Re: Le dirigeable : come back ou pas ?
Publié : 15 juil. 2024, 16:32
je confirme, ce n'est pas un uniforme, c'est de la construction d'équipe (pour faire plaisir à supert)
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
supert a écrit : 15 juil. 2024, 19:40 C'est formidable !
Y'a un gars qui poste des messages sur les dirigeables.
Un autre gars pose une question qui se veut interrogatrice sur le fonctionnement d'une boite de dirigeables et éventuellement d'un peu plus sur la société. Le sujet prend déja des largeurs (au grand désespoir peut-être du premier gars).
Mais en fait ce qui est important, c'est de connaître la définition d'uniforme. C'est ça le fondamental pour certains intervenants. C'est comme le génocide, que ce soient des uniformes ou pas selon la définition de la cour pénale internationale ne change rien à l'uniformité des habits de ces gens. Moi je rêve d'un forum où un intervenant ferait son topo sur la question soulevée, tout en faisant profiter au passage les autres de son savoir annexe en faisant une petite remarque sur le fait que la qualification d'uniforme est discutable.
Comme je suis d'humeur badine ce soir, je joue à ce jeu de c....
Mont pote Robert à dit qu'un uniforme était entre autres un "vêtement déterminé, obligatoire pour un groupe".
Maintenant on peut se distraire sur la notion d'obligatoire si vous voulez. Obligation judiciaire, réglementaire, sociale ?
Sinon, on reprend mon message précédent en changeant le nom "uniforme" par l'adjectif "uniforme". (Ils ont des vêtements uniformes). Là, la définition devient plus large.
Supert qui se demande toujours pourquoi ces gens sont habillés d'une manière similaire.
C'est bien sur cette connerie d'esprit d'équipe, de mimétisme, d'uniformité, de challenge pour la boite que je voulais appuyer. La publicité gratuite, l'envie de s'identifier à un groupe, exprimer sa personnalité dans le néant monotone et gris de l'usine. Tous pareil Tous pareil ! Ouais Ouais Ouais !Des Teeshirt pour chacun ca coute peanuts pour une boite, et ca montre un ''esprit d'équipe''.
On a ça aussi dans ma boite. Et dans un tas d'autres boites techno dans le bassin Grenoblois.
ça ne tiens que dans les sports individuels, dans un sport d'équipe, on porte de maillot de l'équipe, d'abord pour que tes partenaires t'identifient ainsi que l'arbitre, juste une question d'efficacité pratique, dans les entreprises sur les grands chantiers multi-entreprises c'est pareil, le bétonneux de chez Bouygues n'est pas habillé pareil que les mécanos de chez Caterpillar
Il y a Qiwi aussi.supert a écrit : 31 juil. 2024, 14:29 Supert qui se demande si "Qatar" est le seul mot français dont le "Q" non final n'est pas suivi d'un "U".
https://www.usinenouvelle.com/article/p ... 6.N2225905Pour son projet de dirigeable, Flying Whales compte toujours ouvrir son usine en France en 2026
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Contre vents et marées, Flying Whales maintient son ambition de développer un dirigeable. Alors qu’un nouveau patron en a pris les rênes en 2024, l’entreprise française espère ouvrir une usine en Gironde en 2026 malgré l'avis défavorable de l'Autorité environnementale. Une nouvelle levée de fonds de 150 à 200 millions d’euros a été initiée et doit s’achever dans le milieu de l’année.
Olivier James 20 janvier 2025
Avec un nouveau patron à la barre, Flying Whales ne manque pas d'ambitions malgré ses retards.
Quête permanente de fonds, départs de plusieurs partenaires, obstacles techniques, contraintes environnementales, retard de plusieurs années sur le calendrier industriel… Lancé en 2012, le projet de dirigeable de Flying Whales, censé servir au transport de bois et de pièces volumineuses en zones difficiles, n’aura pas été épargné par les difficultés. Perçu, selon les points de vue, comme une audacieuse tentative de retour en grâce de ce moyen de transport ou un pari insensé voué à se dégonfler, force est de constater qu’il résiste aux chocs.
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https://www.opex360.com/2025/09/14/tha- ... stratobus/La base aérienne d’Istres se prépare à mettre en œuvre le dirigeable stratosphérique Stratobus
par Laurent Lagneau · 14 septembre 2025 Opex360
Dévoilée par le ministère des Armées lors du dernier salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, la stratégie pour la Très Haute Altitude [THA], c’est à dire pour une zone comprise entre la fin de l’espace aérien contrôlé et le début de l’espace extra-atmosphérique, repose sur trois piliers, à savoir la détection [radars, dont le système Nostradamus], l’interception des aéronefs [ballons, dirigeables, etc.] hostiles et l’exploitation.
S’agissant de ce dernier point, il s’agit de « renforcer la supériorité des forces françaises » en leur donnant les capacités nécessaires en matière de renseignement, de transmissions, de guerre électronique, voire de frappe dans la profondeur, afin de leur permettre de tirer avantage de la THA.
Sans toutefois préciser leurs usages potentiels, cette stratégie ministérielle a évoqué trois projets capacitaires : le ballon stratosphérique manœuvrant BALMAN, conçu par Hemeria sous la maîtrise d’ouvrage du Centre national d’études spatiales [CNES], le pseudo-satellite [ou HAPS, pour High Altitude Permanent System] Zephyr, un avion « solaire » proposé par Airbus, et le dirigeable autonome Stratobus, développé par Thales Alenia Space depuis maintenant plus de dix ans.
En janvier 2020, la Direction générale de l’armement [DGA] notifia un étude de concept relative au Stratobus à Thales et à Thales Alenia Space. Étude qui devait porter sur un usage lié aux missions dites ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance].
« Ce contrat a pour objet d’évaluer la pertinence des solutions stratosphériques persistantes de type StratobusTM, pour les besoins de défense et marque une étape clé vers la définition d’une éventuelle solution opérationnelle en lien avec les utilisateurs. Il permettra de préparer les entrées nécessaires au développement de la solution complète incluant l’avionique dronisée et fiabilisée ainsi que l’ensemble des segments de contrôle », avait résumé Thales, à l’époque.
D’une masse d’environ 8 tonnes, pour une longueur de 140 mètres, un diamètre de 32 mètres et un volume de 85 000 m³, le Stratobus est équipé de quatre moteurs électriques alimentés par des panneaux photovoltaïques associés à une pile à combustible. Il est censé pouvoir emporter une charge utile de 250 à 450 kg et voler à la vitesse de 80 km/h, à au moins 20 km d’altitude.
Le 10 septembre, le Stratobus a passé une nouvelle étape, après la tenue d’un premier comité de pilotage le concernant, sur la base aérienne [BA] 125 d’Istres.
Et cela avec des acteurs dont la présence peut sembler inattendue car en plus des représentants de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] et de Thales Alenia Space, ce premier comité de pilotage a réuni ceux de la région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur, de la métropole Aix-Marseille-Provence, de la sous-préfecture d’Istres, de la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement [DREAL], de la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités [DREETS] et de la Direction des territoires, de l’immobilier et de l’environnement [DTIE].
« J’ai eu l’honneur de présider le tout premier comité de pilotage du projet Stratobus […], réunissant l’ensemble des partenaires institutionnels, industriels et territoriaux impliqués. Cette rencontre a constitué une étape majeure dans le développement de ce dirigeable stratosphérique », a commenté le colonel Sébastien Esteve, le commandant de la BA 125.
Et d’ajouter : « Ce projet d’envergure, au cœur des enjeux capacitaires du moment pour l’AAE, symbolise à la fois l’innovation dans le domaine de la THA et la coopération entre acteurs publics et privés ».
À cette occasion, l’AAE a précisé que la BA 125, qui s’étend sur 2 500 hectares, « mettra à disposition une de ses parcelles pour accueillir le futur stratoport ». Le premier vol du Stratobus depuis cette base est prévu en 2030.
https://www.latribune.fr/article/defens ... eables-xxlFlying Whales sécurise plus de 105 millions d’euros et cinq nouveaux investisseurs pour ses dirigeables XXL
par Pierre Cheminade Publié le 01 avril 2026
isuel du futur site d’assemblage de dirigeables de Flying Whales dont les travaux doivent débuter en septembre 2026 à Laruscade, en Gironde. Chaque hangar mesure 240 mètres de long pour 70 mètres de haut.
GAAMMA – Goudchaux Architecte & Associés et Mamou-Mani Ltd.
Flying Whales s’apprête à boucler une levée d’au moins 105 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques et de cinq nouveaux investisseurs français. Soutien de la première heure, la Région Nouvelle-Aquitaine conforte sa place au capital de ce projet aéronautique hors norme qui assemblera en Gironde ses dirigeables cargos géants.
Après avoir validé plusieurs étapes clés pour construire à Laruscade, 40 kilomètres au nord de Bordeaux, le site d’assemblage de ses gigantesques dirigeables, Flying Whales est en passe d’assurer son avenir financier. L’entreprise tricolore projette de construire puis de faire voler en 2029 dans le ciel girondin le LCA60T, un ballon dirigeable de 200 mètres de long capable de transporter jusqu’à 60 tonnes de marchandises. Un engin destiné aux marchés du bois, des énergies renouvelables, du fret maritime et d’applications logistiques variées.
Pour financer ce projet industriel aussi ambitieux que risqué, l’entreprise fondée en 2012 par Sébastien Bougon a déjà levé plus de 300 millions d’euros en plusieurs fois, dont 80 millions d’euros d’argent public. La Région Nouvelle-Aquitaine, l’État du Québec, la Principauté de Monaco figurent ainsi parmi les actionnaires historiques aux côtés du fondateur et d’investisseurs tels qu’Air Liquide, Aéroport de Paris, Bouygues, les fonds Sogecap (Société Générale) et French Tech Souveraineté et la holding Temaris.
Une première tranche d’au moins 105 millions d’euros
Mais Flying Whales consomme beaucoup de cash et s’attèle depuis bientôt deux ans à boucler une nouvelle augmentation de capital de 150 millions d’euros pour lui permettre de voir venir jusqu’à fin 2028.
Selon nos informations, l’entreprise annoncera d'ici fin mai une première tranche d'au moins 105 millions d’euros sécurisée auprès de ses actionnaires historiques mais aussi de cinq nouveaux investisseurs français. Contactée, l'entreprise Flying Whales, n'a pas souhaité réagir.
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