mobar a écrit : ↑18 août 2025, 16:19
La plupart des gens ne sont pas prêts à mourir ou a tuer pour des raisons politiques ... jusqu'à ce que la propagande ne les fasse changer d'avis!
Alors que pour supprimer les guerres, il suffirai d'occire les va-t-en-guerre (qui la plupart du temps restent planqués à l’arrière)!
est-ce que tu penses que c'est sont ton influence que Poutine a redit vendredi qu'il fallait éliminer les cause profondes du conflit?
(qui la plupart du temps restent planqués à l’arrière)!

Je ne pense pas qu'il ait voulu déclenché la guerre celui-là, qui n'est pas à l'arrière semble-t-il
tiens voyons sur sa longue page ce qui racontait vers 1913
Georges Clemenceau fonde un nouveau quotidien, L'Homme libre, journal édité à Paris dans des locaux de la rue Taitbout dont le premier numéro paraît le 5 mai 1913. Il y publie chaque jour son éditorial et ne cesse d'avertir ses lecteurs du danger que constitue l'Allemagne. Il défend avec ardeur la loi des Trois ans, qui accroît la durée du service militaire et qui est votée le 19 juillet 1913 avec l'appui de la droite contre les deux-tiers des députés radicaux-socialistes. Cette prise de position marque un premier rapprochement avec le président de la République Raymond Poincaré[109].
Lorsque la Première Guerre mondiale éclate à la fin du mois de juillet 1914, Clemenceau affiche sa détermination. À ses yeux, l'Allemagne est l'agresseur et il n'y a d'autre issue pour la France que de sortir victorieuse d'un conflit qu'elle n'a pas voulu et qui achèverait de la mettre à terre après l'humiliation subie en 1870 et l'annexion des provinces perdues.
ce avec quoi je suis assez d'accord, sauf pour l'idée d'être victorieux (il n'y aura jamais de gagnant dans une guerre, jusqu'à ce qu'on invente des superthérapies qui soignent rapidement tous les traumatisés et qui feraient passer en moins de trois scéances les deuils) et de la nécessité de récupérer des provinces perdues, surtout partant d'une guerre que le chef de la France avait déclaré, ça ne valait pas tout ces morts, enfin l'histoire s'est écrite comme ça. En tout cas, de façon indéniable il y avait des discours sérieusement germanophones en France à l'époque (dans le sens : beaucoup de haine exprimée), rien à voir (bien au-dessus) de que ce certains , à court d'argument, qualifient de russophobes aujourd'hui ici aussi (je n'ai rien vu de tel).
Je ne sais pas si c'était la teneurs des propos des Clémenceau : on peut être ferme sans être haineux.
Bon, lui aussi est visiblement en première ligne ou pas loin
D'ailleurs en 2021 déjà il y allait :
https://www.lematin.ch/story/le-preside ... 8624576511
Ces jeunes journalistes sont allées dans ce genre d'endroit extrêmement dangereux (la première ligne) pour nous ramener un reportage, je ne sais pas comment on les a laissé venir :
https://youtu.be/Ib3tL3OQ6B0?t=2105
Spoiler : on voit pas grand chose, on entend beaucoup par contre.
Bref, pour en revenir à la remarque initiale, on n'a pas vu en effet Poutine s'approcher, pour sa part, de l'enfer qu'il a largement contribué à générer.