Publié : 28 nov. 2006, 16:55
A quand le pétrole à faible teneur en carbone pour limiter la polution au CO2 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
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BoursoramaVeolia Environnement et TOTAL : filiale pour le recyclage des huiles.
Les groupes Veolia Environnement et Total ont créé une filiale commune, Osilub, chargée de développer une activité de recyclage des huiles moteur usagées.
Osilub vient de décider la construction d'une usine de 120 000 tonnes / an de capacité au Grand Quevilly (Seine Maritime) dans la zone du port autonome de Rouen. L'investissement porte sur un montant de 50 millions d'euros. Il permettra de transformer des huiles usagées en produits pétroliers réutilisables.
Ce projet s'inscrit dans le programme de développement durable des groupes Veolia Environnement et Total.
enerzineLe pétrolier Total s'active autour du GNL
Total annonce la signature ce jour de l’accord formalisant son entrée définitive dans le second train de Qatargas II à hauteur de 16,7 %.
Cet accord fait suite à la signature de contrats d’achat et de vente de gaz naturel liquéfié (GNL) au titre desquels Total achètera jusqu’à 5,2 millions de tonnes par an de GNL auprès de Qatargas II pendant 25 ans. S’appuyant sur la forte présence diversifiée de Total sur les marchés gaziers du bassin Atlantique, le GNL sera commercialisé principalement en France, au Royaume-Uni et dans le golfe du Mexique.
Qatargas II est un projet intégré de deux nouveaux trains de liquéfaction de GNL d’une capacité annuelle de 7,8 millions de tonnes chacun, alimentés en gaz à partir du gisement géant du North Field dans l’offshore du Qatar. Les partenaires du projet Qatargas II sont dorénavant Qatar Petroleum, ExxonMobil et Total. La construction des trains de GNL a débuté en décembre 2004 dans la ville industrielle de Ras Laffan, au Qatar. Le démarrage du second train du projet Qatargas II est actuellement prévu pour l’hiver 2008/2009.
En outre, Total va prendre un intérêt de 8,35 % dans le terminal GNL de South Hook situé à Milford Haven, au Pays de Galles (Royaume-Uni). Composé de deux trains pouvant traiter 15,6 millions de tonnes par an de GNL, le terminal devrait démarrer ses opérations avec un premier train début 2008. Les autres partenaires sont QP (67,5 %) et ExxonMobil (24,15 %).
Total, acteur majeur du GNL dans le monde avec des ventes en part Groupe de 7,7 millions de tonnes en 2005, prévoit d’augmenter ses productions de gaz naturel liquéfié de 12 % par an en moyenne d’ici 2010. Le projet Qatargas II contribuera à la croissance et à la diversification du Groupe dans le GNL.
Non non, vous ne rêvez pas, cet article a bien été écrit cette année 2006 et non en 1986Les Echos a écrit :Total s'engage à brûler deux fois moins de gaz à la sortie des puits
La Banque mondiale tente de convaincre les producteurs de pétrole de cesser de brûler le gaz à la sortie des puits. Total a annoncé son intention de diviser par deux le recours à cette pratique d'ici à 2012.
Sur les photos satellitaires, le Moyen-Orient, le nord de la Russie et le Nigeria brillent de mille feux. Pour des raisons techniques et financières, les champs pétroliers brûlent chaque année plus de 150 milliards de mètres cubes de gaz naturel, ce que les professionnels appellent le « torchage ». De surcroît, une partie des gaz, notamment le méthane, aux effets de réchauffement sept fois plus puissants que le dioxyde de carbone (CO2), est parfois directement renvoyé dans l'atmosphère sans être brûlé.
L'ensemble contribue à émettre dans l'atmosphère 390 millions de tonnes d'équivalent CO2, le principal gaz à effet de serre. Un chiffre à comparer aux 132 millions de tonnes accordées chaque année pour la période 2008-2012 aux industriels français dans le cadre du marché européen. Selon les estimations de l'Agence internationale de l'énergie, 26,9 milliards de tonnes de CO2 ont été produites dans le monde en 2004, contribuant ainsi au réchauffement de la planète.
Jusqu'à présent, les pays producteurs de pétrole considéraient que l'investissement nécessaire pour liquéfier le gaz naturel sur les champs pétroliers, puis pour le transporter vers les zones où il est consommé, n'était pas suffisamment rentable. Il était plus simple de « torcher » ce gaz sans se préoccuper des conséquences environnementales. Le Nigeria a par exemple brûlé 25 milliards de mètres cubes en 2004, et la Russie environ 15 milliards, mais ce dernier chiffre est semble-t-il largement sous- estimé.
Après avoir décidé en 2000 d’une politique de « zéro brûlage » pour ses nouveaux projets, Total annonce son engagement à réduire de moitié le brûlage de gaz de ses installations opérées dans le monde d’ici 2012.
Le pétrolier français Total, déjà visé par une affaire de corruption présumée en lien avec l'Irak, va faire l'objet d'une nouvelle enquête judiciaire sur des soupçons de corruption en vue de l'obtention d'un contrat gazier en Iran entre 1996 et 2003.
M. Courroye avait déjà exécuté une commission rogatoire internationale sur le même sujet pour les autorités suisses début 2006. Dans ce cadre, le juge avait mené une perquisition fin mars au siège de Total. Mais ses résultats n'avaient pu être exploités car le pétrolier avait opposé la "protection des intérêts fondamentaux de la nation".
Total: début production gazière à Shah Deniz en Azerbaïdjan.
Cercle Finance [18/12/2006 11:43]
(Cercle Finance) - Total annonce le démarrage de la production commerciale de gaz du projet de développement gazier de Shah Deniz, en mer caspienne au large de l'Azerbaïdjan.
La phase 1 du développement de Shah Deniz correspond au démarrage des exploitations de gaz vers les marchés azéri, géorgien et turc. La production plateau de la phase 1 atteindra plus de 8,6 milliards de mètres cubes de gaz.
Total détient une participation de 10% dans le gisement de Shah Deniz développé par un consortium par BP, qui est l'opérateur, avec pour autres partenaires Statoil, Socar, Nico, Lukoil et TPAO.
Total SA (TOT) a interrompu la production de deux sites au Nigeria, après l'attaque qui a causé la mort de trois policiers sur la station de pompage d'Obagi, a annoncé jeudi un porte-parole du groupe.
Ces mesures, qui visent à renforcer la sécurité dans la zone, réduiront la production de 96.000 barils d'équivalent pétrole par jour, a précisé le porte-parole qui n'était pas en mesure de spécifier quand la production reviendrait à la normale.

Total a écrit :Et demain ?
... On estime que près de la moitié du pétrole mondial a déjà été exploité. La croissance démographique mondiale et la généralisation du mode de vie industriel suscitent une croissance importante de la demande énergétique. Malgré les avancées techniques et l’amélioration des procédés de production, il est peu probable que l’on puisse découvrir encore beaucoup de pétrole au XXIe siècle.
... Les économies d’énergie, si elles ne naissent pas d’une prise de conscience citoyenne pour la durabilité de notre planète, viendront sans doute de la dure réalité. Les technologies connues à l’heure actuelle ne nous permettront pas de continuer longtemps à consommer autant. La course à la production semble porter en elle ses propres limites !