Publié : 22 mai 2006, 22:14
Si ils sont aussi précautionneux pour leurs centrales nucléaires que pour leur mines de charbon, ça promet !
au milieu des villes, ça réglerait vite leur problème de surpopulation remarque....
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
ils disent :th a écrit :Il s'agirait de centrales de nouvele génération comme celle sur lit de gallet (pebble bed reactor ) que construise les Sud Africains.
C'est des centrales plus sures (le coeur ne peux pas fondre) et demandant peu d'intervention.
J'ai retrouvé un lien sur le sujet.
j'ai pas compris pourquoi c'était prétendument "intrinséquement sur" .The "inherent safety"; of the reactors stems from the helium gas coolant used in the reactors and the fuel, which is formed by encasing uranium oxide in round balls or pebble-shaped silicon carbide and graphite shells.
The spent fuel will be much harder to process into weapons-grade uranium and will be much easier to dispose of than the traditional-style water-cooled reactor fuel rods, Mr Kadak said.
Dans les années 70, le CEA voulait lancer pour le chauffage urbain de Grenoble, par l’intermédiaire de sa filiale Technicatome, un petit réacteur nucléaire dénommé Thermos dans la gamme de 50-100 MW (défendu à l'époque par Destot, alors chargé de la communication dans la municipalité Dubedout... et ingénieur au CEA)GillesH38 a écrit :au milieu des villes, ça réglerait vite leur problème de surpopulation remarque....
N'est pas le cas dans les pays de l'ex URSS ?ktche a écrit :Dans les années 70, le CEA voulait lancer pour le chauffage urbain de Grenoble, par l’intermédiaire de sa filiale Technicatome, un petit réacteur nucléaire dénommé Thermos dans la gamme de 50-100 MW (défendu à l'époque par Destot, alors chargé de la communication dans la municipalité Dubedout... et ingénieur au CEA)GillesH38 a écrit :au milieu des villes, ça réglerait vite leur problème de surpopulation remarque....
merci pour tes liens.
effectivement, le flux neutronique baisse avec la temperature.The primary advantage of a pebble bed reactor is that it can be designed to be inherently safe. As the reactor gets hotter, the rate of neutron capture by 238U increases, reducing the number of neutrons available to cause nuclear fission. This places a natural limit on the power produced by the reactor.


La réponse est oui.Jägermeifter a écrit :Est ce que quelqu'un sait si les émissions de CO2 dans les mines d'uranium à l'étranger sont prisent en compte dans le calcul de la production de CO2 par les centrales nucléaires françaises ? (les fameux 32 gCO2/kWh)
Ces émissions sont assez énormes!
Extrait de L'énergie nucléaire ne réduira pas l'effet de serre, une étude précise et chiffrée.Augmenter de 40% (AIE) ou de 87% (AIEA) la puissance de l'énergie nucléaire, soit l'équivalent de 149 ou 321 réacteurs moyens de 1.000 MWe, aurait peu d'influence sur les émissions de CO2 et encore moins sur celles de l'ensemble des gaz à effet de serre.
Si toute cette puissance servait à remplacer des centrales électriques à charbon, la quantité de CO2 évitée serait de 1.008 Mt ou 2.172 Mt de CO2 selon le cas, soit 3,7% ou 8,0% du CO2 émis par les combustibles fossiles et eux seuls (27.055 Mt CO2 en 2005). Cette proportion serait de 2,1% ou 4,5% pour la totalité des gaz à effet de serre (équivalent à 47.800 Mt CO2 en 2005) puisque le gaz carbonique (CO2, dioxyde de carbone) n'est pas le seul de ces gaz.
AIEA = Agence internationale de l'énergie atomique - AIE = Agence internationale de l'énergieComparée à 372 GW à la fin de 2007, la puissance cumulée des réacteurs nucléaires en activité en 2030 serait de 447 GW ou 691 GW selon l'AIEA, de 416 GW ou 519 GW selon l'AIE, de 3.000 GW selon certains partisans et promoteurs de l'énergie nucléaire.
Cependant, 319 des 439 réacteurs nucléaires actuels seront arrêtés d'ici fin 2030 selon les évaluations les plus récentes, soit un retrait de capacité de 266,4 GW sur les 372 GW actuels. Ainsi, il ne restera que 120 réacteurs actuels en activité en 2030, pour une puissance de 105,8 GW, soit 28,4 % de la puissance installée au début 2008.
Un calcul simple indique qu'il faudrait construire l'équivalent de 31,4 réacteurs d'un GW chaque année pendant 18 ans. Cependant, il faut partir de la situation actuelle et tenir compte des disponibilités en moyens humains (ingénieurs spécialisés et personnels qualifiés), industriels (en particulier pour le forgeage des cuves et la fabrication des turbines) et financiers.
Voir les différents tableaux pour bien noter le nombre de réacteurs à mettre en chantier chaque année.Un taux de croissance annuelle, constant sur toute la période, conduit à une courbe exponentielle du nombre de réacteurs (en équivalent standard de un GW) à construire chaque année. Raisonnable les premières années, ce nombre devient très vite prohibitif les années suivantes (exposant de la fonction exponentielle de 1,155 à 1,362), en particulier pour les rêveurs du nucléaire.
Malgré ces taux de croissance importants de la mise en chantier de nouveaux réacteurs, la puissance totale des réacteurs nucléaires en activité dans le monde resterait inférieure à celle de 2007 jusqu'en 2027 ou 2021 (AIEA), 2028 ou 2022 (AIE) ...