Publié : 13 sept. 2006, 14:55
L'Irak aurait arrivé à un accord avec l'Iran pour l'exploitation commune des champs de pétrole à leur frontière; quelqu'un a des infos là dessus?
Je crois que l'armée étatsunienne aun mot à dire la-dessus, sans compter les irakiens eux même....Bof, comme l’Iran va bientôt annexer la partie chiite de l’Irak pour faire le nouvel Irank, plus besoin d’accord.
Un article dans La tribuneRafa a écrit :L'Irak aurait arrivé à un accord avec l'Iran pour l'exploitation commune des champs de pétrole à leur frontière; quelqu'un a des infos là dessus?
C'est une drôle d'histoire c'est l'abandon du pétrole Irakien aux états voisins ?L'Iran et l'Irak vont exploiter en commun des champs de pétrole
VIENNE (Reuters) - L'Irak a concrétisé de manière spectaculaire son rapprochement avec l'Iran en annonçant que les deux pays allaient exploiter ensemble des champs pétrolifères situés de part et d'autre de leur frontière commune.
Dans une interview à Reuters, le ministre irakien du Pétrole Hussein al Chahristani a ajouté que Téhéran et Bagdad allaient construire de concert un oléoduc pour faire raffiner en Iran une partie du brut irakien.
Cette annonce intervient en pleine visite à Téhéran du Premier ministre irakien Nouri al Maliki, la première en Iran du chef du gouvernement, d'obédience chiite.
Les deux pays avaient étudié la possibilité d'une coopération pétrolière au début des années 1970, avant qu'un long et sanglant conflit militaire n'oppose l'Iran, dirigé par les chiites depuis la Révolution de 1979, à l'Irak, gouverné à l'époque par une minorité sunnite menée par Saddam Hussein.
L'accord devrait être signé dans quelques mois, après une délimitation des champs de pétrole par des techniciens. Il oblige les deux parties à préciser, dans le territoire défini, la nature de leurs richesses pétrolières et à effectuer en commun le pompage.
ACCORD PREVUS AVEC LA SYRIE ET LE KOWEÏT
"Les Iraniens disent qu'ils sont même prêts à prendre chez nous tout le pétrole dont ils ont besoin pour la raffinerie d'Abadan, ce qui correspond à environ un demi-million (de barils par jour)", a précisé Chahristani.
Il a ajouté que des entreprises iraniennes se faisaient fort de construire l'oléoduc en neuf mois.
L'Irak envisage de signer des accords similaires avec la Syrie et le Koweït, deux autres voisins avec lesquels il partage des champs pétrolifères, a-t-il dit.
Le ministre irakien du Pétrole a indiqué que le gouvernement préparait une loi sur les hydrocarbures, qui devrait être adoptée avant la fin de l'année et qui fixerait les conditions d'investissement et d'exploitation pour les compagnies pétrolières internationales.
Après adoption du texte, une Compagnie nationale pétrolière sera créée. "Elle aura un rôle de régulation et de supervision, elle définira la politique pétrolière que les compagnies opérant dans le pays appliqueront", a dit le ministre.
Le pétrole constitue la principale ressource financière de l'Irak, qui éprouve de grosses difficultés à rétablir une fonctionnement complet de ce secteur, en raison d'une mauvaise gestion et des attentats.
Chahristani a toutefois annoncé une forte hausse à la fois de la production et des exportations, qui ont atteint en août 1,65 million de bpj. Le mois dernier, le ministre du Pétrole avait estimé que la production atteindrait les trois millions de bpj à la fin de l'année, retrouvant ainsi son niveau d'avant l'invasion américaine.
lienIRAK : Les Kurdes ne veulent plus du "drapeau de Saddam"
jeudi 14 septembre 2006, Stéphane/armenews
Le gouvernement kurde autonome d'Irak a relancé la polémique sur le drapeau national la semaine dernière, en décidant de le retirer des bâtiments administratifs de la région. Le drapeau kurde, rouge et vert frappé d'un soleil jaune, flotte à présent sur les bâtiments publics, rapporte le webzine Kurdish Media. "La décision du président kurde Massoud Barzani est courageuse et répond aux aspirations du peuple", écrit un contributeur du webzine. "Le drapeau irakien symbolise l'oppression du peuple kurde par Saddam Hussein", écrit-il en référence au massacre du village de Halabja, où Saddam Hussein avait ordonné le gazage de plus de 5 000 Kurdes.
"C'est le drapeau de Saddam. Beaucoup de crimes ont été commis sous cet emblème", admet le président irakien Jalal Talabani, d'origine kurde. Cependant, il n'est pas question que les Kurdes autonomes abandonnent définitivement le drapeau national, affirme Talabani, qui souhaite par ailleurs que le pays entier se dote d'un nouveau drapeau. Le Premier ministre Nouri Al-Maliki, un chiite, se montre beaucoup moins compréhensif envers les Kurdes. "Le drapeau irakien actuel doit flotter sur chaque centimètre de terre irakienne, conformément à la Constitution, tant que le Parlement n'aura pas pris de décision à ce sujet", a-t-il déclaré.
Tous les Kurdes ne sont pas convaincus de la nécessité d'abandonner le drapeau irakien. Dans un éditorial, Kurdish Media estime que "le gouvernement de Barzani cherche à détourner l'attention du peuple des problèmes intérieurs avec cette querelle de drapeau. Le peuple ne veut pas être distrait avec ces histoires alors qu'il souffre de la pauvreté croissante, du chômage et des pénuries d'électricité, de gaz et d'eau. Les dirigeants kurdes ont tendance à utiliser le nationalisme kurde et à donner au peuple le faux espoir d'un avenir indépendant", dénonce le webzine.
On trouve même des compilations sous youtube ou dailymotion, avec les rires malsains du type qui filme le GI qui rêvasse à son Kentucky natal en train de se faire exploser dans son hummer. Y'a même des vidéos où les corps demantibulés qui volent dehors du véhicule sont entourés en rouge par des symboles incrustés dans la vidéo. Macabre.Pentagone rapporte que le nombre d’explosions de bombes le long des routes — la principale cause de la mort de 2600 soldats en Irak — a atteint 1200 en août, soit quatre fois plus qu’en janvier 2004.
Et bien on dirait que les plans américains se déroulent comme prévus.Irak : du fédéralisme à l'éclatement ?
« La plupart des dirigeants avec qui j'ai parlé ont ressenti l'invasion de l'Irak et ses conséquences comme une véritable catastrophe. Ils pensent que cela a déstabilisé la région » affirmait récemment le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, au terme d'une tournée au Proche et au Moyen Orient. L'Irak est aujourd'hui plongé dans ce qu'un diplomate en poste à Bagdad qualifie de « guerre civile de basse intensité ». Celle ci tue, chaque jour, une centaine de personnes. Statistique moins connue, elle aurait déjà fait quelque 200 000 déplacés selon un rapport non officiel de l'ONU. Car les opérations de nettoyage communautaire se multiplient, en particulier dans les quartiers mixtes, de moins en moins nombreux.Va-t-on vers un éclatement du pays ? La constitution, adoptée en octobre 2005, prévoyait la mise en place d'un système fédéral à travers la possibilité donnée aux provinces de se regrouper en régions autonomes. La session d'automne du parlement irakien, qui vient de s'ouvrir, a placé cette question au sommet de son agenda, avec un projet de l'Alliance chiite unifiée (AUI), présente comme un « mécanisme » visant à la création de régions autonomes, et vivement combattu par les Sunnites. Le Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII) d'Abdel Aziz al-Hakim qui est la formation dominante au sein de l'AUI (Asiz al-Hakim en est également le chef) souhaite la constitution, dans le sud du pays, d'une région autonome chiite à l'instar de celle qui existe dans le nord pour les Kurdes. Il revendique, pour cette région, pas moins de 9 des 18 provinces actuelles de l'Irak, afin d'englober à la fois les sanctuaires chiites de Kerbala et de Nadjaf ainsi que la grande ville de Bassorah et, bien entendu, les puits de pétrole du sud. Ce serait la fin de l'Irak. Les Sunnites sont évidemment totalement opposés à ce projet qui ne leur laisserait entre le nord kurde et le sud chiite qu'une région largement désertique, sans ressources, au centre. « Mettre en oeuvre aujourd'hui une solution fédérale aboutirait à la sécession du Sud et à la création, au centre d'un état islamiste extrémiste » avertissait récemment Mashmoud al-Mashhadani, l'un des principaux ministres sunnites, dans une interview au Washington Post. Les Sunnites, qui n'ont pas de pétrole dans les régions où ils sont majoritaires et qui ont une tradition nationaliste, veulent le maintien d'un Etat unitaire.
Tous les chiites ne militent cependant pas pour la partition de l'Irak. Le petit parti Fadila, pourtant allié au CSRII, serait favorable à une solution de compromis qui reviendrait à ne décider, pour l'heure, qu'une décentralisation administrative en attendant que le « climat populaire et politique » soit « propice à l'autonomie » Sur le fonds, Fadila milite pour une région chiite plus petite que le parti d'Aziz al-Hakim, essentiellement autour de Bassorah et de ses puits de pétrole. Surtout, l'autre grande formation chiite, celle de Moktada al Sadr, demeure attachée à l'unité de l'Irak.Les Kurdes, eux, ne sont pas vraiment impliqués dans ce débat : ils ont déjà leur zone autonome, que plus personne ne leur conteste vraiment. Leur zone couvre les trois provinces du nord qui disposent d'une administration commune depuis quelques mois. La question kurde ne manquera pas, pour autant de ressurgir. Les Kurdes revendiquent au sud de leur zone un territoire assez vaste comprenant la plaine de Mossoul et surtout la ville de Kirkouk, ainsi que ses puits de pétrole. Un référendum est en principe prévu d'ici à la fin de 2007 pour décider du sort de ces « territoires disputés ». Et nombreux sont les Sunnites qui craignent de faire les frais d'un « deal » entre les Chiites d'Aziz al-Hakim et les Kurdes, les premiers acceptant de voir les second s'emparer de Kirkouk en échange d'un feu vert des Kurdes pour leur grand sud chiite.
De toutes les communautés irakiennes, les Kurdes sont sans doute ceux qui verraient avec le moins de regrets disparaître l'Irak de la carte. Ils en rejettent, d'ores et déjà, le drapeau. Au début du mois le gouvernement autonome kurde a décidé que le drapeau kurde serait désormais le seul à flotter sur les bâtiments publics de la région autonome. Les Irakiens n'avaient pas réussi à ce mettre d'accord sur un nouvel emblème en 2003 après la chute du régime. Par défaut le drapeau est donc encore celui du président déchu, abhorré par les Kurdes. L'initiative des autorités kurdes a aussitôt suscité une controverse que le président Jalal Talabani, kurde lui aussi, à tenter d'apaiser. Il n'empêche : cette nouvelle fronde des Kurdes reflète leurs velléités séparatistes. Il faut dire que le Kurdistan, qui possède ses propres forces de l'ordre, est un havre de paix.
Dominique Lagarde
Irak: le gouvernement prend le contrôle d'une deuxième division militaire
AP | 18.09.06 | 23:14
BAGDAD (AP) -- La coalition internationale en Irak a transmis lundi à la 4e division de l'armée irakienne le contrôle des opérations dans la province de Salahuddin (centre), a annoncé le gouvernement.
La province de Salahuddin est la deuxième des dix divisions militaires de l'Irak a être transférée sous contrôle direct irakien depuis le 7 septembre, date à laquelle les forces de la coalition avaient transmis le commandement des forces armées irakiennes au gouvernement.
"D'ici la fin du mois d'octobre, environ un tiers des forces de sécurité irakiennes seront sous contrôle irakien", a annoncé le porte-parole du gouvernement Ali al-Dabagh. Par ailleurs, les dirigeants politiques des communautés chiites, sunnites et kurdes ont repoussé sine die lundi le débat prévu mardi au Parlement irakien sur un projet de loi fédéraliste.
Le texte prévoit la mise en place d'un système permettant la création de zones autonomes dans le sud du pays -à majorité chiite-comme c'est le cas dans le nord avec la région autonome kurde. Le projet de loi a été proposé par l'Alliance unie irakienne, la principale formation politique chiite du pays. AP
lienUne usine d'armement et du matériel militaire polonais à l'Irak
AFP 19.09.06 | 12h03
La Pologne pourra livrer à l'Irak un site de modernisation de chars d'assaut et fournir des centaines de véhicules blindés Dzik, pour environ 350 millions de dollars, a-t-on appris mardi auprès du groupe d'armement polonais Bumar, responsable de ces fournitures.
"Il s'agit de nouvelles commandes", a déclaré dans la matinée à l'AFP Roma Sazynska, porte-parole de Bumar.
Dans une mise au point ultérieure, elle a toutefois précisé que les négociations se trouvaient à une étape préliminaire.
"Le ministère irakien de la Défense nous a fait part d'un grand intérêt pour ces nouvelles commandes", a-t-elle indiqué.
Selon le quotidien Rzeczpospolita, le site de modernisation de chars sera construit dans le Nord d'Irak. La Pologne fournira ses équipements et y enverra ses experts. Le coût du projet est évalué à 80 millions de dollars.
Bumar compte aussi fournir en Irak "plusieurs centaines de véhicules blindés Dzik", a indiqué Mme Sazynska.
Pour Rzeczpospolita, il s'agira de 375 véhicules destinés à la surveillance des réseaux d'oléoducs et des lignes énergétiques, ainsi que 600 autres livrés aux forces de sécurité irakiennes.
Le groupe polonais est actuellement en train d'honorer un premier contrat portant sur 600 véhicules Dzik.
Les autorités irakiennes sont aussi intéressées par des avions de reconnaissance sans pilote, selon Bumar.
Le groupe polonais avait déjà décroché des contrats de livraison d'armes en Irak pour plus de 400 millions de dollars.
La Pologne commande en Irak une division de près de 2.000 soldats originaires de 12 pays, dont 880 Polonais.
Le Pentagone face à un choix difficile
Associated Press (AP) Robert Burns
20/09/2006 15h23 - Mise à jour 20/09/2006 15h36
La perspective d'une réduction des forces américaines en Irak s'éloigne et Washington pourrait bientôt être confronté à une décision politiquement sensible, selon des responsables de la défense: rappeler plus souvent des réservistes et membres de la Garde nationale ou augmenter les effectifs en service actif.
Des responsables de l'armée américaine espéraient une réduction des troupes en Irak cette année, mais ils soulignent que la recrudescence des violences et la lenteur des progrès politiques à Bagdad ne le permettront pas.
Le général John Abizaid, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, a annoncé hier que le Pentagone maintiendrait probablement les effectifs à plus de 140 000 hommes en Irak jusqu'au printemps prochain, ou les augmenterait peut-être. Les États-Unis y comptent actuellement 145 000 hommes, soit une hausse de 20 000 depuis juin. Washington a également 21 000 soldats en Afghanistan, des effectifs en hausse de plusieurs milliers d'hommes sur un an.
Ses opérations en Irak et en Afghanistan mettent l'armée américaine sous pression. Le Pentagone cherche à réorganiser ses forces de manière à augmenter le nombre de brigades disponibles pour des déploiements dans les deux pays, mais il lui en manque encore six pour parvenir à son objectif de 42. Ce déficit explique pourquoi elle a dû utiliser un nombre anormalement élevé d'unités de la Garde nationale en Irak en 2004-05: on en a compté jusqu'à sept contre seulement une actuellement.
Aujourd'hui encore, les brigades en service actif sont trop sollicitées pour bénéficier de la coupure recommandée de deux années passées aux États-Unis après une année de déploiement en Irak ou en Afghanistan. Les soldats et leur famille subissent ainsi un stress très important.
L'armée s'est engagée à ne pas mobiliser la Garde nationale et les réservistes plus d'une année sur cinq pour des opérations de guerre. Mais les responsables de la défense évoquent déjà la possibilité dans certains cas de les rappeler plus fréquemment.
Si le Pentagone décide de s'en tenir à la formule «une année sur cinq» pour les réservistes et la Garde nationale, il pourrait être contraint d'accroître les effectifs des troupes en service actif.

C'est ce que le type regarde à droite de la photo.Tiennel a écrit : ...
Mais sur quoi Sarko est-il perché ?