Les revenus des Français

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:D :geek: :ugeek: :ghost: :wtf: :-D :) :-) :-( :-o :shock: :? 8-) :lol: :-x :-P :oops: :cry: :evil: :twisted: :roll: ;) ;-) :!: :?: :idea: :arrow: :-| :mrgreen: =D> #-o =P~ :^o [-X [-o< 8-[ [-( :-k ](*,) :-" O:) =; :-& :-({|= :-$ :-s \:D/ :-#
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [flash] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Les revenus des Français

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 16 avr. 2026, 11:22

Retraite : en 2026, voici combien les Français touchent de pension chaque mois en moyenne
Vous vous demandez si le montant de votre pension de retraite est dans la moyenne française ? Voici les chiffres comparatifs de 2026.


Article de Solweig E 16 avril 2026

Chaque début de mois, des millions de Français attendent le versement de leur retraite, souvent avec impatience. Si certains ont le sentiment que leur pouvoir d’achat stagne, les chiffres récents montrent pourtant une légère évolution. Mais derrière cette moyenne, la réalité est loin d’être uniforme. Entre hausses modestes, blocages et règles parfois complexes, l’année 2026 réserve son lot de surprises.

Comme le souligne Planet.fr, les montants versés aux retraités évoluent, mais pas toujours dans le sens espéré. Alors, combien touchent vraiment les Français ? Et pourquoi ces chiffres cachent-ils des écarts parfois importants ?

Une pension de retraite moyenne qui atteint environ 1 650 euros par mois

En ce printemps 2026, la retraite moyenne nette en France franchit un cap symbolique. Selon les données relayées, elle tourne désormais autour de 1 650 euros mensuels. Une estimation qui peut légèrement varier, certains calculs évoquant une fourchette allant jusqu’à 1 670 euros nets. Comme le précise une estimation relayée par Cap Retraite, "la pension moyenne brute peut être estimée autour de 1 800 à 1 820 € par mois en 2026, soit environ 1 650 à 1 670 € nets".

Une progression qui s’explique en grande partie par les ajustements liés à l’inflation. Sur les trois dernières années, les pensions ont ainsi connu une hausse cumulée de 8,5 %. Dans le détail, on observe une augmentation marquée en 2024 (+5,3 %), suivie d’une progression plus modérée en 2025 (+2,2 %), puis d’une hausse de 0,9 % en janvier 2026. Malgré cette évolution, la moyenne reste à relativiser, car elle masque des situations très différentes selon les parcours professionnels.

Une hausse limitée de la retraite et des inégalités toujours marquées

Si la retraite a légèrement augmenté en 2026, cette progression reste modeste et ne concerne pas tous les revenus de la même manière. La revalorisation de 0,9 % appliquée au 1er janvier concerne uniquement les pensions de base. Elle respecte l’indexation sur les prix, mais son impact sur le pouvoir d’achat global reste limité. Dans le même temps, les pensions complémentaires, notamment celles versées par l’Agirc-Arrco, n’ont pas été revalorisées. Cette absence d’augmentation pèse particulièrement sur les anciens salariés du privé, pour qui cette part représente une part importante des revenus.

Selon l’UNSA, "aucune revalorisation des pensions de retraites complémentaires au 1er novembre" n’a été décidée, ce qui fige la valeur du point. Autre élément à prendre en compte : le plafond des pensions de base. Depuis le 1er janvier 2026, il est fixé à 2 002,50 euros bruts par mois pour les nouveaux retraités. Ce seuil correspond à 50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, lui-même revalorisé cette année. Un cadre qui limite mécaniquement le montant maximal que certains peuvent percevoir.

Un rôle clé des complémentaires retraite dans les revenus des séniors

Dans ce contexte, la retraite complémentaire joue un rôle central pour de nombreux Français. Pour les anciens cadres et salariés du privé, elle peut représenter jusqu’à 60 % des revenus mensuels. Une dépendance importante, qui rend le gel actuel encore plus sensible. Sans revalorisation de cette part, les hausses du régime de base ne suffisent pas toujours à compenser la hausse du coût de la vie. C’est pourquoi beaucoup de retraités attendent désormais le mois de novembre 2026, prochaine échéance de négociation, avec l’espoir d’une évolution plus favorable.

En attendant, il est recommandé de rester attentif à sa situation personnelle. Vérifier ses relevés, contrôler le nombre de points enregistrés et anticiper les effets fiscaux peuvent éviter de mauvaises surprises. Car même si la retraite moyenne progresse légèrement, le montant réellement perçu dépend toujours d’une multitude de paramètres et il peut varier du simple au double selon les profils.
https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/sho ... 24f&ei=106

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 04 janv. 2026, 18:51

Le rapport annuel vient de sortir : en 2026, on est officiellement "riche" en France quand on gagne au moins...
Seuil de richesse en France en 2026 le revenu mensuel précis pour entrer dans les 5 % et le top 1 % selon les dernières données officielles.

Par Cécile DOERFLINGER Article publié le : 3 janvier, 2026

Un chiffre officiel pour définir la richesse en France

Le dernier rapport de l’Observatoire des inégalités apporte une mesure chiffrée à une notion souvent perçue comme subjective. Pour l’année 2026, un individu vivant seul est considéré comme riche dès lors que son revenu atteint 4 293 euros nets par mois, une fois impôts et prestations sociales intégrés. Ce niveau correspond à l’entrée dans les 5 % des Français les mieux rémunérés.

L’étude s’appuie sur des données issues de l’INSEE et du ministère des Solidarités. L’ensemble de la population est analysé, des ménages allocataires du RSA jusqu’aux revenus les plus élevés du secteur privé, offrant une photographie complète de la hiérarchie des revenus.

Des classes sociales aux frontières précises

Le rapport segmente la population en plusieurs catégories, avec des seuils clairement identifiés. La classe populaire regroupe les revenus compris entre 1 100 et 1 683 euros nets mensuels. La classe moyenne s’étend de 1 683 à 3 119 euros, tandis que la classe aisée se situe entre 3 119 et 4 293 euros nets par mois.

Sous la barre des 1 100 euros nets mensuels, la situation est qualifiée de pauvreté monétaire. Selon cette méthodologie, environ 5,4 millions de personnes se trouvent dans ce cas lorsque le seuil est fixé à 50 % du niveau de vie médian. Le SMIC net, évalué à 1 426,30 euros mensuels au moment de l’étude, positionne une part importante des salariés dans une zone de tension budgétaire permanente.

Le top 1 % un écart qui change d’échelle

Au-delà du seuil de richesse, une rupture nette apparaît à partir de 7 512 euros nets mensuels. Ce niveau marque l’entrée dans le top 1 % des revenus en France. À ce stade, la distance avec le reste de la population devient structurelle, tant en capacité d’épargne qu’en accès aux opportunités patrimoniales.

Certains profils professionnels atteignent ces niveaux sans relever des figures médiatiques habituelles. D’après des données relayées par HelloWork, un juriste immobilier peut approcher 60 000 euros annuels, un architecte réseau avoisiner 70 000 euros, tandis qu’un managing partner se situe fréquemment entre 150 000 et 300 000 euros par an.

Inégalités persistantes et perception du niveau de vie

La richesse ne se résume pas à un chiffre isolé. Les charges fixes, la composition du foyer ou la localisation géographique modifient fortement la perception du confort financier. Dans les grandes agglomérations, le logement et la fiscalité locale absorbent une part significative des revenus, y compris pour les ménages situés au-dessus du seuil de richesse.

Le rapport met aussi en évidence un resserrement de la classe moyenne, alors que les extrêmes continuent de s’éloigner. Cette polarisation nourrit les débats liés à la fiscalité, aux prestations sociales et aux arbitrages budgétaires attendus en 2026.

Placements alternatifs et stratégies de protection patrimoniale

Face à cette structuration des revenus et aux tensions économiques actuelles, de nombreux ménages s’orientent vers des investissements alternatifs. Les lingots d’or, l’argent physique ou les pièces d’or occupent une place croissante dans les stratégies de débancarisation et de sécurisation de l’épargne. Ces actifs tangibles répondent à une recherche de stabilité patrimoniale, en marge des circuits financiers traditionnels et des incertitudes fiscales à venir.
https://www.bdor.fr/actualites-or/le-ra ... nant%20%3F

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 01 janv. 2026, 19:54

Pour ceux ici qui sont à la retraite :
Retraite : À quelle revalorisation des pensions s’attendre pour 2026 en France ?
Selon la loi de financement de la Sécurité sociale pour l’année prochaine, aucun gel des pensions de retraite de base n’est prévu et elles seront bien revalorisées au 1er janvier

Hervé Vila pour 20 Minutes Publié le 31/12/2025 à 10h31

Le 16 décembre dernier, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée par les députés. Ce texte ne comporte finalement pas le gel des pensions de retraite de base, qui seront bien revalorisées au 1er janvier 2026. Cette règle légale d’indexation sur l’inflation permettra donc aux pensions de retraite de base d’augmenter de 0,9 %.

La revalorisation des pensions de retraite pour 2026 en France
Conformément au droit en vigueur, le Code de la Sécurité sociale prévoit une indexation des pensions de retraite de base sur l’inflation constatée par l’Insee.
https://www.20minutes.fr/consommation/4 ... 026-france

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 12 déc. 2025, 18:40

Le Smic va augmenter de 1,18% au 1er janvier, sans coup de pouce, les syndicats déçus

AFP •12/12/2025

...................
En France, le Smic représentait 62,5% du salaire médian en 2024, "soit le niveau le plus élevé parmi les pays européens", pointaient-ils.
...................
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 09dd56f333

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 25 oct. 2025, 15:06

suite de 2 posts au dessus.
Nouvelle cuvée de l'enquête INSEE.
Faites-vous partie des 50% de salariés les mieux payés ? L'Insee dévoile le montant du salaire médian

par TD Publié le 23 octobre 2025 TF1

Après plusieurs mois à recouper et consolider des données, l'Insee présente en cette fin octobre un grand panorama(nouvelle fenêtre) sur les salaires dans le secteur privé. Les derniers chiffres nous offrent un aperçu des échelles de rémunérations et couvrent l'année 2024. Parmi les enseignements, on découvre par exemple qu'un salarié du secteur privé gagne en moyenne 2.733 euros nets par mois (en équivalent temps plein (EQTP)).

Ce montant, à manier avec précaution, est à mettre en parallèle avec le salaire médian, fixé pour sa part à 2.190 euros nets. Concrètement, cela signifie que 50% des salariés du privé touchent moins, et que 50% perçoivent davantage.

Un ralentissement de l'inflation profitable aux salariés

Impossible d'analyser ces chiffres sans prendre en compte l'inflation : il suffit en effet que les prix des biens de consommation flambent pour que le pouvoir d'achat se réduise, alors même que les salaires ont tendance à progresser. Pour mesurer l'impact de ces variations de prix, l'Insee propose une lecture dans le temps "en euros constants". C'est-à-dire que les salaires sont comparés d'une année à l'autre en tenant compte des effets de l'inflation.

Puisque cette dernière a largement ralenti en 2024, l'impact sur les salaires a été perceptible l'an passé. "Le salaire net moyen en euros constants se redresse : +0,8%, après -1,0% en 2023", note l'institut. Notons que les résultats présentés dans cette étude annuelle sont plus précis que dans les éditions précédentes. Et pour cause : elle "inclut désormais les salariés de Mayotte, ainsi que les apprentis et les stagiaires rémunérés".

Pour affiner son analyse, l'Insee a partagé un graphique (visible ci-dessous) qui représente l'échelle des salaires dans le secteur privé.
Image
Il nous montre que les 10% de salariés les moins bien payés gagnent 1.492 euros net mensuels (en EQTP), tandis que les 10% les mieux payés perçoivent en moyenne plus de 4.334 euros net mensuels.


"Le salaire net moyen en EQTP diffère selon les secteurs d’activité", constate l'Insee. En 2024, il s'est établi à "3.021 euros dans l'industrie, 2.705 euros dans le tertiaire et 2.411 euros dans la construction". Notons qu'il se révèle "plus élevé dans les secteurs où les cadres sont surreprésentés, comme les services financiers (4.123 euros) ou l'information‑communication (3.853 euros)", mais qu'à l'inverse, "il est plus faible dans l'hébergement‑restauration (1.979 euros), qui concentre une forte proportion d'employés".

L'étude permet enfin de mesurer certaines inégalités qui persistent sur le marché du travail. C'est ainsi qu'au cours de l'année 2024, les femmes ont gagné "en moyenne 13,0% de moins que les hommes en EQTP". Un écart notable, qui tend toutefois à doucement se réduire. Il a ainsi reculé "de 0,3 point par rapport à l'année précédente".
https://www.tf1info.fr/economie/faites- ... 02387.html

Re: Les revenus des Français

par nemo » 05 nov. 2024, 17:39

https://www.youtube.com/watch?v=6AeV9-igIK4
La vie dans une coopérative. Une boulangerie en l'occurence.

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 26 oct. 2024, 20:41

Êtes-vous mieux payé que la moyenne des salariés en France ?

par Idèr NABILI le 24 octobre 2024

Dans une note publiée mercredi 23 octobre, l'Insee révèle le salaire des Français dans le secteur privé en 2023.
Hommes, femmes, catégories socio-professionnelles, secteur d'activité... Êtes-vous mieux ou moins bien payé que la moyenne ?


C'est l'un des sujets les plus tabous du monde professionnel : le niveau de rémunération. Dans une note publiée mercredi 23 octobre, l'Insee révèle le salaire moyen des Français dans le secteur privé. "En 2023, le salaire en équivalent temps plein dans le secteur privé est en moyenne de 3613 euros bruts par mois, soit 2735 euros net de cotisations et contributions sociales", indique l'institut (nouvelle fenêtre). Mais celui-ci varie beaucoup selon plusieurs critères. Le genre, puisque des inégalités persistent (nouvelle fenêtre), mais aussi la catégorie socio-professionnelle (CSP). Découvrez les montants moyens en fonction des situations.

Le salaire moyen en fonction du genre

Chez les hommes, le salaire moyen est plus élevé. Il est fixé à 3822 euros brut chaque mois, soit 2898 euros net. Des chiffres qui ont augmenté d'environ 3,8% par rapport à 2022. Les hommes, qui concentrent un peu plus de 58% des effectifs dans les emplois privés, ont donc été moins augmentés en moyenne que les femmes (+4,5%)... mais pas de quoi compenser l'écart de rémunération toujours persistant. Le salaire moyen des femmes reste inférieur, à 3323 euros brut chaque mois, soit 2508 euros net.

Le salaire moyen en fonction de la CSP

Là encore, il ne s'agit que d'une moyenne très disparate en fonction de la catégorie socio-professionnelle à laquelle vous appartenez. Car le salaire moyen des employés est plus bas. En 2023, il était de 2551 euros brut chaque mois, soit 1959 euros net. En hausse d'environ 4,4% sur un an. Pour les ouvriers, les montants sont légèrement supérieurs. Ils s'élèvent à 2638 euros brut chaque mois, soit 2031 euros net. En hausse d'environ 4,6% sur un an.

Pour trouver des totaux équivalents à la moyenne, il faut se tourner vers les professions intermédiaires. Dans cette catégorie, les salaires moyens sont de 3519 euros brut chaque mois, soit 2656 euros net. En hausse d'environ 3,4% sur un an. L'évolution la plus faible par rapport à 2022 se situe chez les cadres (+1,9%), dont les salaires sont les plus élevés. Ils étaient l'an dernier en moyenne de 6132 euros brut chaque mois, soit 4573 euros net.

Le salaire moyen en fonction du secteur

En outre, les salaires varient aussi en fonction du secteur d'activité. Pour les salariés travaillant dans les métiers de la construction (1,5 million d'emplois en 2022, selon l'Insee (nouvelle fenêtre)), le revenu moyen est de 3190 euros brut chaque mois, soit 2439 euros net. En hausse de 4% sur un an. Pour les emplois du secteur tertiaire (administration, commerce, transports, santé, éducation...), le salaire moyen est de 3564 euros brut, soit 2706 euros net. En hausse de 4% sur un an.

Les salaires les plus élevés se trouvent dans les métiers de l'industrie. Ils s'élèvent en moyenne à 4052 euros brut chaque mois, soit 3014 euros net. En hausse de 4,1% sur un an.
https://www.tf1info.fr/conso-argent/sal ... 30414.html

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 25 avr. 2024, 09:20

energy_isere a écrit : 25 avr. 2024, 09:06
Pouvoir d’achat : voici combien d’argent il faudrait gagner en plus chaque mois pour se sentir à l’aise financièrement

09 avril 2024

(baromètre de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCO) )
https://www.lindependant.fr/2024/04/09/ ... 880446.php
Bon, ca n'étonnera personne que les gens veulent gagner plus.

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 25 avr. 2024, 09:06

Pouvoir d’achat : voici combien d’argent il faudrait gagner en plus chaque mois pour se sentir à l’aise financièrement

09 avril 2024

(baromètre de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCO) )
https://www.lindependant.fr/2024/04/09/ ... 880446.php

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 31 mars 2024, 10:38

Ces 1,5 million de salariés supplémentaires qui vont toucher de l’épargne salariale

Par Jorge Carasso 30 mars 2024 leFigaro

La loi oblige désormais les sociétés de 11 à 49 salariés à mettre en place des dispositifs de partage de la valeur. Si aucun montant minimum n’est fixé, les employeurs pourraient s’emparer de ces outils pour attirer et conserver les meilleurs talents.

C’est une bonne nouvelle pour les salariés de PME, qui ont longtemps été mal lotis en termes d’épargne salariale, alors même que leurs confrères de grandes sociétés sont habitués à toucher le jackpot chaque année. En effet, à compter de 2025, les structures de 11 à 49 salariés qui sont profitables auront l’obligation d’instaurer un dispositif de partage de la valeur - prime, participationaux bénéfices, intéressement selon la performance du groupe... - et ce, à titre expérimentalpour cinq ans. Jusqu’à présent, seules les entreprises de plus de 50 salariés avaient l’obligation d’avoir un dispositif de participation (lié aux bénéfices), et beaucoup ont mis en place un système d’intéressement (lié à des critères de performance).

Concrètement, près de 1,5 million de Français (embauchés dans 172.000 entreprises) profiteraient de ce changement, selon les chiffres du gouvernement. Ces derniers viendraient grossir les rangs des 11 millions de Français déjà… (abonnés)
https://www.lefigaro.fr/placement/ces-1 ... e-20240330

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 27 janv. 2024, 11:02

Classes moyennes : en faites-vous partie, comme la moitié de la population française ?

L’Institut Montaigne estime que les classes moyennes recouvrent les Français qui se situent « entre les 30 % les plus modestes et les 20 % les plus aisés ». Et vous, en faites-vous partie ?

Par Maxime Poul Le 25 janvier 2024

.............................
Image

..................................
https://www.leparisien.fr/economie/clas ... E4VYGM.php

Re: Les revenus des Français

par mobar » 19 janv. 2024, 12:56

Nous aussi, on s'en doutais bien! ;)

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 18 janv. 2024, 23:31

Baisse d'impôts en 2025: faites-vous partie de la classe moyenne ?

ECORAMA•18/01/2024

Lors de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a placé les classes moyennes au coeur de la politique économique de la fin du quinquennat. Qui sont les Français qui "gagnent déjà trop pour être aidés et pas assez pour bien vivre" ? Réponse avec Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE. Ecorama du 18 janvier 2024, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com
https://www.boursorama.com/videos/actua ... 1840c703c1

Bon, j' y aurai pas droit. Je suis au dessus des critères évoqués. Je m' en doutais bien.

Re: Les revenus des Français

par energy_isere » 21 sept. 2023, 02:39

Les Français jugent qu'il leur manque 588 euros par mois pour vivre confortablement
C'est 80 euros de plus que l'an dernier, qui affichait déjà un montant record depuis 12 ans que le baromètre Cofidis existe.


BOURSORAMA AVEC MEDIA SERVICES•20/09/2023

La crise du pouvoir d'achat se fait plus que jamais ressentir chez les Français, révèle le dernier baromètre Cofidis . Selon cette étude réalisée chaque année depuis 12 ans et dévoilée mercredi 20 septembre par BFMTV , il manque 588 euros par mois aux Français pour pouvoir vivre confortablement . Un record! L'an dernier cette somme s'élevait en effet à 510 euros et jusqu'en 2021, la somme n'avait jamais dépassé 500 euros (467 euros par mois cette année là).

Cofidis pointe "un constat inquiétant qui illustre bien la difficulté des Français à faire face au contexte inflationniste actuel. Par ailleurs, s’ils disposaient de cette somme, les consommateurs indiquent très largement (64%) qu’ils l’attribueraient à leurs dépenses alimentaires (score en hausse de 11 points sur un an)."

Dans ce contexte, 50% des Français assurent qu'ils ne peuvent plus prévoir ou continuer à faire des projets . Pour garder la tête hors de l'eau, ils rognent sur les dépenses non-essentielles comme l'habillement (36%) et les loisirs (35%). Et pour financer leurs dépenses importantes, 57% puisent dans leur épargne et 22% choisissent de souscrire à un crédit conso.

Le baromètre Cofidis souligne toutefois quelques améliorations. Si le pouvoir d'achat reste la préoccupation numéro 1 pour 48% des Français, cette part est en baisse de six points par rapport à l'an dernier. Et si pour plus d'un Français sur deux (53%), ce pouvoir d'achat va continuer de diminuer dans les 12 prochains mois, il faut toutefois noter que la part des Français qui estiment que leur pouvoir d’achat va se stabiliser est en forte hausse (32%, soit +11 points).

"Une certaine accalmie s’observe cette année, malgré les effets significatifs de l’inflation sur le porte-monnaie des français", analyse Mathieu Escarpit, le directeur marketing de Cofidis France, pour BFMTV. Néanmoins, "les stratégies et contraintes budgétaires qu’ils se sont imposés depuis le début de la crise ne semblent toujours pas être suffisantes. Les Français nous déclarent qu’ils vont encore réduire leurs dépenses pour 60% d’entre eux" , ajoute-t-il.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 71d5d487af

Re: Les revenus des Français

par mobar » 23 févr. 2023, 16:26

energy_isere a écrit : 23 févr. 2023, 09:19 Cette somme d’argent qui manque aux Français pour vivre « convenablement »[/b]
Selon une étude réalisée par Cofidis, 79 % des Français arbitrent leurs dépenses, y compris pour des frais essentiels tels que l’alimentation.
On ne pouvait non plus s'attendre à ce que Cofidis, le spécialiste du crédit en ligne produise des études pour dire que les français avaient trop d'argent! :lol: :lol:

Ou bien?

Haut