Publié : 09 sept. 2007, 18:56
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Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
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article d'Orange : http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=ht ... -jour.htmlIl a indiqué que les membres de l'Opep produisaient environ 30 millions de barils par jour (mbj) et disposaient d'une capacité de production en réserve de quelque 4 mbj jusqu'à la fin de l'année 2007.
Les 12 membres du cartel sont l'objet de pressions en faveur d'une augmentation de leur production pour contenir la flambée des prix du pétrole.
Les prix du brut ont dépassé 76 dollars le baril vendredi à New York, non loin de leur record historique de 78,77 dollars, atteint début août.
Lors de sa dernière réunion, en mars, l'Opep avait décidé de maintenir sa production à 25,8 mbj.
Question : Quelle est la production actuelle (prévue et réelle) ?L a conférence ministérielle de l'Opep a décidé mardi d'augmenter sa production de 500.000 barils par jour à partir de novembre "par rapport aux niveaux de production actuels", a indiqué le ministre qatari de l'Energie Abdallah Ben Hamad Al-Attiyah mardi à Vienne.
De plus, les objectifs de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole augmenteront de 1,4 million de barils/jour (mbj) à cette date et passeront de 25,8 à 27,2 mbj, (500 000 = 1 400 000 ?) ont indiqué les ministres d'Algérie et d'Indonésie, Chakib Kheli et Purnomo Yusgiantoro.
C'est au contraire simple et cohérent. Il suffit de ne pas confondre les quotas et la production réelle.sceptique a écrit :du grand n'importe quoi dans les chiffres ci-dessus.
Source : AFP.Pétrole: nouveau record historique pour le prix du "panier" Opep
Le prix du "panier" de douze bruts mondiaux qui sert de référence à l'Opep a battu son record historique en atteignant 74,21 dollars le baril mercredi, a annoncé le cartel dans un communiqué publié jeudi à son siège de Vienne.
Le prix du panier, qui est toujours publié avec un jour ouvré de décalage par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a augmenté de 0,92 dollar entre mardi et mercredi, atteignant 74,21 USD et battant de 0,54 USD son précédent record de 73,67 USD établi le 20 juillet.
Cette envolée intervient malgré l'annonce mardi par l'Opep de sa volonté d'augmenter légèrement sa production, dans un contexte de nervosité des marchés liée notamment à la baisse continue des stocks de brut américains.
L'Opep, qui représente près de 40% de la production mondiale d'or noir, a annoncé mardi qu'elle pomperait, à partir du 1er novembre, 500.000 barils par jour de plus qu'elle ne le fait actuellement.
Ce coup de pouce a toutefois été jugé insuffisant par les marchés alors que le département américain de l'Energie (DoE) a révélé dans un rapport une baisse, très supérieure aux attentes, de 7,1 millions de barils des stocks de brut des Etats-Unis lors de la semaine achevée le 7 septembre.
Mercredi, le baril de "light sweet crude" avait dépassé pour la première fois les 80 dollars à New York avant de se replier légèrement à 79,91 dollars, un record de clôture.
Jeudi matin, les cours baissaient légèrement dans les échanges électroniques cotés, sous l'effet de prises de bénéfices, le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre perdant 25 cents à 79,66 dollars à 02H35 GMT à Singapour.
Créé en 1982 et rendu public depuis 1987, le panier inclut les bruts des douze pays membres de l'Opep et sert de référence au cartel pour sa politique de production.
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Il y a aussi le fait que tous les pays de l'OPEP ne sont pas soumis aux quota (il manque l'Angola et l'Irak : http://forums.oleocene.org/viewtopic.ph ... ht=#136424 ), et donc un chiffre sur les quotas peut être de 27Mb/j, la production totale de 28Mb/j, et la production des pays soumis au quotas de 26Mb/j, et ainsi dire que les quotas ne sont pas remplis. Ou vice versa.vincent128 a écrit :C'est au contraire simple et cohérent. Il suffit de ne pas confondre les quotas et la production réelle.sceptique a écrit :du grand n'importe quoi dans les chiffres ci-dessus.
http://fr.biz.yahoo.com/14092007/202/le ... llars.htmlVIENNE (AFP) - Le prix du baril de pétrole n'est pas appelé à rester à son niveau record de 80 dollars car celui-ci ne reflète pas les fondamentaux de l'économie, a déclaré vendredi le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Abdallah el-Badri.
"Je ne crois pas que les 80 dollars (le baril) vont durer (car) les fondamentaux ne soutiennent pas ce prix", a-t-il déclaré dans une conférence de presse au siège du cartel à Vienne.
M. el-Badri a précisé qu'il jugeait le cours actuel du baril "trop élevé", tout en soulignant que l'Opep ne fixait plus d'objectif de prix.
Le prix du baril de "sweet light crude" a dépassé pour la première fois la barre des 80 dollars à New York cette semaine malgré l'annonce mardi par l'Opep d'une augmentation de 500.000 barils par jour de sa production à partir du 1er novembre.
M. el-Badri a avoué que le cartel s'interrogeait sur les raisons de cette envolée, malgré l'approche de la saison des ouragans dans le golfe du Mexique et la fonte des stocks américains de brut début septembre.
"Nous nous demandons tous pourquoi (cette flambée). Peut-être que vous (les marchés) savez quelque chose que nous ignorons", a-t-il déclaré.
M. el-Badri n'a pas exclu que le cartel décide d'une nouvelle augmentation de sa production lors de ses prochaines rencontres en novembre et en décembre.
"Nous n'apprécions pas de voir des prix très élevés", a-t-il confié.
L'Opep a révélé vendredi que le prix du "panier" de douze bruts mondiaux qui lui sert de référence avait battu jeudi pour le second jour de suite son record historique à 74,64 dollars le baril.
Le prix du panier, qui est toujours publié avec un jour ouvré de décalage, avait augmenté la veille de 0,92 dollar, atteignant 74,21 USD et battant de 0,54 USD son précédent record de 73,67 USD établi le 20 juillet.
"Nous n'apprécions pas de voir des prix très élevés", a-t-il confié.
Pas sur , 80$ ou plus favorise les alternatives au pétrole.mrlargo a écrit :"Nous n'apprécions pas de voir des prix très élevés", a-t-il confié.
Mais quel hypocrite alors! (bis)
L'Opep paupérisée ?
Etrange - et provocante ! - question à l'heure où les cours du pétrole ne cessent de battre des records historiques...Il n'en demeure pas moins qu'il y a là un débat qui mérite d'être posé et ce pour au moins deux raisons.
En premier lieu, l'analyse des prix nominaux est - ici comme ailleurs- assez trompeuse : en effet, le pétrole est encore relativement éloigné de ses plus hauts en termes réels (aux alentours de 100 dollars le baril, selon le déflateur retenu) atteints en 1979.
Les esprits forts, si abondants sur les marchés financiers, ne manqueront pas de nous rétorquer que 80 dollars c'est quand même plutôt un prix de haut de cycle mais cet argument n'est guère convaincant : rappelons qu'à la fin des années 1970, l'éveil de la Chine n'était encore qu'un sujet de best-seller (visionnaire il faut bien le dire) ; autant comparer les Etats-Unis du 19ème et du 20ème siècle !
En second lieu, on ne saurait ignorer l'impact de la dépréciation du dollar: à cet égard, il est d'ailleurs très révélateur de constater que le plus haut historique du baril va de pair avec un plus bas du dollar depuis une quinzaine d'années.
En adoptant davantage de recul, on notera que si les cours du brut se sont appréciés de 150 % (en dollars) depuis 2003, la hausse du baril exprimée en euros se limite - si l'on peut dire... - à 75 %.
L'OPEP a d'ailleurs souligné à de multiples reprises ces derniers mois que son appréciation du niveau adéquat des cours du pétrole dépend de plus en plus de ses anticipations relatives au billet vert.
Et comment les en blâmer lorsque l'on sait que l'Arabie saoudite, par exemple, importe aujourd'hui 2 fois plus de biens et services de l'Union européenne que des Etats-Unis...
Au final, rien ne se perd, rien ne se crée : la création monétaire désordonnée des 10 dernières années a alimenté, entre autres joyeusetés, la baisse du dollar et la hausse des cours des matières premières; et ceux qui enjoignent aujourd'hui les banques centrales de baisser leurs taux militent, inconsciemment ou cyniquement, pour la poursuite d'un tel scénario...
