With all the speculation regarding an Iranian oil bourse priced in euros - the prospect of a Norwegian oil bourse somehow slipped through the cracks. As far as we know, this is the first time it has been reported in any english language publication. Thanks to Hugh Whinfrey for the translation.
Sven Arild Andersen made these comments not long before his planned retirement at the end of 2005.
Je crois que nous avons ici une partie de la réponse concernant la Russie et ses interets à vendre en Euros non? :
"We have performed market studies and both Russia, which is a large oil exporter, as well as the countries of the Middle East have large parts of their economies in Euros. They would be able to view such a bourse as a contribution to balancing their economies in a better manner than at present, where their products are traded solely in dollars," says Andersen.
"Si vous n'aimez pas mes idées, ce n'est pas grave, j'en ai d'autres" (Marshall Mc Luhan)
Mathieu G. a écrit :Norwegian Bourse Director wants oil bourse - priced in euros
Egalement posté (hier) dans le fil concernant la Norvège
Les grands esprits se rencontrent
Il est à noter que la Norvège, même si elle produit moins de pétrole que l'Iran, en exporte deux fois plus grâce à sa faible consommation domestique (Ah bon ?)
Mathieu G. a écrit :Norwegian Bourse Director wants oil bourse - priced in euros
Egalement posté (hier) dans le fil concernant la Norvège
Les grands esprits se rencontrent
J'ai pas le temps de tout lire, ni l'envie d'ailleurs, et j'ai oublié de faire une recherche pour voir si ça avait déjà été posté. Mais je trouve que cet article a bien sa place dans ce thread. Je vais aller faire un tour sur le thread Norvège.
energy_isere a écrit :bienvenue timurlang sur le site de Oléocéne !
cependant je t' invite à constater par toi méme que "l' ouverture d'une bourse Iranienne du pétrole en Euro" semble reposer sur quasiment rien !
Recherche sur les sites arabes, et Iraniens et tu ne trouveras pas grand chose !
Comment concilier le fait qu'ils (les Iraniens) communiquent beaucoup sur le nucléaire, et qu'ils ne communiquerait rien sur cette hypothétique bourse !
Ca n'a aucun sens !
Je suis confiant, au 20 mars on verra pousser les bourgeons du printemps, et pas de bourse Iranienne du pétrole en Euro.
Maintenant que nous avons la quasi-certitude que l'ouverture de cette bourse en mars prochain est un canular, je m'interroge sur son auteur, le fameux Krassimir Petrov, enseignant à l'American University in Bulgaria (http://www.aubg.bg). Il y a bien un membre du personnel enseignant qui porte ce nom là-bas, on donne même son e-mail (kpetrov@aubg.bg) qui n'est pas celui donné dans les articles sur la bourse (Krassimir_Petrov@hotmail.com).
Si le but est de faire de la désinformation anti-yankee, pourquoi utiliser le nom de quelqu'un qui, justement, travaille dans une institution étatsunienne ? Pour donner plus de crédit au canular ? Mais alors, pourquoi un nom aux consonnances russes ?
In 2001, Venezuela’s ambassador to Russia spoke of Venezuela switching to the Euro for all their oil sales. Within a year there was a coup attempt against Chavez, reportedly with assistance from our CIA.
After these attempts to nudge the Euro toward replacing the dollar as the world’s reserve currency were met with resistance, the sharp fall of the dollar against the Euro was reversed. These events may well have played a significant role in maintaining dollar dominance.
It’s become clear the U.S. administration was sympathetic to those who plotted the overthrow of Chavez, and was embarrassed by its failure. The fact that Chavez was democratically elected had little influence on which side we supported. Now, a new attempt is being made against the petrodollar system. Iran, another member of the “axis of evil,” has announced her plans to initiate an oil bourse in March of this year. Guess what, the oil sales will be priced Euros, not dollars.
Même si c'est un canular machavélique colportée par de méchants antiaméricains, le canular est sufisament sérieux pour être abordé dans les allées du pouvoir à Washington DC.
Sujet dudit Sénateur: La fin de l'Hégémonie du Dollar.
Dernière modification par bienjoué le 25 févr. 2006, 20:19, modifié 1 fois.
La Bourse iranienne du pétrole est-elle un casus belli?
par William Engdahl
En particulier sur Internet, un large débat s’est engagé à propos du fait que la Bourse du pétrole de Téhéran, qui devrait s’ouvrir en mars prochain, est peut-être la vraie raison de la préparation par Washington d’une attaque militaire de l’Iran. L’argument est le suivant: en offrant aux acheteurs de pétrole l’occasion de payer l’or noir avec d’autres monnaies que le dollar, celui-ci, pilier de l’empire américain, s’effondrerait et avec lui l’hégémonie des USA dans le monde. Quelque convaincant qu’il soit, cet argument est fallacieux. La seule monnaie susceptible de défier le dollar dans le commerce mondial du pétrole est évidemment l’euro.
Admettons que, brusquement, la Chine, le Japon, l’Inde, l’Asie de l’Est et les pays de l’Union européenne payent le pétrole en euros, comme Saddam l’a fait dès novembre 2000 (pétrole contre nourriture), le commerce se heurterait rapidement à un obstacle, c’est-à-dire à la pénurie d’euros sur les marchés monétaires internationaux. C’est que le traité de Maastricht a mandaté la Banque centrale européenne pour qu’elle limite strictement la quantité d’euros en circulation et contribue à renforcer la discipline des gouvernements en matière de dette publique. Tant que la BCE suivra cette stratégie, le dollar ne pourra pas être concurrencé. Mais la réalité est même plus complexe. Le rôle du dollar en tant que monnaie de réserve pour le commerce mondial et les banques centrales est fondamentalement politique. La décision du Japon de soutenir le dollar en partie en compensation de la protection nucléaire des USA était politique. Il en va de même de l’Arabie saoudite. Les gouvernements et les grandes sociétés de l’UE dépendent si étroitement du monde du dollar qu’ils se garderont bien de faire quoi que ce soit contre Washington ou le dollar.
Celui qui a servi de consultant privé à Téhéran dans son projet de Bourse du pétrole est Chris Cook, ancien directeur du London International Petroleum Exchange. Dans un article récent de l’Asia Times, il précise que depuis 2001, son rôle a consisté à essayer de convaincre les responsables iraniens que vendre le brut du golfe Persique à un cours différent de celui du pétrole de la mer du Nord ou du Texas pourrait affranchir l’Iran et les autres pays de l’OPEP des manipulations de prix effectuées par les grandes banques d’investissement de New York et d’Europe qui ont recours à des produits financiers dérivés et à d’autres instruments pour faire d’énormes profits sur le papier. Comme Cook l’a fait remarquer, «la devise servant à la vente du pétrole est uniquement une question boursière; ce qui compte, c’est quels actifs les bénéfices vont permettre d’acquérir (en ce qui concerne les Etats-Unis, quelles dettes ils vont servir à rembourser).» Les raisons principales pour lesquelles Washington attaquera ou non l’Iran sont plus fondamentales. La Bourse du pétrole ne fait que symboliser le désir de l’Iran d’être moins dépendant du monde du dollar dominé par les Etats-Unis. •
Un avis sur le caractère implausible d'une bourse iranienne (en anglais). En gros l'argument est qu'une bourse est un endroit ou les acheteurs et les vendeurs ont interet a aller pour se rencontrer, et donc un endroit connu et respecté. Qui ferait l'effort d'aller acheter son pétrole à Téhéran en ce moment?
Zan, zendegi, azadi. Il parait que " je propage la haine du Hamas", mais aussi des juifs et d'Israël.
Info ou intox, je ne sais pas mais l'argument de la bourse où les gens se rencontrent ne tiens pas la route. La bourse de Paris depuis plusieurs années ne se fait plus autour d'une corbeille mais devant des écrans.
Un (vieil) articlede l'Iran Petroleum Magazine qui parle d'ouvrir une Bourse début... 2005.
Vous pouvez plus d'articles sur ce site à propos de la fameuse bourse. Essayez le mot-clé exchange qui est un synonyme de bourse en anglais (on ne dit pas the New York Bourse mais the New York Stock Exchange).
A mon avis, la Bourse iranienne est un vieux projet qui avait pour but de coter le pétrole à des prix plus hauts que ceux affichés à Londres ou à New York, qui servent de référence mondiale, à l'époque où le baril ne décollait pas des $20-30. Maintenant que la spéculation et l'arrivée du PO font s'envoler le prix du baril, l'intérêt de ce projet s'est évaporé. Mais certains l'utilisent encore pour diaboliser l'Iran.
btw, le discours de Ron Paul, sénateur du Texas, me paraît assez incohérent et plein d'assertions non étayées par des faits : par exemple, l'Iran n'a jamais fait de déclaration officielle de bourse du pétrole en euros. Nous aussi, nous avons des élus qui racontent n'importe quoi