Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)
Publié : 27 mars 2015, 08:39
en réalité , tout cela repond à un désir commun avec Israêl , de torpiller le rapprochement USA - Iran.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
Moi non plus.myf a écrit :Je ne vois pas d'autre raisons possibles que ces quatre la, et même je ne suis convaincu par aucune de celles-ci...
Ce choix est politiquement rationnel, comme au poker l'Arabie Saoudite repousse derrière l'horizon prévisible (ou la fin de la partie) les quelques mois ou années de production qu'ils auraient en plus s'ils baissaient leur production. Cet avenir est lointain (en années ou dizaine d'années) et il le considère en dehors du bilan avantages/inconvénients quantifiable et certain.[L'Arabie-Saoudite fait] le choix de vendre quelques mois à 50% moins cher, plutôt de quelques années 50% de moins en volume à 100 us$.
Leur intérêt est de contrôler le prix du marché (à un niveau stable, satisfaisant la demande et la production), et non de le subir. Dans les années 80, l'OPEP avait réduit ses quotas pour maintenir un certain prix. Sauf que certains membres ont gonflé leurs réserves pour pouvoir produire plus, et la production hors OPEP fleurissait. Pour finir, l'AS produisait au tiers de ses capacités. Ils ont alors abandonné cette stratégie pour produire à fond, faire chuter les prix, et forcer les autres producteurs à couper leur propre production. Et ça a pas trop mal fonctionné.myf a écrit : Je continue quand même de me poser la question : Quel est l'intérêt de l'Arabie Saoudite (et sans doute des autres gros producteurs) de produire beaucoup à prix de vente plus bas plutôt que de produire moins et de profiter d'un prix de vente plus élevé ?
a) n' est pas l' explication.myf a écrit : ......
a-Besoin impétueux de revenus pour le budget de l'état sous peine de subir une révolution ?
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http://bfmbusiness.bfmtv.com/bourse/pet ... 83727.htmlA 67 dollars, le baril de pétrole de Mer du Nord a retrouvé son niveau du début de l'année. Cette remontée progressive et sensible préfigure sans doute ce qui pourrait se passer ces prochains mois en Arabie Saoudite.
05 Mai 2015 BFM Business
20 dollars de gagnés en 4 mois et demi! Le Baril de Brent signe une très belle performance ces dernières semaines, confirmant le rééquilibrage entamé après la très forte chute de l’année dernière. Et les marchés apprécient, d’autant que cette tendance régulière et progressive met un terme à un plongeon sans limite à la baisse, débuté l'année dernière.
Le plus étonnant est que pour le moment tout ceci ne s’accompagne pas encore de signes tangibles dans les chiffres de production, de stock et d’approvisionnement. On est pour l’instant déjà sur un mouvement technique net. On a fait baisser les cours du côté des 40 dollars sur toutes les qualités de brut, et c’est le support que les investisseurs ont choisi pour racheter leurs positions.
Espoirs en Mer du Nord
Mais la nature de ce mouvement, très régulier depuis la mi-janvier, démontre que le marché croit en une amélioration des fondamentaux d’offre et de demande. Un sentiment diffus que la restructuration de l’appareil de production mondial -particulièrement celui de Mer du Nord- va porter ses fruits et qu’on va en finir avec la situation actuelle de surapprovisionnement.
Pas étonnant que ce soit plus sensible sur le Brent, vu que la mer du Nord est la zone où les grands pétroliers ont annoncé le plus de plans de restructuration, de fermetures de plate-forme et de réduction générale des capacités. La situation aux Etats-Unis est bien différente et même plutôt floue, notamment face aux difficultés d’obtenir un panorama fiable de la production de gaz de schiste.
Changement de ton à venir en Arabie Saoudite ?
Mais un autre facteur est en train de jouer, et il est à chercher du côté de l’Arabie Saoudite. Le nouveau Roi Salman depuis quelques semaines a entamé un processus de reprise en main de l’ensemble des outils de pouvoir du pays. Et évidemment, le producteur de pétrole national, Saudi Aramco, est le premier concerné.
Le roi y a bombardé directement à la tête de la compagnie (toujours considérée comme l’entreprise plus riche du monde) un de ses héritiers, le Prince Amin Hassan Nasser. Et les observateurs locaux y voient le signe d’une profonde mutation à venir des prérogatives et du rôle stratégique essentiel que Saudi Aramco joue au cœur de l’économie du Royaume.
Un "Nouveau Saudi Aramco" en devenir
En effet, beaucoup estiment que le pétrolier national va pouvoir, d’une certaine manière, gagner un peu d’indépendance. Et le fait que le roi place à sa tête un Prince héritier est un signe particulièrement fort.
"On va sans doute assister à la naissance d’un nouveau Saudi Aramco", dit le Dr. Mohamed Ramady, professeur d’économie à l’Université Royale Fahd, cité par le journal saoudien Asharq Al-Awsat. "Jusque-là, Saudi Aramco était considérée comme un simple producteur, aux ordres directs du Ministère du Pétrole du Royaume. Mais désormais le groupe va gagner en autonomie, avec un conseil d’administration de plus en plus décisionnaire en direct", ajoute-t-il.
Vers les 70 dollars?
Et dans le contexte actuel qui reste celui d’un marché très bien approvisionné globalement, et sur lequel va progressivement arriver ces prochains mois le pétrole iranien, après plusieurs années d’embargo, beaucoup d'experts imaginent une Aramco plus offensive et plus flexible sur sa stratégie de production, de nature aussi à engager un dialogue global entre l’OPEP, sont les Saoudiens sont leaders incontestés, et le reste des pays producteurs, notamment bien sûr les Etats-Unis.
Des hypothèses de marché pour le moment, mais qui misent sur des changements suffisamment significatifs pour être joués à la hausse sur les prix du brut. Le mouvement pourrait encore durer plusieurs semaines, et certains analystes de Wall Street parient désormais sur une remontée à 70 dollars.
Par Antoine Larigaudrie
Il ne prennent pas trop de risque sur le coup.moinsdewatt a écrit : Le mouvement pourrait encore durer plusieurs semaines, et certains analystes de Wall Street parient désormais sur une remontée à 70 dollars.
Y'a pas mal de monde qui a déjà quitté le secteur. C'est principalement les services qui entourent la production (le forage des puits surtout). Et comme tu le dis, les investisseurs sont plutôt refroidis. S'ils ne mettent pas le capital nécessaire à disposition, on ne reproduira pas le boom de production. Ça pourrait changer si la FED décide de refaire une phase de Quantitative Easing, vu que la relance américaine s'essouffle déjà.EPE_bel a écrit :Trop tôt. Les aventuriers du pétrole non conventionnel ont serré les fesses mais ils sont encore debout. Il faudrait encore 6 mois à un an sous les 50$ pour réguler le marché pétrolier et renvoyer les cow-boys à leurs vaches. Là on est repartis pour un tour de yoyo et les investisseurs détestent ça.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/0 ... ollars.phpLe pétrole rebondit à plus de 60 dollars
Par lefigaro.fr avec ReutersMis à jour le 29/05/2015
Les cours du pétrole ont terminé en très forte hausse vendredi à New York. Le marché a salué l'annonce d'une nouvelle baisse des forages aux États-Unis venant se rajouter aux facteurs positifs qui soutiennent l'or noir depuis jeudi: essoufflement du dollar et baisse marquée des stocks de brut aux États-Unis.
Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,62 dollars, soit 4,54%, à 60,30 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 3,02 dollars (+4,83%), à 65,60 dollars.
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