AH ?LeLama a écrit : 07 avr. 2020, 22:02Quelle bonne idée. Les lamas sont des animaux tres gentilsenergy_isere a écrit : 02 févr. 2020, 14:19https://mobile.francetvinfo.fr/animaux/ ... qwant.com/Élevage : un lama pour faire fuir les prédateurs![]()

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AH ?LeLama a écrit : 07 avr. 2020, 22:02Quelle bonne idée. Les lamas sont des animaux tres gentilsenergy_isere a écrit : 02 févr. 2020, 14:19https://mobile.francetvinfo.fr/animaux/ ... qwant.com/Élevage : un lama pour faire fuir les prédateurs![]()


On peut etre gentil et s'énervouiller de temps en temps

Il arrive que certain mérite notre colère

lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... b8ef41f2f9Agriculture: la pandémie ravive le débat sur l'autonomie alimentaire de la France
AFP•21/04/2020
La France à l'abri de la pénurie, jusqu'à quand? La crise liée au coronavirus pointe les vulnérabilités des flux d'approvisionnement en produits agricoles et remet au goût du jour le thème de la souveraineté alimentaire.

https://www.nouvelobs.com/confinement/2 ... alere.htmlEn Bretagne, la cueillette des fraises tourne à la galère
REPORTAGE. Avec un tiers de saisonniers venant de l’étranger, le secteur agricole français connaît une pénurie de main-d’œuvre inédite engendrée par la crise sanitaire. Cette année avec la fermeture des frontières, les cueilleuses de fraises polonaises n’ont pas toutes pu arriver sur la presqu’île de Plougastel-Daoulas.


ah , je regarderai en magasin. J' achète mes bouteilles de pinard en général à 5-6 euro la bouteille.kercoz a écrit : 27 avr. 2020, 11:04 On a du passer le pic du bordeaux ! le litre doit etre indexé sur le litre de pétrole :
https://www.capital.fr/entreprises-marc ... it-1363973

Vaut mieux attendre un peu....pour l' instant les chateaux pres de chez moi ne baissent pas trop au détail, ils croient encore à un retour du marché . A l' automne ou meme fin aout, il est certain que le marché etranger + restau n'aura pas repris et il leur faudra, comme pour le pétrole vider les cuves pour la nouvelle récolte...... à surveiller, parce qu' après l'automne, une partie risque de taper en touche faillite et la production 2021 devrait baisser.energy_isere a écrit : 27 avr. 2020, 12:09ah , je regarderai en magasin. J' achète mes bouteilles de pinard en général à 5-6 euro la bouteille.kercoz a écrit : 27 avr. 2020, 11:04 On a du passer le pic du bordeaux ! le litre doit etre indexé sur le litre de pétrole :
https://www.capital.fr/entreprises-marc ... it-1363973


Un prix négatif sur le vin?mobar a écrit : 27 avr. 2020, 17:37 Ça va faire comme avec le brut quand les cuves et les caves seront pleines à raz bord, ils braderont leur stocks pour faire de la place
Parce que contrairement aux pétroliers eux, ils n'ont même pas la possibilité de fermer les robinets!![]()

On boira du vin encore longtemps après qu'on ait plus de pétrole! J'espère en tout cas. Ca tue les virus.tita a écrit : 27 avr. 2020, 18:17 On est dans des trucs radicalements différents. Le vin est un marché à €100 milliards par an dans le monde. Le pétrole, c'est un marché à €1'800 milliards lorsqu'il est à €50.


He be non, en cubi , ça se pique assez vite :tita a écrit : 27 avr. 2020, 18:17 Perso, j'ai absolument rien contre le vin en cubi, je trouve même très pratique parce qu'il se conserve mieux.

https://www.bfmtv.com/economie/la-filie ... 05116.htmlLa filière du lin français relancée grâce aux masques
03/05/2020
La fabrication de masques en lin permet à l'entreprise textile Emanuel Lang de Hirsingue, dans le Haut-Rhin, de relancer la fabrication de produits dans cette matière délaissée en France depuis des décennies, a-t-on appris jeudi auprès de sa direction.
Emanuel Lang a obtenu mercredi soir l'homologation de la Direction générale de l’armement pour ses masques en lin et coton qu’il produit depuis début avril, prévoyant de doubler sa cadence actuelle pour passer à 300.000 unités par semaine d'ici à la mi-mai, a indiqué son dirigeant, Pierre Schmitt.
Les masques homologués sont de catégorie 2 (pour les professionnels à contacts occasionnels avec d'autres personnes) et réutilisables jusqu'à dix fois, mais la PME "garantit leur fiabilité après bien davantage de lavages, plus de 30 au moins".
Plus résistants mais plus coûteux
"Quelques adaptations techniques en cours" doivent leur permettre de monter en catégorie 1 (pour les activités en contact régulier avec le public), a précisé Pierre Schmitt.
Grâce au lin et au coton, matières naturelles, ils sont "plus réutilisables, plus résistants, plus confortables que les masques standards et apporteurs d'une fraîcheur très appréciable avec le retour prévisible des grandes chaleurs", fait-il valoir.
Ils sont par contre plus chers, avec un prix unitaire de 2,50 euros hors taxes pour des commandes "de grands volumes", a-t-il souligné.
Leur production apporte un gros coup de pouce à la filature de lin que la PME de 25 salariés avait démarrée juste avant le confinement. Emanuel Lang a en effet décidé de créer une filière complète de fabrication à partir de cette plante, ce qui marque le retour de cette activité en France.
Un tiers de l'activité dédié aux masques
"La matière première est cultivée en Normandie mais sa transformation était partie depuis des décennies à l'étranger. Nous la relocalisons", a souligné Pierre Schmitt.
Pour cela, l'entreprise a racheté plusieurs machines en Hongrie et acquis un prototype du fabricant NSC Schlumberger, basé comme elle dans le Haut-Rhin, a-t-il poursuivi.
Selon Pierre Schmitt, la production actuelle de masques représente "environ un tiers" de l'activité d'Emanuel Lang, qui honore en même temps les commandes en lin reçues pour l'habillement, l'ameublement et les textiles techniques, soit les clientèles visées avant la crise sanitaire.
La PME fait partie d'un groupe de quatre usines textiles du Haut-Rhin propriétés de Pierre Schmitt, représentant un effectif de 150 salariés et un chiffre d'affaires annuel de 30 millions d’euros.

https://www.boursorama.com/actualite-ec ... bd3072fd34Bière: au moins 10 millions de litres détruits à cause du confinement
AFP•05/05/2020
"La fermeture brutale des cafés, restaurants, l'arrêt des activités touristiques et l'annulation de tous les festivals et salons a laissé plus de 10 millions de litres de bières, majoritairement en fûts, en souffrance", a annoncé le syndicat professionnel mardi.