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Publié : 12 janv. 2007, 19:13
par MadMax
BP : départ anticipé du patron, John Browne

[ 12/01/2007 - 17H27 - lesechos.fr ]

A compter de fin juin, le patron exécutif du numéro deux pétrolier mondial en termes de capitalisation boursière sera remplacé par Tony Hayward, l'actuel patron de l'exploration et de la production. Lord Browne ne devait partir qu'en 2008

Voir le post de Sylvain au-dessus...

Publié : 13 janv. 2007, 07:00
par Environnement2100
Le "cauchemar de Darwin" pour un pétrolier : au moment où, enfin, le pétrole commence à devenir une denrée chère et appréciée, ne plus en avoir à vendre :-(

Le phénomène n'est pas tant la raréfaction (relative) du pétrole, que la tendance (affirmée) des pays producteurs à nationaliser leurs ressources pendant qu'il en est encore temps ; les rares pays qui n'en ont pas les moyens "exnationalisent", comme le Kazakhstan qui est en train de se vendre en totalité à la Chine.

Changer de patron n'y fera rien : les compagnies pétrolières doivent confronter une sitation politique étrange où on leur interdira de toucher au pétrole, tout en leur demandant de l'exploiter.

Les compagnies ne peuvent se transformer en simples prestataires de sevices intégrées : trop grandes, trop lourdes, trop puissantes, elles se trouveront partout en concurrence avec de petites sociétés spécialisées moins suspectes de dîner avec le roi/ le président / le camarade Directeur.

Il leur reste la possiblité, pendant qu'elles sont encore très riches, de se diversifier vers GTL+CTL, si possible avec CCS, domaine dans lequel elles ont une avance certaine.

Publié : 13 janv. 2007, 09:38
par franck1968
oui, E2100, tu resumes assez bien le probléme d'adaptation des pétroliéres au PO sauf que cette adaptation se pose au capitalisme dans son ensemble puisque l'énergie est sa clef de voute.

Publié : 16 févr. 2007, 12:33
par energy_isere
Bioénergies : BP donne 500 millions de dollars

Un consortium formé de l'UC Berkeley, du Lawrence Berkeley National Laboratory (LBNL) et de l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign vient de recevoir 500 millions de dollars de BP pour lancer un institut pluridisciplinaire consacré aux biosciences de l'énergie (Energy Biosciences Institute, EBI).

Les différents stades de la transformation de la biomasse en biocarburants seront au coeur des activités de l'institut : développement des matières premières, fractionnement des matériaux végétaux en sucres élémentaires et mise au point de procédés de fermentation éthylique.

Les centres californiens apporteront leurs compétences dans les domaines des technologies énergétiques et des aspects industriels, légaux, sociaux et éthiques des biocarburants. Les équipements lourds du LBNL ("Fonderie Moléculaire", source synchrotron avancée) seront également mis à contribution. L'Université de l'Illinois apportera son expertise en génétique, en agronomie et en méthodes agricoles durables.

Avec ce financement important, UC Berkeley rencontre un premier succès dans sa stratégie d'investissement sur les bioénergies qui comporte également deux autres projets importants, conçus suivant la même approche de groupement pluridisciplinaire d'équipes scientifiques de très haut niveau, appuyé sur des équipements scientifiques de pointe ("team science approach").

Berkeley est en effet un des pôles candidats pour l'accueil d'un des deux centres sur les bioénergies financés à hauteur de 250 millions de dollars par le DoE. L'université californienne est également à l'origine du projet Helios qui, sous la direction du professeur Alivisatos, se propose de combiner nanotechnologies et biotechnologies pour exploiter de manière optimale l'énergie solaire dans le but de produire des carburants variés.

Une étude récente du MIT conclut à la fragilité du bilan environnemental des bioéthanol à base de maïs vis-à-vis de celui des carburants fossiles. Ce bilan ne serait favorable qu'à condition de valoriser les coproduits en aliments du bétail ou de convertir l'ensemble des matériaux cellulosiques de la plante. En revanche, des biocarburants cellulosiques ont un impact environnemental positif considérable, mais leur production massive dépend du franchissement de certaines barrières technologiques et de révolutions conceptuelles que des projets comme ceux lancés à Berkeley se proposent justement de mener à bien.
enerzine

Publié : 16 févr. 2007, 22:16
par Schlumpf
bis repetita placent ?

Publié : 16 févr. 2007, 22:25
par Tiennel
Ha bin sssa vient d'Ener-gin... hips ! On y voit tout en double

Publié : 03 mai 2007, 21:52
par energy_isere
Ou comment une rocambolesque et très complexe histoire d’amour révélée par la presse britannique a fait tomber le patron de BP.
dans Libération : http://www.liberation.fr/actualite/monde/251507.FR.php

Publié : 03 mai 2007, 22:02
par Tiennel
Le PDG de BP est mis KO parce qu'il est PD ? Et le PO dans tout ça ? :shock:

:-D

Publié : 03 mai 2007, 23:30
par mahiahi
En UK, ils sont QQ, mais ce n'est pas une raison pour ricaner derrière ton PC sous ADSL : tu es OK, mais lui va aux ASSEDIC et imagine qu'il ait le VIH? Ca ferait tâche sur son CV

Publié : 22 juin 2007, 18:23
par energy_isere
BP finit par céder à Gazprom sa part dans Kovykta

LONDRES/MOSCOU (Reuters) - BP a accepté de céder à un prix favorable au monopole gazier public russe Gazprom la participation de sa filiale russe dans le gisement gazier Kovykta, en Sibérie orientale, alors que Moscou resserre son contrôle dans l'énergie.

Cette vente intervient après des années de pression sur TNK-BP, la coentreprise russe du pétrolier britannique BP, qui voulait développer ce gisement géant pour des exportations vers de lucratifs marchés en Asie.

Gazprom a fait constamment obstacle à ces projets, les autorités russes de régulation du secteur accusant Russia Petroleum, la société détenant la licence de Kovykta, de ne pas respecter ses engagements.

Gazprom et TNK-BP négocient encore le prix des 62,89% de ce dernier dans Russia Petroleum.

"Les discussions vont continuer. Notre fourchette est de 600-800 millions de dollars", a déclaré vendredi lors d'une conférence de presse Alexandre Medvedev, le directeur général délégué de Gazprom.

"Nous voulons obtenir 700-900 millions de dollars" pour cette participation, a précisé de son côté Viktor Vekselberg, directeur général chargé du gaz chez TNK-BP, une coentreprise entre BP et des milliardaires russes comme Vekselberg.

TNK-BP a déjà investi 450 millions de dollars dans ce gisement qui est un des principaux au monde et renferme environ 2.000 milliards de mètres cube de gaz, soit suffisamment pour alimenter la planète en gaz durant près d'un an.

Des analystes évaluent entre deux et 3,6 milliards de dollars la valeur des intérêts de TNK-BP, à partir des quantités de gaz de ce gisement commercialisées sur les marchés locaux. Cette valeur serait bien supérieure si la coentreprise pouvait exporter ce gaz à un meilleur prix à l'international.

LE PRÉCÉDENT DE SHELL

TNK-BP va disposer d'une option pour racheter ultérieurement 25% du capital, plus une action, de Kovytka, à "un prix de marché vérifié de façon indépendante", sous réserves du respect de certaines conditions.

BP précise dans son communiqué avoir signé avec TNK-BP un protocole d'accord pour établir une alliance stratégique avec Gazprom pour des investissements communs à long terme dans l'énergie et pour des échanges d'actifs à travers le monde.

"Nous allons dans un premier temps examiner des projets d'au moins trois milliards de dollars mais le potentiel de croissance supplémentaire pourrait être très significatif", précise le directeur général de BP, Tony Hayward.

Un tel schéma faciliterait les projets d'expansion de Gazprom à l'international, tout en offrant à BP l'espoir de développer ses activités en Russie, en dépit d'un climat d'affaires de plus en plus hostile.

L'expérience de BP à Kovytka a été largement comparée à celle de l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell qui a cédé l'année dernière le contrôle du projet énergétique Sakhaline-2 à Gazprom.

Dans les deux dossiers, les négociations sont restées secrètes, sur fond de menaces du ministère russe des Ressources naturelles et de mainmise croissante de Moscou sur ces ressources.

L'agence russe chargée de l'octroi des licences d'exploitation des sites pétroliers et gaziers menaçait depuis des mois Russia Petroleum de lui retirer sa licence, l'accusant de ne pas respecter ses engagements en matière de production.

"Le sentiment reste négatif concernant les activités de BP en Russie et ce dernier développement ne va pas améliorer la situation", écrit James Neale, analyste chargé du pétrole et du gaz chez Citigroup.

BP a fait de son côté bonne figure.

Pour son directeur général, cet accord pose "les bases d'une coopération d'envergure entre BP, TNK-BP et Gazprom".

TNK-BP va en outre vendre ses 50% dans East Siberian Gas Company (ESGCo), la société qui met en place le réseau régional de gaz, précise le pétrolier britannique.

Le titre BP gagne 1,12% à 586 cents vers 14h30 GMT sur le London Stock Exchange.

Boursorama

Publié : 23 juil. 2007, 12:21
par energy_isere
BP compte investir plus de trois milliards de dollars aux Etats-Unis

BP a prévu d'investir plus de trois milliards de dollars aux Etats-Unis pour augmenter de 15% sa production de carburants, soit 620 millions de gallons supplémentaires par an (2,3 milliards de litres). Dans son communiqué, le groupe pétrolier britannique n'a pas donné de calendrier pour le lancement de ce projet qui vise a augmenter la production de diesel et d'essence. Ce plan d'investissement comprend également la sécurisation du transport d'hydrocarbures dans la région des Grands Lacs et la modernisation d'une raffinerie située dans la région du lac Michigan.


Boursorama

Publié : 24 juil. 2007, 16:20
par Jorkar
http://fr.biz.yahoo.com/24072007/290/re ... ec-la.html
Recul du bénéfice de BP au 2e trimestre avec la production

La baisse des profits est due notamment à la diminution de 5%, toutefois moins marqué qu'attendu, de la production de pétrole et de gaz, à 3,804 millions de barils équivalent pétrole par jour (bepj).

Publié : 25 sept. 2007, 19:34
par lionstone
D'après une note interne publiée par le Financial Times, le directeur général de BP, Tony Hayward, aurait qualifié le chiffre d'affaires du groupe pétrolier pour le troisième trimestre "d'épouvantable". Il s'agirait selon lui des pires performances financières pour BP depuis 1992-1993. Le groupe pourrait réduire le nombre de ses divisions.

Ca y est il pompe de l'air :-D

Publié : 25 sept. 2007, 21:14
par jerome
lionstone a écrit :ca y est il pompe de l'air :-D
Et donc ça va souffler dans les bronches... :-D

La question est quelle explication fumeuse vont-ils nous donner pour justifier la perte de production... : parce que s'il n'y a pas perte de production il va falloir m'expliquer comment ils baissent leurs recettes avec un prix du baril qui explose... ou alors le prix des forages explose car ils ont sur-exploité tous les puits avec des techniques "extrêmes" et vient dans quelques mois un effondrement total (j'ai lu qq part que si les extractions sont trop agressives elles abîment le puis).

Publié : 26 sept. 2007, 11:09
par jimfells
lionstone a écrit :D'après une note interne publiée par le Financial Times, le directeur général de BP, Tony Hayward, aurait qualifié le chiffre d'affaires du groupe pétrolier pour le troisième trimestre "d'épouvantable". Il s'agirait selon lui des pires performances financières pour BP depuis 1992-1993. Le groupe pourrait réduire le nombre de ses divisions.

Ca y est il pompe de l'air :-D
De l'eau plutôt, au vu des techniques de pressurisation des puits en fin de vie :twisted:

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