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par energy_isere » 10 août 2026, 18:07
Avec une surface globale à 20,96 °C, l’océan atteint son plus haut niveau de température moyenne pour un mois de juillet En juillet, les océans du globe ont atteint des températures record pour le deuxième mois consécutif. La température moyenne mondiale à la surface des mers a atteint 20,96 °C, dépassant le précédent record de 2023. Le marin le 10/08/2026
par kercoz » 02 juil. 2026, 22:20
energy_isere a écrit : 02 juil. 2026, 21:42 Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins AFP •02/07/2026 lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... e8d2621a3a
Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins AFP •02/07/2026
par energy_isere » 02 juil. 2026, 21:42
par energy_isere » 13 juin 2026, 14:23
Ce que vous prenez pour une mer stable est en réalité maintenu sous perfusion permanente par un unique détroit par L'équipe Sciencepost 13 juin 2026, La Méditerranée perd chaque année bien plus d’eau qu’elle n’en reçoit. Ses fleuves, le Rhône, le Pô, l’Èbre, le Nil, n’y suffisent pas. Les pluies non plus. L’évaporation de la mer Méditerranée est structurellement plus importante que les apports combinés des précipitations et du ruissellement, et c’est le détroit de Gibraltar qui compense ce déséquilibre permanent. Sans lui, la mer Méditerranée ne serait qu’un souvenir salé. Et ce n’est pas une métaphore : c’est arrivé. Un bilan hydrique dans le rouge, chaque année, sans exception Le bilan hydrique méditerranéen est négatif : l’évaporation atteint 1,2 mètre par an, quand les apports des fleuves ne représentent que 0,14 mètre et les précipitations 0,34 mètre. La différence est brutale. Traduit en volume, la Méditerranée perd 1 500 km³ d’eau douce par an à cause de l’écart entre l’évaporation et les apports des fleuves et des pluies combinés. C’est l’équivalent de six fois le lac Léman qui s’évapore chaque année dans le ciel. Bordée par les déserts nord-africains et du Proche-Orient, sa structure quasi fermée la soumet à une évaporation supérieure aux apports de ses grands fleuves, comme l’Èbre, le Rhône, le Pô ou le Nil qui y construisent pourtant de très grands deltas. La géographie a mis la Méditerranée dans une situation ingrate : entourée par certaines des régions les plus arides du monde, elle s’évapore sans relâche. La conséquence directe : si le détroit de Gibraltar était fermé, son niveau marin baisserait de 0,5 à 1 mètre par an. Un mètre par an. Soit, en un siècle, une baisse comparable à la profondeur moyenne de la mer Adriatique. Les côtes françaises, italiennes, espagnoles reculeraient. Les ports se retrouveraient à sec. Et les plages de la Côte d’Azur ressembleraient à celles du lac d’Aral, ce symbole mondial de désastre hydrologique. Gibraltar, 14 km de large pour maintenir 2,5 millions de km² sous l’eau Le détroit de Gibraltar relie l’Atlantique et la Méditerranée sur environ 60 kilomètres de long, pour une largeur qui varie entre 14 et 44 kilomètres. À son point le plus étroit, l’Espagne et le Maroc se font face à moins de 15 kilomètres de distance. C’est peu. Ridiculement peu, quand on mesure ce que ce passage soutient. À la hauteur du détroit, l’Atlantique fournit environ 35 000 km³ d’eau par an à la Méditerranée. Son débit est estimé à 1 million de m³ par seconde, soit environ 30 000 km³ par an, ce qui correspond à environ cinq fois le débit de l’Amazone à son estuaire. Pour des raisons d’équilibre hydrodynamique, ce courant entrant ne circule qu’en surface. Il existe en permanence un courant inverse plus faible en profondeur, entraînant vers l’ouest des eaux méditerranéennes plus denses car plus salées. Deux autoroutes superposées, en sens contraire, dans le même goulet de roche. Ce courant de surface, allant de l’Atlantique vers la Méditerranée, atteint une vitesse de 1 à 1,5 mètre par seconde au milieu du détroit, une caractéristique connue et utilisée depuis les marins de l’Antiquité jusqu’aux sous-marins allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Les U-boots coupaient leurs moteurs et se laissaient porter par le courant pour entrer en Méditerranée sans faire de bruit. Le détroit comme arme silencieuse, bien avant d’être compris comme perfusion. La preuve par l’histoire géologique : quand le robinet s’est fermé Ce n’est pas un scénario théorique. La Méditerranée a déjà vécu la fermeture de ce détroit, et le résultat a été catastrophique. La crise de salinité messinienne est un épisode géologique qui correspond à l’assèchement de la mer Méditerranée, durant le Messinien. Cet épisode a duré 630 000 ans, de 5,97 à 5,33 millions d’années avant le présent. Dès le XIXe siècle, les géologues savaient qu’il existait des couches de sel et de gypse enfouies sous la Méditerranée, mais jusqu’en 1961, personne ne comprenait comment elles étaient arrivées là. Cette année-là, une étude sismique révéla à certains endroits une couche de sel de plus d’un kilomètre et demi d’épaisseur. Des scientifiques médusés menèrent un vaste programme de forage et, dix ans plus tard, confirmèrent que ces évaporites ne pouvaient signifier qu’une seule chose : à un moment donné, la mer Méditerranée s’était tout simplement asséchée. .................. ..................
par energy_isere » 10 juin 2026, 10:07
La Polynésie va renforcer la protection de la plus grande aire marine protégée du monde Par Le Télégramme avec AFP Le 08 juin 2026 La Polynésie française va étendre la protection de sa zone économique exclusive, portant à 1,6 million de km² les aires marines sous haute surveillance. Une mesure qui vise à préserver l’océan et à inspirer d’autres nations. La Polynésie française, qui abrite la plus grande aire marine protégée (AMP) du monde, va porter à 1,6 million de kilomètres carrés ses zones marines bénéficiant du plus haut niveau de protection, a annoncé à l’AFP son président, Moetai Brotherson. « C’est notre mission en tant qu’Océanien. Et on espère aussi que ça puisse inspirer d’autres pays, notamment les plus grands, dans leur manière de gérer leur relation à l’océan », a déclaré Moetai Brotherson lors d’une interview à l’AFP. Depuis 2025, l’ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) polynésienne, soit environ 4,8 millions de kilomètres carrés, est classé AMP. Et 1,1 million de kilomètres carrés bénéficiaient jusqu’ici du plus haut niveau de protection (catégories 1 et 2), « des zones no-take, où seules les activités de tourisme durable et certaines activités de pêche traditionnelle peuvent être autorisées », explique le président polynésien. Deux nouvelles AMP Parmi celles-ci, 900 000 km2 sont soumis à la protection la plus stricte : un parc marin de 680 000 km2 aux Gambier, formant avec la réserve voisine de Pitcairn le plus grand espace transfrontalier strictement protégé du monde, et une réserve de 220 000 km2 près des îles de la Société. Les 200 000 km2 restants (sur le 1,1 million de km2) sont des zones côtières ouvertes à une pêche responsable par de petits navires. « On va ajouter deux nouvelles AMP, l’une au nord-est des Marquises et la deuxième au sud des Australes, qui va venir augmenter au total d’un demi-million de kilomètres carrés l’ensemble des AMP » de classes 1 et 2, a expliqué Moetai Brotherson. L’annonce doit être officialisée dimanche en Polynésie (lundi à Paris), en marge de la Journée mondiale de l’océan. Cette mesure concrétise l’engagement pris par le territoire au sommet de l’ONU sur l’océan (Unoc) à Nice en juin 2025, qui avait vu la création de l’AMP polynésienne, nommée Tainui Atea. La pêche commerciale est interdite dans ces zones de protection stricte, ce qui a suscité l’inquiétude des armateurs et pêcheurs polynésiens. Moetai Brotherson veut les rassurer en rappelant que les volumes de pêche en Polynésie ont augmenté depuis l’instauration des premières AMP, tout en restant « raisonnables et durables ».
par energy_isere » 08 mai 2026, 10:33
Les océans proches des records de chaleur avant même le retour attendu d'El Niño AFP •08/05/2026 Les océans mondiaux se dirigent vers un record de températures en mai, alors que le retour du puissant phénomène naturel réchauffant El Niño se dessine, alerte vendredi l'observatoire climatique européen Copernicus. Les températures moyennes à la surface des mers, hors régions polaires, ont frôlé en avril le record absolu de 2024, selon le bilan mensuel de Copernicus. Et "ce n'est qu'une question de jours avant que nous ne retrouvions des températures record à la surface des mers" pour un mois de mai, a déclaré à l'AFP Samantha Burgess, la responsable stratégique pour le climat au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme, qui inclut Copernicus. Le mois de mars est généralement le plus chaud en moyenne mondiale dans les océans. Des vagues de chaleur marines record traversent une vaste région s'étendant du centre du Pacifique équatorial à la côte ouest des Etats-Unis et du Mexique. El Niño est l'une des phases d'un cycle naturel dans l'océan Pacifique, qui démarre habituellement au printemps, et affecte progressivement dans les mois suivants les températures, les vents et le climat dans le reste du globe. Pour certaines régions, cela se traduit par des sécheresses, comme en Indonésie. D'autres, comme le Pérou, devront se préparer à des pluies diluviennes. Le dernier épisode date de 2023/2024. L'Organisation météorologique mondiale a prévenu, même si des incertitudes demeurent, que le retour d'El Niño était de plus en plus probable de mai à juillet, tandis que s'estompe le phénomène inverse La Niña. Ces prévisions sont fondées sur les températures observées dans une zone du Pacifique. - 2027 record ? - Le problème, dans le monde actuel, est qu'El Niño, s'il surgit naturellement et régulièrement, s'ajoute désormais au réchauffement cette fois causé par les activités humaines, par la combustion du pétrole, du charbon et du gaz qui relâche du dioxyde de carbone, créant un effet de serre. Certaines agences météorologiques prévoient que le prochain El Niño sera plus puissant qu'il y a trois ans, rivalisant peut-être avec le "super El Niño" de 1997/1998. L'effet sur la température moyenne du globe est généralement observé l'année suivant son apparition, ce qui fait craindre une année 2027 très chaude. Zeke Hausfather, climatologue à l'institut indépendant Berkeley Earth, projette ainsi aujourd'hui que 2027 battra le record annuel de 2024. Samantha Burgess estime qu'il encore trop tôt pour prédire avec certitude l'intensité de l'événement, car les prévisions établies au printemps ne sont pas encore très fiables. Mais elle convient elle aussi que, quelle que soit son intensité, cet El Niño ne passera pas inaperçu, jugeant "probable que 2027 dépasse 2024 et ne devienne l'année la plus chaude jamais enregistrée". - Phénomènes extrêmes - Dans son bulletin mensuel, Copernicus confirme que la banquise arctique s'est peu reconstituée cet hiver, avec des surfaces proches des plus bas niveaux historiques. ...................................
par energy_isere » 21 avr. 2026, 23:26
Coup d’accélérateur sur la connaissance océanographique : près de 30 % des fonds marins sont désormais cartographiés Le projet de cartographie des océans Seabed2030, né dans un contexte d’évolutions technologiques, a donné un coup de boost au développement des connaissances sous-marines. En avril 2026, 28,7 % des fonds marins sont renseignés sur la carte bathymétrique générale des océans. Seul 28,7 % des fonds marins ont été cartographiés dans le monde. | GEBCO Morgane Berthommier Publié le 21/04/2026 Le marin L’Organisation hydrographique internationale (OHI), réunie en assemblée triennale cette semaine à Monaco, a annoncé lundi 20 avril l’évolution des connaissances des fonds marins mondiaux, qui atteint les 28,7 % de couverture cartographique. Depuis sa création en 1921, l’OHI coordonne l’acquisition des données hydrographiques mondiales qui porte aujourd’hui à 104 millions de km2 la surface renseignée sur la carte bathymétrique générale des océans (Gebco), dont les cinq derniers millions de km2 ont été ajoutés en un an seulement. Une référence faisant autorité La Gebco, programme conjoint de l’OHI et de la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’Unesco, est la seule organisation mandatée pour cartographier l’intégralité des fonds marins. Elle a lancé en 2017, en collaboration avec la Nippon-foundation, le projet Seabed2030 qui devait permettre l’accélération de cette acquisition de données, un enjeu clé pour la sécurité de la navigation, la recherche climatique, la préparation aux événements imprévus et la gestion durable de l’océan, a rappelé le secrétaire exécutif de l’OHI et ancien ministre norvégien de l’Environnement, Vidar Helgesen. Pour le président de Gebco, Evert Flier, cette grille d’ensemble de données collaborative et mondiale rassemble des données bathymétriques provenant de sources très diverses afin d’en faire une référence cohérente et faisant autorité. Évolutions technologiques Parmi les premiers contributeurs, la Malaisie, le Maroc, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et l’Arabie saoudite, avec des connaissances triplées de la zone ROMPE (golfe persique), et une progression notable dans l’Atlantique est, la mer du Nord, la mer Mésoaméricaine et la mer des Caraïbes, et l’océan Indien nord. La technique de la bathymétrie satellitaire (calcul de la profondeur en zone côtière ou peu profonde) a notamment été employée par certaines des 220 organisations ayant participé au projet Seabed2030, ainsi que des levées multifaisceaux, qui apportent des informations à 360 degrés sur la composition d’un milieu donné. Dans cette grande période d’incertitude sur l’implication étasunienne dans les sciences, après des coupes budgétaires importantes, l’agence nationale des informations environnementales, branche de la Noaa, n’a pas levé le pied sur ses contributions et a permis d’avancer, même cette dernière année, sur l’étude des côtes de l’Alaska, entre autres.
par Jeuf » 18 avr. 2026, 13:39
par energy_isere » 17 avr. 2026, 22:12
par GillesH38 » 17 avr. 2026, 14:54
par Jeuf » 17 avr. 2026, 10:39
par GillesH38 » 17 avr. 2026, 06:16
kercoz a écrit : 16 avr. 2026, 22:35 Ca semble se préciser: https://www.cnews.fr/environnement/2026 ... er-quon-ne Ce courant de l'Atlantique a beaucoup plus de chances de s'effondrer qu'on ne le pensait et cela aurait des conséquences catastrophiques pour l'Europe La circulation méridienne de retournement atlantique permet de réguler les températures mondiales. [Adobe Stock] Par CNEWS Publié le 16/04/2026 à 11:49 - Mis à jour le 16/04/2026 à 11:49 Si pendant très longtemps, les chances de voir s'effondrer la circulation méridienne de retournement atlantique ne dépassaient pas les 32%, elles s'élèvent désormais à 51%, alerte une étude publiée par Science Advances le 8 avril.
par kercoz » 16 avr. 2026, 22:35
par energy_isere » 06 avr. 2026, 14:28
par energy_isere » 14 mars 2026, 20:43
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