Economie agricole dans le monde

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:D :geek: :ugeek: :ghost: :wtf: :-D :) :-) :-( :-o :shock: :? 8-) :lol: :-x :-P :oops: :cry: :evil: :twisted: :roll: ;) ;-) :!: :?: :idea: :arrow: :-| :mrgreen: =D> #-o =P~ :^o [-X [-o< 8-[ [-( :-k ](*,) :-" O:) =; :-& :-({|= :-$ :-s \:D/ :-#
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [flash] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Economie agricole dans le monde

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » Hier, 15:38

Il semble que la Pdt soit sensible à l'altitude ....J'ai appris à grimper ds la vallée d'aspe essentiellement au "chemin de la mature" :
https://grimpeursbearnais.blogspot.com/2014/05/
calcaire agréable ....au bout du chemin qui a été creusé pour acheminer des "mats", arbres qui manquaient pour les bateaux ...on arrive à la "grange de perry avec une source et une petite plaine ....J'ay ai porté une putain de machine a coudre ancienne pour cuir, pour un type qui s'installait ds cette grange pour y fabriquer des sacs à dos de randonneur ! .......Tout ça pour dire que cette haute mais petite plaine ( peut etre 2 ha) alimentait toute la vallée d'aspe jusqu'à Oloron en semance de Pdt ...qui nécessite l'altitude pour conserver ses caractéristiques de l'espèce.

(ce qui m'énerve c'est de voir ts ces casques...j'y ai grimpé des centaines de fois sans voir un caillou tomber .)

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » Hier, 11:31

Par ici certains les plantent en fin d'autonne ( c'est risqué mais l'implantation est meilleure.... en cas de gelée , on butte la terre sur les feuilles naissantes ....si ca crame, c'est pas trop grave , ça repart au printemps.......suivant le climat et le sol, il faut trouver le compromis qualité quantité ...le mieux c'est qd même le jardinier du coin qui a l'info ...ou un forum local.

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » Hier, 11:25

Pour ma part production de pomme de terre extrêmement faible cette année. 150 gr par plant seulement.
Des bestioles avaient mangé le haut des fanes fin Juin donc ca avait bloqué la croissance.
J'avais mis deux fois 25 plants.

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » Hier, 11:19

Du point de vue potager, la PDT est une production de printemps ( récolte mai_juin) qui ne nécessite pas d'arrosage et permet de libérer dès Mai, de la place pour les tomates et cucurbi....Perso, je vais en mettre plus mais de meilleur qualité gustative, ...donc rendement plus faible.....sur 20 m2 on peut espérer 50 kg de réserve pour l'année.

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » Hier, 10:25

La production européenne de pommes de terre perd 7 millions de tonnes

RFI le : 18/09/2026 - Par : Marie-Pierre Olphand

Les agriculteurs français de pomme de terre avaient déjà tiré la sonnette d'alarme au mois d'août, les estimations provisoires confirment que la baisse de la production touchePour comprendre ce qui se joue cette année, il faut remonter à 2025, année excédentaire, ayant entraîné une chute des prix. Les agriculteurs ont donc décidé de cultiver moins en 2026 : les surfaces ont baissé de plus de 13,7 % – soit une baisse de 82 700 ha, selon le réseau européen North-Western European Potato Growers (NEPG).

Les agriculteurs n'avaient pas anticipé qu'ils perdraient une partie de leur production. Les canicules répétées ont desséché les champs et fait chuter les rendements. En France, ils ont ainsi baissé en moyenne de plus de 8 tonnes par ha par rapport à 2025, selon des prélèvements effectués par l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT), et le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT).

En un an, la filière est passée d'un extrême à l'autre, d'une année européenne exceptionnelle, avec plus de 27 millions de tonnes de pommes de terre – en Allemagne, en France, en Belgique et aux Pays-Bas essentiellement, les quatre principaux producteurs – à une récolte qui devrait à peine dépasser 20 millions de tonnes, une des plus faibles de ces dernières années. l'essentiel de la récolte européenne. Un constat qui est le résultat de la diminution des surfaces cultivées et d'une baisse des rendements liée au manque d'eau.

Hausse des prix sur une partie des volumes seulement

La baisse de la production ne pourra pas être compensée par les prix, même s'ils ont effectivement beaucoup augmenté en quelques mois. Car la hausse s'applique sur ce qu'on appelle le marché libre, qui concerne seulement une petite partie de la récolte. Dans le secteur de la frite par exemple, seulement 10 à 15 % des volumes sont commercialisés par ce biais.

Le reste se négocie via des contrats annuels. C'est-à-dire que les pommes de terre récoltées aujourd'hui et pré-vendues l'ont été à des prix fixés grosso modo en janvier. L'année s'annonce donc très compliquée pour les producteurs français, belges, allemands et hollandais, qui ne vont pas totalement profiter de la hausse des prix, certains risquent de ne même pas avoir assez de volumes pour honorer leurs contrats.

S'adapter à la réalité de la production

Les acheteurs devront s'adapter cette année à la réalité de la production. Cette saison, les volumes seront plus faibles et les tubercules plus petits et moins longs. Les industriels qui ont des cahiers des charges très précis devront donc faire preuve de flexibilité pour composer avec ces nouveaux calibres, s'ils veulent continuer à faire tourner leurs usines.

Les frites de 2027 seront certainement plus petites, et peut-être un peu plus chères, mais si augmentation il y a, elle ne devrait être que de quelques centimes par kilo, confie un acteur de la filière.
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chroniqu ... -de-tonnes

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 19 sept. 2026, 12:35

Sénégal : vers une relance de la filière palmier à huile avec l’appui de l’Indonésie

Agence Ecofin 15 septembre 2026

En Afrique de l’Ouest, le Sénégal figure parmi les principaux importateurs d’huile de palme avec le Nigeria, le Togo ou encore le Burkina Faso. Alors que la production locale stagne depuis plusieurs années, Dakar tente de relancer la filière avec un projet ambitieux.

Le Sénégal envisage de développer 60 000 hectares de plantations de palmiers à huile dans le cadre d’une coopération avec l’Indonésie à travers des régions du centre et du sud du pays. C’est ce qui ressort d’une rencontre qui s’est tenue le 11 septembre dernier à Dakar entre le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et l’ambassadeur d’Indonésie.
...................
la production d’huile de palme assurée par les industriels a également stagné sur la période autour de 14 000 tonnes, alors que la vigueur de la demande sur le marché intérieur oblige le pays à recourir massivement aux importations. D’après la FAO, le Sénégal a importé en moyenne 148 100 tonnes d’huile de palme entre 2015 et 2024, avec un pic de 195 937 tonnes en 2017. Ces achats ont coûté en moyenne près de 108 millions $ par an sur la même période, avec un pic de 172 millions $ enregistré en 2020.
......................................
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -indonesie

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 12 sept. 2026, 16:17

suite de ce post du 05 sept 2026 : viewtopic.php?p=2426657#p2426657
Les prix alimentaires mondiaux atteignent leur plus haut niveau depuis 2022

Agence Ecofin 09 sept 2026

Après un repli en début d’année 2026, les prix alimentaires mondiaux ont renoué avec la hausse ces derniers mois. En cause notamment, les tensions sur le marché des engrais liées au conflit au Moyen-Orient, les effets d’El Niño sur les récoltes et les perturbations logistiques dans la mer Noire.

Les cours des produits alimentaires de base ont poursuivi leur hausse durant le mois écoulé selon un communiqué publié le 4 septembre dernier par l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’indice de l’organisation qui suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des céréales, huiles végétales, produits laitiers, viande et sucre s’est établi à 133,3 points, en hausse de 1,9% par rapport à son niveau révisé de juillet et de 2,5% sur un an.

Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis novembre 2022, tout en restant 16,8% en dessous du record atteint en mars 2022, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine.

Pour la FAO, cette progression reflète surtout le retour des inquiétudes sur l’offre. Dans les détails, c’est au niveau du sucre que la hausse des prix a été la plus remarquable.

Son indice a bondi de 11,9% entre juillet et août, à 106,4 points, atteignant son niveau le plus élevé depuis juin 2025. Ceci en raison des rendements plus faibles pour la betterave sucrière dans l’Union européenne, du recul de la production sucrière au Brésil et des risques que fait peser El Niño sur les grands producteurs asiatiques, dont l’Inde.

De son côté, l’indice des prix des céréales a gagné 2,2% en août, à 116,3 points, son niveau le plus élevé depuis mai 2024 dans un contexte de demande soutenue à l’importation, de dégradation des perspectives de récolte dans certaines régions productrices et d’incertitude persistante autour des exportations de la mer Noire.

L’indice des produits laitiers a progressé de 2,3% en août, porté par le resserrement de l’offre de lait dans l’Union européenne pendant que celui des huiles végétales a augmenté de 1,1%. La hausse des cours de l’huile de palme et de l’huile de soja liée à une demande mondiale d’importation soutenue et des inquiétudes quant aux effets d’El Niño sur la production d’huile de palme en Asie du Sud-Est a plus que compensé le léger recul des prix de l’huile de colza et de l’huile de tournesol.

Pour sa part, l’indice des prix de la viande a augmenté de 1% du fait du renchérissement des tarifs de la volaille, du porc et de la viande ovine.

Des récoltes moins abondantes, mais des stocks encore élevés

Dans sa note mensuelle sur l’offre et la demande de céréales, publiée parallèlement à l’indice, la FAO a abaissé de 3,4 millions de tonnes sa prévision de production mondiale de céréales en 2026. Elle estime désormais la récolte totale à 2,980 milliards de tonnes, soit 2% de moins qu’en 2025. Malgré cette baisse, il s’agirait de la deuxième plus grande récolte jamais enregistrée. Dans le même temps, les stocks mondiaux de fin de campagne sont attendus à 947,2 millions de tonnes, un volume légèrement supérieur aux niveaux d’ouverture mais inférieur de 10,7 millions de tonnes à la prévision publiée en juillet.

Le ratio entre les stocks mondiaux et l’utilisation devrait ainsi s’établir à 31,6%, contre 31,9% la saison précédente. Ce niveau suggère que le marché mondial ne fait pas face à une pénurie immédiate. Il offre encore un coussin d’approvisionnement relativement confortable par rapport aux niveaux historiques, mais celui-ci se réduit au moment où les aléas climatiques et géopolitiques s’intensifient.

Le commerce mondial de céréales devrait, enfin, reculer à 509,3 millions de tonnes en 2026/2027, après son niveau record de la campagne précédente. Cette contraction attendue traduit à la fois le ralentissement de certains besoins d’importation et la persistance des obstacles logistiques et commerciaux.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... epuis-2022

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 12 sept. 2026, 10:42

Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture

AFP •12/09/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 768ba2396b

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » 12 sept. 2026, 09:20

Jeuf a écrit : 11 sept. 2026, 13:27
energy_isere a écrit : 11 sept. 2026, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.
J'ai soutenu cette idée car traditionnellement c'était le seul moyen de valoriser des terres difficiles a exploiter (terres pauvre, peu accessibles, en pente, morcelées , salées , ...ou en jachère) La solution actuelle serait pour ces esclaves de l'indus agri, ..de diviser leur troupeau par 2 et de produire des fourragers de printemps.

Re: Economie agricole dans le monde

par Jeuf » 11 sept. 2026, 13:27

energy_isere a écrit : 11 sept. 2026, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 11 sept. 2026, 11:23

Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.


L'Union européenne devra importer davantage de maïs pour la campagne 2026/2027, met en garde la Fefac, l’organisation représentative des fabricants d’aliments pour animaux. L’UE va devoir importer 7 millions de tonnes de maïs supplémentaires, ce qui devrait porter le total des importations de maïs à plus de 26 millions de tonnes.

Il s'agit d'une conséquence directe des rendements de maïs qui s’annoncent en très forte baisse dans une partie de l'Europe. Or une grande partie du maïs cultivé en Europe est utilisée pour l'alimentation animale. Cette année, la Commission européenne estime la récolte autour de 50 millions de tonnes, ce qui serait un niveau historiquement bas en près de vingt ans. La Hongrie, traditionnellement exportatrice, devrait ainsi devenir importatrice cette année alors qu'en France, les estimations donnent une production en baisse de 40 % par rapport à la moyenne des dernières années.

En théorie, l’Ukraine a largement les moyens de soutenir le surplus de demande européenne, mais le problème est logistique. Actuellement, les attaques en mer Noire paralysent une grande partie des exportations de céréales ukrainiennes et Kiev est à la recherche d’itinéraires alternatifs. L’organisation représentative des fabricants d’aliments pour animaux en Europe a exhorté de nouveau la Commission européenne à garantir le passage des céréales fourragères ukrainiennes.

L'Europe en concurrence avec d'autres acheteurs

Même s’il n’y a pas de pénurie sur le marché mondial, les stocks se resserrent, ce qui se ressent sur les prix. Sur Euronext, le contrat de maïs livrable en novembre 2026 est passé au-dessus de 260 € en août. Aux États-Unis, le maïs coté à Chicago était début septembre proche de son plus haut niveau de ces dernières années.

À cela s'ajoutent les craintes liées au phénomène météorologique El Niño. Selon l’Organisation météorologique mondiale, l'épisode s’annonce comme le plus intense de ces 70 dernières années. Les prix devraient donc poursuivre leur progression en attendant de connaitre les rendements de la récolte aux États-Unis, qui déterminent historiquement une grande partie de l’offre de maïs disponible pour l’export.

À plus long terme, pointe Argus Media, les éleveurs européens devraient eux se tourner vers le blé qui est en train de prendre petit à petit la place du maïs pour l'alimentation animale.
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chroniqu ... %C3%A9tail

Re: Economie agricole dans le monde

par mobar » 10 sept. 2026, 15:28

A condition que l'on achète son grain bio en gros directement au producteur (450 à 500 €/tonne) et qu'on fasse sa farine soi même
Si on achète de la farine bio dans la filière grande distribution ou pire en magasin bio de bobos (1.5 à 3 € le kilo), c'est le meunier et le distributeur qui captent la marge et on est au même prix que le boulanger voire au delà! :-D :-D

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » 10 sept. 2026, 15:21

Jeuf a écrit : 07 sept. 2026, 20:35
kercoz a écrit : 05 sept. 2026, 08:59 Si vous faites votre pain, il semble qu'il n'y a pas de problème du coté du blé bio.:
https://www.arvalis.fr/infos-techniques ... s-varietes
ah bon
"""""Les rendements du blé, des mélanges céréaliers ou du colza sont en recul mais demeurent corrects avec une baisse de l’ordre de 10 à 20 % par rapport aux moyennes historiques. La qualité est au rendez-vous, avec de bons taux de protéines (>11 %). """"

La production de graminés bio échappe à la fillière industrielle et est moins sensible à ses avatars. De plus le cout du pain fait maison est bien moins cher que celui du boulanger.

"""En bref

Un pain maison de 500 g revient à 86 centimes au four, soit 1,72 € le kilo, électricité comprise.
Face à la boulangerie à 4,40 € le kilo, l'économie atteint 489 € par an pour un demi-kilo par jour."""""

sans compter le déplacement en temps et en essence éventuel.

Re: Economie agricole dans le monde

par mobar » 10 sept. 2026, 15:05

Elle redoute une crise alimentaire globale "comme on n’en a jamais connu".
ça me rappelle les blaireaux qui, il y a plus de 20 ans, redoutaient une crise de l'offre de fossiles "comme on n'en avait alors jamais connu"

:lol: :lol: :lol:

Mort aux cons!

Re: Economie agricole dans le monde

par Jeuf » 07 sept. 2026, 20:35

kercoz a écrit : 05 sept. 2026, 08:59 Si vous faites votre pain, il semble qu'il n'y a pas de problème du coté du blé bio.:
https://www.arvalis.fr/infos-techniques ... s-varietes
ah bon
sinon au détour d'un article on apprend :
Pour illustrer l'ampleur de la situation, l'experte cite le cas de la Grande-Bretagne, où des discussions ont déjà lieu autour d’un éventuel rationnement alimentaire afin de se préparer à différentes menaces, dont le changement climatique. "La production agricole suit un cycle naturel", explique Yamina Saheb, et ce cycle est "complètement détruit". Elle redoute une crise alimentaire globale "comme on n’en a jamais connu".
https://www.france24.com/fr/plan%C3%A8t ... de-experts

Haut