Depuis 2004, il existe plusieurs scénarios de déploiement de la Gen IV à plusieurs milliers de réacteurs (Gen IV) permettant 2700 GWe en 2050 puis 8000 GWe à la fin du siècle :
-EPR+ RNR-Na démarrés à l'U235 à partir de 2030
-EPR+RSF démarrés à l'U233 à partir de 2030 (U233 obtenus dans les réacteurs ordinaires, les indiens commencent comme ça)
-l'ideal : EPR+ petit parc RNR-Na débuté en 2026 + RSF déployé en 2030.
L'Inde pense au Thorium et la Chine lance un surgénérateur de 800 MW pour 2020.(cf ci-dessous)
Donc en 2020 :
BN 800 russe
Super Fenghuang 800 MW cher à Aérobar
petit phénix Indien 250 MW je crois
et Astrid
Qui a dit que c'était la fin du nuc ?
Du Wall Street Journal
http://online.wsj.com/article/SB125683823531916471.html
SHANGHAI -- China will start building its first large nuclear-power reactor with home-developed "fourth generation" technology in 2012-13, a senior engineer involved in developing the system said.
The Experimental Fast Reactor will have a designed annual power-generating capacity of 800 megawatts, and is due to come online around 2020, according to Xu Mi, chief engineer with the China Institute of Atomic Energy's Fast Reactor Experiment Department.
The project underscores how China is trying to take a lead in developing cutting-edge nuclear technologies at a time it is planning a massive buildup in its fleet of civil nuclear reactors. Fourth-generation technology represents an improvement over designs currently being rolled out in terms of cost, fuel efficiency and safety.
One problem China will face, even if it develops and employs more-advanced reactors, is the lack of enough uranium at home to supply them. That means that China will become increasingly reliant on imports to fuel its economy, which in turn means it is likely to intensify its buying of foreign assets -- a scenario already playing out with its other energy sources: oil, gas and coal.
China, which gets less than 2% of its power-generating capacity from its 11 nuclear reactors, plans to build dozens more reactors by 2020, bringing the sector's share to 5% of its generating capacity, or about 70,000 megawatts.
In May, China's top energy official, National Energy Administration head Zhang Guobao, said under longer-range plans China is expected to have more than 100 reactors in 20 years, matching the current level of the U.S.
The fourth-generation fast reactor, to be located in Fujian province's Sanming city, will be 51%-owned by China National Nuclear Corp., the nation's top nuclear-power developer by capacity, Mr. Xu said. The China Institute of Atomic Energy is a research unit run by CNNC.
Another Chinese company, utility China Huaneng Group, also is doing a trial of its own fourth-generation reactor, but it is designed on a much smaller scale, of around 100 megawatts.
China is already at the forefront. In March it started to build the world's first AP1000 third-generation reactor, pioneered by Westinghouse Electric Co. of the U.S., a unit of Toshiba Corp. It is located in Sanmen in Zhejiang province, and has a designed power capacity of 1,250 megawatts.
In 2007, China agreed to buy four third-generation pressurized water reactors from Westinghouse -- two in Sanmen and two in Haiyang city in Shandong province. The pact involved the transfer of AP1000 technology. China also has access to advanced French nuclear technology. France's Areva SA in November 2007 signed an €8 billion ($11.8 billion) contract to build and supply fuel for two third-generation nuclear reactors in China.
China will need to become a significant uranium importer to power all of the reactors it plans to build, Mr. Xu said.
China doesn't publish uranium output data, but CNNC said in August it aims to raise its domestic uranium output to 2,000 tons a year by 2020. Five uranium mines now operate in China, producing about 840 tons a year, according to the World Nuclear Association.
In November 2008, China's Ministry of Commerce approved Guangdong Nuclear Power Holding Co. as the second company allowed to import uranium for civil use. With an eye on future uranium needs, Guangdong Nuclear in September bid for control of Australia's uranium-exploration company Energy Metals Ltd.
CNNC next year will ship home a batch of 700 tons of the fuel from its mine in Jordan, marking a first from overseas projects it has in six countries.
—Jing Yang
SHANGHAI - La Chine va commencer à construire en 2012-13 son premier réacteur nucléaire de grande puissance de quatrième génération" fondé sur une technologie chinoise, selon un ingénieur en chef impliqué dans le développement du système.
Le Réacteur Expérimental à Neutrons Rapides aura une puissance de 800 Mégawatts ; il devrait être mis sur le réseau en 2020, selon Xu Mi, ingénieur en chef au Département des Réacteurs Rapides de l’Institut de l’Energie Atomique.
Le projet montre comment la Chine essaie d’être leader dans le développement des technologies nucléaires alors qu’elle prévoit une croissance massive de son parc de réacteurs nucléaires civils. La technologie de quatrième génération représente une amélioration par rapport aux modèles actuellement mis en œuvre, en termes de coût, d'efficacité énergétique et de sûreté.
Un problème auquel la Chine devra faire face, même si elle développe et construit plus de réacteurs avancés, est l’insuffisance d'uranium en Chine pour les alimenter. Cela signifie que la Chine deviendra de plus en plus dépendante des importations pour alimenter son économie, ce qui signifie qu'elle devra accroître ses achats d'actifs étrangers - un scénario déjà en œuvre avec ses autres sources d'énergie: pétrole, gaz et charbon.
La Chine, dont moins de 2% de puissance installée provient de ses 11 réacteurs nucléaires, prévoit de plusieurs dizaines de réacteurs supplémentaires d'ici à 2020, ce qui porterait la part du secteur à 5% de sa capacité de production, soit environ 70.000 mégawatts.
En Mai, le Chef de l’Administration de l'énergie de Chine, Zhang Guobao, a déclaré que la Chine, dans le cadre des plans à long terme, devrait avoir plus de 100 réacteurs dans 20 ans, correspondant au niveau actuel des Etats-Unis
Le réacteur de quatrième génération rapide, qui sera situé dans la ville de Sanming dans la province du Fujian, sera détenue à 51% par China National Nuclear Corp (CNNC), le premier développeur Chinois de capacité nucléaire, selon le critère de puissance installée. M. Xu a indiqué que l'Institut chinois de l'énergie atomique est une unité de recherche gérée par la CNNC.
Une autre société chinoise, la Compagnie Productrice d’électricité China Huaneng Group, fait également un essai de son propre réacteur de quatrième génération, mais il est conçu sur une échelle beaucoup plus petite, d'environ 100 mégawatts.
La Chine est déjà au premier plan. En Mars elle a commencé à construire le premier réacteur de 3ème génération AP1000 de l’américain Westinghouse Electric Co, une unité de Toshiba Corp Le site est situé à Sanmen dans la province du Zhejiang ; la puissance de conception est 1.250 mégawatts.
En 2007, la Chine a accepté d'acheter à Westinghouse quatre réacteurs à eau pressurisée de troisième génération : - deux à Sanmen et deux à Haiyang, ville de la province du Shandong. L’accord inclut le transfert de la technologie AP1000. La Chine a également accès à la technologie française nucléaire avancée. La Société française Areva SA en novembre 2007 a signé un contrat de 8 milliards d’€ (11,8 milliards de dollars) pour la construction et la fourniture de combustible pour deux réacteurs nucléaires de troisième génération en Chine.
La Chine deviendra un importateur significatif d’uranium, pour alimenter l'ensemble des réacteurs qu’elle a l’intention de construire, selon M. Xu.
La Chine ne publie pas de données sur sa production d'uranium, mais la CNNC a déclaré en août qu’elle vise à augmenter sa production d'uranium domestique à 2.000 tonnes par an d'ici 2020. Cinq mines d'uranium sont en exploitation aujourd'hui en Chine, produisant environ 840 tonnes par an, selon la World Nuclear Association.
En Novembre 2008, le ministère chinois du Commerce a qualifié Guangdong Nuclear Power Holding Co. comme la deuxième société autorisée à importer de l'uranium à usage civil. Avec un œil sur les besoins futurs d'uranium, Guangdong Nuclear a soumissionné pour le contrôle de la Société australienne d’exploration Energy Metals Ltd.
CNNC l'année prochaine transférera un lot de 700 tonnes de combustible provenant de sa mine de Jordanie, marquant une première à partir de projets à l'étranger qu’elle a dans six pays.
-Jing Yang