Re: Le conflit Russo-Ukrainien.
Publié : 05 juin 2023, 19:21
comme l'apparition de mirages 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
https://twitter.com/RALee85/status/1665 ... l1_hQ&s=19Rybar dit que les forces ukrainiennes ont poussé les forces russes hors de Novodonetske et que la 37e brigade de marine ukrainienne concentre ses forces dans la direction d'Urozhaine. Ils sont équipés d'AMX-10.
https://twitter.com/Tendar/status/1665789957418393604Le gouverneur du régime moscovite de Belgorod/Bilhorod, Vyacheslav Gladkov, rapporte la perte de Novaya Tavolzhanka. Plus tôt dans la journée, des rebelles russes ont annoncé qu'ils avaient pris la ville.
En effet, le post résume les problèmes que ça implique. Directement, ça va créer des inondations majeures, sur les deux rives en aval. J'imagine sur plusieurs jours. Ensuite, ça met en péril l'alimentation en eau de la Crimée, le canal partant de Nova Kakhovka. Enfin, l'alimentation en eau de la centrale Nucléaire de Zaporijia. Sans oublier aussi que le barrage était aussi une centrale électrique alimentant la région.GillesH38 a écrit : 06 juin 2023, 06:37 Un fil sur les images impressionnantes de la rupture et des conséquences possibles :
https://twitter.com/SebaGobert/status/1 ... gr%5Etweet
inondation de Kherson et de dizaines de village en aval, baisse des eaux en amont avec risque de rupture du refroidissement en eau de la centrale nucléaire de Zaporijjia
Ce barrage, haut de 30 mètres et long de 3,2 km, a été construit en partie en béton et en terre en 1956 sur le fleuve Dniepr, dans le cadre de la centrale hydroélectrique de Kakhovka. Il s’agit de l’une des plus grandes infrastructures de ce type en Ukraine.
Il abrite un réservoir de 18 km3 qui alimente également en eau la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, et la centrale nucléaire de Zaporijjia, également sous contrôle russe.
Bon, faut que tu apprennes à lire.marc00 a écrit : 06 juin 2023, 10:25 peu de doutes sur ceux qui sont la cause de la destruction du barrage : juste avant l'explosion, les russes ont fermé les portes du barrage pour maximiser la hauteur d'eau et donc les dégâts :
https://twitter.com/PaulJawin/status/16 ... 4172222466
barrage deja detruit par le NKVD en 41 : https://twitter.com/BasedWarszawa/statu ... 6218707969
les russes ne changent pas
Ici un article expliquant pourquoi ce serait plutôt la solution 3: en effet, aucune des deux parties tire un avantage stratégique notable de la destruction du barrage.tita a écrit : 06 juin 2023, 08:39En effet, le post résume les problèmes que ça implique. Directement, ça va créer des inondations majeures, sur les deux rives en aval. J'imagine sur plusieurs jours. Ensuite, ça met en péril l'alimentation en eau de la Crimée, le canal partant de Nova Kakhovka. Enfin, l'alimentation en eau de la centrale Nucléaire de Zaporijia. Sans oublier aussi que le barrage était aussi une centrale électrique alimentant la région.GillesH38 a écrit : 06 juin 2023, 06:37 Un fil sur les images impressionnantes de la rupture et des conséquences possibles :
https://twitter.com/SebaGobert/status/1 ... gr%5Etweet
inondation de Kherson et de dizaines de village en aval, baisse des eaux en amont avec risque de rupture du refroidissement en eau de la centrale nucléaire de Zaporijjia
Aucun des deux camps n'avait d'intérêt à ce que ce barrage soit détruit. Ce qui pose une question cruciale: Que s'est-il passé?
3 possibilités (enfin, 5 si c'est intentionnel ou pas). Les russes l'ont fait sauter (par erreur ou volontairement). Les ukrainiens l'ont fait sauter (par erreur ou volontairement). Le barrage a cédé à cause de dégâts structurels (anciennes frappes).
Le barrage et la station électrique ne sont pas réparables.
https://www.rtbf.be/article/direct-guer ... s-11208884Analyse : un historien de l'Ecole Royale Militaire "de plus en plus convaincu" que le barrage s'est effondré
"Je suis de plus en plus convaincu que ni les Ukrainiens ni les Russes n'ont fait sauter le barrage de Nova Kakhovka, mais qu'il s'est effondré en raison de bombardements antérieurs et de l'usure du temps", affirme Tom Simoens, historien à l'Ecole royale militaire (ERM). "Cette destruction représente des avantages et des désavantages autant pour les Russes que pour les Ukrainiens."
Barrage détruit, ce 6 juin
Barrage détruit, ce 6 juin
D'après l'historien, si la Russie était coupable de la destruction de la centrale hydraulique, elle aurait délibérément inondé une zone importante de l'Ukraine afin de rendre plus difficile toute avancée vers Kherson. "Mais aujourd'hui, certaines de ses propres positions sont également sous l'eau", poursuit-il. Pour l'Ukraine, un avantage pourrait être qu'une partie du terrain en amont du barrage devienne plus sèche et que des opérations militaires puissent alors être menées plus facilement. "Les inondations actuelles représentent toutefois une catastrophe pour tous ceux qui vivent en aval", souligne Tom Simoens.
"Le barrage était déjà soumis à l'usure après que les Russes en aient fait sauter une partie en novembre 2022", nuance l'historien. "Comme il se situe entre les territoires occupés par les forces russes et le reste de l'Ukraine, il n'était plus entretenu. De plus, le niveau d'eau dans le lac était extrêmement élevé, ce qui créait une forte pression sur le barrage. En temps de paix, il aurait été capable de faire face à cette situation, mais pas en étant endommagé"
https://www.connaissancedesenergies.org ... e-230606-0Ukraine : des milliers d'évacués après la destruction partielle du barrage de Kakhovka
AF le 06 juin 2023 - 21h53
La destruction partielle du barrage de Kakhovka dans le sud de l'Ukraine, dont s'accusent mutuellement Moscou et Kiev, a entraîné l'inondation mardi de nombreuses localités dont des milliers d'habitants sont évacués, suscitant un tollé international.
"Plus de 40.000 personnes risquent d'être en zones inondées. Les autorités ukrainiennes évacuent plus de 17.000 personnes. Malheureusement, plus de 25.000 civils se trouvent sur le territoire sous contrôle russe", a annoncé le procureur général ukrainien Andriï Kostine.
Selon le chef de l'administration militaire de la région de Kherson, Oleksandr Prokoudin, 1.335 maisons étaient mardi soir inondées sur la rive droite du fleuve.
"A ce stade, 24 localités en Ukraine ont été inondées", a précisé le ministre ukrainien de l'Intérieur, Igor Klymenko.
Les autorités installées par les Russes dans les régions qu'ils occupent ont quant à elles dit avoir commencé l'évacuation de la population de trois localités, mobilisant une cinquantaine de cars.
Vladimir Leontiev, le maire mis en place par Moscou à Nova Kakhovka, où se trouve le barrage, a indiqué que sa ville était désormais sous les eaux et que 900 de ses habitants avaient été évacués.
A Genève, l'OCHA, agence humanitaire de l'ONU, a prévenu que la destruction du barrage pouvait provoquer un désastre environnemental et "avoir un impact sévère sur des centaines de milliers de personnes des deux côtés de la ligne de front".
A Washington, un porte-parole de la Maison Blanche a estimé que cette destruction avait "certainement (fait) de nombreux morts, tout en précisant n'avoir "pas de conclusion définitive sur ce qui s'est passé".
- Accusations mutuelles -
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie d'avoir "fait exploser une bombe" sur le barrage, qu'elle avait miné.
"Il est physiquement impossible de (le) faire sauter d'une manière ou d'une autre de l'extérieur, avec des bombardements", la version donnée par Moscou, a-t-il ajouté.
"Le monde doit réagir. La Russie est en guerre contre la vie, contre la nature, contre la civilisation", a martelé M. Zelensky, qui a toutefois assuré que cela "n'affecterait pas la capacité de l'Ukraine à libérer ses propres territoires".
Pour Kiev, les Russes ont agi ainsi en vue de "freiner" l'offensive de son armée.
Si les lignes défensives russes le long du Dniepr vont être submergées, c'est en effet surtout une potentielle opération militaire ukrainienne dans cette région qui va être entravée.
L'Ukraine avait affirmé la veille avoir gagné du terrain près de Bakhmout, dans l'est, tout en relativisant l'ampleur des "actions offensives" menées ailleurs sur le front.
La Russie dit pour sa part repousser ces attaques d'envergure, tout en reconnaissant mardi la mort ces derniers jours de 71 de ses soldats cependant que 210 autres ont été blessés. Et ce alors que l'armée russe fait rarement état de ses pertes.
Les Ukrainiens affirment préparer depuis des mois une vaste contre-offensive destinée à obliger les troupes russes à se retirer des territoires dont elles se sont emparées.
Concernant le barrage, le Kremlin a dénoncé un acte de "sabotage délibéré" de Kiev et a "fermement" rejeté les accusations ukrainiennes.
Le ministère russe des Affaires étrangères a ainsi appelé la communauté internationale à "condamner" Kiev pour la destruction du barrage.
Cela a suscité de nouvelles inquiétudes pour la centrale nucléaire de Zaporijjia, située à 150 km en amont, celui-ci assurant son refroidissement.
Il n'y a "pas de danger nucléaire immédiat", a toutefois souligné l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA).
Comme le barrage, la centrale est située dans une zone occupée par les Russes après l'invasion qu'ils ont déclenchée le 24 février 2022.
- "Un écocide brutal" -
"L'inondation est juste devant nos yeux. Personne ne sait ce qui peut se passer désormais", a commenté auprès de l'AFP Viktor, un habitant de Kherson, la plus grande cité des environs du barrage, reprise en novembre 2022 par les Ukrainiens.
"Ces porcs doivent fuir plus vite, ils doivent être chassés ! Ce n'est pas une vie ça ! Ici, ils tirent et, là, ils inondent!", s'est emportée Lioudmila en évoquant les occupants russes.
La destruction partielle du barrage est "la plus grande catastrophe environnementale causée par l'homme en Europe depuis des décennies", "la Russie est coupable d'un écocide brutal", a quant à lui accusé M. Zelensky.
"L'Ukraine réclame une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies", a fait savoir son ministre des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba.
"La Russie ne peut pas nous vaincre sur le champ de bataille, alors elle cible les infrastructures civiles", a lâché à La Haye Anton Korynevych, le représentant ukrainien devant la Cour internationale de Justice.
Moscou devra rendre des comptes pour ce "crime de guerre", a lancé le chef du Conseil européen Charles Michel, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg dénonçant "un acte scandaleux".
Après s'être entretenu avec son homologue européen Josep Borrell, le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a pour sa part assuré avoir reçu des assurances que l'UE apporterait "l'aide nécessaire" après ces inondations massives.
https://www.boursorama.com/videos/actua ... 28f5152d9eZelensky accuse la Russie d'avoir fait "exploser" volontairement le barrage de Kakhovka
FRANCE 24•06/06/2023
"Le monde doit réagir", a lancé mardi le président Volodymyr Zelensky à la suite de la destruction partielle du barrage de Kakhovka dans le sud de l'Ukraine, dont Kiev et Moscou s'accusent mutuellement.