Re: [RC/CC] Réchauffement climatique : données factuelles
Publié : 14 mars 2017, 19:21
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
toujours le hiatusLe phytoplancton migre de 46,7 km par an vers les pôles
A ce rythme, dans 1000 ans il sera revenu au point de départ!marc0 a écrit :et en français : http://www.futura-sciences.com/planete/ ... evu-48204/
Le phytoplancton migre de 46,7 km par an vers les pôles
Toutes les institutions dévolues à l’observation du climat l’ont déjà affirmé, avec leurs propres chiffres, en ordre dispersé ; l’Organisation météorologique mondiale (OMM) le confirme. Selon le dernier bilan climatique annuel établi par l’organisation onusienne, publié mardi 21 mars, l’année 2016 a bien été celle de tous les records.
Le réchauffement en cours a affecté, comme jamais auparavant, tous les compartiments du système climatique – de la hausse du mercure à l’élévation des océans, en passant par la chute des surfaces de banquise.
Les chiffres officiels traditionnellement présentés fin mars par l’OMM sont ceux qui feront autorité : ils proviennent de l’ensemble des données collectées par les principaux laboratoires de climatologie au cours de l’année écoulée.
Indicateur le plus frappant : celui de la température moyenne de la planète. Celle-ci a été supérieure de 1,1 °C à la moyenne de l’époque préindustrielle, battant ainsi le record établi par l’année précédente (1,04 °C).
« Les températures ont été au-dessus de la moyenne 1961-1990 sur la vaste majorité des terres émergées, les seules exceptions significatives ayant été une région d’Amérique du Sud centrée sur le cœur de l’Argentine, et des zones du sud-ouest de l’Australie », note l’OMM dans son rapport.
Dans certaines régions de l’Arctique, la température moyenne annuelle a excédé de plus de 3 °C la moyenne 1961-1990 : c’est le cas le long de la côte de l’Arctique russe, en Alaska ou encore dans le nord-ouest du Canada.
Très loin au nord, au sommet du monde, le nombre de degrés Celsius en excès semble irréel. La température enregistrée tout au long de l’année sur la station météorologique de l’aéroport de Svalbard, dans l’archipel norvégien du Spitzberg, excède de 6,5 °C la moyenne 1961-1990.
« Cette augmentation de la température mondiale est cohérente avec les autres changements perceptibles dans le système climatique, a déclaré Petteri Taalas, le secrétaire général de l’OMM. Les températures moyennes de l’océan ont également été les plus élevées jamais relevées, le niveau marin a continué à s’élever et l’étendue de la banquise arctique a été très en deçà de la moyenne pendant la plus grande partie de l’année. »
En novembre 2016, le déficit de banquise au niveau mondial affichait 4 millions de kilomètres carrés, « une anomalie sans précédent pour ce mois de l’année ». Quant aux températures élevées de l’océan, ajoute l’OMM, « elles ont contribué à des épisodes de blanchissement et de mortalité des coraux dans de nombreuses eaux tropicales [comme dans la Grande Barrière de corail], avec des impacts importants sur la chaîne alimentaire marine, les écosystèmes et les pêcheries ».
Le fort El Niño n’est toutefois pas responsable de tous les phénomènes extrêmes observés. La tendance lourde au réchauffement a pris sa part. Car, El Niño ayant disparu, les températures de 2017 devaient fortement marquer le pas ; mais ce n’est pas ce que les climatologues observent pour l’heure.
Les deux premiers mois de l’année se placent ainsi sur la deuxième marche du podium, immédiatement derrière les deux premiers mois de 2016. En février, et sur le seul territoire des Etats-Unis, 11 743 records de chaleur ont été atteints ou franchis, selon le décompte de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine.
qui confirme que l'on est en plein hiatus...mobar a écrit :Les deux premiers mois de l’année se placent ainsi sur la deuxième marche du podium
Belle technique d'enfumage: mettre en doute un détail technique sans importance pour saper l'ensemble du message!mobar a écrit :Confusion entretenue entre le phénomène "El Nino" et le "El Nino côtier" qui est la conséquence (aléatoire non expliquée) du premier!
Message instillé par les m^mes qui nous assuraient il y a quelques mois qu'El Nino était terminé et que l'on allait entrer dans une Nina d'anthologie, on allait voir ce qu'on allait voir!emmort a écrit :Belle technique d'enfumage: mettre en doute un détail technique sans importance pour saper l'ensemble du message!mobar a écrit :Confusion entretenue entre le phénomène "El Nino" et le "El Nino côtier" qui est la conséquence (aléatoire non expliquée) du premier!
ah bon? pourtant ça fait 30 ans que le RC a commencé donc pourquoi est ce que ça s'est pas produit avant ? je me demande comment on calcule une "probabilité" avec un évènement unique !CP3 a écrit :Il s' agit donc au moins , non pas par ses conséquences , mais par sa nature ,d' un phénomène inconnus jusque là . De ce fait , il y a une forte probabilité pour que le rc soit fortement impliqué dans les conditions qui ont conduit à l' apparition de ce phénomène .
Le réchauffement n'a rien à voir avec ce qu'il se passe aux côtes du Pérou. Si non on l'aurait déjà vu...CP3 a écrit :Le puissant phénomène océano-atmospherique qui concerne actuellement le Perou n' est pas un El nino , contrairement à l' appellation qui a été donné rapidement par le service de prévision météo du Pérou, et repris de concert par tous les médias .Contrairement à quoi cette nomination pourrait faire penser , il n' existe pas de phenomène surnommé " ' El nino côtier " dans le vaste encyclopédie des sciences climatiques . Il s' agit donc au moins , non pas par ses conséquences , mais par sa nature ,d' un phénomène inconnus jusque là . De ce fait , il y a une forte probabilité pour que le rc soit fortement impliqué dans les conditions qui ont conduit à l' apparition de ce phénomène . Ce qui est inquietant ,car cela pourrait alors signifier que désormais le climat est entrain d' atteindre un stade où les perturbations générés ne sont plus seulement des perturbations d' amplitudes , mais des perturbations de nature ( ce qui n' est pas totalement unique depuis moins de 20 ans ) . Ce qui pourrait alors finir par conduire , par endroit , au moins , à des situations non conventionnelles ( c' est à dire ne se référant à plus aucuns historiques ).
les effets de seuil n’existent donc pas ?williams a écrit : Le réchauffement n'a rien à voir avec ce qu'il se passe aux côtes du Pérou. Si non on l'aurait déjà vu...
Il y a probablement un effet de seuil à 0°C et un autre à 100°C à la pression de 1013 hPamarc0 a écrit :les effets de seuil n’existent donc pas ?williams a écrit : Le réchauffement n'a rien à voir avec ce qu'il se passe aux côtes du Pérou. Si non on l'aurait déjà vu...