Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Envie de bavarder ? C'est ici.

Modérateurs : Rod, Modérateurs

Répondre
Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 103948
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Message par energy_isere » 03 févr. 2026, 18:41

«Nous nous attendions à rencontrer des difficultés» : La Nasa repousse la mission lunaire Artemis 2 d’un mois à cause d’une fuite d’hydrogène liquide

La mission Artemis 2, qui doit emmener quatre astronautes autour de la Lune, a été repoussée d’un mois en raison d’une fuite d’hydrogène liquide lors des tests avant-vol. Prévue pour début février, le décollage est désormais prévu pour mars, a annoncé la Nasa mardi 3 février.

le 3 février 2026
lire https://www.usinenouvelle.com/aero-spat ... 6XEHU.html

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 103948
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Message par energy_isere » 20 févr. 2026, 11:12

Test général réussi pour la NASA avant l'envoi d'astronautes autour de la Lune

AFP •20/02/2026

La NASA a annoncé jeudi avoir mené à bien le test général du lancement de son énorme fusée SLS, qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois depuis plus de 50 ans dans le cadre de la mission Artemis 2.

Cette nouvelle répétition est la deuxième réalisée par l'agence spatiale américaine, la première organisée début février ayant dû être écourtée après la survenue de problèmes techniques.

Mais jeudi, la NASA a indiqué que tout s'était déroulé comme prévu.

La répétition générale est effectuée dans des conditions réelles, avec des réservoirs de fusée pleins et des vérifications techniques, à Cap Canaveral en Floride, où les ingénieurs répètent les manœuvres devant être réalisées le jour du décollage réel.

Les imprévus survenus le mois dernier, dont une fuite d'hydrogène liquide, avaient alors réduit à néant les espoirs de voir décoller le même mois la mission Artémis 2, repoussant au plus tôt au 6 mars son lancement.

Le plein d'hydrogène liquide qui avait posé problème lors de cette première grande répétition mais aussi lors de la mission Artémis 1 en 2022 s'est passé jeudi sans encombre, avait indiqué plus tôt la Nasa, saluant une "avancée importante".

Les procédures de lancement ont ensuite été répétées en soirée lors d'une sorte de décollage fictif qui a duré jusqu'à tard dans la nuit.

L'agence spatiale américaine tiendra vendredi matin un point presse au cours duquel elle détaillera les résultats de cet ultime grand test. En fonction de ces derniers, elle pourrait préciser à quelle date elle envisage désormais le lancement.

La mission Artémis 2 constituera le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", avait assuré en début de mois le chef de la Nasa Jared Isaacman, sur X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

Image
Infographie montrant les principales étapes de la mission Artemis 2 de la Nasa, visant à emmener un équipage de quatre personnes dans le vaisseau spatial Orion autour de la Lune, avec un lancement prévu début 2026 ( AFP / Jonathan WALTER )
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 2e5b5342da

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 103948
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Message par energy_isere » 25 févr. 2026, 23:09

Retour au hangar pour la fusée lunaire de la Nasa, qui doit subir des réparations

AFP •25/02/2026

La Nasa achemine mercredi sa fusée lunaire SLS vers son hangar afin d'y réaliser des réparations, une opération qui va repousser le décollage de la très attendue mission Artémis 2 qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans.

Ce retour au bâtiment d'assemblage a été décidé par l'agence spatiale américaine après que ses équipes ont détecté la semaine passée un problème sur la fusée.


"Quelle que soit la défaillance potentielle" à l'origine de ce dysfonctionnement dans un flux d'hélium, "l'accès et la résolution de ces problèmes ne peut se faire que dans le bâtiment d'assemblage", avait indiqué samedi le patron de la Nasa Jared Isaacman.

Du fait de ce problème et du retour imposé au hangar, le décollage de la mission est reporté au plus tôt à avril et pourrait encore évoluer en fonction de l'avancement des réparations.

Haute de 98 mètres, soit environ 10 mètres de moins que la fusée Saturn V de l'époque d'Apollo, cette immense fusée orange et blanche avait rejoint le complexe de tir en janvier.
......................
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 04369c6b36

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 103948
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Message par energy_isere » 27 févr. 2026, 21:43

La Nasa bouleverse ses plans de retour sur la Lune après de multiples retards

AFP •27/02/2026

La Nasa a annoncé vendredi bouleverser ses plans de retour sur la Lune en ajoutant une mission lunaire habitée supplémentaire avant l'envoi d'astronautes sur la surface lunaire, aujourd'hui toujours prévu pour 2028.

Ce changement abrupt dans le programme Artémis est destiné à augmenter la cadence des lancements afin de faciliter la résolution de problèmes techniques, a justifié le nouveau patron de la Nasa, Jared Isaacman.

"Lorsque vous effectuez un lancement tous les trois ans, vos compétences s'atrophient", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse depuis le Centre spatial Kennedy en Floride. "Ce n'est pas la voie à suivre".

Programme phare de la Nasa, Artémis cumule depuis des années des retards et des déconvenues techniques.

La dernière en date concerne la très attendue mission Artémis 2, qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans. Elle a été retardée une nouvelle fois la semaine passée à la suite d'un problème technique sur la fusée.

La première mission de très onéreux programme, qui constituait en un vol à vide, s'était tenue en 2022 après des années de retard et de complications techniques.

Pression de la Chine

Face à cet énième report et la pression exercée par la Chine, puissance rivale des Etats-Unis qui ambitionne également d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base, la Nasa change donc ses plans.

Pour tenir l'échéance de 2028, l'agence spatiale américaine va "ajouter des missions" entre le vol Artémis 2, désormais prévu pour début avril au plus tôt, et le retour sur la surface lunaire, a indiqué M. Isaacman.

Si le programme d'Artémis 2 reste inchangé, celui des missions suivantes va grandement évoluer.

Lors d'Artémis 3, les astronautes ne se poseront finalement pas sur la surface lunaire. A la place, ils tenteront une manoeuvre de rendez-vous en orbite avec un alunisseur, a indiqué l'agence spatiale américaine.

L'étape cruciale et très risquée de l'alunissage sera tentée plus tard, lors des missions Artémis 4 et Artémis 5 prévues désormais toutes les deux pour 2028, a expliqué le patron de la Nasa.

Cette date coïncidera avec la dernière année du mandat de Donald Trump.

Cadence accélérée

"Nous ne nous engageons pas nécessairement à lancer deux missions en 2028", a précisé M. Isaacman, "mais nous voulons avoir la possibilité de le faire".

Ce programme pourrait toutefois être encore retardé, du fait de la Nasa mais aussi de ses partenaires privés SpaceX et Blue Origin, les entreprises spatiales des multimilliardaires Elon Musk et Jeff Bezos qui développement les alunisseurs devant être utilisés par le programme.

L'an dernier, un panel d'experts indépendant avait signalé que la version modifiée de Starship conçue par SpaceX et devant servir d'alunisseur pour Artémis 3 pourrait avoir "des années" de retard.

La refonte annoncée par la Nasa vise à rapprocher l'architecture d'Artémis de celle du célèbre programme Apollo qui avait permis dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis de battre l'Union soviétique durant la première course à la Lune.

Ce programme, qui consistait en de multiples missions rapprochées de difficulté croissante, a transporté les seuls êtres humains à fouler la surface lunaire.

Durant Apollo comme lors des programmes l'ayant précédé, Mercury et Gemini, "notre cadence moyenne de lancement était plus proche des trois mois" que des "trois ans", a insisté vendredi Jared Isaacman.

Annoncé sous la première présidence de Donald Trump, Artémis consistait en peu de missions espacées avec des objectifs ambitieux.

Son objectif est d'établir une présence humaine durable sur la Lune et de préparer de futures missions sur Mars.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... afcb46b3cb

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 103948
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

Message par energy_isere » 11 mars 2026, 18:17

« Le rendez-vous est pris » : la Chine dévoile le site volcanique où ses premiers astronautes marqueront l’Histoire

par Brice L. 11 mars 2026, sciencepost

La conquête spatiale chinoise vient de franchir une étape cruciale en dévoilant le point d’impact de sa future épopée humaine. Une étude publiée dans la revue Nature Astronomy révèle que les scientifiques de Pékin ont jeté leur dévolu sur la région de Rimae Bode. Ce site volcanique n’est pas un simple terrain d’atterrissage, mais une véritable capsule temporelle. En explorant ces terres désolées, les futurs astronautes espèrent arracher au manteau lunaire des secrets vieux de plusieurs milliards d’années.

Le choix de Rimae Bode, située au nord de l’équateur lunaire, résulte d’une sélection drastique parmi plus de cent candidats initiaux. Ce site s’est imposé grâce à une combinaison rare de sécurité technique et de richesse géologique. Pour les ingénieurs, la priorité était de trouver une zone plane sur la face visible.

Cette localisation garantit une communication radio constante avec la Terre, sans dépendre de satellites relais complexes. La faible latitude du site assure également un ensoleillement optimal pour les batteries des équipements. C’est un paramètre vital pour la survie des équipages et le fonctionnement des instruments.

Sur le plan scientifique, la zone est décrite comme un véritable « musée géologique » à ciel ouvert. On y trouve des plaines volcaniques, des chenaux de lave sinueux et des débris d’impacts anciens. Cette diversité permet d’étudier plusieurs époques de l’histoire lunaire sur une surface très réduite.

Les chercheurs ont déjà identifié quatre points de contact précis au sein de cette région. Chacun offre une priorité d’échantillonnage différente, allant des coulées de lave classiques aux hauts plateaux primitifs. Cette polyvalence fait de Rimae Bode le laboratoire idéal pour une première présence humaine prolongée.

Les messagers du manteau profond

L’objectif majeur de cette expédition dépasse la simple collecte de poussière de surface. Les géologues s’intéressent particulièrement aux « dépôts du manteau sombre », des cendres volcaniques projetées depuis les entrailles de l’astre. Ces matériaux sont les seuls capables de nous renseigner sur le cœur de la Lune.

Parmi ces cendres se cachent de minuscules billes de verre, formées lors d’éruptions explosives cataclysmiques. Ces fragments sont de véritables capsules temporelles ayant voyagé depuis le manteau lunaire. Leur analyse chimique directe permettrait de comprendre comment le satellite s’est formé et refroidi.

Pour cette raison, les futurs astronautes chinois ne seront pas de simples pilotes, mais des experts de terrain. Ils suivent actuellement une formation géologique intensive, s’exerçant dans des milieux souterrains terrestres. Ils doivent apprendre à repérer ces « trésors » au milieu d’un paysage de roches grises banales.

L’usage d’un rover non pressurisé sera déterminant pour maximiser le rayon d’action des équipes au sol. En se déplaçant entre les différentes unités géologiques, ils pourront reconstituer le puzzle du volcanisme lunaire. Ces découvertes pourraient radicalement changer notre vision de l’évolution des planètes rocheuses, Terre incluse.

Le compte à rebours de Pékin

L’annonce de ce site de débarquement s’inscrit dans une stratégie méthodique visant une arrivée avant 2030. La Chine multiplie actuellement les essais de ses nouveaux vaisseaux de transport. Le vaisseau Mengzhou et la fusée Longue Marche 10A sont les piliers de cette ambition.


Un satellite de reconnaissance sera prochainement déployé pour cartographier Rimae Bode avec une précision millimétrique. Ces données permettront d’affiner la trajectoire d’alunissage et d’éviter les obstacles invisibles depuis l’orbite haute. Chaque mètre carré du site sera scruté avant que l’homme n’y pose le pied.

Cette mission marquera également un tournant dans l’exploration internationale du système solaire. En accédant à des matériaux issus des profondeurs, la Chine se place à l’avant-garde de la science planétaire. Le drapeau qui sera planté à Rimae Bode ne sera que le symbole d’une victoire technologique plus profonde.

L’épopée de Rimae Bode est donc bien plus qu’une simple démonstration de force diplomatique. C’est une enquête policière menée à 384 000 kilomètres de nos laboratoires. Les astronautes chinois s’apprêtent à devenir les premiers détectives à interroger directement le passé brûlant de notre plus proche voisin.
https://sciencepost.fr/le-rendez-vous-e ... lhistoire/

Répondre