J'ai ce livre depuis environ 15 ans, je ne me rappelle donc plus où je l'ai acheté et à quel prix. On peut le trouver chez les libraires, par exemple :
http://www.amazon.fr/Vivre-pleine-natur ... 959&sr=8-1
A noter que Couplan a sorti plein de bouquins, seul ou comme co-auteur :
http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w?__mk ... is+couplan
Le bouquin relativement exhaustif et en couleurs, c'est le
Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques :
http://www.amazon.fr/Guide-plantes-sauv ... 959&sr=8-2
mais à 415 pages, il est un peu gros à emporter dans la musette. Le livre Vivre en pleine nature, même si les illustrations sont en noir et blanc, est très pratique à utiliser et plus compact.
> Raconte nous un peu quelques expériences et plantes intéressantes au goût.
Heu, ça serait long, là. Commençons par les bonnes mauvaises herbes : dans la plupart des jardins en bio et pas trop desherbés (mais ça dépend aussi du sol et du climat), on va trouver au fil des saisons : des pissenlits, de la mâche sauvage, du mouron des oiseaux, du pourpier, du chénopode, des orties... Les 4 premiers sont délicieux en salade, tandis que chénopode, ortie et mouron des oiseaux font de délicieux "épinards" (par exemple, bien broyés au mixer et mélangés avec une purée de pomme de terres ; ou en soupe). D'autres plantes communes au jardin sont commestibles mais moins gustatives (plantain, achillée...).
On peut ajouter dans la salade des fleurs de pâquerette, de bourrache (délicieux goût de champignon), de pissenlit...
Si on sort du jardin, pour les plantes vraiment sauvages, attention au lieu de cueillette. Couplan l'explique bien. Il faut éviter les bords de route, les prés à vache (surtout si pas de cuisson !), les champs traités... Pour les plantes vertes, il faut choisir les plantes les plus jeunes possibles, car avec l'âge elles deviennent souvent dures, amer, astringentes ou râpeuses. Quand la plante est développée (fin de printemps et été), prélever seulement les extrêmités (jeunes pousses).
Une soupe aux herbes sauvages est souvent clairette et quelque peu râpeuse ou amer. Pour adoucir et ajouter du liant tout à la fois, on peut utiliser de jeunes feuilles de tilleul, ou des feuilles de mauve. Si on est chez soi, ne pas hésiter à ajouter, comme je le disais plus haut, patates, carottes et oignons.
Vous connaissez aussi probablement les baies et fruits sauvages : framboises, fraises des bois, cormes, amandes, fruit de l'églantier... En principe, éviter de consommer crues les baies qui sont à portée de la pisse du renard, qui peut transmettre une grave maladie (donc exit les fraises des bois).
Le fruit de l'églantier est beaucoup plus riche en vitamine C que le citron : à déguster après les premières gelées et jusqu'au printemps, en pressant le fruit et en mangeant la pulpe qui sort ; s'arrêter dès que les graines commencent à pointer, le jeter et passer au suivant. Délicieux (et énergisant) pendant les ballades et randos hivernales, que ce soit à pied, en raquettes ou en skis.
Etc. je vais pas vous réecrire le bouquin non plus !
