Re: Manger moins de viande ?
Publié : 01 août 2008, 17:26
Non, 41 ou 42 jours, c'est déjà très peu.
Patrick
Patrick
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Il y a qd meme des arguments contraires : la longueur des tubes digestifs se rapproche de celui des carnassiers et surtout les dents (types et épaisseur de l'émail) . L'épaisseur de l'émail servant a dater la bète suivant son changement de régime .batista a écrit :
Si c'est c'est bien vrai, voilà une raison motivante, en plus de la raison énergétique ou morale
Eh bien non, justement. L'anatomie des tubes digestifs humains est semblabe aux animaux végétariens.kercoz a écrit :Il y a qd meme des arguments contraires : la longueur des tubes digestifs se rapproche de celui des carnassiers et surtout les dents (types et épaisseur de l'émail) . L'épaisseur de l'émail servant a dater la bète suivant son changement de régime .
Pour ce qui est de l'épaisseur de l'émail, je n'en ai jamais entendu parlé et j'aimerai que tu me cites tes sources. De mon côté, je vais faire une petite recherche là-dessus."Des études menées sur l'évolution humaine ont révélé que nos ancêtres étaient végétariens de nature. La constitution du corps humain n'est pas adaptée à la consommation de viande. Ceci fut démontré dans des travaux d'anatomie comparée par le Docteur G. S. Huntingen de l'université de Columbia. Il fit remarquer que les carnivores avaient un intestin grêle et un gros intestin courts. Leur gros intestin a la caractéristique d'être rectiligne et lisse. En revanche, les intestins grêles et gros intestins des animaux végétariens sont longs. Comme la viande est pauvre en fibres et riche en protéines, l'intestin absorbe rapidement les éléments nutritifs. C'est pourquoi les carnivores ont un intestin plus court que les végétariens.
Les êtres humains, comme les animaux végétariens, ont à la fois un petit et un gros intestin. La longueur totale de nos intestins est d'environ huit mètres et demis. L'intestin grêle est replié plusieurs fois sur lui-même et ses parois sont convolutés, non pas lisses. Comme ils sont plus longs que ceux des carnivores, la viande que nous ingérons reste plus longtemps dans nos intestins. Par conséquent, cette viande peut se putréfier et produire des toxines. Ces toxines ont été mises en cause dans le cancer du colon et elles fatiguent également le foie qui a justement la fonction de se débarrasser des toxines. "
Précise tes propos, je crois entrevoir quelque chose qui ne me plaît pas, mais je ne suis pas sûr de mon interprétation...kercoz a écrit :A vrais dire le discour végetarien me gonfle un peu
(...)
Ce sont là , pour moi des problèmes de "ventres pleins" qui doivent faire pleurer ou rire ceux qui , majoritaires , on faim assez souvent.
On est d'accord sur ça.phyvette a écrit :Ce n'est pas la consommation de viande (ou d'autres choses), qui pose problème c'est l'abus de consommation et la dépendance à cette consommation.
Tout les extrémismes prosélytes, sont dangereux quelque soit le domaine. 500 g de bidoche par semaine ne mettrait pas la planète en périple, même à 10 milliards d'humains.
phyvette a écrit : Tout les extrémismes prosélytes, sont dangereux quelque soit le domaine. 500 g de bidoche par semaine ne mettrait pas la planète en péril (), même à 10 milliards d'humains.
La thèse défendue dans cet article est qu'il faut dès maintenant œuvrer explicitement à l'interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale. C'est à la fois une mesure nécessaire et une mesure qu'il est possible d'obtenir sans attendre une révolution des mentalités ou de l'organisation de nos sociétés.
« On ne doit pas maltraiter ou tuer des animaux sans nécessité » : partout dans le monde, ce précepte fait partie de la morale commune. Partout dans le monde, la consommation alimentaire de produits animaux est la cause principale pour laquelle des humains maltraitent et tuent des animaux, sans nécessité. Le précepte précité n'est pas dénué d'impact : des personnes refusent de consommer des produits d'origine animale, d'autres réduisent leur consommation de viande, d'autres encore choisissent des produits issus d'élevages offrant quelques garanties sur le traitement des animaux ; des pays adoptent quelques lois protégeant les animaux d'élevage. Mais cela ne suffit pas à inverser la tendance : le nombre d'animaux élevés et pêchés dans le monde croît inexorablement, tandis que l'élevage industriel se généralise. Il est illusoire d'attendre que les dispositions adoptées en faveur du bien-être animal finissent par assurer des conditions de vie et de mort décentes aux milliards d'animaux mangés chaque année : les éleveurs peuvent difficilement se résoudre à faire passer le bien-être des bêtes avant la rentabilité de leur exploitation, et on ne dispose ni des espaces ni de la main d'œuvre requis pour traiter tant d'animaux avec soin.
La prise de conscience du fait que production de chair animale a un impact environnemental désastreux ne conduira pas nécessairement à une amélioration du sort réservé aux bêtes : si l'intérêt des animaux n'est pas pris en compte en tant que tel, cette prise de conscience peut au contraire déboucher sur une intensification de l'élevage.
Le contraste entre les devoirs que les humains reconnaissent avoir envers les bêtes et la façon dont ils les traitent concrètement n'implique pas que les bonnes intentions affichées ne soient qu'hypocrisie. Ce contraste nous apprend toutefois que les changements spontanés de comportement des consommateurs ne constituent pas une force suffisante pour mettre fin à la boucherie. Il y a des raisons à cela. C'est par ailleurs une situation très commune : on ne réussit pas non plus à résoudre les problèmes de l'insécurité routière, de la pollution, de la misère humaine, de la maltraitance des enfants… en comptant uniquement sur la capacité de chacun à modifier ses habitudes pour y porter remède, même lorsqu'il qu'il est largement admis qu'il s'agit de maux.
Pour mettre un terme au sort hideux réservé aux animaux mangés, il faut que la question soit portée (aussi) au niveau politique. Il s'agit d'enclencher un processus qui s'achèvera par l'adoption de lois interdisant la prédation (chasse, pêche) et la production (élevage) d'animaux pour la consommation humaine. Les institutions publiques ont également un rôle à jouer dans la reconversion des travailleurs dont le revenu dépend de ces activités. Ce processus commence par l'expression publique de la revendication d'abolition de la viande.
Ce sont les extrémismes prosélytes qui sont inquiétants. Ce qui ce passe dans ta cuisine ne gène personne. Le type qui fait 30 000 km/an en voiture non plus, du moment qu'il ne cherche pas par tout les moyens à convaincre le monde entier a faire comme lui, parce que c'est mieu que le vélo.batista a écrit : Une autre personne qui prend la voiture tout les jours pour aller au boulot à 5 kms peut aussi être considérée comme extrémiste.
Parce que c'est bon et c'est nourrissant . Principalement (je parle pour moi) les oSandro Minimo a écrit :pourquoi faire souffrir et abattre des êtres vivants pour quelque chose dont nous n'avons pas fondamentalement besoin?
J'aime beaucoup "interdiction légale" , SandroSandro Minimo a écrit :La thèse défendue dans cet article est qu'il faut dès maintenant œuvrer explicitement à l'interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale
Tu as pris ces chiffres au hasard ? Parce que ça correspond pile poil la production de viande actuelle.phyvette a écrit :500 g de bidoche par semaine ne mettrait pas la planète en péril (), même à 10 milliards d'humains.