Egypte

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:D :geek: :ugeek: :ghost: :wtf: :-D :) :-) :-( :-o :shock: :? 8-) :lol: :-x :-P :oops: :cry: :evil: :twisted: :roll: ;) ;-) :!: :?: :idea: :arrow: :-| :mrgreen: =D> #-o =P~ :^o [-X [-o< 8-[ [-( :-k ](*,) :-" O:) =; :-& :-({|= :-$ :-s \:D/ :-#
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [flash] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Egypte

Re: Egypte

par energy_isere » 15 juil. 2026, 21:36

suite de ce post du 21 nov 2025 : viewtopic.php?p=2418596#p2418596

aprés la cuve du 1er réacteur, celle du 2iéme :
Reactor vessel installed in El Dabaa's second unit

Thursday, 9 July 2026

A ceremony has been held to mark the installation of the reactor pressure vessel in the second unit at Egypt's El Dabaa Nuclear Power Plant.

Image

The milestone moment comes seven months after the reactor pressure vessel was installed in the first unit - which Rosatom Director General Alexei Likhachev said reflected the accelerated pace of progress on the project.

According to Strana Rosatom, Likhachev said: "More than 25,000 people are working on the construction site daily, over 18,000 of whom are Egyptian citizens. We will increase our workforce, and in the coming weeks, the number of workers should reach 30,000. Together with our Egyptian partners, we are making every effort to ensure the site is ready for the delivery of the first nuclear fuel in the first half of 2027 and the connection of the power units to the grid in 2028." He added that the next stage of work would be the welding of pipelines for the reactor's main cooling system.

Egypt's Prime Minister, Mostafa Madbouly, was among those attending the event, alongside International Atomic Energy Agency Director General Rafael Mariano Grossi, pictured below.
.............................
https://www.world-nuclear-news.org/arti ... econd-unit

Re: Egypte

par energy_isere » 15 juil. 2026, 21:24

Égypte : Le Caire mise sur l’expertise chinoise pour moderniser son réseau électrique

Agence Ecofin 11 juillet 2026

Alors que l’Égypte prépare une forte hausse de ses capacités solaires et éoliennes, l’adaptation du réseau électrique devient un élément central de sa stratégie énergétique.

Le ministre égyptien de l’Électricité et des Énergies renouvelables, Mahmoud Esmat, s’est entretenu avec une délégation de China Southern Power Grid International (CSGI) afin d’examiner les perspectives de coopération technique pour la modernisation du réseau électrique national. Selon un communiqué publié samedi 11 juillet à l’issue de la rencontre, les échanges ont porté sur la planification du système électrique, le renforcement des infrastructures de transport, la modernisation des centres de contrôle ainsi que l’intégration des énergies renouvelables.

Les deux parties ont également abordé le développement des réseaux intelligents et le recours aux batteries pour soutenir le réseau lors des pointes de consommation. Aucun accord, montant d’investissement, ni financement n’a toutefois été annoncé.

La transition énergétique passe par le réseau

Cette coopération potentielle intervient alors que Le Caire prévoit une augmentation rapide de ses capacités renouvelables. Selon un récent communiqué du gouvernement, l’Égypte dispose actuellement de 9 516 MW de puissance renouvelable installée, répartis entre 3 500 MW de solaire, 3 034 MW d’éolien et 2 982 MW d’hydroélectricité. Les autorités ambitionnent de porter la part des énergies renouvelables à 45 % du mix électrique dès 2028, avant d’atteindre un parc installé de 30 705 MW d’ici à la fin de 2029. Parallèlement, les capacités de stockage d’électricité devraient être portées à 14 320 MWh à l’horizon 2028.

« Le soutien, le développement et la modernisation constituent un processus continu visant à accroître la capacité du réseau national à absorber les énergies renouvelables », a déclaré Mahmoud Esmat.

L’objectif affiché représente un changement important pour un système encore largement dominé par les combustibles fossiles. Selon les données 2023 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le gaz naturel assurait 76 % de la production électrique égyptienne. Le solaire et l’éolien avaient produit ensemble 11 992 GWh, soit 5,57 % du mix.

La modernisation du réseau et le développement du stockage devront ainsi accompagner l’arrivée des nouvelles capacités par nature intermittentes afin de renforcer le système électrique en même temps que de préserver sa stabilité.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... electrique

Re: Egypte

par energy_isere » 04 juil. 2026, 11:13

Égypte : une usine de turbines éoliennes de 2 GW prévue avec le Chinois SANY

Agence Ecofin 29 juin 2026

Pour atteindre son objectif de porter les énergies durables à 45 % de son mix électrique d’ici 2028, l’Égypte mise désormais sur une stratégie associant déploiement des capacités renouvelables et développement d’une filière industrielle locale.

Le gouvernement égyptien a annoncé, mercredi 24 juin, la signature d’un nouvel accord avec le fabricant chinois SANY Renewable Energy pour créer une usine de turbines éoliennes. Selon le communiqué publié, ce partenariat vise à développer un projet éolien de 2 000 MW dans le nord du golfe de Suez, illustrant la volonté du pays d’associer l’expansion de ses capacités renouvelables à une production locale d’équipements.

Dans le détail, l’accord lie le groupe chinois à l’Egyptian Electricity Transmission Company (EETC) et la New and Renewable Energy Authority (NREA). Il vise à fournir localement les équipements nécessaires aux projets éoliens du pays, tout en exportant les excédents de production vers les marchés régionaux. Le communiqué ne précise ni le montant de l’investissement envisagé ni le calendrier de mise en œuvre du projet.

Selon le ministre de l’Électricité et des Énergies renouvelables, Mahmoud Esmat, l’usine devrait atteindre une capacité de production de 2 GW par an dans un délai maximal de deux ans après la signature des accords définitifs. Le projet éolien devrait, quant à lui, être raccordé au réseau national dans un délai maximal de 23 mois après leur signature.

« La localisation de l’industrie des équipements électriques, notamment ceux liés aux énergies renouvelables, soutient l’orientation de l’État visant à exécuter les projets solaires et éoliens en livre égyptienne », a déclaré Mahmoud Esmat, cité dans le communiqué.

Coopération et stockage pour accélérer la transition

Cette annonce intervient alors que Le Caire multiplie les discussions avec des groupes chinois sur les énergies renouvelables, les réseaux et la production locale de composants. Début juin, le gouvernement avait déjà indiqué vouloir coopérer avec China Energy Engineering Corporation pour localiser l’industrie des composants d’énergies nouvelles et renouvelables, afin de répondre aux besoins locaux et d’exporter.

La République arabe vise une part de 45 % des énergies renouvelables dans son mix énergétique en 2028. Pour accompagner cette montée en puissance du solaire et de l’éolien, le pays prévoit aussi de développer les batteries, avec un objectif de 14 320 MWh de capacités de stockage d’ici 2028.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... inois-sany

Re: Egypte

par energy_isere » 20 juin 2026, 12:10

L’Égypte obtient 800 millions $ de la BEI pour les énergies renouvelables

Agence Ecofin 17 juin 2026

Ce financement permet à l’Égypte de poursuivre l’accélération de sa transition énergétique. Il contribuera à intégrer au réseau national une capacité totale de 22 gigawatts (GW) d’énergies renouvelables d’ici 2030.

L’Égypte a obtenu un financement de 690 millions d’euros (800,2 millions de dollars) de la Banque européenne d’investissement (BEI), destiné à moderniser et à étendre le réseau électrique égyptien, selon un communiqué de l’institution financière publié lundi 15 juin.

Cette enveloppe soutient un programme national piloté par la Société égyptienne de transport d’électricité. Elle accompagnera le pays dans son ambition de développer les énergies renouvelables, de renforcer l’infrastructure électrique et de consolider son statut de pôle énergétique régional.

Elle contribuera également à intégrer au réseau national une capacité totale de 22 GW d’énergies renouvelables d’ici 2030, soit une capacité suffisante pour alimenter en électricité près de 10 millions de foyers.

Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’Initiative de coopération transméditerranéenne en matière d’énergies renouvelables et de technologies propres (T-MED), destinée à mobiliser jusqu’à 25 milliards d’euros d’investissements d’ici 2035 dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et les technologies propres.

« Ces investissements devraient permettre de réduire les pertes de transmission, d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité, de renforcer la sécurité énergétique et de soutenir un développement économique durable. Ils contribueront également à la coopération régionale en matière d’électricité et au développement futur des échanges et de l’intégration des énergies propres en Méditerranée », indique le communiqué de la BEI.

Cette annonce intervient alors que l’Égypte accélère la révision de sa stratégie énergétique en faveur des énergies renouvelables. Le mois dernier, le président Abdel Fattah al-Sissi a révélé le nouvel objectif de porter à 45 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du pays d’ici 2028. Parallèlement, il prévoit d’étendre la construction de centrales de stockage d’énergie raccordées au réseau, ainsi que le développement de stations autonomes.

Ce pays d’Afrique du Nord figure parmi les principaux marchés africains des énergies renouvelables, avec une capacité installée de 9258 MW à fin 2025, selon les données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA). L’Égypte mise principalement sur le solaire et l’éolien pour soutenir cette croissance.

Cependant, le système électrique du pays demeure largement dépendant des combustibles fossiles. Ceux-ci représentent environ 87 % de la production nationale d’électricité, tandis que le solaire et l’éolien représentent ensemble près de 7 % du mix énergétique.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... ouvelables

Re: Egypte

par energy_isere » 20 juin 2026, 12:01

Egypte : le Désert occidental ajoute 12 000 barils à la production nationale de brut

Agence Ecofin 17 juin 2026

Depuis l’été 2024, l’Égypte importe du gaz naturel pour couvrir ses besoins domestiques. Producteur historique d’hydrocarbures, le pays multiplie les initiatives pour retrouver son autosuffisance énergétique.

L’Égypte progresse sur un nouveau front pétrolier. Le ministère du Pétrole et des Ressources minérales a annoncé dimanche 15 juin que la production de pétrole brut et de condensats dans le désert occidental a augmenté d’environ 12 000 barils par jour au cours des deux dernières semaines.

Selon les informations relayées par Amwal Al Ghad, deux opérateurs sont à l’origine de cette hausse. D’une part, Khalda Petroleum Company joint‑venture entre la société américaine Apache Corporation et l’Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC), a contribué à plus de 10 000 barils par jour supplémentaires. Cette évolution a d’autre part été soutenue par la production des champs Abu Sennan, opérés par la société publique General Petroleum Company (GPC) qui a ajouté environ 1500 barils par jour.

Dans l’ensemble, la stratégie déployée repose sur deux leviers. D’abord, l’expansion des activités de forage et d’exploration dans la région. Ensuite, le déploiement de technologies avancées pour améliorer les rendements des gisements en production. Le ministère précise que ces gains reflètent les efforts continus pour développer les découvertes récentes et maximiser la production des champs existants.

Un deuxième front qui s’ouvre après le record dans le Sinaï

Cette annonce fait suite à un autre résultat encourageant publié une semaine plus tôt. Le 7 juin, Le Caire avait annoncé que des champs offshores du Sinaï avaient atteint environ 27 000 barils par jour, leur plus haut niveau depuis 2017, grâce à un programme d’optimisation mené par l’italien Eni en partenariat avec EGPC.

Les progrès enregistrés dans le désert occidental et le Sinaï en moins de deux semaines illustrent des initiatives sur plusieurs fronts géographiques, destinées à inverser le déclin naturel des champs d’hydrocarbures arrivés à maturité.

En février, le gouvernement s’était fixé pour objectif de doubler la production nationale de pétrole brut à 1,2 million de barils par jour d’ici 2030, selon des déclarations du ministre du Pétrole Karim Badawi citées par Egypt Oil & Gas.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... le-de-brut

Re: Egypte

par energy_isere » 14 juin 2026, 00:33

Égypte : Alcazar investira 420 millions USD dans le complexe éolien de Gabal El Zeit

Agence Ecofin 09 juin 2026

L’Égypte poursuit l’ouverture de son secteur énergétique aux capitaux privés en signant un accord stratégique autour du complexe éolien de Gabal El Zeit, dans le cadre de sa politique de transition vers les énergies renouvelables.

La gestion et la modernisation de l’un des plus importants complexes éoliens d’Égypte passent sous la responsabilité d’un nouvel investisseur privé. Le lundi 8 juin, le gouvernement égyptien a supervisé la signature des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité du complexe de Gabal El Zeit, d’une capacité installée de 580 MW, avec le développeur Alcazar Energy. Situé dans la région de la mer Rouge, cet actif fait désormais l’objet d’un important partenariat stratégique visant à renforcer la participation du secteur privé dans la transition énergétique du pays.

Moderniser et pérenniser le complexe éolien

Selon les termes des accords, Alcazar investira 420 millions USD, financés par des sources externes, à travers une société de projet qui sera créée conformément à la réglementation égyptienne. L’entreprise sera chargée de l’exploitation, de la maintenance et des travaux de réhabilitation destinés à améliorer les performances du complexe. Le contrat prévoit notamment des opérations de renouvellement et de mise à niveau des équipements, avec l’obligation de maintenir une capacité installée minimale de 580 MW pendant toute sa durée.

Commentant l’événement, M. Mahmoud Esmat, ministre de l’Électricité et des Énergies renouvelables, a expliqué que « le secteur privé joue un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des projets d’énergie renouvelable dans le cadre de la stratégie nationale pour l’énergie », soulignant que l’État « s’efforce de créer un climat favorable, d’attirer les investissements, d’ouvrir la voie au secteur privé local et étranger et de soutenir les investissements dans tous les domaines, notamment les projets d’énergie solaire et d’énergie éolienne ».

Dans la course aux 45 % de renouvelables

Ces signatures mettent un terme à plusieurs années de discussions sur l’avenir du complexe de Gabal El Zeit. En 2023, le Fonds souverain d’Égypte avait engagé des négociations avec la société britannique Actis, dont l’offre avait été retenue comme la plus avantageuse pour l’acquisition du site. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) avait même envisagé un prêt pouvant atteindre 140 millions USD pour soutenir l’opération, avant l’annulation de ce projet de financement. L’accord finalement signé avec Alcazar concrétise l’ouverture au secteur privé de l’exploitation de ce complexe éolien de 580 MW.

L’opération s’inscrit par ailleurs dans la stratégie énergétique égyptienne qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 45 % du mix électrique dans les prochaines années, tout en renforçant la participation du secteur privé dans le développement et l’exploitation des infrastructures énergétiques.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... al-el-zeit

Re: Egypte

par energy_isere » 14 juin 2026, 00:22

Égypte : le Sinaï retrouve son plus haut niveau de production pétrolière depuis 2017

Agence Ecofin 09 juin 2026

L’Égypte s’est fixé l’objectif ambitieux de doubler sa production pétrolière d’ici 2030. Pour y parvenir, le pays mise notamment sur la modernisation de ses champs existants, dont certains sont en activité depuis plus de soixante ans.

Les champs pétroliers offshore du Sinaï ont atteint leur meilleur niveau de production depuis neuf ans. C’est qu’a annoncé dimanche 7 juin, le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales qui signale un plateau quotidien d’environ 27 000 barils de pétrole brut dans cette zone.

Cette performance est le résultat d’un programme intensif d’optimisation mené par le groupe italien Eni en partenariat avec l’Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC). Depuis janvier 2025, la production de la région a progressé de plus de 50 %, l’un des taux de croissance les plus élevés enregistrés dans cette zone depuis plusieurs décennies, précise le ministère.

Le surplus généré dépasse 10 000 barils par jour, portant la production cumulée supplémentaire à plus de 2,8 millions de barils depuis janvier 2025. Deux puits de production à savoir BM-133 et 113-M-131, se sont particulièrement distingués dans cette dynamique. Ils produisent ensemble plus de 3 200 barils par jour avec des taux d’eau quasi nuls, améliorant sensiblement les performances globales de la zone.

« L’augmentation de la production constitue une réalisation exceptionnelle au regard du déclin naturel généralement observé dans les champs en production », soulignent les autorités. Certains de ces gisements sont exploités depuis plus de soixante ans.

Une performance qui s’inscrit dans une stratégie nationale ambitieuse

Ce résultat illustre les efforts de l’Égypte pour inverser le déclin de sa production pétrolière. En février dernier, Agence Ecofin a rapporté que Le Caire vise un doublement de la production nationale, de 600 000 à 1,2 million de barils par jour d’ici 2030. Le Sinaï constitue l’un des leviers de cette ambition.

Eni mène par ailleurs des investissements similaires sur d’autres fronts. En mai 2026, la coentreprise Agiba, qu’elle forme avec l’EGPC, a bénéficié d’un financement de 208 millions de dollars pour relancer l’activité pétrolière dans le désert occidental. Ces efforts combinés traduisent une stratégie d’ensemble visant à valoriser les actifs existants en attendant de nouvelles découvertes.

Cette dynamique repose aussi sur un renouveau des activités de forage, reprises en 2026 après une période de ralentissement. Eni s’appuie sur les technologies les plus récentes pour améliorer l’efficacité opérationnelle et réduire les temps d’arrêt à leur minimum.

Ce développement intervient dans un contexte où l’Égypte cherche à accroître sa production locale pour renforcer sa sécurité énergétique et réduire une facture d’importation qui pèse lourdement sur ses finances.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... epuis-2017

Re: Egypte

par energy_isere » 07 juin 2026, 01:15

Le chinois Sany Group prévoit de construire une usine de turbines éoliennes à 300 millions $ en Egypte

Agence Ecofin 04 juin 2026

L’Égypte, qui ambitionne de porter la part de renouvelable dans son mix énergétique à 42 % d’ici 2030 et à 60 % à l’horizon 2040, cherche à se positionner au‑delà de la seule production d’électricité en captant une part de la chaîne de valeur industrielle liée aux technologies propres.

Le conglomérat industriel chinois Sany Group prévoit de construire une usine de turbines éoliennes en Égypte, afin de répondre aux besoins du marché local et d’exporter une partie de la production vers d’autres marchés situés au Moyen-Orient et Afrique. L’usine, qui nécessitera un investissement annoncé de 300 millions USD, devrait être installée dans la Zone économique du Canal de Suez, une zone franche et un pôle logistique de 461 km2 situé le long du canal de Suez, selon une information relayée le lundi 1er juin par le site d’information Asharq Business, qui cite un responsable gouvernemental égyptien.

Dans un premier temps, la production du site industriel sera consacrée à l’équipement d’un parc éolien de 1 000 mégawatts (MW) prévu dans le nord du Golfe de Suez. En attendant son entrée en production, certains équipements clés continueront d'être importés de Chine pour assurer la construction de ce parc.

Le projet, qui devrait également contribuer à transformer l’Égypte en plateforme d’exportation de technologies vertes, cadre parfaitement avec la volonté affichée par le pays le plus peuplé du monde arabe de renforcer l’intégration locale de la chaîne de valeur des énergies renouvelables pour réduire la facture des importations, alors qu'il pays vise 42 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030 et 60 % à l’horizon 2040.

Les implantations industrielles chinoises se multiplient

Le Caire a importé pour plus de 235 millions USD de turbines éoliennes et de composants majeurs pour turbines en 2024, selon des données officielles. La future usine égyptienne de Sany Group s'inscrit aussi dans le cadre la vague croissante d'implantations industrielles chinoises dans le pays des pharaons, en particulier dans les secteurs liés à la transition énergétique et à l'industrie manufacturière.

En janvier dernier, le groupe chinois EliTe Solar avait inauguré un complexe de production de composants de panneaux solaires dans la Zone économique du canal de Suez, pour un investissement total de 116 millions USD. Ce complexe comprend des lignes de production de cellules solaires d’une capacité de 2 gigawatts (GW), ainsi que des lignes de fabrication de modules solaires totalisant 3 GW.

De son côté, un consortium regroupant le géant chinois JA Solar, l’entreprise égyptienne AH Solar, la société émiratie Global South Utilities et le fonds bahreïni Infinity Capital, a lancé en décembre 2025 la construction d’un complexe industriel intégré dédié à la fabrication de cellules solaires, de panneaux photovoltaïques et de systèmes de stockage d’énergie.

Baptisé ATUM Solar, ce projet est implanté dans la zone industrielle TEDA Egypt, à Ain Sokhna, sur une superficie de 200 000 m². Il nécessitera un investissement total de 220 millions USD, d’après ses promoteurs. Selon le fournisseur de données GlobalData, les capacités solaires installée de l’Égypte devraient passer d’environ 2,9 GW en 2025 à 34,3 GW en 2035, tandis que l’éolien pourrait atteindre 15,1 GW, contre environ 3 GW en 2025.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -en-egypte

Re: Egypte

par energy_isere » 30 mai 2026, 15:59

Gaz : Eni signe sa plus importante découverte dans le désert occidental égyptien

Agence Ecofin 26 mai 2026

Le mois dernier, la compagnie italienne avait déjà annoncé une découverte jugée importante au large de l’Égypte, entretenant l’espoir des autorités de relancer une production gazière en déclin et de réduire la dépendance du pays aux importations.

Eni a trouvé un nouveau gisement majeur de gaz en Égypte. L’information a été annoncée jeudi 21 mai par le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales qui évoque la plus importante trouvaille énergétique de la coentreprise Agiba, formée par Eni et la compagnie publique égyptienne EGPC, depuis quinze ans.

La découverte a été réalisée dans le désert occidental, au sud-ouest du Caire, grâce au puits d’exploration Bostan-1X, foré par l’Egyptian Drilling Company. Selon le ministère, le gisement renfermerait environ 330 milliards de pieds cubes de gaz et 10 millions de barils de condensats et de pétrole. Situé à seulement dix kilomètres d’infrastructures existantes, il pourra être raccordé rapidement au réseau, sans coûts supplémentaires. Une source informée, citée par Upstream, décrit cependant Bostan-1X comme « une grande découverte pour le désert occidental, mais pas une grande découverte en soi ».

Un pays qui lutte contre le déclin de sa production

Cette découverte survient alors que l’Égypte traverse une crise énergétique profonde, liée au déclin de sa production gazière. Le gisement de Zohr qui fournissait à lui seul 40 % du gaz national, a vu sa production fondre de moitié en quatre ans. En cause, l’infiltration d’eau dans le réservoir et la chute de pression, deux phénomènes qui ont contraint l’opérateur à plafonner l’extraction pour éviter un effondrement du champ.

Ce recul a pesé sur l’approvisionnement national. Après avoir atteint l’autosuffisance en 2018, l’Égypte a dû renouer avec les importations dès l’été 2024. Le pays affichait alors un déficit estimé à 2,5 milliards de pieds cubes de gaz par jour durant l’été 2025, devenant le premier importateur net de la région.

Pour inverser la tendance, le gouvernement multiplie les efforts. En août 2025, le Premier ministre Mostafa Madbouly a fixé un objectif de production de 6,6 milliards de pieds cubes par jour d’ici 2027, contre 4,1 milliards actuellement. Le pays prévoit de forer plus de 100 puits d’exploration cette année.

La découverte de Bostan-1X s’inscrit précisément dans cette stratégie. Le ministère égyptien y voit la preuve que ses mesures incitatives, destinées à pousser les partenaires étrangers à explorer près des champs existants, portent leurs fruits.

Eni est active en Egypte de longue date et en avril dernier, le groupe avait déjà annoncé une découverte clé en mer Méditerranée, estimée à 2000 milliards de pieds cubes de gaz et 130 millions de barils de condensats.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... l-egyptien

Re: Egypte

par energy_isere » 30 mai 2026, 12:11

Objectif 6 % du PIB : l’Égypte accélère sa stratégie pour valoriser son potentiel minier

Agence Ecofin 26 mai 2026

De l’or au cuivre, en passant par l’argent et le zinc, l’Égypte revendique un potentiel minier diversifié, mais encore largement sous-exploité. Le secteur contribue actuellement à moins de 1 % du PIB, un niveau que les autorités ambitionnent toutefois de relever grâce à de nouvelles réformes.

Lundi 25 mai, le gouvernement égyptien a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec la société turque OZ Mining, en vue du lancement d’une campagne d’exploration destinée à évaluer le potentiel aurifère du désert oriental. Il s’agit de la dernière initiative s’inscrivant dans les efforts menés par Le Caire pour porter la contribution du secteur minier au PIB national à 6 %, contre moins de 1 % actuellement.

Accélérer la prospection et renforcer l’attractivité…
............................
https://www.agenceecofin.com/actualites ... iel-minier

Re: Egypte

par energy_isere » 27 mai 2026, 10:38

suite de ce post du 30 aout 2025 : viewtopic.php?p=2415844#p2415844
Au Caire, le nouveau monorail survole le chaos urbain

AFP •27/05/2026

Image
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 321b17e6ea

Re: Egypte

par energy_isere » 23 mai 2026, 12:09

Égypte : 208 millions $ pour relancer l’activité pétrolière dans le désert occidental

Agence Ecofin 21 mai 2026

Le désert occidental égyptien fait l’objet d’un nouveau programme d’investissement destiné à soutenir la production d’hydrocarbures dans un contexte de pression sur les volumes nationaux et de maturité des principaux champs pétroliers.

La société publique égyptienne du pétrole (EGPC) a signé un accord d’au moins 208 millions de dollars avec Cheiron Petroleum, principal acteur indépendant du secteur en Égypte et le britannique Capricorn Energy pour renforcer l’exploration et la production dans la zone de Badr El-Din, dans le désert occidental. Le programme acté le 19 mai, sera étalé sur cinq ans et combinera exploration, développement et optimisation des champs existants afin d’augmenter les volumes extraits et de sécuriser de nouvelles réserves. Il prévoit le forage de 44 puits.

..........................
https://www.agenceecofin.com/actualites ... occidental

Re: Egypte

par energy_isere » 23 mai 2026, 11:39

L’Égypte poursuit son expansion agricole dans le désert avec un projet de 15 milliards $

Agence Ecofin 19 mai 2026

En Égypte, les terres cultivables couvrent moins de 5 % du territoire. Cette situation oblige le gouvernement à encourager, depuis quelques années, les investissements dans les zones désertiques en vue d’augmenter les surfaces de culture et l’offre de produits agricoles sur le marché domestique.

En Égypte, le président Abdel Fattah al-Sissi a lancé le lundi 18 mai un nouveau projet agricole baptisé « New Delta » dans le gouvernorat de Gizeh réputé pour son climat désertique avec des précipitations quasi inexistantes. Cette initiative présentée comme le plus grand programme de récupération de terres du pays, vise à terme la valorisation de près de 924 000 hectares situés dans l’ouest du delta du Nil en terres cultivables.

Selon un communiqué publié sur le site du gouvernement, les investissements engagés dans cette initiative atteignent déjà 800 milliards de livres égyptiennes (15,1 milliards $) avec l’appui du secteur privé. Il est prévu que la valorisation des terres porte sur la rotation de cultures incluant principalement des céréales comme le maïs et le blé, mais aussi des cultures industrielles qui s’adaptent le mieux aux zones désertiques, comme la betterave sucrière.

« L’exploitation agricole est assurée par des entreprises privées avec lesquelles des accords sont conclus concernant les cultures ciblées, conformément à la rotation des cultures établie […] Cent cinquante entreprises sont impliquées dans la production agricole, sans compter les centaines d’entreprises d’autres secteurs », peut-on lire dans le communiqué.

D’après les médias locaux, la viabilité de ce projet repose sur un important dispositif hydraulique destiné à acheminer de l’eau traitée vers les nouvelles terres agricoles. Les eaux de drainage du delta occidental sont ainsi collectées, traitées dans le complexe d’El Hammam, puis pompées sur 170 kilomètres via un réseau de stations vers les zones désertiques ciblées.

Un impératif face aux enjeux de souveraineté alimentaire ?

Le projet New Delta ne constitue pas une première en matière de mise en valeur agricole de zones désertiques en Égypte. Il s’inscrit dans une stratégie engagée depuis plusieurs années. Déjà en 2024, le gouvernement égyptien affirmait sa volonté de rendre cultivables plus de 1,6 million d’hectares de terres dans les zones désertiques à travers le développement de nombreux projets similaires à l’initiative New Delta. Parmi ceux-ci figurent les projets Sinaï, Assouan, Toshka et le New Egyptian Countryside Development Project.

Face à la rareté de l’eau douce, la politique du gouvernement est d’investir dans le recyclage des eaux de drainage, l’exploitation des nappes souterraines et l’irrigation moderne avec l’appui du secteur privé pour rendre ces initiatives viables. Cette approche intégrée illustre une volonté de transformer durablement le désert en moteur agricole, tout en offrant des emplois et de nouvelles opportunités d’investissement.

Avec ces différentes initiatives, Le Caire cherche à augmenter sa superficie agricole totale afin d’améliorer sa base de production. Les données compilées par la FAO indiquent par exemple que près de 4 millions d’hectares de terres agricoles étaient cultivés en Égypte en 2023, ce qui en fait le deuxième pays d’Afrique du Nord qui consacre le moins de terres à l’agriculture après la Libye (2 millions d’hectares).

L’enjeu, à travers l’augmentation des superficies cultivées, est de réduire progressivement la dépendance aux importations de produits agricoles que le pays est en mesure de produire localement.

En Afrique, l’Égypte s’impose en effet comme le pays qui dépense le plus dans les importations alimentaires. Selon un rapport de la CNUCED publié en 2025, le pays des Pharaons a importé pour près de 16,4 milliards $ de produits agricoles et alimentaires en moyenne par an entre 2021 et 2023. Parmi les principaux postes de dépenses de la facture alimentaire figurent le blé, les huiles comestibles ou encore les oléagineux.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -milliards

c'est pas clair pour moi ce que veut dire '' Les eaux de drainage du delta occidental'' :-k

Re: Egypte

par energy_isere » 18 mai 2026, 22:42

Egypt installs 800 MW of solar in 2025

May 11, 2026 Patrick Jowett

Egypt added around 800 MW of solar in 2025, according to figures published by GlobalData. The consultancy’s latest analysis says Egypt’s cumulative solar capacity increased from 2.1 GW by the end of 2024 to around 2.9 GW by the end of 2025.

GlobalData is expecting 2.2 GW of solar to be added this year, taking total capacity to 5.1 GW by the end of 2026, followed by a further 2.1 GW in both 2027 and 2028. Annual additions are anticipated to increase from then onwards, up to an estimated 3.5 GW in 2029, taking Egypt’s total solar capacity to 12.8 GW by the end of this decade.
.........................
https://www.pv-magazine.com/2026/05/11/ ... r-in-2025/

Re: Egypte

par energy_isere » 16 mai 2026, 23:06

En relation avec le post au dessus.
Face au déclin de Zohr, l’Égypte renforce son alliance gazière avec TotalEnergies

Agence Ecofin 13 mai 2026

Alors que plusieurs pays méditerranéens cherchent à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques et à attirer de nouveaux investissements offshore, l’Égypte accélère les partenariats destinés à relancer sa production de gaz, fragilisée par le déclin progressif de certains gisements majeurs.

Le groupe français TotalEnergies et la société publique égyptienne du gaz naturel Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) ont signé, ce mercredi 13 mai, un mémorandum d’entente portant sur des activités d’exploration offshore dans la zone nord-ouest des eaux égyptiennes en Méditerranée. L’accord établit un cadre de coopération technique pour mener des travaux préliminaires d’exploration et d’évaluation du sous-sol afin d’estimer le potentiel gazier des eaux profondes égyptiennes.

« Nous sommes heureux de lancer cette coopération avec EGAS, qui reflète notre ambition commune de renforcer davantage notre partenariat avec la République arabe d’Égypte. Cet accord permettra d’évaluer le potentiel d’exploration de l’offshore profond en Égypte », a déclaré Nicola Mavilla, directeur Exploration de TotalEnergies.

Au-delà de sa dimension technique, ce partenariat répond aux priorités des deux parties. Pour TotalEnergies, il permet de renforcer sa présence gazière en Méditerranée orientale et de développer de nouvelles opportunités d’exploration dans une région devenue stratégique pour le gaz naturel.

L’Égypte représente également un marché important grâce à ses infrastructures de liquéfaction et d’exportation, qui lui permettent d’approvisionner les marchés régionaux et internationaux. Le Caire cherche d’ailleurs à consolider son positionnement de hub gazier entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe.

Du côté égyptien, l’enjeu est devenu particulièrement sensible. Le déclin du champ gazier Zohr, principal moteur de la production nationale depuis sa mise en production fin 2017, exerce une pression croissante sur l’approvisionnement domestique. La production du gisement est passée d’environ 2,7 milliards de pieds cubes par jour à son pic en 2019 à près de 1,2 milliard, selon plusieurs estimations sectorielles.

Cette baisse intervient alors que le gaz naturel représente environ 52 % du mix énergétique égyptien. Face à cette situation, les autorités multiplient les campagnes de forage et les partenariats internationaux pour soutenir le renouvellement des réserves et sécuriser de nouvelles découvertes.

L’année 2026 est ainsi marquée par une intensification des activités offshore en Méditerranée, avec plusieurs programmes de forage appuyés sur des infrastructures existantes afin d’accélérer d’éventuelles mises en production.

La concrétisation de cette stratégie dépendra toutefois de la capacité des nouveaux projets offshore à déboucher sur des découvertes commercialement exploitables, dans un contexte de forte concurrence pour attirer les investissements dans le gaz naturel.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... alenergies

Haut