https://finance.yahoo.com/news/cameco-i ... 00613.htmlCameco Inks $1.9B Long-Term Uranium Supply Deal With India
Zacks Equity Research March 3, 2026
Cameco Corporation CCJ has strengthened its long-term growth visibility with a fresh supply agreement with India’s Department of Atomic Energy, underscoring its role as a key player in the global nuclear fuel supply chain. The contract involves the delivery of nearly 22 million pounds of uranium ore concentrate over a nine-year period beginning in 2027.
The deal is currently estimated at about CAD 2.6 billion ($1.9 billion) based on market-related pricing. This follows Cameco’s previous five-year uranium supply agreement to India that started in 2015.
India’s Nuclear Push Creates Demand For CCJ & Peers
India currently operates 24 nuclear reactors with a capacity of 7,943 MW and has six additional reactors under construction that are expected to add 4,768 MW. Historically constrained by trade restrictions and limited domestic uranium resources, the country has developed an indigenous nuclear program centered on a fuel cycle designed to leverage its large thorium reserves.
With a population of more than 1.4 billion and energy consumption projected to expand faster than any other major nation over the next decade, India is increasingly relying on nuclear power as a stable, low-carbon energy source.
The country has set a target of reaching 100 GW of nuclear capacity by 2047 as part of its energy security and decarbonization push. To support the major expansion of India’s nuclear fleet, legislative changes were made in December 2025 to open the nuclear sector to private investment and easing nuclear liability provisions that had previously constrained new build activity.
For Cameco, the agreement also reflects a global trend of sovereign buyers locking in uranium supplies from multiple sources amid tightening availability and surging demand. The company’s track record as a dependable producer continues to make it a preferred partner for utilities and governments seeking a secure fuel supply.
Notably, the volumes tied to the India contract are already factored into Cameco’s long-term contracting portfolio and price sensitivity outlook disclosed in its 2025 annual filings. Per the last update, Cameco had stated that it has executed agreements to sell about 230 million pounds of uranium to 39 customers globally. It also has 83 million kilograms of UF6 conversion services across 33 customers. The company’s diversified customer base spans utilities in 16 countries, reinforcing its status as a cornerstone supplier in the nuclear fuel market.
Cameco’s competitive strength is anchored in its ownership of some of the world’s largest high-grade uranium reserves and low-cost operations. Canada-based Cameco holds a 69.805% stake in McArthur River and 83.33% ownership in the Key Lake mill. McArthur River is the world’s largest, high-grade uranium mine, and Key Lake is the world’s largest uranium mill. CCJ has 54.547% stake in Cigar Lake, which is the world’s highest-grade uranium mine. The company is also strategically positioned across the nuclear fuel cycle through investments in Westinghouse Electric Company and Global Laser Enrichment.
[Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
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Re: [Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
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Re: [Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
suite de ce post du 29 nov 2025 : http://www.oleocene.org/phpBB3/viewtopi ... 7#p2418847
Un premier lot de concentré d'Uranium de la mine de Kayelekera (Malawi) livré à Orano en France.
Un premier lot de concentré d'Uranium de la mine de Kayelekera (Malawi) livré à Orano en France.
https://www.mining-technology.com/news/ ... m/?cf-viewOrano CE to accept Kayelekera uranium concentrate
The acceptance follows a series of collaborative efforts between Lotus and Orano CE to optimise and qualify the product.
Shree Mishra April 1, 2026
Lotus Resources has received confirmation from Orano Chimie-Enrichissement (Orano CE) regarding the acceptance of uranium ore concentrate from its Kayelekera site at the conversion facility located in Malvesi, France.
This acceptance follows a series of collaborative efforts between Lotus and Orano CE to optimise and qualify the product.
The agreement requires Lotus to provide independent laboratory test results before initial shipments commence to Orano CE.
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Re: [Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
Top12 des pays producteurs d'Uranium en 2024 :

source Copilot et https://statranker.org/economy/global-u ... opilot.com

source Copilot et https://statranker.org/economy/global-u ... opilot.com
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Re: [Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
lire https://www.agenceecofin.com/actualites ... -la-franceUranium : après le retrait du Niger, quels pays africains pour approvisionner la France ?
Agence Ecofin 13 avril 2026
Deuxième producteur africain d’uranium, le Niger n’est plus un fournisseur pour la France depuis quelques années. Tout en contestant son éviction forcée du pays, Orano s’active ailleurs sur le continent, notamment en Afrique australe où les réserves sont significatives.
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Re: [Uranium] Ressources, production et consommation mondiale
https://www.agenceecofin.com/actualites ... si-fragile40 ans après Tchernobyl, un marché mondial de l’uranium toujours aussi fragile
Agence Ecofin 12 avril 2026
Le nucléaire civil a longtemps été sujet à controverses, mais porté par la transition énergétique, il regagne du terrain à l’échelle mondiale, ravivant à la fois les espoirs et les incertitudes sur son avenir, et celui du marché de l’uranium.
Avril 1986 - Avril 2026. Quatre décennies se sont maintenant écoulées depuis la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et le marché de l’uranium continue d’évoluer au rythme de cycles marqués. Après plusieurs mois de stagnation, les prix ont renoué avec la hausse, atteignant 101 $ la livre en début d’année. Portée par le regain d’intérêt mondial pour l’énergie nucléaire, cette reprise redonne de l’élan aux projets miniers. Mais derrière cette embellie se dessine un rappel important : un marché historiquement sensible aux chocs extérieurs demeure intrinsèquement fragile.
De Tchernobyl à Fukushima : des prix sous tension
Apparu après la Seconde Guerre mondiale, dans le sillage du programme américain « Atoms for Peace », le nucléaire civil a connu un essor rapide jusqu’aux années 1970, marqué par le déploiement massif de réacteurs à travers le monde. Cette dynamique s’est toutefois progressivement essoufflée, surtout après la catastrophe de Tchernobyl, en Ukraine. Le coût humain immédiat de l’explosion du réacteur de cette centrale (estimé à une trentaine de morts) ainsi que l’ampleur de ses conséquences environnementales ont durablement freiné l’expansion du nucléaire civil dans les années qui ont suivi.
Sur le marché de l’uranium, combustible des réacteurs, l’impact s’est rapidement traduit par une tendance baissière prolongée, les prix évoluant entre 7 et 10 $ la livre jusqu’au début des années 2000. Le redémarrage progressif des programmes nucléaires, notamment en Chine, et la hausse de la demande qui en a découlé ont toutefois enclenché un nouveau cycle haussier. Celui-ci a culminé en 2007, lorsque les prix ont atteint un pic historique de 136 $ la livre. Cette dynamique s’est néanmoins brutalement interrompue avec l’accident nucléaire de Fukushima, survenu en mars 2011 au Japon.
Cette fois encore, le scénario rappelle celui de Tchernobyl, avec des conséquences environnementales notables, un désengagement mondial envers le nucléaire civil et le déclenchement d’un nouveau cycle baissier des prix de l’uranium. Du Japon à la Chine, en passant par l’Allemagne, plusieurs pays ont pris des mesures pour fermer des centrales existantes et freiner le lancement de nouveaux projets. Entre mars et août 2011, l’effet s’est fait immédiatement sentir sur les prix, qui sont passés de 72 $ la livre à 49 $ la livre, avant de continuer leur chute pour atteindre 22 $ la livre en 2017.
Quarante ans après, le nucléaire civil et l’uranium retrouvent le devant de la scène, portés par la volonté des grandes puissances de recourir à l’énergie nucléaire dans le cadre de leur transition énergétique. Cette dynamique a notamment propulsé les prix au‑dessus de 100 $ la livre en janvier 2024, avant le rallye observé cette année.
Les prévisions optimistes émergent à nouveau pour le marché de l’uranium, la World Nuclear Association (WNA) anticipant une demande mondiale en forte croissance, dépassant 150 000 tonnes d’ici 2040. Malgré le renforcement des mesures de sûreté et l’adoption de technologies jugées plus sûres, comme les petits réacteurs modulaires avancés (SMR), les évolutions récentes présentent des caractéristiques structurelles relativement similaires aux cycles passés. Comme auparavant, ces faits illustrent concrètement la volatilité d’un marché de l’uranium toujours aussi fragile.
Quelles implications pour l’Afrique ?
Pour l’Afrique, où de nouveaux projets se profilent tant dans la production minière que dans le nucléaire civil, ces dynamiques méritent une attention particulière. Pour l’instant, le regain d’intérêt mondial profite déjà au continent, comme en témoigne la relance de la mine d’uranium Kayelekera au Malawi en août 2025, plus d’une décennie après sa fermeture en 2014 en raison de la faiblesse des prix à l’époque.
Parallèlement, Paladin Energy entend accélérer ses efforts pour atteindre la production nominale sur sa mine Langer Heinrich en Namibie d’ici la mi-2026. « La hausse des prix est bénéfique pour tout le monde », aurait déclaré à Reuters son directeur général, Paul Hemburrow. Dans le même temps, Bannerman Energy, également active en Namibie, envisage de prendre une décision finale d’investissement pour lancer la construction de sa future mine Etango dans les six à douze prochains mois.
D’autres projets africains, comme Dasa au Niger ou Tiris en Mauritanie, en sont encore à l’étape de pré-FID. Si ces signaux positifs suscitent un certain enthousiasme parmi les acteurs du continent, la prudence reste de mise. Pour Gabi Schneider, directrice générale de l’Institut namibien de l’uranium, le développement des futures mines dépendra en grande partie de « l’évolution future du prix de l’uranium ». Reste donc à observer comment ces dynamiques se concrétiseront dans les mois et années à venir pour un marché dont les séquelles des crises passées restent toujours présentes dans les mémoires.