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par mobar » 28 juin 2026, 10:31
par energy_isere » 25 juin 2026, 13:33
mobar a écrit : 25 juin 2026, 10:26 La dette de la France atteint 3 400 milliards, pour un patrimoine de l"état français qui serait, une fois la dette déduite, de 19 600 milliards Soit un ratio Dette / Patrimoine net de 17.3%, , a peu prés la moitié du seuil d"endettement qu'acceptent les banquiers pour prêter aux particuliers lambda Ou est le problème?
par GillesH38 » 25 juin 2026, 11:05
mobar a écrit : 25 juin 2026, 10:26 La dette de la France atteint 3 400 milliards, pour un patrimoine de l"état français qui serait, une fois la dette déduite, de 19 600 milliards Soit un ratio Dette / Patrimoine net de 17.3%, , a peu prés la moitié du seuil d"endettement qu'acceptent les banquiers pour prêter aux particuliers lambda
par mobar » 25 juin 2026, 10:26
Le patrimoine total de la France a encore augmenté pour atteindre 19.600 milliards d'euros cette année. Soit une hausse de 50% en dix ans.
par energy_isere » 17 juin 2026, 00:24
La Banque de France abaisse nettement sa prévision de croissance pour 2026 AFP •16/06/2026 Mauvaise nouvelle pour l'économie: la Banque de France a nettement abaissé mardi sa prévision de croissance pour 2026, en tablant désormais sur une croissance nulle au deuxième trimestre, après le recul inattendu du produit intérieur brut (PIB) sur les trois premiers mois de l'année. Dans ses projections macroéconomiques publiées mardi, la banque centrale française s'attend dorénavant à une croissance de 0,5% du PIB sur l'année 2026, soit nettement moins que les 0,9% qu'elle prévoyait en mars. C'est aussi bien plus pessimiste que les attentes du gouvernement, qui table à ce stade sur +0,9% cette année. Le Fonds monétaire international (FMI), quant à lui, avait abaissé en mai sa prévision de croissance de la France en 2026 de 0,9% à 0,7%. ......................
par energy_isere » 05 juin 2026, 10:23
France: Le déficit commercial s'établit à 5,6 milliards d'euros fin avril Reuters •05/06/2026 Le déficit commercial de la France s'est établi à 5,640 milliards d'euros à fin avril, montrent les données publiées vendredi par le bureau des Douanes françaises. À la fin du mois de mars, le déficit s'élevait à 6,414 milliards d'euros (révisé de 6,864 milliards d'euros).
par energy_isere » 29 mai 2026, 10:25
France: hausse de l'inflation à 2,4% sur un an en mai, selon l'Insee Boursorama avec AFP •29/05/2026 Les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,4% sur un an en mai, après 2,2% en avril, cette hausse de l'inflation s'expliquant par une accélération des prix de l'énergie, a indiqué l'Insee dans une estimation provisoire publiée vendredi. Les prix de l'énergie ont augmenté de 16,8% en mai sur un an, après 14,3% en avril, portés ce mois-ci par une hausse des prix du gaz. Les prix des services accélèrent sur un an (+2%). Les prix de l’alimentation évoluent sur un an au même rythme qu'en avril (+1,2%), comme ceux des produits manufacturés (-0,6%) et du tabac (+3,2%). Sur un mois, les prix à la consommation sont en hausse pour le quatrième mois consécutif, à 0,1% (après 1,0% en avril). Cette nouvelle augmentation des prix s’explique également par l’augmentation des prix de l’alimentation, "particulièrement de ceux des produits frais", a précisé l'Insee. Les prix des produits manufacturés augmentent, eux, légèrement sur un mois, tandis que ceux des services sont stables, comme ceux du tabac. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet la comparaison entre les pays de la zone euro, a augmenté de 2,8% sur un an en mai, après +2,5% sur un an en avril. Les résultats définitifs de l'inflation en France seront publiés le 12 juin, a indiqué l'Insee.
par energy_isere » 29 mai 2026, 10:21
France: révisé en baisse, le PIB recule de 0,1% au 1er trimestre Boursorama avec AFP •29/05/2026 Le produit intérieur brut (PIB) français a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport au dernier trimestre de 2025, a indiqué vendredi dans ses résultats détaillés l'Insee, qui avait initialement annoncé une croissance nulle de janvier à mars, période où a démarré la guerre au Moyen-Orient. ...........................
par energy_isere » 30 avr. 2026, 10:46
Très mauvaise surprise pour l'économie française, le PIB est resté stable au 1er trimestre, et pas à cause de la guerre AFP •30/04/2026 Le Produit intérieur brut (PIB) de la France est resté stable au premier trimestre, a annoncé jeudi l'Insee dans une première estimation, une mauvaise surprise qui s'explique par une demande intérieure "atone" et une contribution du commerce extérieur "fortement négative", mais pas encore par la guerre qui a en revanche de premiers effets notables sur l'inflation. La croissance, déjà décevante avant le 28 février quand les Etats-Unis et Israël ont attaqué l'Iran, déjoue les prévisions des grands instituts: la Banque de France pensait encore il y a une quinzaine de jours que la croissance aurait pu atteindre "jusqu'à 0,3%" au premier trimestre tandis que fin mars, l'Insee avait abaissé sa prévision initiale de 0,3% à 0,2%. Finalement le PIB "marque le pas", remarque ainsi l'Institut national de la statistique jeudi, après avoir augmenté de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% en 2025. ........................................
par energy_isere » 30 avr. 2026, 10:43
France: l'inflation de retour, à 2,2% en avril sur un an selon l'Insee Boursorama avec AFP •30/04/2026 Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2% sur un an en avril, après une hausse de 1,7% en mars, qui s'explique par une forte accélération des prix de l'énergie, détaille l'Insee dans une estimation provisoire jeudi. Cela représente un bond de 1,4 point par rapport à avril 2025, quand l'indice des prix à la consommation s'établissait à 0,8%. Si l'Insee s'attendait à ce que la flambée des cours des hydrocarbures se traduise par un "net regain d'inflation" qui "franchirait les 2% au cours du printemps", elle tablait plutôt sur 1,8% en avril dans sa note de conjoncture de mars, soit 0,4 point de moins que le chiffre annoncé jeudi. L'inflation en avril est même supérieure à la prévision de l'Insee pour mai (2,1%). Elle s'explique principalement par la hausse des prix de l'énergie, et en particulier ceux des produits pétroliers, qui ont augmenté de 14,2% en avril sur un an, après une hausse de 7,4% en mars, dans un contexte d'envolée des prix du pétrole en raison de la guerre au Moyen-Orient. Sur un mois les prix à la consommation sont en hausse pour le troisième mois consécutif (+1% en mars, et +0,6% en février). Cela s'explique par une hausse des prix des services, notamment des transports et de l'hébergement, et surtout par une forte hausse des prix de l'énergie (gazole, essence et combustibles liquides en particulier). ...............................
par energy_isere » 21 avr. 2026, 14:21
Le gouvernement annonce 6 milliards d'euros d'économies pour compenser le coût de la guerre Connaissance des Énergies avec AFP le 21 avril 2026 Le gouvernement a annoncé mardi que 6 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppées pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, à l'issue d'une réunion sur les finances publiques à Bercy. Le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel a indiqué que les économies pèseraient pour 4 milliards d'euros sur l'Etat, et 2 milliards d'euros dans la sphère sociale, sans plus de détails. D'autres annonces sont attendues en fin de journée de Matignon sur les aides face à la flambée des prix des carburants. Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait demandé mardi à son gouvernement de mettre en oeuvre pour 4 milliards d'euros de "mesures supplémentaires de freinage de la dépense", au sein des budgets ministériels, dans un courrier adressé à ses ministres. L'annonce de M. Amiel a été faite à l'issue d'un comité d'alerte des finances publiques à Bercy, auquel assistait aussi le ministre de l'Economie Roland Lescure. Etaient présents à la réunion de cette instance, créée l'an dernier, des parlementaires dont le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Eric Coquerel (LFI) et le rapporteur général du budget Philippe Juvin (LR), des représentants d'élus locaux, de la Sécurité sociale, des syndicats, comme la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon, et du patronat. En fin de journée, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pourrait annoncer le prolongement de mesures déjà en place concernant les aides face à la flambée des prix des carburants, et "peut-être d'autres idées", a indiqué Roland Lescure sur RTL. M. Lecornu convoque une réunion ministérielle consacrée à l'énergie dans l'après-midi et s'exprimera à 18H00, a indiqué Matignon. - A date - La guerre au Moyen-Orient a entraîné une hausse des taux d'intérêt et donc de la charge de la dette, pour un coût actuellement "autour de 3,6 milliards d'euros", a rappelé Roland Lescure mardi. Au total, en prenant en compte aussi l'impact de l'inflation sur les allégements de cotisations sociales et les dépenses indexées prises en charge par l'Etat, ou encore les dépenses liées aux armées, "le coût total de cette crise pourrait donc représenter au moins 6 milliards d'euros, à date", a détaillé Sébastien Lecornu dans son courrier aux ministres. Le ministre des Comptes publics avait prévenu que "toute dépense publique nouvelle qui pourrait être rendue nécessaire par la crise" énergétique entraînerait "une annulation d'une dépense qui était prévue, à l'euro près", afin de "tenir (les) objectifs pour 2026". Le gouvernement a déjà annoncé 130 millions d'euros de dépenses de soutien face à la crise: 70 millions pour aider transporteurs, pêcheurs et agriculteurs, et 60 millions pour renforcer le chèque énergie. Sous l'effet de la crise énergétique, le gouvernement de Sébastien Lecornu a par ailleurs dû revoir à la baisse la semaine dernière sa prévision de croissance, à 0,9% en 2026 (contre 1% prévu avant) et en hausse sa prévision d'inflation, à 1,9% (contre 1,3% auparavant). Il a maintenu en revanche son objectif de 5% de déficit cette année, après une bonne nouvelle en 2025 (5,1% contre 5,4% initialement attendus). Mais Bercy a prévenu que la "vigilance" restait de mise. Selon une source syndicale, les mesures d'économies sur la Sécurité sociale, réalisées notamment par des reprises de crédit, ne "devraient pas toucher les assurés sociaux". Face à l'ampleur des coupes envisagées, le président de la commission des Finances de l'Assemblée, Eric Coquerel, a estimé qu'on avait "pas appris grand chose" lors de la réunion sur la manière dont l'Etat comptait s'y prendre pour réaliser ces économies, tout en critiquant le fait qu'elles semblent plutôt porter sur les dépenses, "aggravant le mal", et pas sur les recettes. Créé au printemps dernier, le comité d'alerte des finances publiques s'est réuni deux fois en 2025: le 15 avril autour du Premier ministre d'alors François Bayrou, et le 26 juin. Ce comité avait alors annoncé un coup de frein supplémentaire de cinq milliards d'euros sur les dépenses publiques.
par energy_isere » 14 avr. 2026, 22:28
France-Le gouvernement abaisse sa prévision de croissance à 0,9% pour 2026 Reuters •14/04/2026 Le gouvernement français a abaissé mardi sa prévision de croissance pour 2026 afin de prendre en compte l'impact du conflit au Moyen-Orient et de la flambée des prix de l'énergie sur l'activité économique du pays. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% cette année contre une précédente prévision de 1% et après une croissance de 0,9% en 2025. Lundi, le ministre chargé des Comptes publics David Amiel avait prévenu d'une réévaluation en cours de la prévision de croissance pour 2026 en raison du "coût" du conflit en Iran qui a provoqué une envolée des prix de l'énergie. La prévision d'inflation du gouvernement est ainsi relevée à 1,9% pour cette année contre 1,3% anticipé auparavant. La prévision de croissance du gouvernement pour 2026 s'aligne ainsi sur celle de la Banque de France, révisée à la baisse le mois dernier, et sur celle du Fonds monétaire international (FMI), revue ce mardi. .........................
par energy_isere » 11 avr. 2026, 16:58
L'agence Moody's laisse inchangée la note de crédit de la France Reuters •10/04/2026 L'agence de notation Moody's a maintenu inchangée vendredi la note de crédit de la France, assortie de perspectives négatives. La note souveraine de la France reste à "Aa3", depuis son dernier abaissement par l'agence en décembre 2024. ..........................
par energy_isere » 08 avr. 2026, 10:42
France: le déficit commercial s'est creusé à 5,8 milliards d'euros en février, selon les douanes Boursorama avec AFP •08/04/2026 Le déficit commercial de la France s'est creusé de 3,8 milliards d'euros pour s'établir à -5,8 milliards d'euros en février, pénalisé par une forte hausse des importations, notamment d'hydrocarbures, alors que les exportations ont reculé, ont indiqué mercredi les douanes. Les importations ont atteint 57,8 milliards d'euros en février (+2,6 milliards d'euros). Elles ont été tirées par les hydrocarbures naturels en provenance notamment des Etats-Unis, les matériels de transport et les produits pharmaceutiques venant de Chine, ont détaillé les douanes dans un communiqué, précisant que les indicateurs ont fait l'objet d'une nouvelle méthode de calcul. Les exportations ont diminué de 1,2 milliard d'euros à 52 milliards, en raison d'un recul des exportations d'électricité et de produits de l'industrie aéronautique et spatiale. Selon les douanes, "la balance commerciale se détériore pour la majorité des produits", notablement les produits énergétiques (-1,1 milliard d'euros), les matériels de transport (-800 millions) et les équipements mécaniques, électroniques et informatiques (-700 millions d'euros). Le déficit agricole est de 100 millions d'euros. Géographiquement, "la dégradation de la balance commerciale est très marquée avec l'Asie" (-1,1 milliard d'euros), principalement la Chine, la Corée du Sud et Taïwan. Elle s'est également dégradée avec l'Union européenne (-1,1 milliard d'euros), notamment l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne. En janvier, le déficit commercial de la France s'était amélioré de 2,6 milliards d'euros à -2 milliards, selon les nouveaux chiffres publiés par les douanes. Cumulé sur douze mois, le déficit commercial s'est toutefois amélioré de 1,1 milliard d'euros à -62,2 milliards. Par ailleurs, le solde des transactions courantes, qui intègre la balance des biens, celle des services et des revenus, est retombé dans le rouge en février, à -1,8 milliard d'euros, après un excédent de 2,3 milliards en janvier, a indiqué la Banque de France. Le déficit des échanges de biens s'est creusé à 5,1 milliards, après 2,1 milliards en janvier, une tendance concernant "à la fois les échanges de biens hors énergie et la facture énergétique", selon la banque centrale française. Quant au surplus des échanges de services, il s'est réduit à 3,7 milliards d'euros, contre 4,8 milliards en janvier.
par energy_isere » 31 mars 2026, 11:29
France: forte hausse de l'inflation en mars à 1,7% sur un an, selon l'Insee AFP •31/03/2026 Les prix à la consommation en France ont augmenté de 1,7% sur un an en mars, après une hausse de 0,9% en février, soit un bond de 0,8 point, notamment en raison de l'augmentation des prix de l'énergie, selon une estimation provisoire publiée par l'Insee mardi. Cette hausse de l'inflation est notamment due à un important rebond des prix de l'énergie et particulièrement des produits pétroliers (+7,3% sur un an contre -2,9% en février), selon l'Institut national de la statistique français. Les économistes s'attendaient à une nouvelle accélération en mars avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient qui a fait grimper le prix des hydrocarbures depuis ses débuts le 28 février. Sur un an, les prix des services accélèreraient légèrement comme ceux du tabac, tandis que les prix des produits manufacturés baisseraient plus rapidement que le mois dernier. L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 1,9% sur un an en mars, après 1,1% en février. La France devrait connaître "un net regain d'inflation", qui "franchirait les 2% au cours du printemps", selon une note de l'Insee la semaine dernière qui retenait l'hypothèse "d'un maintien des cours du pétrole autour de 100 dollars jusqu'en juin". Ces données illustrent les "conséquences de la guerre en Iran", selon une note de l'économiste Sylvain Bersinger, du cabinet Bersingéco, qui y voit la menace d'un "mini choc pétrolier". Toutefois, "le choc inflationniste devrait être nettement moindre que celui de 2022, et surtout que celui des années 1970", précise-t-il.
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