Re: Produire quelques gouttes de pétrole en France
Publié : 10 sept. 2011, 12:34
1 milliards de barrils (hypothétiques...) ça fait rêver ! au moins pendant 10 jours de consommation mondiale 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://oleocene.org/phpBB3/
et elles ne représentent que la moitié à un quart du millième des réserves mondiales !CP3 a écrit :"Selon des informations d'Europe1, des estimations parlent d'une réserve de 500 millions à 1 milliard de barils de pétrole. Soit deux à quatre fois plus que les réserves terrestres en Arabie Saoudite, dix à vingt fois plus que celles des États-Unis, mais un millième des réserves mondiales en pétrole. "
Les journalistes d' Europe 1 semblent bien maîtriser le sujet . Selon ce bel article , les réserves de pétrole de l' Arabie Saoudite ne représenteraient que moins de 5 Jours de la consommation mondiale de pétrole .
http://www.proactiveinvestors.com.au/co ... 19729.htmlElixir considers the identified conventional prospects as ‘drill ready’ and intends to immediately commence planning, procurement and permitting for up to a three well program targeting high graded conventional prospects to be drilled in 2012.
http://www.rigzone.com/news/article.asp?a_id=112087Toreador to Kick-Off French Shale Section Exploration
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Toreador plans to forge ahead with "proof of concept" exploration of its holdings in the Liassic Section by year-end 2011. It specifically plans to drill between four and six wells targeting tight rock formations, which will enable the company to avoid fracking.
Stated McKenzie after a February, 2011 meeting with France's ministers for energy and the environment:
"It is important to bear in mind that our project represents a renaissance for the Paris Basin oil industry. What we are pursuing is not oil shale, which is essentially strip-mining, nor is it gas shale. We are focused on determining the commercial viability of recovering oil from tight rock within the Liassic shale in the Paris Basin (2,300 to 3,000 meters of depth). We note the joint Ministry press release issued on February 11, 2011 that Vermilion Energy Inc. is currently producing approximately 63 barrels of oil per day from two previously stimulated vertical wells in the Liassic shale. From the company's past reports we understand one well was stimulated about a year ago and the other last fall. We view this as very positive data indeed, which supports the concept that the Liassic section can sustain oil production."
http://www.usinenouvelle.com/article/to ... ce.N165250Total vend des puits de pétrole en France
Le 19 décembre 2011 p Usine Nouvelle
Le groupe annonce ce lundi 19 décembre la vente de six gisements d'hydrocarbure au groupe canadien Vermilion.
Ces gisements représentent moins de 0,15% de la production de Total. Le pétrolier français avait annoncé vouloir s'en séparer dès l'été dernier. Ils seront achetés par Vermilion pour un montant de 85 millions d'euros.
Ces actifs comprennent les participations du groupe dans les champs d'Itteville (78,7%), Vert-le-Grand (90,05%), Vert-le-Petit (100%), La Croix Blanche (100%) et Dommartin Lettrée (57%), tous situés dans le bassin parisien. Un autre site est concerné, celui de Vic Bilh (73%), dans le bassin aquitain.
La part de Total dans ces champs représente une production d'environ 3 500 barils équivalent pétrole par jour. Le groupe précise qu'il s'agit de champs matures, c'est-à-dire des champs dont la production est en déclin.
Le transfert de l'exploitation à Vermilion devrait intervenir dans le courant du mois prochain, en janvier 2012. Mais le transfert de propriété des concessions, qui nécessite une autorisation administrative, est prévu, lui, dans un délai maximum de 15 mois. A l'horizon 2013.
Avec cette opération, Total cherche à se concentrer sur des gisements de plus grande taille. Il compte poursuivre "l'optimisation de son portefeuille d'actifs" plutôt dans l'exploration et l'exploitation des hydrocabures.
Pour Pétrorep, l’exploitation de pétrole en Seine-et-Marne vit ses dernières années. Alors que les réserves d’or noir diminuent, la compagnie pétrolière a achevé lundi soir le forage d’un puits à Boutigny, au hameau de Prévillers, le long de l’autoroute A 4. Pour pomper dans le même gisement, un autre puits a été creusé en novembre à plusieurs centaines de mètres, cette fois sur la commune de Villemareuil. Là, des tests sont en cours pour s’assurer de la viabilité du puits.
Pétrorep est la première compagnie à avoir découvert en 1958 du pétrole exploitable commercialement dans le Bassin parisien, sur cette même concession de Coulommes. Le pétrolier pensait alors plier bagage en 2001. « On avait déposé des demandes en ce sens auprès de l’administration. On avait pensé se reconvertir dans le traitement de déchets, explique le président de Pétrorep, Philippe Namias. Et en 2002, le cours du pétrole est remonté. C’est donc redevenu rentable de poursuivre l’activité. » Sur les cinquante-sept puits forés depuis 1958 sur la concession de Coulommes, seuls quatre sont encore en activité. Pétrorep possède une seconde concession, Ile-du-Gord, autour de Fresnes-sur-Marne, Jablines et Coupvray. Là, six des quinze puits produisent toujours du pétrole. En tout, la compagnie met à jour quotidiennement une centaine de barils, soit une part infime de la production française, qui représente elle-même de 2% de la consommation nationale. Mais c’est assez pour engager des travaux de forage, dont le coût s’élève à plus de 4 millions d’euros.
Sept jours sur sept depuis un mois
Car Pétrorep place quelques espoirs dans ces deux nouveaux puits. Ils doivent permettre d’extraire l’huile de grenier, c’est-à-dire les dernières gouttes qui restent dans les hauteurs du gisement. Pour cela, Pétrorep a installé deux drains horizontaux d’une longueur de 600 m à 1800 m de profondeur. « Une petite société indépendante ne pouvait pas penser utiliser cette technique il y a dix ans, assure Philippe Namias. Elle est désormais plus abordable. »
C’est jour et nuit, sept jours sur sept, que les équipes se sont relayées durant un mois pour forer dans un brouhaha constant, audible à plusieurs centaines de mètres. « Oui, ça fait du bruit, mais on a aussi celui de l’autoroute de toute façon, s’amuse Jean-Claude, un riverain. Ça brille la nuit, on a la tour Eiffel tous les soirs. »
Quelques Seine-et-Marnais, impliqués dans la lutte contre le pétrole de schiste, sont aussi venus manifester le 20 novembre devant le chantier. « Je suis resté une heure avec eux, raconte le responsable des puits de Pétrorep. Ils ont posé des questions très pertinentes. » Mais de pétrole de schiste, il n’en est pas question chez Pétrorep. « Il y en a, c’est sûr, mais tellement peu que ça ne vaudrait pas le coup d’aller le chercher », affirme Philippe Namias.
Pour faire jaillir le pétrole à travers un trou de 17 cm, le puits est protégé par trois coffrages de ciment. Ils assurent une étanchéité et empêchent le pétrole de se répandre dans les couches rocheuses du sous-sol. Pétrorep se donne encore une dizaine d’années de vie au moins, départ compris. Boucher les puits et remettre en état prendra entre deux et trois ans.