tita a écrit : 28 mars 2023, 15:24
Et accessoirement, la relation Taïwan-Chine n'a rien à voir avec la relation Russie-Chine.
CP3 est un troll qui raconte généralement n'importe quoi.
Tu devrais faire un tour sur Wiki avant d'insulter quelqu'un. Formose est bien plus compliquée que ce que racontent les médias . Un exemple : Taïwan réclamait il y a peu ldes territoires sur le Tibet et la Mongolie . Les derniers résultats sur l'indépendance sont tres proches ( 48/52 ) , ceci malgré l'occidentalisation à marche forcée.
La page sur Taïwan de Wiki est assez bien faite. Dictature tres récemment démocratisée avec la descendance du Kuomintang, c'est un territoire évidemment chinois .
""""""""""""Les relations avec la Chine continentale sont une des préoccupations prioritaires de la politique de Taïwan pour des raisons historiques, sociologiques (de nombreux Taïwanais ont leur famille ou travaillent sur le continent) et géographiques.
La question de l'indépendance formelle de Taïwan vis-à-vis de la république populaire de Chine est épineuse mais centrale au sein de la société. La classe politique doit en effet conjuguer les pressions de Pékin qui cherche une réunification et le sentiment de la population qui se veut plus distant de cette idée. Un sondage du 30 mai 201623 mené par le Taiwan Indicators Survey Research24 indique en effet que 52,6 % des habitants seraient favorables à une indépendance officielle, 30,9 % y seraient opposés et 16,5 % seraient indécis. La proportion des personnes favorables à l'indépendance est encore plus forte chez les 20-29 ans et s'élève à 72 %, ce qui représente un réel défi pour les relations entre la république populaire de Chine et les autorités de Taïwan dans les années à venir.
Jusqu'à la fin des années 1980, les principaux responsables politiques taïwanais étaient pratiquement tous recrutés au sein de la minorité des héritiers de la défaite de 1949, au détriment des Taïwanais de souche. Alors que le président Chiang Ching-kuo décède en 1988, son vice-président, Lee Teng-hui, lui succède ; ce dernier est alors le premier Taïwanais de souche à accéder au rang de président de la république25. """"""""""""
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ta%C3%AFwan
""""Revendications territoriales
Carte de la république de Chine montrant les territoires contrôlés (en vert foncé) et les autres territoires revendiqués (en vert clair)[réf. nécessaire].
À titre de comparaison, les territoires contrôlés (en vert foncé) et les autres territoires revendiqués (en vert clair) par la république populaire de Chine.
La république populaire de Chine se réclame comme étant le seul gouvernement légitime de la Chine et revendique tous les territoires administrés par Taïwan comme faisant partie de son territoire. Réciproquement, la république de Chine, aux termes de sa constitution, revendique tous les territoires actuellement administrés par la république populaire de Chine28.
Dans ces mêmes revendications, la république de Chine revendique également quelques territoires frontaliers qu'elle dit avoir historiquement fait partie du territoire chinois, dont le Tibet du Sud (en) actuellement administré par l'Inde, une partie à l'est du Bhoutan, la partie administrée par la Russie des îles Heixiazi, une partie au nord de la Birmanie, une partie du massif du Pamir entre l'Afghanistan et le Tadjikistan, la partie chinoise du Cachemire, soixante-quatre villages à l'est de la rivière Heilongjiang et le Tannu Uriankhai en Russie. Cependant, le gouvernement de la république de Chine ne poursuit plus activement ces revendications à l'heure actuelle.
La république de Chine revendique également des îles dans la mer de Chine méridionale sur la même base que ses revendications sur les territoires chinois historiques. Cependant et contrairement à ses revendications sur le territoire asiatique principal, le gouvernement de la république de Chine poursuit et défend activement ses revendications sur ces îles. Elles incluent l'intégralité des îles Spratleys, des Paracels, le banc Macclesfield et le récif de Scarborough. Ces îles sont administrées par un certain nombre de gouvernements autour de la mer de Chine méridionale. La république de Chine revendique également les îles Diaoyutai, actuellement administrées par le Japon qui les nomme îles Senkaku.
À la suite du traité d'amitié et d'alliance sino-soviétique signé en 1945, l'indépendance de la Mongolie (aussi appelée Mongolie-Extérieure à Taïwan) est reconnue par la république de Chine le 5 janvier 1946. En février 1953, le gouvernement de la république de Chine, réfugié à Taïwan après la défaite du Kuomintang en 1949, revient sur cette reconnaissance et considère de nouveau la Mongolie comme faisant partie de la Chine29.