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L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
Quand Donald décidera de couper l'UE des réseaux sociaux, des cartes visa, des logiciels de Microsoft, de Tinder, d'Instagram et autres bricoles inutiles, les serbo-croates, plus personne ne saura les contacter, les payer ni même les faire bosser!
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
https://www.usine-digitale.fr/intellige ... EI6LQ.htmlIntelligence artificielle : 35 000 agents du CNRS vont s’appuyer sur un agent conversationnel développé par Mistral AI
Après les 10 000 agents publics, ce sont les 35 000 employés du CNRS qui bénéficient des services de la start-up française Mistral avec un assistant conversationnel généraliste sécurisé développé par ses soins.
Célia Séramour le 3 février 2026
Depuis le 17 décembre dernier, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) propose aux agents qui le souhaitent d’utiliser un agent conversationnel dopé à l’IA générative développé par le fleuron français Mistral AI. Le contrat entre les deux acteurs remonte à octobre dernier, signé en toute discrétion alors que l’Etat ouvrait à cette période l’expérimentation de son propre assistant IA - également développé par la start-up - auprès de 10 000 de ses agents de la fonction publique.
Une batterie de tests en amont
Déployé depuis près de deux mois désormais, l’assistant IA du CNRS, baptisé Emmy, doit servir aux 35 000 agents de l’organisme. “Il a été conçu de manière sécurisée, avec un processus d’authentification bien défini, afin de s’assurer que seul le personnel du CNRS puisse y accéder”, précise François Pouget, directeur général délégué aux ressources du CNRS.
Cet accord est le résultat de près d’un an de travail, poursuit François Pouget. Dès la fin de l’année 2024, un agent conversationnel sécurisé a été mis sur pied, “élaboré notamment à partir de modèles libres fournis par Mistral AI”, explique-t-il. Testé en interne par près de 600 agents volontaires, ce POC a permis d’identifier les besoins des agents et de peaufiner l’assistant.
Un outil souverain respectueux du RGPD
L’intérêt de faire appel à Mistral AI réside dans sa capacité à comprendre les subtilités de la langue française et à mieux contextualiser le travail des agents du CNRS : ses modèles étant notamment entraînés sur des bases de données en français, le centre de recherche a tout à gagner en s’appuyant sur ce type de système.
François Pouget prône par ailleurs une certaine forme de souveraineté, expliquant que Mistral AI fait partie des rares alternatives aux LLM développés par des acteurs américains et chinois. “En signant ce partenariat avec Mistral AI, nous sommes assurés que les données des agents du CNRS qui utilisent l’outil Emmy seront hébergées au sein de datacenters situés sur le sol européen notamment soumis au RGPD et à l’IA Act, garantissant la sécurité de l’usage des données et leur intégrité”.
Un outil d’IA généraliste pour aider au quotidien
Emmy se veut généraliste dans ses fonctions : il peut traduire des textes dans toutes les langues, assure la synthèse de documents, propose une aide à la reformulation et une aide à la réflexion, permet d’effectuer des recherches sur le web et assure également la reconnaissance de textes et d’images. Pour s’assurer de la véracité des informations rapportées par Emmy, les sources sont toujours fournies lors de recherches effectuées sur le web : le CNRS reste conscient des biais et des problèmes d’hallucinations inhérents aux modèles.
L’assistant est également capable de traiter les questions formulées par les utilisateurs, étape par étape, afin de proposer des réponses pertinentes. Il est possible de lui apporter des éléments de contexte permettant d’enrichir les questions, en ajoutant par exemple des publications scientifiques ou des contenus de thèses qu’Emmy va ensuite pouvoir synthétiser.
L’intérêt est que l’outil conserve une trace des informations qui lui ont été fournies afin d’apporter la réponse la plus adaptée et la plus pertinente possible. François Pouget précise en effet qu’Emmy n’exploite ni ne réutilise les prompts et les documents saisis par les utilisateurs dans le but d’entraîner les modèles d’intelligence artificielle et autres produits développés par Mistral AI.
Une interdiction d’utiliser d’autres IA grand public
Pour le CNRS, c’est le début d’une transformation numérique importante, pour ses usagers, c’est un moyen de prendre en main les outils d’IA générative sans y être forcé. En effet, l’outil Emmy est proposé aux agents, mais ces derniers n’ont aucune obligation de l’utiliser. A date, plus de 7000 usagers ont déjà activé leur compte pour utiliser l’outil Emmy. “Sa mise en place est progressive, et nous constatons que le nombre d’utilisateurs augmente tous les jours. Nous avons déjà reçu de premiers retours positifs de la part des agents, et plusieurs demandes d’assistance concernant l’outil”.
Toutefois, l’usage d’autres outils aux fonctionnalités similaires, dans le cadre du travail des agents, est strictement interdit. Un document rendu disponible auprès des agents présente les conditions d’utilisation d’Emmy au CNRS et proscrit l’utilisation de toute autre IA généraliste grand public. Une charte encadrant l’utilisation de l’IA au sein de l’organisme est aussi en cours de préparation.
En outre, plusieurs modules de formation vidéo et de sensibilisation à l’utilisation des outils d’IA générative sont proposés aux agents afin de sensibiliser le personnel du CNRS à propos de l’utilisation de ces outils d’IA. “Il s’agit notamment de mettre en avant les conditions d’utilisation ainsi que les limites liées à ces usages”, ajoute François Pouget. A l’avenir, une formation ciblant spécifiquement les prompts devrait être mise en place.
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
Long article : https://www.usine-digitale.fr/intellige ... IQRP4.htmlDassault Systèmes lance une plateforme agentique avec Nvidia pour multiplier par dix la productivité des ingénieurs
L’inventeur du jumeau numérique se met aux “world models”, et il le fait avec panache. En intégrant des compagnons IA en profondeur dans sa plateforme 3DExperience, Dassault Systèmes veut permettre aux ingénieurs de travailler dix fois plus vite, sans perdre en qualité ni en rigueur. Un pari très ambitieux, et pourtant remarquablement crédible. Il s’allie pour ce faire avec Nvidia, et proposera des centres de calcul souverains via Outscale.
Julien Bergounhoux le 5 février 2026
...........
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
https://www.tradingsat.com/societe-gene ... 56565.htmlSociete generale : Les craintes autour de l'IA se propagent aux banques, Société Générale chute de 6% et BNP Paribas perd 3%
BFM Bourse 13 fev 2026
Les banques subissent un coup de tabac en Bourse ce vendredi 13 février. Société Générale chute de 6,1% en milieu d'après-midi, accusant le plus fort repli du CAC 40.
BNP Paribas abandonne 3%, Crédit Agricole SA limite son repli à 0,4%. À Francfort, Deutsche Bank cède 3,4%, tandis qu'à Madrid, BBVA chute de 3% et Santander cède 1,8%. Plus largement l'indice paneuropéen Stoxx Europe Banks perd 2,8%.
Comment expliquer cette baisse apparemment non liée à la moindre annonce d'un établissement européen?
"Il y a récemment eu beaucoup de gros titres de la presse américaine sur les menaces de l'intelligence artificielle (IA) à l'encontre des intermédiaires financiers de plusieurs types, sur la gestion de fortunes, l'assurance, les gestionnaires d'actifs. Les craintes de l'IA sont en train de passer des 'software' (les éditeurs de logiciels, NDLR) aux banques", explique un intermédiaire financier.
Une start-up sème la pagaille
"Les banques européennes sont plombées par les inquiétudes autour de l'IA qui sont parties des groupes de logiciels pour se propager à d'autres métiers, notamment le conseil financier, la gestion de fortune, et donc par dérivations aux banques, aux valeurs financières", confirme Jérome Legras directeur de la recherche d'Axiom AI.
"On a vu des grosses chutes, sur un groupe comme Charles Schwab (une société américaine de courtage, NDLR) ou du côté d'entreprises britanniques spécialisées en conseil financier et fiscal", poursuit-il.
Mardi, plusieurs médias américains ont rapporté que la start-up Altruist Corp avait dévoilé un outil d'intelligence artificielle qui, selon l'entreprise, permet de créer des stratégies fiscales personnalisées en interprétant des documents financiers sans saisie manuelle.
"Le fondateur et directeur général d'Altruist, Jason Wenk, a débuté sa carrière chez Morgan Stanley, tandis que le directeur des opérations, Mazi Bahadori, a travaillé chez Pimco Investment Management. La direction de l'entreprise connaît donc bien le fonctionnement de Wall Street et du monde de l'investissement", explique Bloomberg.
Plusieurs grands noms de la Finance à Wall Street ont mordu la poussière, les investisseurs redoutant que de tels outils finissent par bouleverser leur modèle économique. La banque d'investissement Raymond James a chuté de 8,8%, tandis que Charles Schwab a chuté de plus de 7%.
Des prises de bénéfices ?
Ce mouvement de marché paraît paradoxale car les banques universelles (celles qui rassemblent les métiers de la banque de détail et de marché) sont plutôt perçues comme des gagnants de l'intelligence artificielle.
L'année "2026 sera probablement l'année où le marché décidera si l'IA a un impact significatif sur la productivité mondiale et si les banques en sont les principales bénéficiaires", expliquait en décembre UBS.
"McKinsey estime que l'IA pourrait permettre de réduire les coûts de 15% à 20%, soit 20% du bénéfice avant impôts selon nos chiffres, écrivait encore la banque suisse.
"Citibank vous dit aujourd'hui qu'ils ont des milliers de personnes qui font encore les réconciliations (les opérations de vérification, NDLR) à la main des virements. Demain avec l'IA, il n'y aura plus de réconciliation à la main, cela va aller beaucoup plus vite. Donc les gains de productivité de l'IA vont ruisseler dans un second temps", développait de son côté Leslie Griffe de Malval, gérant actions internationales chez Crédit Mutuel AM, sur BFM Bourse, en décembre.
"Par ailleurs et de manière générale, les marchés sont plus faibles actuellement, ce qui provoque des prises de bénéfices sur les banques, un secteur qui a très bien marché l'an passé, car les fondamentaux des banques restent excellents", ajoute Jérome Legras au sujet de la baisse des banques de ce vendredi.
L'an passé, l'indice Stoxx Europe 600 avait bondi de 67% et Société Générale avait signé la plus forte hausse avec 153%.
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
https://www.usinenouvelle.com/telecoms/ ... ENFPA.htmlGrâce à l’IA, Orange veut générer de la valeur en renforçant ses services aux entreprises et en améliorant son efficacité opérationnelle
Orange a dévoilé son nouveau plan stratégique triennal baptisé «Trust the future». En injectant de l’intelligence artificielle (IA) dans ses opérations quotidiennes et en proposant des outils d’IA aux entreprises, l’opérateur télécom espère générer plus de 600 millions d’euros de valeur d’ici à 2028.
Léna Corot Publié le 19 février 2026
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/02/ ... oratoires/L’IA sort du code : l’avertissement de Matt Shumer sur les prochaines cibles des laboratoires
Après avoir transformé le code, les laboratoires IA s’attaquent aux autres professions.
Dans un texte viral et controversé publié sur X, l’entrepreneur Matt Shumer tire la sonnette d’alarme.
Nous le traduisons et le contextualisons à la lumière des avancées les plus récentes.
Auteur Victor Storchan
Depuis quelques semaines, un écho inhabituel monte de la Silicon Valley. L’intelligence artificielle n’y est plus seulement décrite comme une opportunité économique, mais comme un risque existentiel. Le message viral publié sur X par Matt Shumer, entrepreneur et promoteur actif des technologies d’IA, s’inscrit dans ce registre. Largement relayé, commenté et critiqué, son texte affirme que, pour les ingénieurs logiciels, la révolution n’est plus une projection théorique à venir mais une réalité quotidienne. Présentée comme adressée aux « profanes », cette thèse est formulée dans un style volontiers alarmiste et prescriptif qui a suscité des accusations d’entretenir l’« overhype » typique de ce secteur.
Pourtant, derrière la rhétorique, les diagnostics de Shumer renvoient à des dynamiques structurelles bien réelles au sein de l’industrie.
Le premier point de contexte crucial pour comprendre la portée de cet essai viral concerne le rôle singulier du code comme domaine pilote de l’automatisation cognitive : l’idée centrale de l’auteur selon laquelle ce n’est pas parce que la révolution de l’IA a touché d’abord les codeurs qu’elle ne touchera pas de la même manière les autres professions. Contrairement à des secteurs comme le droit ou la médecine, le développement logiciel bénéficie d’une proximité épistémique entre concepteurs des modèles et domaine d’application : les ingénieurs qui entraînent les systèmes sont eux-mêmes spécialistes du code. Cette situation a permis d’installer rapidement une boucle de rétroaction (feedback loop) dense entre production de données, définition des benchmarks et amélioration
des performances. Les tâches y sont objectivables — compilation, tests unitaires, revue de pull requests — et les jeux de données abondants, ce qui facilite l’industrialisation de l’évaluation. L’essor de benchmarks issus de situations réelles de développement a ainsi contribué à accélérer l’itération des modèles.
Les indicateurs industriels cités par plusieurs analyses sectorielles confirment cette inflexion. Des newsletters spécialisées comme SemiAnalysis évoquent une augmentation rapide du nombre de pull requests rédigées majoritairement par des agents tels que Claude Code. Cet accroissement est présenté comme un point d’inflexion dans la production logicielle contemporaine. Des travaux académiques récents soulignent également que les contributions générées par IA peuvent atteindre des taux d’acceptation élevés, sous réserve d’une supervision humaine
1
.
Si la généralisation de ces avancées à l’ensemble des métiers reste évidemment spéculative et n’a rien d’automatique, les laboratoires eux-mêmes ont déjà adopté une approche plus incrémentale : ils cherchent à reproduire, domaine par domaine, les conditions qui ont permis le succès initial du développement logiciel. L’émergen
e de benchmarks sectoriels — qu’il s’agisse d’évaluations économiques comme GDPEval ou d’outils spécialisés tels que Tau2-Bench — témoigne de cette tentative de transposer la logique du code vers des activités à forte valeur stratégique mais moins structurées en données.
Cette extension passe également par une transformation organisationnelle. Inspirés du modèle des « forward deployed engineers » popularisé par Palantir, les grands laboratoires IA déploient désormais des équipes techniques directement chez leurs partenaires industriels et leurs clients. Leur mission consiste à identifier des cas d’usage concrets, intégrer les modèles dans des environnements réels et reconstruire des boucles de rétroaction comparables à celles qui ont permis les progrès rapides dans le code. Le sujet n’est pas uniquement commercial : il s’agit de comprendre quels datasets collecter, quelles métriques définir et comment évaluer la performance dans des domaines où la
alidation automatisée est moins évidente.
Dans cette perspective, le texte de Shumer apparaît moins comme une analyse prédictive que comme le symptôme d’un moment de transition dans l’écosystème technologique.
Si le style choisi — mêlant constat empirique, injonction à l’adaptation et promesse d’accélération — entretient une ambiguïté, il souligne une évolution réelle — la plupart des laboratoires IA vont tenter de répliquer ce qui s’est passé avec le code à d’autres secteurs — et met en exergue une difficulté : il devient de plus en plus difficile pour le grand public de saisir réellement les sauts qualitatifs des modèles et de traduire les chiffres issus des benchmarks en gains de fiabilité réels des modèles.
(...)
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
Quand la productivité des ingénieurs sera multipliée par 10 et que la solvabilité des clients potentiels mis au chômage par l'IA et les les robots sera divisée par 10, les volumes de stocks d'invendus seront multipliés par 100 avant de l'être par 1000energy_isere a écrit : ↑05 févr. 2026, 20:49
Long article : https://www.usine-digitale.fr/intellige ... IQRP4.html
Je pars cette année à la retraite, donc je ne verras pas tout ça arriver dans mon métier. Mais pour les quadra et quinqua c'est une autre histoire.
La seule question qui vaille ce sera de savoir : pourquoi on aurait besoin de produire toutes ces conneries que personne ne pourra plus acheter?
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
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Impacts
Selon le Massachussetts Institute of Technology, l'IA agentique expose 151 millions de personnes aux Etats-Unis, soit environ 11,7 % de la population active américaine, à des pertes d'emploi ou de salaire.
https://www.lemondeinformatique.fr/actu ... 98705.html
Seuls les retraités seront épargnés!

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Seuls les retraités seront épargnés!
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Re: Impacts de la robotisation
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Re: Impacts de la robotisation
https://www.courrierinternational.com/a ... s-le-monde’IA générative entraînerait la suppression de 300 millions de postes dans le monde, selon une étude de la banque Goldman Sachs. Mais la révolution menée par ChatGPT augmenterait aussi le PIB de 7 % par an au cours des dix prochaines années.
Bientôt la retraite à 50 ans grâce à l'IA?
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
https://www.lesechos.fr/travailler-mieu ... ck-2218308« D'ici un an, beaucoup d'entreprises arriveront aux mêmes conclusions avec l'IA » : Jack Dorsey divise par deux les effectifs de Block
La vague de suppressions de postes dans la tech s'intensifie. La fintech Block, dirigée par l'ancien patron de Twitter, réduit ses effectifs de moitié (soit 4.000 postes en moins) pour s'adapter à l'ère de l'intelligence artificielle. Une décision qui pourrait faire tache d'huile.
Par Neïla Beyler Publié le 27 févr. 2026 lesechos.fr
Jack Dorsey n'y va pas de main morte. Dans une lettre adressée aux actionnaires jeudi, le cofondateur de Block annoncé la suppression de 4.000 postes, soit près de la moitié des effectifs du groupe. Le spécialiste des paiements parie sur l'intelligence artificielle pour transformer durablement la productivité du travail, et semble répondre à la note explosive de Citrini Research sur les ravages que l'IA pourrait faire sur l'emploi des cols blancs à court terme - une note qui a secoué Wall Street.
La décision de cette figure de la Silicon Valley ne surprend qu'à moitié. Block (l'ex-Square) restructure son modèle économique et ses effectifs depuis 2024, alors que son action reste à la traîne. En parallèle, l'entreprise a investi massivement dans des outils d'IA pour gagner en efficacité, notamment en développant sa propre solution, baptisée Goose. Cette cure d'amaigrissement intervient après plusieurs vagues de suppressions de postes liées aux évaluations annuelles de performance.
Jack Dorsey prend son bâton de pèlerin
Le cofondateur de Twitter (désormais dans les mains d'Elon Musk) estime que d'autres entreprises suivront. « Je ne pense pas que nous soyons en avance dans cette prise de conscience », a-t-il déclaré lors d'un échange avec des analystes. « La plupart des entreprises sont en retard. D'ici un an, beaucoup arriveront aux mêmes conclusions et procéderont à des changements structurels similaires. Je préfère y parvenir de manière honnête et selon nos propres termes plutôt que d'y être contraints de façon réactive. »
L'IA tient une place notable dans l'infernale routine quotidienne de Jack Dorsey depuis quelques années. Tous les matins, il consacre un temps au code informatique et aux agents IA, après un peu de sciences et de langues vivantes.
Dans la foulée de cette annonce, l'action Block a bondi jusqu'à 27 % après la clôture de Wall Street. Block s'inscrit dans une tendance plus large : dans la fintech comme dans la tech, d'Amazon à Salesforce, plusieurs entreprises invoquent l'IA pour justifier des réductions d'effectifs.
Transformation ou prétexte ?
Dans un message adressé aux salariés et publié sur X, Jack Dorsey a précisé que les employés concernés percevraient des indemnités de départ, de six mois de couverture santé et de 5.000 dollars pour les aider dans leur transition.
« A celles et ceux qui nous quittent… je vous suis reconnaissant, et je suis désolé de vous imposer cette épreuve. Vous avez construit ce qu'est cette entreprise aujourd'hui. C'est un fait que je n'oublierai jamais. Cette décision ne remet en aucun cas en cause ce que vous avez apporté. Vous serez un atout précieux pour toute organisation à l'avenir », écrit-il avec quelques larmes de crocodile.
Lors de l'appel avec les analystes, le cador de la tech a expliqué sa décision par les progrès récents des modèles d'IA. « Les modèles sont devenus d'un ordre de grandeur plus performants », a-t-il affirmé, estimant pouvoir désormais les appliquer à « presque toutes » les activités du groupe.
Block a fourni peu de détails précis sur la manière dont ses outils d'IA rendent certains postes inutiles. Une frange d'analystes se demandent forcément si l'IA a bon dos : les entreprises sont-elles réellement transformées par cette technologie, ou sert-elle d'excuse pour justifier des réductions de coûts qui auraient de toute façon eut lieu ?
« Il convient de prendre cette justification avec des pincettes : ces nouveaux agents IA efficaces viennent à peine d'arriver, on ne sait pas encore vraiment s'organiser autour d'eux, c'est difficile d'imaginer la productivité d'une grande entreprise bondir de moitié d'un coup. Et puis les patrons qui ont une vision pourraient aussi utiliser l'IA pour développement leur entreprise, pas la décimer », souligne sur LinkedIn Ethan Mollick, professeur à Wharton et spécialiste du sujet.
Avec Reuters
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Re: L'impact de l'IA sur l'économie et l'emploi
Vogue, Guess, Undiz: l'intelligence artificielle va-t-elle remplacer les mannequins ? vidéo 2 mn https://www.youtube.com/watch?v=YwsletK4q84
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L'IA va-t-elle remplacer les mannquins ? Guess, Undiz ou H&M... De plus en plus de marques font appel à cet outil pour créer leurs campagnes et réduire les coûts des shootings.
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