Re: [RC/CC] Réchauffement climatique : données factuelles
Publié : 29 déc. 2017, 16:02
Tu as aussi le Gentils Virus, ceux-là ils vont pas se laisser exterminer par une baisse du thermomètre
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
Douter du réchauffement climatique en raison d'une vague de froid aux Etats-Unis cela n'a pas de sens car ainsi Donald Trump mélange "météorologie" et "climatologierico a écrit : 29 déc. 2017, 13:51http://www.lejdd.fr/international/donal ... is-3532610Donald Trump doute du réchauffement climatique en raison d'une vague de froid aux Etats-Unis
Il a pas tort. D'abord ça ressemble plus à un dérèglement climatique et pas à un "réchauffement". Et encore faut il prouver qu'il s'agit d'un dérèglement et pas d'une simple évolution du climat dont les causes multiples nous échappent !!!!
le seul souci est que les scénarios dit de "laissez-faire" (business as usual) font des extrapolations de croissance de consommation de fossiles qui ne tiennent aucun compte de l'épuisement des réserves - ils sont donc très improbables, et incompatibles avec l'idée d'un peak oil (puis d'un peak fossiles) proches. Si on tient compte des réserves finies, on a plutot un scénario entre le RCP 2.5 et le RCP 4.5, bien plus modéré. Peut etre un peu plus de 2°C, mais pas beaucoup plus.chakiroul a écrit : 05 janv. 2018, 21:40 Depuis les années 80, les records froids diminuent et les records chauds augmentent. Tous les modèles de climat sortent une accentuation de ces tendances au 21ème siècle, si les émissions athropiques de GES et d'aérosols continuent selon un scénario de laissez-faire.
Oui oui je veux bien, tu as des sources ?GillesH38 a écrit : 05 janv. 2018, 22:06 Si on tient compte des réserves finies, on a plutot un scénario entre le RCP 2.5 et le RCP 4.5, bien plus modéré. Peut etre un peu plus de 2°C, mais pas beaucoup plus.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/ ... strees.phpLes trois dernières années sont les plus chaudes jamais enregistrées et le rythme du réchauffement planétaire constaté durant cette période est "exceptionnel", a averti jeudi l'ONU. "Il est désormais confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, qui s'inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l'augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées", a annoncé l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée de l'ONU.
Sous l'effet d'un puissant Nino (phénomène connu pour pousser à la hausse la moyenne mondiale des températures qui vient tous les trois à sept ans affecter températures, courants et précipitations), 2016 se trouve en tête de liste avec 1,2°C de plus qu'à l'époque préindustrielle (l'ONU utilisant la période 1880-1900 comme référence pour les conditions prévalant à l'époque préindustrielle), alors que 2017 décroche le record de l'année sans Nino la plus chaude jamais constatée. D'après les dernières données, l'OMM a constaté que la température moyenne à la surface du globe en 2017 et 2015 dépassait de quelque 1,1 °C celle de l'époque préindustrielle.
Les experts indiquent qu'il est quasiment impossible de départager ces deux années car la différence de température est inférieure au centième de degré, soit moins que la marge d'erreur statistique. "17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle, et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. Ce dernier a été particulièrement marqué dans l'Arctique, ce qui aura des répercussions durables et de grande ampleur sur le niveau de la mer et les régimes météorologiques dans d'autres régions du monde.", a relevé le secrétaire général de l'OMM, le Finlandais Petteri Taalas.
Dans son dernier rapport paru le 9 juin dernier, l’USDA, ministère de l’agriculture états-unien, a revu à la hausse la production et les stocks de blé mondiaux pour la campagne 2016-2017. La production mondiale de blé en 2016 est évaluée désormais à 754 millions de tonnes (Mt) contre 753 Mt le mois dernier. En conséquence, l’estimation des stocks de fin de campagne se trouve augmentée à 256,4 Mt contre 255,3 Mt le mois dernier.
La production de blé en cours talonnerait le record de 2016-2017
Ces chiffres colossaux constituent plus que jamais un record, mais un record dont la prochaine récolte semble se rapprocher petit à petit. La production mondiale pour la campagne 2017-2018 est effectivement révisée à la hausse par rapport aux premières estimations du mois dernier : elle gagne près de 2 Mt, à 739,5 Mt. La FAO, dans ses dernières estimations, situe la récolte 2017-2018 de blé à 743,2 Mt.
Blé : production en hausse en Russie, et inchangée aux États-Unis
Cette hausse est imputable à la Russie, dont la production a été revue à 69 Mt contre 67 Mt le mois dernier. Cependant, le rapport ne donne pas d’information sur la production états-unienne. « Le rapport n’a pas répondu à la principale interrogation que se pose le marché, c’est-à-dire quelle production aux États-Unis, en blé notamment », a réagi Alexandre Boy, analyste en chef du cabinet Agritel, qui s’interroge sur une éventuelle baisse.
La prévision de la production américaine n’a en effet presque pas bougé par rapport au mois dernier, à 49,6 Mt. M. Boy relève que les blés d’hiver américains ont connu des « problèmes majeurs », notamment une vague de froid importante et considère que ces chiffres « peuvent apparaître comme discutables ». « Le mois prochain, on aura beaucoup plus d’informations sur les blés américains parce que les blés d’hiver, notamment, auront bien avancé dans la moisson », a-t-il ajouté.
Soja : production record en 2016-2017
351,3 Mtde soja produites en 2016-2017, un record
La production mondiale de soja pour la campagne finissante est également revue à la hausse, plus que jamais record, à 351,3 Mt, contre 348 Mt le mois dernier, grâce au Brésil et à l’Argentine. Cette nouvelle hausse est de nature à faire baisser les prix, même si, dans l’immédiat, la Bourse de Chicago ne réagissait pas. Un calme que M. Boy attribuait aux informations sur les bonnes ventes américaines de soja.
Pour la campagne à venir, les projections n’ont pas bougé d’un iota, à 344,6 Mt de soja au niveau mondial, un chiffre légèrement en retrait par rapport à la campagne qui s’achève, mais à prendre avec prudence, l’hémisphère sud n’ayant pas encore planté à cette période de l’année.
Maïs : production 2016-2017 revue à la hausse
Enfin, en ce qui concerne le maïs, l’USDA ne touche pas aux chiffres des États-Unis, principaux éléments de nature à influencer les marchés (1), ce qui donne un rapport « assez neutre », pour M. Boy.
Pour la campagne passée, l’estimation de la production mondiale de maïs est revue à la hausse de 2,2 Mt, à 1 067,20 Mt, à l’inverse de la campagne à venir, revue à la baisse de 1,8 Mt, à 1 031,80 Mt.
ben si la tendance se confirme à chaque nouvelle année, ça ne me paraît pas choquant de le signaler, même si cela est répétitif.williams a écrit : 18 janv. 2018, 23:35 C'est à se demander si les médias ne commencent pas à se faire vieux quand on voit qu'ils nous disent chaque année la même chose et voir même à plusieurs reprises![]()
Williams
Ce qui n'est pas à exclure c'est qu'un certain nombre d'hypothèse climatiques sont fausses :rico a écrit : 19 janv. 2018, 09:00 Le gros problème c'est qu'on se trompe de qualificatif. On devrait parler du DR (dérèglement climatique). Le RC (hausse des températures) n'est qu'un aspect du DR, ni plus ni moins important que les incendies, les sécheresses, les vagues de froid exceptionnelles comme au Canada etc. D'un point de vue quantique, l'explication du DR par l'hypothèse d'une série d'actes de malveillance utilisant la technologie HAARP n'est pas à exclure.
Idem : pourquoi maintenant ?l'influence du soleil sur les évolutions climatiques