Dites moi si je me trompe mais peut on affirmer que si les sables sont exploité avec leur propre pétrole et qu'il faut un baril pour en faire deux, leur débit réel doit être diminué de 30% ainsi que leur réserve? Sans oublier que si l'on utilise leur pétrole pour rouler, notre production de CO² sera elle aussi supérieure et de combien?
Moi j'avais pensé à faire un graphique ...
il s'agit de mettre en x : la qualité du pétrole dans le sol, c'est à dire combien il faut de pétrole pour faire un kg de pétrole. Par tranche de 0,05.
(bon j'arrive pas à être clair, désolé)
Il y a du pétrole pour lequel il faut investir en énergie entre 0,05kep pour en obtnir 1, d'autre entre 0,05 et 0,1, etc, jusquà du pétrole 0,95-1 qui n'a plus aucun intérêt. L'inverse de l'eroie
En ordonnée, on met pour chaque tranche de type de pétrole, la quantité totale en réserve aujourd'hui.
On a quelque chose de croissant : plus la ressource est sale, plus on en dispose de quantité importante. Du moins je suppose. à moins qu'on ai quelque chose à plusieurs bosse...
En intégrant la fonction, on obtient les réserves totale existant, les 2000Gb je crois.
Et maintenant la fonction intéressant, c'est y= 1-1/x . C'est à dire qu'il s'agit de la quantité de pétrole réellement utile. Quand il faut un baril pour en obtenir 1, la réserve peut fournir 0 baril util. Quand il faut 0,5 baril pour en fournir 1, la réserve fournira deux fois moins de pétrole (mais autant de pollution).
là aussi, on ne sait pas la forme de cette fonction. Ce qui est sûr, c'est qu'elle a une bosse (elle vaut 0 en 0, et 0 en 1 : c'est à dire qu'il y a 0 baril qui peuvent s'extraire sans utiliser d'énergie, et que les quantité formidable de kérogène pour lesquelles il faut 1 baril ou plus pour raffiner un baril valent 0 aussi). En intégrant cette fonction, on obtient la quantité totale d'énergie pétrolière (on pourrait étendre ça aux autres énergie) qui pourront être utilisées par l'économie, en dehors de l'autoconsommation de la filière.
j'en avais parlé à X.Chavanne lors du café énergie il y a un an, à la porte de clignacourt, caféénergie dont quelques oléocénien se souviennent. il m'avait dit que déjà qu'on avait du mal à obtenir les données sur les réserves, ça va être difficile à réaliser...
On pourrait compliquer encore le graphique, en mettant une troisième dimension t, en profondeur. Cette dimension, c'est le temps. Les réserves existantes à telle année sont fonction de la consommation qui a eu lieu, des découvertes de gisement si on veut, et des progrès technologiques qui peuvent faire augmenter l'eroie (ou faire passer des barils de pétrole d'un classe d'investisement énergétique à une autre plus basse, par exemple de 0,20-0,25 baril/baril à 0,15-0,20)