Publié : 19 oct. 2006, 19:49
Je ne suis pas certain que la réunion se soit terminée, décalage horaire oblige.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
source : http://www.euronews.net/create_html.php ... 6431&lng=2L'Opep va réduire sa production réelle de 1 million de barils/jour
Les ministres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, réunis à Doha, vont officialiser leur première réduction de production depuis 2004, destinée à enrayer la baisse des cours du brut. Le ministre saoudien du pétrole Ali Al-Naïmi a levé le doute dès son arrivée à Doha.
"Pour le moment, nous allons baisser de 1 million de barils notre production actuelle ce sera raisonnable. Et nous disposons de pas mal de temps pour envisager des réductions supplémentaires quand nous nous retrouverons à Abuja". La réduction de 1 million de barils porte donc sur la production effective de l'OPEP qui va passer à 26,6 millions de barils/jours à partir du 1er novembre prochain alors que le quota officiel de production reste inchangé à 28 millions.
La réunion dont parle le ministre saoudien du pétrole est celle d'Abuja au Nigéria en décembre : le ministre saoudien a ajouté qu'une baisse supplémentaire de 500.000 barils/jour est tout à fait possible. Les analystes du marché pétrolier doutent que la réduction de la production décidée à Doha soit suffisante pour faire remonter les cours du brut alors que plusieurs membres de l'Opep produisent déjà bien en dessous de leur quota personnel.
Boursorama le 20 Octobre 2006Première baisse de la production de l'Opep depuis 2004
DOHA (Reuters) - L'Opep a décidé vendredi de réduire sa production de 1,2 million de barils par jour, la première baisse en plus de deux ans, afin d'enrayer la chute des cours pétroliers.
La production sera ainsi ramenée à 26,3 millions de bpj à partir du 1er novembre, a annoncé l'Opep à l'issue d'une réunion ministérielle au Qatar qui a débuté jeudi soir et s'est achevée dans la nuit.
Cette diminution de 4,3% par rapport au niveau de production réel en septembre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole est plus importante qu'attendu, et constitue la baisse la plus forte depuis janvier 2002.
Les responsables de l'Opep avaient évoqué jusqu'à l'ouverture de cette réunion extraordinaire le chiffre d'un million de barils par jour.
Le baril de brut léger américain pour livraison en novembre a bondi dans les transactions en Asie de plus de 1%, à plus de 59 dollars, en réaction à cette décision. Il a ensuite réduit son avance, s'inscrivant en hausse de 0,5% à 58,80 dollars à 8h50 GMT.
Dans un communiqué publié à l'issue de cette réunion, l'Opep souligne que l'offre est actuellement largement supérieure à la demande.
"Cette situation de surproduction et de déséquilibre entre les fondamentaux de l'offre et de la demande a déstabilisé le marché", dit l'Opep dans ce communiqué.
Certains ministres n'ont pas exclu une nouvelle réduction de 500.000 barils par jour lors de la prochaine réunion régulière de l'organisation le 14 décembre à Abuja.
EFFORT PARTAGÉ
Le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, Mohamed bin Dhaen al Hamli, a expliqué que la baisse de 1,2 million de bpj était calculée à partir de la production réelle des dix pays membres soumis aux quotas en septembre, soit environ 27,5 millions de bpj, et non à partir du plafond officiel qui est fixé à 28 millions de bpj depuis juillet 2005.
Le ministre algérien des Mines et de l'énergie Chakib Khelil a déclaré que les "dix" (tous les pays membres à l'exception de l'Irak) participeraient tous à cet effort.
L'Arabie saoudite, plus grand producteur de l'Opep, prendra en charge 32% de cette baisse de production, avec une réduction de 380.000 barils par jour. L'Iran, le Koweït et le Venezuela réduiront chacun leur production d'au moins 100.000 bpj.
Les ministres de l'Opep avaient conscience que leur incapacité à s'exprimer d'une seule voix ces deux dernières semaines avait précipité la baisse des cours.
Le mutisme de l'Arabie saoudite, principal producteur de l'Opep, avait amené certains à se demander si le royaume ne s'opposait pas à la volonté du président de l'Opep, le Nigérian Edmund Daukoru, de réduire d'un million de barils par jour, soit 3,6%, la production du cartel.
Le ministre saoudien du Pétrole Ali Al-Naimi a levé le doute à son arrivée à Doha jeudi, proclamant son soutien au plan et prédisant une nouvelle baisse de 500.000 barils par jour.
"Ce n'est pas le bout du chemin", a-t-il dit.
La baisse de production est censée répondre au niveau élevé des stocks dans les pays consommateurs, Etats-Unis en tête, et au tassement de la demande que l'Opep prévoit pour son pétrole l'année prochaine en raison entre autres de l'arrivée sur le marché de brut extrait de la Caspienne.
Gart Ross, consultant spécialisé sur les questions pétrolières, estime que l'Opep a voulu clairement montrer sa détermination jeudi, même s'il lui reste à prouver qu'elle réduit réellement sa production.
"L'Opep est défiée par les spéculateurs financiers et répondra de manière forte pour exprimer clairement au marché ses objectifs de prix et sa volonté de réduire ses volumes de production pour atteindre ces objectifs", a-t-il estimé.
Chakib Khelil a jugé acceptable pour le cartel une fourchette de 50 à 60 dollars pour le prix du panier de référence de l'Opep, actuellement autour de 55 dollars. Cela maintiendrait le prix du baril de brut US dans une fourchette de 55 à 65 dollars, soit trois fois son prix de janvier 2002.
"Un prix de 60 dollars pour le pétrole américain est considéré comme un niveau qui n'affecte pas la croissance économique, alors qu'un prix de 70 à 80 dollars l'est, ou suscite au moins suffisamment d'inquiétude pour que les banquiers centraux commencent à relever leurs taux", déclare Mike Wittner, analyste chez Calyon.
la monnaie de negoce est le dollar, c'est là que le bas blesse. le dollar a peu de temps à vivre, tout le monde en est conscient. laisser partir en les bradant ce qui peut etre est leur derniere ressource les tentent peut etre peu...nelson62 a écrit :En lisant cet article, peut-on imaginer que la baisse des prix ne soit
qu'un prétexte pour masquer la baisse inévitable de production qui serait déjà en cours..?
Ca me laisse perplexe..
c'est un signe. que des mauvaises nouvelles : flambée du dj :Environnement2100 a écrit :Ce qui ne semble faire ni chaud ni froid au marché, 58.86.
Nous vivons donc une répétition en réduction du Plateau Ondulé : des annonces qui auraient paru impensables, intenables il y a dix ans ("stabilisation" délibérée du cours à 60 USD par réduction volontaire de la production de l'OPEC) se produisent dans l'indifférence générale.
Et le même jour, nous allons vivre un plus haut du Dow Jones et du CAC 40.
C'était quel jour déjà que le capitalisme devait s'effondrer ?
Non, tout le monde n'en est pas conscientpat43 a écrit :la monnaie de negoce est le dollar, c'est là que le bas blesse. le dollar a peu de temps à vivre, tout le monde en est conscient.
le phenomene de creation monetaire acceléré est enclenché depuis mars, apparemment il est corsé. pour donner une phase terminale à la crise c'est 2007 au plus tot, 2010 au plus tard.Environnement2100 a écrit :Non, tout le monde n'en est pas conscientpat43 a écrit :la monnaie de negoce est le dollar, c'est là que le bas blesse. le dollar a peu de temps à vivre, tout le monde en est conscient.:
- quelle monnaie va remplacer le dollar comme monnaie de négoce ?
- à quelle date ?
Je ne comprends pas ces questions car avec raison tu dis que le prix du baril n'est pas prévisible.E2100 a écrit :- quelle monnaie va remplacer le dollar comme monnaie de négoce ?
- à quelle date ?