https://www.lesechos.fr/monde/etats-uni ... mp-2217194
Le blaireau désavoué par SA Cour!
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c'est pas ça le critère...

https://www.les-crises.fr/ce-n-est-pas- ... -raconter/
Mais au lieu de tenir compte de la longue et violente histoire de la construction des États-Unis, une grande partie de cette recherche sombre dans des clichés racistes et des propos xénophobes rassurants : On n’est pas en Afghanistan. On n’est pas en Iran ou en Chine. On est en Amérique. On a des droits. On est en démocratie. On n’est pas comme ça.
Ces déclarations ont pour but de rassurer. Elles visent à apaiser les craintes, à calmer les esprits en promettant que, quelle que soit la gravité de la situation, ce pays échappe d’une manière ou d’une autre à la logique de la répression. En réalité, elles révèlent plutôt la profonde incompréhension dont font encore preuve de nombreuses personnes à l’égard de ce pays et de la nature du pouvoir autoritaire.
Elles reposent sur une illusion dangereuse : celle qui voudrait que la violence étatique à grande échelle, la terreur politique et la répression n’existent que dans d’autres pays, des « États défaillants », les pays du Sud global, des lieux qu’on imagine comme perpétuellement instables. Non seulement cela est historiquement faux, mais c’est aussi ce qui a été enseigné aux Américains afin qu’ils ne reconnaissent pas ce qui se construit sous leurs yeux.
La vérité est plus simple et plus inquiétante : depuis toujours, les États-Unis se gouvernent par la violence.
Ils ont toujours eu recours à la surveillance, à l’isolement, au déplacement et à la force pour gérer les populations qu’il jugeaient menaçantes. De l’esclavage au génocide des peuples autochtones, des lois Jim Crow aux camps d’internement japonais, du programme COINTELPRO à la « guerre contre le terrorisme » et à l’État policier moderne, La répression n’est pas un phénomène isolé dans l’histoire des États-Unis. Elle en constitue un fil conducteur.
La répression n’est pas un phénomène isolé dans l’histoire des États-Unis. Elle en constitue un fil conducteur..




+1mobar a écrit : ↑24 févr. 2026, 21:39Pourquoi les états-unis de Trump sont devenus un pays fasciste expliqué par un juif newyorkais qui a émigré au Canada
https://youtu.be/-zcL3Qd2h2U
"la plus grande menace pour la liberté sur Terre"

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/etats ... 3-20260403États-Unis : rebond des créations d'emplois en mars, le chômage se replie à 4,3%
Par Le Figaro avec AFP 04 avril 2026
Les États-Unis ont créé 178.000 emplois en mars après en avoir détruit presque autant au mois précédent, selon des données officielles publiées vendredi montrant un léger reflux du chômage à 4,3%. Les créations d’emplois rapportées sont nettement supérieures aux attentes des marchés, qui en anticipaient environ 59.000, selon le consensus publié par MarketWach.
Les données du service statistique du ministère américain du Travail (BLS) font souvent l’objet de fortes révisions. Ils ont aussi connu de brusques variations ces derniers mois, tantôt avec des créations d’emplois très au-dessus des attentes, tantôt avec des destructions spectaculaires. Pendant ce temps, le taux de chômage n’a bougé qu’à la marge et est resté proche du plein-emploi.
Les chiffres de février avaient fait l’effet d’un coup de tonnerre avec 92.000 destructions d’emplois annoncées. Le bilan est encore moins reluisant, selon les données actualisées vendredi par le BLS : 133.000 destructions. La période avait notamment été marquée par une grève dans le secteur de la santé et les salariés concernés sont sortis temporairement des statistiques. La fin de la grève a donc entraîné une correction, sans toutefois expliquer l’ampleur de la reprise. Des emplois ont aussi été créés en mars dans la construction et la logistique, souligne le BLS.

https://www.lesechos.fr/monde/etats-uni ... is-2225768Guerre au Moyen-Orient : le prix de l'essence fait bondir l'inflation aux Etats-Unis
Malgré le cessez-le-feu en Iran, les cours du pétrole restent élevés et la hausse des prix à la pompe fait grimper l'inflation aux Etats-Unis.
Par Les Echos Publié le 10 avr. 2026
L'impact de la guerre en Iran était attendu, il apparaît désormais dans les statistiques économiques aux Etats-Unis. L'inflation a ainsi accéléré à 3,3 % en mars, selon des données officielles publiées ce vendredi, contre un rythme annuel de 2,4 % en février.
Un reflet de l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient. En mars, les prix de l'essence ont effet grimpé de 21,2 %. Un bond très important, qui n'avait pas été observé depuis 1967, comme le souligne le service statistique américain.
Des chiffres anticipés par les marchés
Le blocage du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20 % du pétrole et du gaz utilisés dans le monde, commence donc à affecter le pouvoir d'achat des Américains. Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, et exportateurs nets, les Etats-Unis subissent eux aussi l'envolée des cours du baril sur les marchés.
Par ailleurs, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation continue d'augmenter (+2,6 % contre +2,5 % un mois plus tôt). Des chiffres anticipés par les marchés, selon le consensus publié par MarketWatch, mais qui pourraient peser sur l'activité économique.
L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, cherche à rassurer en promettant que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires. L'accélération de l'inflation est aussi scrutée de près par la banque centrale américaine (Fed), censée contenir la hausse des prix autour de 2 %. Un chiffre qu'elle n'a plus atteint depuis cinq ans en raison d'une succession de chocs (pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, droits de douane).
Dernier choc en date : la guerre au Moyen-Orient. Le mois dernier, le président de la Fed, Jerome Powell, avait expliqué que ce conflit risquait de repousser le moment où l'inflation serait canalisée aux Etats-Unis.
Loin du cauchemar de 2022
Et selon Heather Long, économiste de la banque Navy Federal Credit Union, « ce n'est que le début ». Elle pronostique une augmentation des coûts d'alimentation et de transport en avril.
Mais les économistes s'accordent pour dire que le scénario de 2022 ne se reproduira pas. L'inflation avait alors frôlé les 10 % dans le contexte de la guerre en Ukraine. ING anticipe plutôt une inflation transitoire. « Le choc d'offre est cette fois-ci sans doute bien moins important, se concentrant, dans le cas des Etats-Unis, sur les coûts de l'essence et des autres carburants plutôt que sur l'ensemble des biens et de l'énergie ».
Le ralentissement de la demande (3 % de croissance des salaires en 2026, contre +6 % en 2022) éloigne aussi, à ce stade, le risque d'une inflation généralisée. Natixis relativise également le rebond des prix, en pointant une inflation sous-jacente (hors prix volatiles, tels que l'énergie et l'alimentaire) « moins élevée que prévu » en mars, qui restera selon leurs dires dans une fourchette de 2,6 % à 2,9 % sur les prochains mois. A condition que la situation ne s'enflamme pas dans le Golfe.