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par energy_isere » 23 janv. 2026, 19:08
Raffinage de l’or : le Ghana mise sur la valeur ajoutée pour accroître ses revenus Agence Ecofin 22 janvier 2026 Depuis mai 2025, le Gold Board exerce le rôle d’unique régulateur du marché de l’or artisanal et à petite échelle (ASM) au Ghana. Dans ce cadre, l’organisme a engagé une série de réformes et de partenariats visant à accroître les recettes aurifères du pays. Le Gold Board (GoldBod), régulateur du secteur aurifère artisanal et à petite échelle (ASM) du Ghana, a signé mardi 20 janvier un accord de raffinage avec la Gold Coast Refinery Company Limited. Ce partenariat, qui pose les bases d’une collaboration pour la transformation de l’or issu de l’artisanat minier, est présenté comme un « tournant majeur dans les efforts du Ghana pour accroître la valeur ajoutée dans le secteur aurifère et tirer de meilleurs bénéfices économiques de ses ressources minérales ». Selon les informations communiquées, il s’agit du premier accord local de raffinage d’or conclu entre le gouvernement ghanéen et une raffinerie nationale. À compter du 1er février, le GoldBod fournira chaque semaine une tonne d’or brut (or contenant de l’argent et des impuretés) à la Gold Coast Refinery, afin d’être transformé en or raffiné. Pour rappel, outre son rôle de régulateur, le GoldBod agit aussi comme acheteur et exportateur unique de l’or produit par les mineurs artisanaux du pays. Ses activités ont d’ailleurs permis de générer 10 milliards USD de recettes d’exportation en 2025. Ce modèle économique est désormais appelé à évoluer avec la mise en œuvre du partenariat conclu avec la Gold Coast Refinery, qui vise à accroître la valeur ajoutée de l’or jusque-là exporté à l’état brut. Tirer profit d’un accord stratégique Pour l’heure, les contours financiers et les retombées économiques attendues de ce partenariat restent à préciser, notamment pour la Gold Coast Refinery. Néanmoins, l’initiative suscite déjà des attentes du côté ghanéen. L’accord prévoit en effet l’octroi au GoldBod, pour le compte de l’État ghanéen, d’une participation gratuite de 15 % dans le capital de la raffinerie, intégrant ainsi les intérêts publics dans l’actionnariat de l’entreprise et ouvrant la voie à de potentiels revenus sous forme de dividendes. Parallèlement, le GoldBod estime que la mise en œuvre de l’accord permettra de retenir dans l’économie ghanéenne plusieurs millions de dollars de frais de raffinage jusque-là versés à des raffineries étrangères. Les retombées attendues concernent également le volet social, avec la création annoncée d’emplois directs et indirects pour répondre aux besoins en main-d’œuvre de la raffinerie. Enfin, ce projet est présenté comme un test pour le Ghana, qui vise à obtenir la certification LBMA pour l’une de ses raffineries afin de « générer des revenus plus élevés pour les exportations d’or ». Cette accréditation, délivrée par la London Bullion Market Association et reconnue à l’international, garantit notamment que l’or produit respecte des standards de traçabilité et d’origine responsable. Dans ce cadre, un partenariat est en cours de développement entre la Gold Coast Refinery et la raffinerie sud-africaine Rand Refinery, actuellement la seule détentrice d’une licence LBMA en Afrique. Reste à suivre l’évolution de ces initiatives dans les prochains mois, notamment en ce qui concerne le lancement des activités de raffinage dans le cadre du partenariat GoldBod – Gold Coast Refinery. Le Ghana dispose par ailleurs d’autres raffineries, comme la Royal Ghana Gold Refinery inaugurée en 2024, mais il reste à voir si elles seront intégrées à ces nouvelles dynamiques. À l’instar du Ghana, notons que d’autres pays ouest-africains, comme le Mali, nourrissent également l’ambition de raffiner davantage leur or afin de renforcer leur position dans la chaîne de valeur et d’augmenter leurs revenus.
par energy_isere » 23 janv. 2026, 09:55
par GillesH38 » 23 janv. 2026, 06:32
par energy_isere » 21 janv. 2026, 10:21
par energy_isere » 20 janv. 2026, 09:58
par energy_isere » 14 janv. 2026, 10:31
par energy_isere » 10 janv. 2026, 11:07
L’or attendu à 4 800 dollars l’once d’ici fin 2026 par Morgan Stanley Agence Ecofin 07 janvier 2026 Après une année 2025 marquée par une succession de records historiques, le marché de l’or continue d’alimenter des anticipations haussières chez les grandes institutions financières, dans un contexte d’anticipation de baisses des taux d’intérêt, notamment aux États-Unis, et de demande soutenue pour les actifs considérés comme des valeurs refuges. La banque américaine Morgan Stanley anticipe un prix de l’or à 4 800 dollars l’once au quatrième trimestre 2026, selon une note publiée le lundi 5 janvier et relayée par plusieurs médias internationaux. Cette projection, si elle se concrétise, dépasserait les sommets atteints fin 2025 par le métal jaune. Dans son analyse, Morgan Stanley met en avant plusieurs facteurs susceptibles de soutenir le cours de l’or. La banque cite notamment la perspective de nouvelles baisses des taux d’intérêt, un changement de leadership attendu à la tête de la Réserve fédérale américaine, ainsi que la poursuite des achats d’or par les banques centrales et certains fonds d’investissement. Des taux d’intérêt plus bas réduisent en effet le rendement des placements obligataires, ce qui tend historiquement à renforcer l’attrait de l’or, un actif qui ne génère pas de revenu, mais est perçu comme une réserve de valeur. La note mentionne également les récents événements au Venezuela comme un élément de nature à renforcer la position de l’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les intégrer explicitement dans la construction de sa prévision chiffrée. Tendance haussière et perspectives La projection de Morgan Stanley s’inscrit dans le prolongement d’un cycle haussier amorcé bien plus tôt que prévu. Dès octobre 2025, l’or avait franchi pour la première fois le seuil symbolique des 4 000 dollars l’once, prenant de vitesse les prévisions de plusieurs institutions financières. Le métal précieux a même atteint un record historique à 4 549,71 dollars l’once le 26 décembre 2025 et a terminé l’année sur une progression annuelle de 64 %, sa meilleure performance depuis 1979, selon les données de marché. Si Morgan Stanley s’attend donc à ce que la tendance haussière continue en 2026, d’autres analystes sont encore plus optimistes. JP Morgan, Bank of America ou encore le cabinet Metals Focus ont précédemment évoqué la possibilité que le prix du métal jaune dépasse le seuil des 5 000 dollars l’once cette année. Le marché est suivi de près par de nombreux pays producteurs, notamment en Afrique, où l’or constitue une source importante de revenus d’exportation et de recettes publiques. Des économies comme celles du Ghana, du Mali, du Burkina Faso, la Tanzanie ou encore le Zimbabwe tirent une part significative de leurs ressources budgétaires de l’exploitation du métal jaune.
par energy_isere » 09 janv. 2026, 16:23
L'once d'or passe la barre des 4.500 dollars, une première Boursorama avec Media Services •24/12/2025 à 09:41 La hausse des tensions entre les États-Unis et le Venezuela, mais aussi les perspectives de baisses de taux de la banque centrale américaine, ont propulsé mercredi 24 décembre le cours de l'or à de nouveaux sommets, l'once dépassant pour la première fois 4.500 dollars Le métal jaune, valeur refuge par excellence, a grimpé jusqu'à 4.519,78 dollars les 31,1 grammes , son prix ayant bondi de plus de 70% depuis le début de l'année 2025.
par energy_isere » 04 janv. 2026, 20:04
Le canadien Aton veut doter l’Égypte d’une nouvelle mine d’or et d’argent en 2027 Agence Ecofin 24 dec 2025 En Égypte, la production nationale d’or est principalement soutenue par la mine Sukari, qui est capable de livrer environ 500 000 onces d’or par an. Alors que les autorités entendent stimuler la croissance du secteur minier, de nouveaux projets s’annoncent pour contribuer à cet objectif. La junior minière canadienne Aton Resources prévoit de lancer en 2027 la production d’or et d’argent sur son projet Hamama Ouest, en Égypte. Elle en a fait l’annonce dans une note publiée le mardi 23 décembre 2025, indiquant vouloir accélérer les travaux de développement de cet actif, détenu à parts égales avec l’Egyptian Mineral Resources Authority (EMRA). .....................
par energy_isere » 03 janv. 2026, 15:45
Le Guyana menace les producteurs d'or étrangers opérant illégalement Connaissance des Énergies avec AFP le 02 janvier 2026 Le Guyana, petit pays anglophone du nord de l'Amérique du sud disposant des plus grandes réserves de pétrole par habitant de la planète, va faire la chasse aux producteurs d'or étrangers n'opérant pas dans le cadre de la loi. "Tous les mineurs étrangers opérant illégalement au Guyana doivent être identifiés pour poursuites et expulsion", a déclaré vendredi dans un communiqué le président du Guyana, Irfaan Ali, après une réunion avec des responsables du secteur. Il a précisé qu'il voulait aussi poursuivre les entreprises étrangères ne déclarant pas l'intégralité de leur production. Comme ses voisins, le Suriname et la Guyane française, le Guyana attire de nombreux orpailleurs légaux et illégaux. Le président a souligné que "certains mineurs brésiliens opérant au Guyana avaient des déclarations très faibles ou inexistantes". Il leur a donné "24 heures pour se conformer pleinement aux lois du Guyana et à l'obligation de déclaration auprès du Guyana Gold Board". Le commissaire de la Commission guyanienne de géologie et des mines (GGMC), Newell Dennison, a indiqué vendredi à l'AFP que le groupe chinois Zijin Mining, qui exploite la plus grande mine du pays, n'avait enfreint aucune loi. La production d'or du Guyana a été de 435.000 onces en 2024, avec l'objectif de dépasser 500.000 (14 tonnes) cette année (chiffres encore indisponibles).
par energy_isere » 01 janv. 2026, 19:23
Au Kenya, la découverte d’un gisement d’or provoque des tensions locales RFI le : 01/01/2026 Mi-novembre, la société britannique Shanta Gold Limited a annoncé la découverte d’un gisement d’une valeur estimée à 5,29 milliards de dollars. Il se trouve dans la circonscription d’Ikolomani, dans la région de Kakamega, vers le lac Victoria. Un territoire où la population vit essentiellement de l’orpaillage. C’est le plus gros gisement découvert depuis des décennies. Près d’un million trois cent mille onces d’or. Pour ce filon, la société minière Shanta Gold Limited voit grand. Dans son rapport d’étude soumis à l’Autorité nationale de gestion environnementale du Kenya, le minier britannique expose son projet. Il entend développer une mine souterraine, une usine de traitement d’une capacité de 1 500 tonnes par jour et une centrale électrique de 12 mégawatts. Le tout pour un investissement estimé autour des 170 millions de dollars. Dans un communiqué, Shanta Gold assure que cela favorisera « le développement local grâce à la création d’emplois et d’opportunités de commerce ». La société britannique prévoit que le comté de Kakamega et les communautés locales percevront respectivement 20% et 10% de la redevance sur l’or versée à l'État kényan. Affrontements Mais cela ne suffit pas à rassurer les habitants d’Ikolomani. Depuis plusieurs semaines, ils manifestent contre ce projet minier, car ils redoutent d’être déguerpis et de perdre leur gagne-pain. Le territoire d’Ikolomani vit de l’orpaillage depuis les années 1930. « Il y a de la place pour que les orpailleurs kényans poursuivent leur activité. Ces espaces seront délimités », promet Ali Hassan Joho, directeur de cabinet du ministère des Mines. Une parole dont font peu de cas les communautés d’Ikolomani. Lors d’une réunion sur le sujet, début décembre, la police a tué quatre orpailleurs lors d’affrontements. Potentiel kényan Pour l'heure, le Kenya reste encore un petit acteur de l’or, avec une production de 410 kilos en 2023. Loin derrière le Ghana, l’Afrique du Sud ou encore le Soudan. Mais son potentiel est reconnu. Dans son dernier classement sur l’attractivité des investissements miniers, l’Institut Fraser a placé le Kenya en 6ᵉ position sur le continent africain.
par energy_isere » 27 déc. 2025, 19:06
par energy_isere » 26 déc. 2025, 21:31
Après plusieurs reports, le projet aurifère Tulu Kapi en passe d’être lancé en Éthiopie Agence Ecofin 24 dec 2025 En Éthiopie, Kefi Gold and Copper estime à 340 millions de dollars le coût total nécessaire pour la construction de son projet aurifère Tulu Kapi. Un investissement qu’elle cherche à sécuriser depuis plusieurs années, situation à l’origine de retards dans le calendrier de développement. Après avoir procédé à de multiples reports ces dernières années, la compagnie minière Kefi Gold and Copper affirme être en bonne position pour lancer le développement de son projet aurifère Tulu Kapi, en Éthiopie. C’est ce qui ressort d’une note datée du lundi 22 décembre, où elle indique avoir désormais finalisé les démarches nécessaires à la mobilisation des 340 millions de dollars nécessaires à la construction de cette future mine. Il faut dire que Kefi Gold and Copper tente depuis plusieurs années de sécuriser ce financement, sans grand succès. Cette situation l’a une nouvelle fois conduite plus tôt cette année à repousser la mise en production de Tulu Kapi à 2027, contre 2026 auparavant. Malgré ce report, la société a récemment fait état d’avancées significatives dans les négociations engagées pour boucler le financement. Notons entre autres la finalisation d’un accord de prêt de 240 millions de dollars conclu avec l’Africa Finance Corporation (AFC) et la Banque de commerce et de développement de l’Afrique orientale et centrale (TDB). Ce financement est désormais en passe d’être bouclé, avec des premiers tirages attendus en 2026. Parallèlement, la société indique avoir réuni 100 millions de dollars supplémentaires, combinant fonds propres et dette, avec le soutien d’investisseurs éthiopiens. « C’est un moment historique que d’annoncer que le financement complet a été réuni pour le lancement du projet aurifère Tulu Kapi de Kefi, que nous considérons comme l’un des projets de développement aurifère à la plus haute teneur d’Afrique […]. Nous lançons maintenant la phase de développement de Kefi en Éthiopie, avec une première production prévue en 2027 et une production à pleine capacité dès 2028 », a déclaré Harry Anagnostaras‑Adams, président exécutif de Kefi. Avec Tulu Kapi, Kefi Gold and Copper ambitionne de développer une mine capable de produire, à terme, 164 000 onces d’or par an sur les sept premières années d’exploitation. Si le lancement de la construction est annoncé comme imminent, les modalités opérationnelles des travaux sur le site restent, à ce stade, peu détaillées. Au regard de l’échéance de mise en service, l’année 2026 s’annonce néanmoins déterminante pour le projet. Reste à voir si ce calendrier sera effectivement respecté.
par energy_isere » 25 déc. 2025, 22:13
Plus de 4.500 dollars l'once d'or: c'est quoi cette once, l'unité de mesure des cours mondiaux originaire de la ville de Troyes? Si vous avez déjà suivi le cours de l'or, vous avez sûrement noté que cette valeur est celle de l'once, plus précisément de l'"once troy", et non pas celle du lingot, du kilo ou encore des 100 grammes. Cette unité de mesure semble sortie d'un vieux grimoire et continue pourtant d'être la référence incontournable des marchés mondiaux. Pourquoi l'or ne se mesure-t-il pas en kilos, comme n'importe quelle autre matière première? Et d'ailleurs qui a décidé qu'une once troy pèserait précisément 31,1035 grammes? Une histoire de marchands et de foires médiévales Pour comprendre l'origine de l'once troy, il faut remonter le temps, à une époque où l'or ne se vendait pas sur des plateformes numériques, mais dans de grandes foires marchandes. Au Moyen Age, la ville de Troyes, en Champagne, était l'un des carrefours commerciaux les plus influents d'Europe. Les marchands anglais, italiens et flamands s’y retrouvaient pour échanger soieries, épices et, bien sûr, métaux précieux. Mais pour que ces transactions se déroulent sans accroc, il fallait bien une unité de mesure commune, histoire d’éviter qu’un Anglais et un Vénitien ne passent des heures à se disputer sur le poids exact d’un lingot. Comme unité de mesure consensuelle, les marchands ont alors choisi l'once troy, qui ne serait pas une invention champenoise, mais plutôt un héritage de l'époque romaine. À Rome, le système monétaire reposait sur des barres de bronze, découpées en douze unités appelées uncia, d’où le mot "once". Chaque uncia pesait environ 31,1 grammes, soit le poids actuel de l’once troy. Les foires de Troyes ont ainsi joué un rôle clé dans l’établissement d’un système standardisé pour peser l’or et l’argent. Ce système, adopté progressivement par les marchands européens, est devenu l’once troy, en hommage à la ville qui l’a fait connaître. "Les anglo-saxons ont gagné la bataille de l’or" Si l’once troy est encore utilisée aujourd’hui, c’est aussi en grande partie grâce aux Anglais, explique Jean-François Faure, le patron du site AuCoffre spécialisé dans l'achat d'or: "les anglo-saxons ont gagné la bataille de l’or !". En 1527, sous le règne d’Henri VIII, l’Angleterre adopte officiellement cette unité pour peser ses pièces d’or et d’argent. Selon Simon Rostron, consultant pour la LBMA (London Bullion Market Association), ce tournant est crucial. C'est à cette époque que "la puissance navale et commerciale britannique commence à surpasser l'Espagne", entraînant avec elle la domination progressive de ses standards, dont l'once troy. Finalement, lorsque les États-Unis adoptent eux aussi l’once troy en 1828, elle devient la référence mondiale pour peser l’or et l’argent. Pourquoi pas une autre unité ? ..............................
par energy_isere » 22 déc. 2025, 10:47
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