Publié : 19 déc. 2006, 21:06
voici comment se positionera le conglomérat Norvégien : (Les Echos)


Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/

c'est tout à fait ca,franck1968 a écrit :deux sociétés en déclin qui fusionnent pour prolonger leur histoire ...

et donc :
Norway's crude oil output fell 7.8 percent last year (La production de brut Norvégien a chuté de 7,8 % l' an dernier ......) as companies such as Statoil ASA and Norsk Hydro ASA struggled to replace dwindling oil supplies at aging North Sea fields.
La Norvège possèderait 15 à 25% des ressources planétaires en thorium, un combustible susceptible de remplacer, à terme, l'uranium dans les centrales nucléaires.
Le thorium présente l'avantage d'être présent en plus grande quantité et de produire moins de déchets que l'uranium. Mais son utilisation nécessite la mise au point d'un nouveau type de réacteurs.
non, non ..... ils ont pas les cerises, les fraise et les melons qu' ils doivent faire venir à grand frais de l' étranger.Cheb a écrit :Déidemment ces Norvégiens ils ont tout ...

enerzineLa Norvège est pour des centrales propres au gaz
Les ressources en gaz naturel de la Norvège sont très importantes, elles sont estimées à 23 milliards de barils équivalents pétrole (Bep). Aujourd'hui, plus de 50 champs sont exploités.
En 2005, ils ont permis la production journalière moyenne de 3 millions de barils de pétrole et 230 millions de mètres cubes de gaz naturel (équivalent énergétique de 1,4 million de barils de pétrole).
Jusqu'à présent, malgré l'importance de ses richesses gazières, la Norvège n'exploitait pas ses ressources dans le but de produire de l'énergie. Toute la production gazière était vouée à l'exportation.
Cependant, en raison de la crise énergétique qui touche certaines régions de Norvège depuis quelques années, la construction de centrales au gaz a fait l'objet de nombreux débats au sein de la classe politique et de l'opinion publique habituée à une énergie propre basée sur l'hydroélectricité.
L'un des arguments contre la construction de centrales au gaz concernait le respect des engagements pris par la Norvège lors de la ratification du protocole de Kyoto. Ses émissions de CO2 étant plus faibles que dans de nombreux pays, la Norvège n'avait pas dû s'engager à réduire ses émissions mais simplement à limiter leur augmentation à 1% par rapport au niveau de 1990 pour la période 2008-2012. Or il est estimé que les centrales à gaz causeraient une augmentation de 5% des émissions de CO2.
Le gouvernement avait donc décidé de n'autoriser la construction de centrales à gaz qu'à la condition que celles-ci soient équipées d'une unité de capture et stockage du CO2.
Le coût de ces technologies étant très élevé pour les entreprises, les pouvoirs publics actuellement en place s'étaient engagés, dans la déclaration de Soria-Moria (octobre 2005), à soutenir la construction de centrales à gaz propres, au moyen d'outils économiques adaptés et en investissant dans de nouvelles technologies de capture et de stockage du CO2.
Mais devant les contraintes énergétiques grandissantes dans certaines régions et la pression des industriels, le gouvernement avait accordé des permis d'émissions afin de permettre la construction de centrales.
BoursoramaNORSK HYDRO/STATOIL: la fusion s'élève à 30 milliards
A Oslo, Norsk Hydro et Statoil ont confirmé le rapprochement de leurs activités hydrocarbures dans un contexte de hausse des coûts des projets et de concurrence accrue pour le gain de nouveaux champs pétroliers. Le nouveau groupe sera le premier producteur mondial de pétrole off-shore. La reprise des activités hydrocarbures de Norsk Hydro par Statoil s'élève à 30 milliards de dollars et sera effective avant le mois d'octobre 2007.
Norsk Hydro poursuivra ses activités dans la production d'aluminium et d'électricité: "Les conseils d'administration ont à présent signé le projet définitif de scission d'Hydro dans le cadre de la fusion (...)", précise un communiqué commun.