Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté
Publié : 01 janv. 2013, 18:33
Ce ne sont pas des cadeaux : n'ayant jamais été imposés, c'est la taxation qui serait le changement
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
en tous cas, ca plait à la bourse de Paris.phyvette a écrit :Fadaise fiscale : la Chambre après le Sénat à voté l'accord,, RdV dans deux mois.
http://www.boursorama.com/actualites/la ... 620ca8e93bLa Bourse de Paris débute 2013 avec enthousiasme grâce à l'accord aux USA
02 Janv 2012
La Bourse de Paris accentuait encore ses gains mercredi après l'ouverture de Wall Street, toujours dopée par l'accord politique aux Etats-Unis qui permet à la première économie mondiale d'éviter une cure d'austérité forcée dite du "mur budgétaire".
A 16H22 (15H22 GMT), l'indice CAC 40 prenait 2,21% à 3.721,29 points, évoluant à ses plus hauts niveaux depuis juillet 2011, dans un volume d'échanges d'environ 1,5 milliard d'euros.
"Le soulagement est immense après l'accord obtenu entre démocrates et républicains qui permet d'éviter +le mur de rigueur budgétaire+", une hausse automatique des impôts et une baisse drastique des dépenses publiques qui auraient plombé l'économie américaine encore convalescente, souligne Ishaq Siddiqi, analyste chez ETX Capital.
Le texte adopté mardi soir entérine l'augmentation des impôts pour les foyers aux revenus supérieurs à 450.000 dollars par an. Il laisse en revanche en suspens de nombreuses questions, reportant la question des coupes automatiques dans les dépenses publiques, en particulier militaires.
"Il reste donc incomplet et il pourrait y avoir de nouveau une certaine nervosité chez les investisseurs dès que les négociations reprendront sur le plafond de la dette et les coupes budgétaires", souligne Jean-Louis Mourier, économiste pour le courtier Aurel BGC.
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energy_isere a écrit :Pétrole, gaz : la révolution énergétique américaine
Le Figaro 04 Janv 2013
Un fait méconnu témoigne des changements en cours dans la géopolitique de l’or noir: l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, est entré dans le club des dix premiers consommateurs de pétrole.
Pas qu'aux USA, en France aussi. Le suicide n'est pas lié à la possession d'arme. En effet, le pays ou il y a le plus grand taux de suicide c'est le Japon qui est très faiblement armé. Par contre, quand il y a des armes, elles sont utilisés par les suicidaires. Ce qui parait logique puisqu'une arme est un outil adapté dans ce cas. En France c'est dans les campagnes qu'il y a la plus grosse mortalité par arme à feux. Ça corresponds aux suicides de chasseurs.WizardOfLinn a écrit :tableau lu un peu vite. Aux US, il s'agit surtout de décès par ...suicide
http://www.boursorama.com/actualites/us ... b4adc0edd5USA: Bernanke appelle le Congrès à relever le plafond de la dette
15 Janv 2013
Le président de la Banque centrale américaine (Fed) Ben Bernanke a appelé lundi le Congrès américain à relever le plafond de la dette des Etats-Unis, objet d'une intense querelle entre républicains et démocrates.
"Il est très, très important que le Congrès prenne les mesures nécessaires pour éviter que le gouvernement se retrouve dans l'incapacité de payer ses factures", a déclaré M. Bernanke lors d'un colloque à l'Université du Michigan (nord).
Depuis le 31 décembre, la dette de l'Etat fédéral plafonne juste au-dessous de la limite légale fixée par le Congrès à 16.394 milliards de dollars. Sans accord au Congrès, divisé entre démocrates et républicains, l'Etat risque de se retrouver fin février en défaut de paiement si cette limite n'est pas relevée.
"Relever le plafond de la dette donne simplement au gouvernement la possibilité de payer les factures déjà existantes. Cela ne créé pas de nouvelles dépenses", a insisté M. Bernanke lors de son intervention.
Lundi, le président américain a déjà exhorté les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, à accepter un compromis sur la dette afin d'éviter aux Etats-Unis une "nouvelle crise économique". Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner a, lui, mis en garde contre des "conséquences irréparables" pour les Etats-Unis si un accord n'était pas trouvé.
Revenant sur la récente bataille au Congrès autour du "mur budgétaire", M. Bernanke a salué la conclusion au tout début janvier d'un accord évitant aux Etats-Unis une cure de rigueur forcée, faite de hausse d'impôts et de coupes automatiques dans les dépenses publiques.
"L'accord a éliminé une bonne partie des aspects de la politique budgétaire qui auraient eu tant d'effets négatifs", a relevé le président de la Fed, tout en précisant que la situation restait précaire.
"Nous ne sommes toujours pas tirés d'affaires parce que nous nous rapprochons d'un grand nombre de moments charnières en matière budgétaire", a-t-il ajouté, citant, outre le plafond de la dette, la question des coupes dans les dépenses publiques qui devrait revenir sur le devant de la scène dans deux mois.
Relevant que la situation économique restait fragile, le président de la Fed s'est par ailleurs dit "modérément optimiste" sur l'évolution de la conjoncture aux Etats-Unis et a sans surprise défendu l'action de la Banque centrale pour soutenir l'activité.
La Fed a annoncé en décembre qu'elle augmenterait chaque mois le montant des liquidités qu'elle injecte dans l'économie de 85 milliards de dollars, venant s'ajouter aux plus de 2.300 milliards de dollars qu'elle a mobilisés depuis 2008.