Re: [Crise] Banques et établissements financiers en difficulté
Publié : 14 avr. 2009, 20:35
Comme quoi on s'habitue a tout 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
Mais oui on s'habitue à tout!! Et ça les médias, la presse l'ont bien compris!!!! Pour augmenter les ventes faut de la nouveauté!!!! Parler tous les jours de la crise, au bout d'un moment y'a plus de nouveauté nulle part!!! De là on voit clairement ce qui s'est passé : la crise à fait vendre des journaux, augmenté les audimats alors on s'est mis à en parler un max, de la crise en veux tu en voilà. La crise a été une aubaine commerciale. Mais comme tout passe tout lasse arrive un moment où faut trouver autre chose. Et comme on en parle moins de la crise on se rend compte que finalement c'était pas si grave. Faut éviter de regarder trop la télé hein ou de lire trop les journaux (voire trop fréquenter oléocène?Comme quoi on s'habitue a tout
et pourtant ca continue, UBS ci dessous et les supressions d' emploi annoncée chez Quantas et Air France (voir le fil des compagnies aériennes)rico a écrit :Mais oui on s'habitue à tout!! Et ça les médias, la presse l'ont bien compris!!!! Pour augmenter les ventes faut de la nouveauté!!!! Parler tous les jours de la crise, au bout d'un moment y'a plus de nouveauté nulle part!!! De là on voit clairement ce qui s'est passé : la crise à fait vendre des journaux, augmenté les audimats alors on s'est mis à en parler un max, de la crise en veux tu en voilà. La crise a été une aubaine commerciale. Mais comme tout passe tout lasse arrive un moment où faut trouver autre chose. Et comme on en parle moins de la crise on se rend compte que finalement c'était pas si grave. Faut éviter de regarder trop la télé hein ou de lire trop les journaux (voire trop fréquenter oléocène?Comme quoi on s'habitue a tout) ça bouffe les neurones.... ]
UBS : suppression de 8700 postes en vue.
Cercle Finance le 15/04/2009
En marge des annonces concernant ses perspectives de résultats, la première banque suisse, UBS, qui réunit son assemblée générale ce mercredi, a fait part d'un plan de baisse des coûts qui passerait par la suppression de 8700 postes.
Ainsi, le groupe ferait passer ses effectifs de 76 200 salariés à la fin du mois de mars à 67 500 en 2010.
Le groupe table sur des économies comprises entre 3,5 à 4 milliards de coûts sur la période 2008-2010 grâce à ces mesures.
Le groupe a également fait part de sa perspective ' d'une perte attribuable aux actionnaires de près de 2 milliards de francs suisses pour le premier trimestre '.
Le groupe indique que cette perte s'explique par des positions risquées illiquides, des pertes sur des dépenses de crédits et des ajustements de valorisation. En outre, les groupe estime que les perspectives concernant les positions risquées n'ont pas évolué.
Boursorama
La crise a été une aubaine commerciale.
Je pense que quand on découvre Oléocène ou des sites du genre, on prend une claque et on vit une sorte de crise catastrophiste. On voit des "effondrements", des "crises de civilisation", des "murs qu'on va se prendre" partout, et puis on attend, on attend, et le quotidien change finalement pas trop. D'où l'impression que finalement on en a peut-être rajouté.Et comme on en parle moins de la crise on se rend compte que finalement c'était pas si grave. Faut éviter de regarder trop la télé hein ou de lire trop les journaux (voire trop fréquenter oléocène? ) ça bouffe les neurones...
+1axelou a écrit :, des "crises de civilisation", des "murs qu'on va se prendre" partout, et puis on attend, on attend, et le quotidien change finalement pas trop. D'où l'impression que finalement on en a peut-être rajouté.
Mais à mon avis, on vit l'équivalent de la drôle de guerre..
Quand la télé joue avec la criserico a écrit : Pour augmenter les ventes faut de la nouveauté!!!!
le figaro a écrit :JPMorgan s’apprête à rembourser l’État américain
Wall Street reprend des couleurs. Après Goldman Sachs, c’est au tour de JPMorgan de dévoiler des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. La deuxième banque américaine en terme d’actifs détenus a engrangé 2,14 milliards de dollars de résultats au premier trimestre. Son patron, Jamie Dimon, s’affiche toutefois prudent : la dégradation de l’immobilier et la hausse du chômage pourraient conduire à de nouvelles dépréciations d’actifs.
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Pour se libérer de la tutelle de Washington, JPMorgan souhaite rembourser au plus vite les 25 milliards que l’État lui avait prêté dans le cadre de son plan de sauvetage, le Tarp. Contrairement à Goldman Sachs, qui a levé 5 milliards à cette fin en début de semaine, Jamie Dimon ne veut pas faire appel au marché. «À l’évidence, nous n’en avons pas besoin», a-t-il indiqué. Il attend les résultats des tests de solidité menés et les recommandations du Trésor pour lancer la procédure de remboursement.
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en fait c'est pas si sur que çaosas a écrit :En tout cas en voilà une qui semble tiré d'affaire
Du coup on comprends que l'état Américain ne soit pas emballé par un remboursement rapide.le figaro a écrit : Seize banques américaines insolvables ?
Selon le blog Turner Radio Networks, qui cite un rapport du gouvernement américain, 16 des 19 banques sont «techniquement insolvables». Mais le Trésor a démenti avoir reçu ces tests de résistance.
L’information a fait grand bruit en l’espace de quelques minutes, obligeant le gouvernement à mettre les points sur les i. Selon le blog Turner Radio Networks, qui dévoile sur son site ce qu’il considère être les résultats de l’évaluation menée par le gouvernement américain, la santé financière des 19 banques américaines qui détiennent plus de 100 milliards de dollars d’actifs ne serait pas bonne. Les sept constats qui s’en dégagent, selon le site, peuvent effrayer. Or le Trésor américain a indiqué, par la voix de son porte-parole Andrew Williams, n’avoir pas encore reçu ces résultats des tests de résistance. Selon lui, les informations de Turner Radio Networks «ne reposent sur rien», précisant que les résultats seraient publiés le mai.
Pourtant, le blog est formel : sur l’ensemble des établissements testés, 16 se trouveraient d’ores et déjà «techniquement insolvables» et ne seraient pas en mesure d’affronter un assèchement de trésorerie ou une augmentation du nombre de mensualités non-payées sur les prêts qu’elles ont attribués.
Le secrétaire d’Etat américain au Trésor a assuré qu’il n’y aura pas de second Lehman Brothers. Timothy Geithner a en effet précisé dès samedi, dans un entretien au quotidien japonais Asahi Shimbun, que l’Etat américain procédera aux éventuelles augmentations de capital nécessaires pour éviter toute nouvelle faillite. En déposant son bilan le 15 septembre dernier, la banque d’affaires Lehman Brothers avait en effet plongé l’ensemble du système financier dans une tourmente alimentée par les soupçons de possibles défaillances à venir nourris par les banques, les unes à l’égard des autres.
L’Etat américain a-t-il les moyens de ses promesses ?
Les tests de santé qui viennent d’être passés par les banques doivent permettre d’évaluer leurs besoins en capitaux frais, et ainsi d’assurer la stabilité du système financier. Barack Obama, le président américain, avait précisé hier que les 19 établissements concernés avaient presque tous achevé cette évaluation. Il avait également confirmé la publication des conclusions de cette enquête, «pour assurer la transparence», comme envisagé dès la semaine dernière, mais cette publication était prévue pour «la fin avril ou début mai».
Cette opération, qui vise à rassurer sur la santé du secteur bancaire, et à relancer le crédit, aurait-elle donc échappé au contrôle du président Obama ? Turner Radio Network révèle en effet que «si deux des 16 banques jugées insolvables venaient à faire faillite, elles siphonneraient la totalité des capitaux disponibles auprès de la FDIC, l’assureur du système financier aux Etats-Unis.
De quoi faire craindre que l’Etat américain ne soit pas en mesure de tenir sa promesse de renflouer toute banque en difficulté. Une fois chiffrés leurs besoins en refinancement, les banques disposent de six mois pour faire appel aux marchés. Reste à espérer que les investisseurs soient au rendez-vous.
Perrine Créquy
http://www.pauljorion.com/blog/Le vrai et le faux canard
Publié par Paul Jorion dans Economie, Monde financier
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Jeudi dernier, dans son plus récent rapport, Nouriel Roubini expliquait avec force détails que les chiffres utilisés par les autorités américaines dans les « tests de détresse » auxquels sont soumises les dix-neuf principales banques américaines, étaient d’ores et déjà enfoncés, qu’il s’agisse des chiffres du chômage (à la hausse), du PIB (à la baisse) ou de la chute du prix de l’immobilier résidentiel (à la baisse). Il recommandait du coup que l’on cesse de parler de « stress tests » pour parler de « fudge tests » : tests bidouillés.
Aussi, quand ce matin un blogueur et animateur de radio, Hal Turner, affirma être en possession des résultats catastrophiques des tests et publia le verdict : 16 des 19 banques insolvables, il fut pris extrêmement au sérieux par les marchés qui vacillèrent aussitôt. Le Trésor américain démentit dans l’heure et, selon Turner, un représentant de la Securities & Exchange Commission (SEC), le régulateur des marchés boursiers américains, l’appela personnellement au téléphone pour lui demander quelle était la source de ses informations.
Il s’agit peut-être d’un canard (non, Nungesser et Coli n’avaient pas traversé l’Atlantique), le blogueur en question n’étant pas particulièrement digne de confiance : un propagandiste d’extrême-droite ayant prôné des actes de violence contre les noirs, les juifs et les immigrants, ainsi que le précisèrent rapidement les agences de presse. Interrogé par Bloomberg en particulier, Turner ne chercha pas à nier les faits qui lui sont reprochés : « Ces propos correspondent au contenu des émissions de l’époque », s’est-il contenté de commenter.
N’empêche, son coup était bien préparé : les chiffres qu’il avance sont en effet très convaincants, produisant en particulier un bilan très précis de l’exposition des banques américaines aux produits dérivés et si les experts de Wall Street les prirent très au sérieux c’est qu’ils confirmaient ceux des analyses qui circulent en ce moment dans les milieux bien informés.
Le 4 mai, le Trésor annoncera le résultat de ses « fudge tests », pardon « stress tests » : on apprendra que 19 banques sur 19 passent l’épreuve haut la main et avec un peu de chance, le marché de New York – bien déprimé aujourd’hui (-3,56 %) – repartira à la hausse. On entendra cependant des bruits bizarres en arrière-fond : coin-coin-coin-coin ! Le vrai canard, c’est là qu’il sera.
Moi ça ne me chagrine pas. Je n'ai aucun sentiment pour ces escrocs. Moins il y en aura de son espèce, mieux je me porterais.Raminagrobis a écrit :Le pdg de freddie mac est mort, visiblement suicie.
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Ca montre à quel point la situation s'améliore
Itou, à la limite, je dirais que tous les responsables de ce merdier devraient soit s'éliminer, soit être mis en prison pour de longues années... De toute manière, vu le respect qu'ils portent à leurs concitoyens, ils ne devraient rien attendre en retour.Guudrath a écrit :Moi ça ne me chagrine pas. Je n'ai aucun sentiment pour ces escrocs. Moins il y en aura de son espèce, mieux je me porterais.Raminagrobis a écrit :Le pdg de freddie mac est mort, visiblement suicie.
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Ca montre à quel point la situation s'améliore
l'express a écrit :
Affaire Madoff : Les troublants secrets de Luxalpha
Les documents auxquels L'Express a eu accès éclairent d'un jour nouveau le rôle de la banque suisse UBS dans l'affaire Madoff. Révélations.
Quel rôle exact a joué le géant suisse UBS dans l'affaire Madoff ? A cette question, qui taraude les victimes françaises de l'escroc américain, L'Express est aujourd'hui en mesure d'apporter de nouveaux éléments de réponse. Rappelons les grandes lignes de cette affaire : la plupart des investisseurs hexagonaux, parmi lesquels certaines des plus grandes fortunes de France, comme Liliane Bettencourt, ont investi « dans Madoff » par le biais du fonds Luxalpha. Une Sicav luxembourgeoise dont ils ont appris l'existence soit par leur intermédiaire financier, soit par des relations. Soit, enfin, par des fonds rabatteurs, Access International Advisors en particulier. Le cofondateur d'Access, Thierry de la Villehuchet, ruiné, s'est donné la mort dans son bureau new-yorkais peu après l'éclatement du scandale.
Depuis la création de Luxalpha, en février 2004, UBS est à la fois promoteur, administrateur et dépositaire de la Sicav. Or, en vertu de la législation européenne, c'est le dépositaire qui, en cas de disparition des actifs, est tenu de rembourser les sommes qui lui ont été confiées. Une hypothèse à laquelle se refuse la banque helvétique, arguant du fait que « le fonds a été créé à la demande d'investisseurs avertis souhaitant, en toute connaissance de cause, investir avec Madoff ».
Quand UBS a-t-elle compris que l'ancien président du Nasdaq était un escroc, et que, par conséquent, Luxalpha n'était qu'une coquille vide ? Certains éléments du dossier sont à cet égard extrêmement troublants : alors que la fraude n'est révélée que le 11 décembre 2008, UBS refuse, dès le mois de novembre, d'honorer certaines demandes de rachat émanant des actionnaires de Luxalpha. Ainsi la société Oddo a-t-elle passé le 4 novembre, pour 30 millions d'euros, un ordre de rachat qui n'a pas été honoré. Par ailleurs, le 17 novembre, le conseil d'administration de Luxalpha, principalement composé de dirigeants de la banque suisse, décide de changer le gestionnaire de la Sicav, en désignant le fonds Access en lieu et place d'UBS elle-même. « Cela pourrait laisser penser qu'UBS a tenté, dans les dernières semaines précédant l'éclatement du scandale, de se soustraire à ses responsabilités à l'égard de Luxalpha », estime Jean-Pierre Martel, fondateur du cabinet Orrick Rambaud Martel, qui défend plusieurs épargnants lésés.
Mais il y a, dans les documents qu'a pu consulter L'Express, plus troublant encore : après la révélation de la fraude, une des victimes françaises de Madoff, issue d'une grande famille d'industriels, a demandé à Access de lui faire parvenir des relevés de mouvements d'entrées et de sorties intervenues sur son compte chez UBS Luxembourg. Des récapitulatifs que le fonds rabatteur reçoit d'UBS pour calculer les commissions que lui verse la banque suisse. Et là, stupeur : sur ce relevé, Access mentionne pour ce compte, évalué jusque-là à 32 millions d'euros, un retrait de 7 360 828 €, effectué le 16 octobre 2008. Or ce retrait n'a été ni demandé ni même autorisé par cet épargnant, qui n'avait confié aucun mandat de gestion. Ce retrait ne lui a pas non plus été notifié, et les documents officiels que lui-même a reçus de Luxalpha n'en font nulle mention : le 25 novembre, et encore le 12 décembre, au lendemain de l'éclatement du scandale, ses avoirs sont toujours évalués par UBS à 32 millions d'euros. Les fonds retirés ont-ils servi à alimenter le système pyramidal de Madoff ? « Une chose est sûre, martèle Emmanuel Asmar, associé fondateur du cabinet Asmar & Assayag, et avocat de l'épargnant. Un des documents reçus par l'un de mes clients dans cette affaire pourrait constituer un faux. » Il s'agit soit de celui qui a été produit par Access - mais quel serait alors son intérêt de falsifier des informations fournies par Luxalpha ? - soit de celui qu'a produit UBS (aucun des deux protagonistes n'a souhaité nous répondre à ce sujet). Dans ce dernier cas, l'affaire pourrait encore prendre une dimension supplémentaire...
Et tout ça, alors que le gouvernement Américain n'a pas encore révéler les résultats du "test de résistance" quelles a fait passer aux plus grosses banques Américaines. J'espére pour eux qu'ils auront l'intelligence de truquer leur test parceque sinon vous imaginez déjà l'effet que cela aura sur la confiance accordé aux banques qui n'auront pas de bon résultat à ce test.la croix a écrit : L’agence fédérale de garantie des dépôts bancaires américaine a annoncé vendredi 1er mai trois nouvelles faillites de banques, dont la plus grande de l’année aux États-Unis, celle de la Silverton Bank, de Géorgie (sud-est), qui contrôle 4,1 milliards de dollars d’actifs (3,1 milliards d’euros). Depuis le début de l’année, 32 banques ont déjà fait faillite, contre 25 en 2008 et seulement trois en 2007.