Re: Les Britanniques en difficulté énergétique
Publié : 16 sept. 2008, 09:34
est ce qu'il serait possible de rassembler tous les posts de raminagrobis sur les productions des pays principaux quelque part ? (c'est vraiment tres bien !) 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
Le wiki ?marc0 a écrit :est ce qu'il serait possible de rassembler tous les posts de raminagrobis sur les productions des pays principaux quelque part ? (c'est vraiment tres bien !)
Merci mais laissez moi finir avantmarc0 a écrit :est ce qu'il serait possible de rassembler tous les posts de raminagrobis sur les productions des pays principaux quelque part ? (c'est vraiment tres bien !)
http://www.boursorama.com/infos/actuali ... ws=5899616EDF rachète British Energy et s'impose dans nucléaire britannique
Le géant français de l'électricité EDF est devenu mercredi l'acteur majeur du nucléaire en Grande-Bretagne, en rachetant pour environ 15,6 milliards d'euros le groupe British Energy (BE), propriétaire de huit des dix centrales du pays.
Après l'échec d'une première tentative fin juillet, EDF a annoncé mercredi que la direction de British Energy et ses principaux actionnaires soutenaient sa nouvelle offre, légèrement améliorée.
Premier actionnaire de BE avec 35,2% du capital, le gouvernement britannique, qui était favorable au rapprochement entre BE et EDF, a salué mercredi cette acquisition.
Le Premier ministre Gordon Brown s'est réjoui que "le renouveau du nucléaire devienne une réalité" en Grande-Bretagne et le ministre des Entreprises John Hutton a indiqué qu'EDF avait l'intention de construire quatre nouveaux réacteurs nucléaires au Royaume-Uni.
En rachetant BE, qui possède huit des dix centrales nucléaires du pays, EDF, qui exploite déjà 58 centrales en France, accède à un marché nucléaire prometteur, que le gouvernement britannique a décidé en janvier de relancer.
"Ceci représente une étape historique dans nos projets de développement stratégique en Europe et permet au groupe EDF de se développer de façon significative au Royaume-Uni, l'un de ses marchés clés", a déclaré le président d'EDF Pierre Gadonneix, cité dans le communiqué.
"Pour les entreprises et les particuliers britanniques, ceci prépare le terrain pour des investissements considérables dans des sources d'énergie sûres et économiques", a-t-il ajouté.
Déjà présent au Royaume-uni à travers sa filiale EDF Energy, EDF pourrait même davantage s'y implanter, car il est par ailleurs candidat, avec le groupe nucléaire français Areva, à la construction de réacteurs de troisième génération EPR outre-Manche.
Des réacteurs de ce type, issus d'une technologie franco-allemande développée par Areva et Siemens, sont déjà en construction en Finlande et en France. Pierre Gadonneix n'a pas exclu, mercredi lors d'une conférence de presse, que des partenariats soient noués pour la construction de ces réacteurs.
Ce rachat assoit aussi la domination d'EDF en Europe, où il est déjà le premier producteur d'électricité, et le conforte dans sa stratégie de se développer à l'international dans le nucléaire à partir de quatre pays cibles (Royaume-uni, Etats-Unis, Chine et Afrique du Sud).
Le groupe, détenu à 84,8% par l'Etat français, espère comme l'ensemble de la filière française de l'atome, bénéficier du retour en grâce du nucléaire dans le monde, à la faveur de la hausse des prix pétroliers et des efforts pour contenir les émissions de gaz à effet de serre.
Pierre Gadonneix a précisé que son groupe pourrait faire de nouvelles acquisitions. "Nos capacités pour de nouvelles opérations ne sont pas épuisées", a-t-il dit mercredi.
Pour parvenir au rachat de British Energy, EDF a dû convaincre deux actionnaires, les fonds d'investissements Invesco (15%) et M&G (7%) qui s'étaient opposés en juillet à sa première offre.
De son côté, le gazier britannique Centrica, qui avait proposé de fusionner avec BE en cas d'échec d'EDF, a annoncé mercredi qu'il discutait avec le groupe français de la possibilité de prendre à son tour 25% dans British Energy.
Mercredi matin, l'action EDF gagnait 4,76% à la Bourse de Paris, à 52,47 euros, après l'annonce du rachat de BE.
LONDRES - Le développement de la concurrence au sein du secteur nucléaire britannique pourrait être freiné en raison d'une clause contenue dans l'accord de rachat de l'exploitant de centrales British Energy (BE) par le producteur français d'énergie EDF, a rapporté vendredi le Times.
Selon le quotidien britannique, plusieurs concurrents d'EDF, qui souhaitent entrer sur le marché nucléaire britannique en construisant leurs propres centrales, se sont émus en découvrant dans le document de présentation de l'OPA d'EDF, un pavé de 111 pages, une clause qui autoriserait le français à conserver plusieurs sites clés jusqu'en 2011.
Comme l'explique le journal, EDF s'est engagé auprès du gouvernement britannique à céder à des concurrents des terrains situés dans trois sites différents au Royaume-Uni, pour leur permettre de construire de nouveaux réacteurs.
Mais dans la clause en question, EDF s'est réservé le droit de conserver la propriété de ces terrains, en attendant d'avoir lui-même reçu toutes les autorisations pour ses propres projets de nouvelles centrales. Ce qui pourrait retarder la construction de centrales par des concurrents au-delà de 2020, a ajouté le quotidien.
Dans le cadre du rachat de BE, EDF souhaite en effet construire quatre nouveaux réacteurs de troisième génération EPR aux côtés de réacteurs existants, sur les sites de Hinkley Point (ouest de l'Angleterre) et de Sizewell, sur la côte est de l'Angleterre. Le premier devrait entrer en service en 2017.
Cette clause "ne permettra pas la construction rapide de nouvelles centrales" par des groupes concurrents, a déploré auprès du Times un porte-parole de la filiale britannique d'EON, groupe d'énergie allemand qui est candidat à la construction de nouveaux réacteurs au Royaume-Uni.
EDF a annoncé mercredi le rachat de British Energy via une offre publique d'achat et ou d'échange, d'un montant maximum de 12,5 milliards de livres (15,7 milliards d'euros).
BRITISH ENERGY
EDF
E.ON
(©AFP / 26 septembre 2008 12h07)
Outre-manche : la consommation d'électricité en berne
Selon les derniers chiffres publiés par l'opérateur du réseau électrique britannique (le "National Grid"), la consommation d'électricité au Royaume-Uni a chuté au cours des deux derniers mois.
Ainsi, par rapport à 2007, la demande globale d'électricité a reculé de 3,5 % pour les seuls mois de septembre et d'octobre.
Le Financial Time a estimé mercredi, que cet élément chiffré constitue "un signe de plus que le pays s'installe dans la récession". D'après les statistiques officielles, l'activité économique au Royaume-Uni s'est contractée de 0,3% au troisième trimestre.
Toujours selon le Financial Time, cette chute reflèterait à la fois la baisse de l'activité économique - surtout imputable à l'industrie - et une volonté manifeste des entreprises et des particuliers de moins consommer d'énergie. Il faut dire aussi que la quasi-totalité des opérateurs de gaz et d'électricité avait imposé de fortes hausses tarifaires comprises entre 9 à 35 % !
Enerzine
The simple truth is that we're in a pretty woeful position, thanks to government dithering: in the next couple of years some of the UK's aging nuclear and coal-fired plants are due to be shut down, and there is not really much - green or otherwise - lined up to replace them. Moreover we, like the rest of the world, are desperately in need of low-carbon energy sources, as CO2 levels in the atmosphere just rise and rise and rise.
Yes, in the government's happy daydreams we will be providing much of our power through off-shore wind by 2020. Other countries too are working as hard as possible to find solutions to the problem, but most of them are a long way from being realised. In the meantime the head of Shell, Jeroen van der Veer, warned the Confederation of British Industry on Monday that we "had better make speed, or else the lights would go out. A sense of urgency is needed".
Van der Veer pointed out that the financial crisis would be a problem for a couple of years, "but the energy challenge will be a problem for at least 50 years".
Lake Acquisitions,filiale d'EDF, détient 88,7% de British Energy
PARIS (Reuters)
EDF annonce que sa filiale Lake Acquisitions détient 88,7% du capital de British Energy à la date du 5 décembre.
EDF avait lancé, le 24 septembre, une offre amicale de 12,5 milliards de livres sterling (environ 15,7 milliards d'euros) sur l'opérateur nucléaire britannique, signant une opération majeure dans sa stratégie d'expansion internationale dans le domaine nucléaire.
boursorama
c'est exactement ce que je me suis dit dès le choix de la ville, bien avant la crise !Angelus68 a écrit :http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.htmlLes Jeux olympiques de 2012, boulet financier pour Londres
Heuresement que Paris a pas été choisi.