kercoz a écrit :
22 sept. 2025, 19:55
energy_isere a écrit :
22 sept. 2025, 18:54


Je veux dire : dans une situation économique pire que maintenant à cause du manque de main d'œuvre. Moins de production, moins d'exportations, pas assez d'actifs pour soutenir le poids des retraités, pas assez d'effectif dans l'armée, moins de budget pour la défense, moins de poids international ......
Bref le PIB qui passe de la 4iéme place à la 10iéme ? Ils devraient passer derrière le Brésil et l'Indonésie qui ont beaucoup de jeunes.
Des robots à la place ? Ben c'est une chimère.

A voir si les barrières à l'immigration vont s'ouvrir. C'est le point qui m'échappe et qui pourrait changer les projections.
Ce que l'on a du mal a comprendre c'est que pour des cultures différentes de la culture occidentalisée , ....... , les problèmes culturels peuvent passer avant les problèmes économiques ...., c'est a mon sens la raison de l'émergence des BRICS +..... le constat du mode de vie de leurs "élites" occidentalisées, en fait trop éloignées de leurs valeurs traditionnelles ;.., et aussi le fait que ce mode de vie ne leur sera jamais accessible ....booste un rejet logique et, à mon avis, tres saint.
La pluralité culturelle est le seul espoir de résilience pour notre espèce ..... oui,je sais je peux aller vivre au burkina ou en corée du nord ...
Kercoz, ton idéologie t'aveugle.

La chine est le marché automobile le plus dynamique du monde, et pour les smartphone c'est pas mal non plus.
Ma seule idéologie serait celle d'épérer un morcellement de la dynamique mondialisante afin de freiner l'effondrement de notre espèce ...néo situationiste disons.
Le fait que ces empires décident de quitter le modèle occidental et soient suivis par un tas de pays fatigués de courrir apres ...me semble factuel, et pas une opinion....Beaucoup de mesures prises par la chine (surtout) sont contreproductive du point de vue capitalo-libéral, ...si certaines comme celles que tu mentionnes te paraissent un contre argument , c'est que tu n'as jamais fait de judo...ni étudié le TAO
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)

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Re: Démographie, naissances...

Message par energy_isere » 09 janv. 2026, 16:42

Vieillissement, naissances au plus bas depuis la Seconde guerre mondiale : la bascule démographique française en chiffres
Boursorama avec Media Services •08/01/2026

Des naissances en recul qui s'annoncent au plus bas pour l'ensemble de 2025 et des décès qui progressent: amorcées de longue date, ces tendances se sont accélérées ces dernières années, conduisant la France à un tournant démographique. Entre janvier et novembre 2025, le nombre de naissances quotidien moyen a reculé de 2,4% par rapport à la même période l'année précédente, selon des données de l'Insee publiées jeudi 8 janvier.

Un peu plus de 51.000 bébés ont vu le jour en novembre dernier, ce qui porte le nombre de nouveaux-nés sur les onze premiers mois de 2025 à 590.000, précise l'Institut national de la statistique. Sur l'ensemble de l'année, ce nombre devrait atteindre son plus bas niveau depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale pour la quatrième année consécutive. L'Insee dévoilera les données détaillées mardi.

Ce nouveau repli des naissances s'inscrirait dans une tendance de long terme. En France, le nombre de bébés a diminué chaque année depuis 2011, à l'exception de celle de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19. Cette tendance baissière s'explique principalement par un recul de la fécondité (nombre d'enfants par femme). L'indicateur conjoncturel de fécondité s'est établi à 1,62 enfant par femme en 2024, contre 1,66 en 2023.

Multiples facteurs

Pour Catherine Scornet, maîtresse de conférence à l'Université d'Aix-Marseille, le repli des naissances résulte notamment d'une évolution sociétale, observée depuis les années 1960: "La promotion de l'individu, libre de mener la vie qu'il entend." "Il est possible aujourd'hui d'assumer un choix de vie épanouissant avec peu d'enfant, voire sans", explique-t-elle à l'AFP. A cela s'ajoute des explications conjoncturelles: inquiétudes au sujet de l'avenir de la planète, du coût de la vie, difficulté à accéder à un emploi stable et à un logement.

Ce déclin de la natalité agite la classe politique, qui s'inquiète du financement du système de protection sociale, en particulier des retraites. Il avait conduit le président Emmanuel Macron à appeler au "réarmement démographique" du pays. Pour encourager la natalité, le gouvernement vient de créer un congé de naissance de deux mois maximum par parent, indemnisé, qui s'ajoute aux congés maternité et paternité.

"Une telle mesure est positive mais ne bouleversera pas la tendance", estime Catherine Scornet. "Il faudrait un ensemble de politiques qui amélioreraient les conditions d'accueil d'un enfant", dit-elle, en évoquant des politiques de soutien à l'emploi des jeunes, d'accès au logement et à un mode de garde.

Pour Bernard Tranchand, président de l'Union nationale des associations familiales (Unaf), "il faut lever les freins pour permettre aux familles d'avoir autant d'enfants qu'elle le souhaitent". Ceux d'ordre "matériels" explique "largement" le décalage entre le nombre d'enfants désirés et la composition réelle des familles, selon ses sondages.

Tournant démographique

En parallèle de la chute des naissances, le nombre de décès augmente en France, du fait de l'arrivée à des âges de forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom. Entre janvier et octobre 2025, leur nombre a progressé de 1,4% par rapport à la même période l'année précédente, selon les dernières données disponibles de l'Insee.

Résultat, en 2025, le nombre de décès pourrait être supérieur à celui des naissances sur une année civile, pour la première fois depuis 1944. Un solde naturel de population négatif "est de l'ordre du possible", avait déjà indiqué l'Insee à l'AFP en juillet dernier.

Ce phénomène, attendu des démographes, va toutefois se produire plus tôt que prévu. Une étude de l'Insee publiée fin 2021 avait prédit la bascule pour 2035. "C'est inéluctable, pour au moins les dix à vingt années à venir" le solde naturel sera négatif, souligne auprès de l'AFP Magali Barbieri, directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques (Ined).

Si la bascule se produit dès cette année, "cela accroîtra la pression sur les politiques pour envisager des réformes pour s'ajuster à ces changements démographiques", estime-t-elle. Outre le financement des retraites et de la dépendance, pour faire face à une population composée davantage de personnes âgées et de moins d'enfants, le gouvernement devra réfléchir notamment à l'organisation des écoles et à la gestion du corps enseignant.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... a2c40e892b

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Re: Démographie, naissances...

Message par energy_isere » Hier, 23:48

Avec plus de décès que de naissances, la France compte désormais 69,1 millions d'habitants

Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la France comptait au 1er janvier 69,1 million d'habitants. Si la population a légèrement augmenté en un an, cette croissance est uniquement liée au solde migratoire, l'Hexagone ayant enregistré une nouvelle chute du nombre des naissances en 2025, qui est désormais inférieur au nombre des décès.

Publié le : 13/01/2026 Par : FRANCE 24

Au 1er janvier 2026, 69,1 millions de personnes vivaient en France, dont 2,3 millions dans les cinq départements d'outre-mer, a indiqué l'Insee mardi. La population a augmenté de 0,25 % par rapport à l'an dernier, à "un rythme un peu moins rapide que celui observé ces deux dernières années", a précisé Sylvie Le Minez, cheffe de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee, lors d'une conférence de presse.

Mais pour la première fois depuis 1944, cette croissance de la population est uniquement liée au solde migratoire, estimé à +176 000 personnes, soit la différence entre le nombre de personnes entrées et sorties du territoire.


Diminution rapide des naissances

Le solde naturel, qui correspond à la différence entre les naissances et décès, est lui devenu négatif : -6 000 personnes. Une situation qui s'explique par deux facteurs : le recul des naissances et la hausse des décès.

"Ce qui frappe, c'est à quel point, en quelques années, le solde naturel a diminué en raison de la diminution rapide des naissances", a souligné Sylvie Le Minez. Ce solde était encore de +200 000 personnes en 2015.

En 2025, 645 000 bébés ont vu le jour dans le pays, soit 2,1 % de moins que l'année précédente, ce qui correspond au plus faible nombre sur un an depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, pour la quatrième année consécutive. Il s'agit même d'une chute de 24 % par rapport à 2010, "année du dernier point haut des naissances".

La baisse des naissances est due au repli de la fécondité, soit le nombre d'enfants par femme. L'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) a continué lui aussi de diminuer : il s'est établi à 1,56 enfant par femme, après 1,61 en 2024, soit le plus faible niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale.

Ce recul s'inscrit aussi dans une tendance de moyen terme : cet indice diminue depuis 2010, lorsqu'il s'élevait à 2,02 enfants par femme en France métropolitaine.

Les démographes avancent diverses explications : les personnes ont d'autres aspirations que fonder une famille, sont freinées par des difficultés (à trouver un travail stable, à se loger) ou des craintes (conciliation vie professionnelle et familiale, incertitudes climatiques...)

À 37 ans, Jessica envisage d'avoir un seul enfant avec son compagnon, à cause notamment de son âge. "Mon envie de fonder une famille est arrivée tard, on vit très bien et on est très heureux à deux", explique cette Francilienne qui travaille dans la communication et s'inquiète aussi du "coût d'une éducation".

La crainte de manquer de moyens financiers est ressortie comme l'un des principaux freins au désir d'enfant lors d'une récente consultation citoyenne, menée dans le cadre d'une mission parlementaire sur la baisse de la natalité.

"La crèche représente un poste de dépense énorme pour nous – 800 euros par mois –, nous ne pourrions pas avoir deux enfants", témoigne Océane, 32 ans, mère d'un enfant de trois ans et cadre dans une entreprise à Marseille. "Le travail, la maison, les enfants, je ne saurais pas comment tout mener de front."

Face aux difficultés évoquées par les familles, l'Union nationale des associations familiales (Unaf) a récemment appelé le gouvernement à réinvestir dans la politique familiale.

"Une situation que connaissent déjà la plupart des pays européens"
En parallèle de cette baisse des naissances, on observe une hausse des décès du fait de l'arrivée à des âges de forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom.

En 2025, 651 000 personnes sont décédées en France, ce qui représente une hausse de 1,5 % par rapport à l'année précédente. Cette progression s'explique également par l'épidémie de grippe hivernale, "particulièrement virulente en janvier", selon l'Institut nationale de la statistique.

Le solde naturel négatif a contribué à réduire la population de 0,01 %.

"Avec cette nouvelle situation, plus de décès que de naissances, finalement la France ne fait que rejoindre une situation que connaissent déjà la plupart des pays européens", a commenté auprès de l'AFP Gilles Pison, démographe et conseiller de la direction de l'Institut national d'études démographiques (Ined).

En 2024, outre la France, seuls cinq pays affichaient encore un solde naturel de population positif : Chypre, l'Irlande, le Luxembourg, Malte et la Suède, selon Eurostat. Le Danemark était à l'équilibre, les autres nations avaient un solde négatif.
https://www.france24.com/fr/france/2026 ... naissances

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