https://www.boursorama.com/actualite-ec ... b6ab3db7f1Washington inflexible à propos du Groenland, les Européens s'activent
Reuters •14/01/2026
Donald Trump a répété mercredi que les Etats-Unis avaient besoin du Groenland, disant ne pas pouvoir compter sur le Danemark pour protéger l'île, tout en exprimant son optimisme en vue d'un accord avec Copenhague pour la gouvernance du territoire autonome danois, bien que ces commentaires laissent présager de tensions géopolitiques accrues entre les deux alliés de l'Otan.
Le président américain s'exprimait devant les journalistes après la tenue, plus tôt dans la journée à la Maison blanche, d'une réunion entre représentants de haut rang américains, danois et groenlandais lors de laquelle des "divergences fondamentales" ont été constatées.
Présentant le Groenland comme vital pour la sécurité américaine, Donald Trump a répété ces dernières semaines sa volonté de prendre le contrôle de l'île de l'Arctique, à la localisation stratégique et riche en minerais, et a dit envisager toutes les options.
Il n'a pas exclu une intervention militaire, des propos qui ont provoqué des tensions avec le Danemark et des secousses dans les rangs de l'Otan, d'autant plus après que les Etats-Unis ont bombardé ce mois-ci le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro.
Le Groenland et le Danemark, auxquels des pays de l'Union européenne ont apporté la semaine dernière leur soutien, affirment que le territoire n'est pas à vendre et que les menaces de recours à la force sont irresponsables, appelant à résoudre entre alliés les préoccupations en matière de sécurité.
Plusieurs pays européens, dont la France, ont annoncé l'envoi cette semaine de soldats au Groenland pour prendre part à une mission conjointe.
"RIEN QUE LE DANEMARK PUISSE FAIRE"
Donald Trump a déclaré mercredi après-midi que le "Groenland est très important pour le sécurité nationale, y compris celle du Danemark". "Et le problème", a-t-il poursuivi devant les journalistes, "c'est qu'il n'y a rien que le Danemark puisse faire si la Russie ou la Chine veulent occuper le Groenland".
"Mais nous, on peut tout faire. Vous l'avez constaté la semaine dernière avec le Venezuela", a ajouté le président américain dans le Bureau ovale.
Quelques heures plus tôt, peu avant le début de la réunion entre le vice-président américain JD Vance, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et les chefs de la diplomatie danoise et groenlandaise, Donald Trump avait écrit sur les réseaux sociaux que l'Otan deviendrait "bien plus redoutable et efficace" avec le Groenland entre les mains des Etats-Unis. "Rien de moins n'est acceptable", avait-il ajouté.
A l'issue des discussions, qui ont duré moins de deux heures, le ministre danois des Affaires étrangères a évoqué une réunion courtoise et constructive, mais a fait état de "divergences fondamentales".
Lors d'une conférence de presse, Lars Lokke Rasmussen a souligné que l'administration Trump n'avait pas changé d'avis concernant la nécessité d'acquérir le Groenland, une hypothèse que son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt et lui-même ont décrite comme une violation de souveraineté inacceptable.
"Nous n'avons pas réussi à changer la position américaine", a-t-il dit aux journalistes devant l'ambassade danoise à Washington. "Il est clair que le président (Trump) a ce souhait de conquérir le Groenland".
Un groupe de travail va être mis en place par les Etats-Unis et le Danemark afin de se pencher sur un éventail de préoccupations à propos du Groenland, a-t-il rapporté, ajoutant que Copenhague partageait les préoccupations sécuritaires de Washington dans l'Arctique.
Lars Lokke Rasmussen a rejeté l'idée avancée par l'administration Trump selon laquelle le Groenland était assiégé par des navires russes et chinois. "Il est faux de dire que nous avons des bâtiments de guerre chinois tout autour", a-t-il dit.
PRÉSENCE MILITAIRE ACCRUE
En amont des discussions à la Maison blanche, Nuuk et Copenhague ont déclaré avoir commencé à renforcer leur présence militaire au Groenland et autour de l'île, en coopération étroite avec des alliés de l'Otan, afin de réaliser leur promesse d'accroître la défense de l'Arctique.
Selon le ministère danois de la Défense, un éventail d'exercices militaires sont prévus dans ce cadre tout au long de l'année 2026.
La France a envoyé du personnel militaire au Groenland en vue d'un exercice auquel prendront part les troupes de plusieurs pays alliés, a déclaré mercredi à Reuters un représentant de l'armée. Peu de détails ont été fournis. Il est attendu que le président Emmanuel Macron apporte des précisions jeudi.
A Berlin, un porte-parole du gouvernement a fait savoir à Reuters que l'Allemagne enverrait jeudi des soldats de reconnaissance au Groenland, confirmant une information de Bild. La Suède et la Norvège ont effectué des annonces similaires.
La réunion organisée à la Maison blanche représentait une opportunité pour le Danemark et le Groenland d'apaiser les tensions et de trouver une voie diplomatique pour satisfaire les demandes américaines, ont dit des analystes.
"L'objectif final est de trouver une forme d'arrangement ou de conclure un accord (...), ou au moins de calmer suffisamment la rhétorique de Donald Trump", a déclaré Andreas Osthagen, directeur de recherche de l'Institut Fridtjof Nansen, basé à Oslo, avant la réunion.
Noa Redington, analyste et ancien conseiller politique de l'ex-Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt, a dit penser que le Danemark et le Groenland craignaient que leurs ministres des Affaires étrangères subissent mercredi le même traitement que le président ukrainien Volodimir Zelensky, publiquement humilié en février 2025 lors d'une rencontre avec Donald Trump et JD Vance à la Maison blanche.
"Il s'agit de la réunion la plus importante de l'histoire moderne du Groenland", a-t-il déclaré à Reuters.
PARIS PRÉVIENT DE "CONSÉQUENCES EN CASCADE INÉDITES"
Alors qu'ils avaient par le passé insisté sur le droit de l'île à l'autodétermination, les dirigeants groenlandais semblent avoir changé d'approche dans leur gestion de la crise diplomatique, mettant désormais l'accent sur l'unité avec le Danemark.
"Ce n'est pas le moment de jouer avec notre droit à l'autodétermination alors qu'un autre pays parle de nous annexer", a déclaré le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen lors d'un entretien au quotidien Sermitsiaq publié mercredi. "Cela ne veut pas dire que nous ne voulons rien pour l'avenir. Mais ici et maintenant, nous faisons partie du royaume (danois), et nous sommes aux côtés du royaume. C'est crucial dans cette situation grave", a-t-il ajouté.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a déclaré que la phase la plus délicate du différend sur l'avenir du Groenland pourrait encore se produire.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré mercredi que le Groenland pouvait compter sur le soutien de l'UE. "Nous respectons les souhaits et les intérêts des Groenlandais, et ils peuvent compter sur nous", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à Bruxelles.
Pour sa part, Emmanuel Macron a assuré que Paris ne sous-estimait pas les déclarations relatives au Groenland.
"Si la souveraineté d'un pays européen et allié était touchée, les conséquences en cascade seraient inédites", a-t-il dit, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. "La France suit la situation avec la plus grande attention et inscrira son action en pleine solidarité avec le Danemark et sa souveraineté."
Convoitise Trumpienne sur le Groenland
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 656e0ef9efUne mission militaire européenne au Groenland, convoité par Trump
AFP •15/01/2026
Une mission militaire européenne démarre jeudi au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump, au lendemain d'une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais qui a débouché sur un constat de "désaccord fondamental".
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi qu'elles allaient déployer du personnel militaire sur l'île pour une mission de reconnaissance qui, a précisé une source au sein du ministère français des Armées, s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance".
"De premiers éléments militaires français sont d'ores et déjà en chemin. D'autres suivront", a précisé le président français Emmanuel Macron sur X.
Et ce "en vue d'éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime", a expliqué le ministère allemand de la Défense.
Cette "exploration du Groenland" aura lieu de jeudi à samedi, a-t-il précisé, ajoutant qu'une "équipe de reconnaissance" composée de 13 membres de la Bundeswehr y participerait.
Mercredi, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a dénoncé la volonté de M. Trump de "conquérir" le Groenland, à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains.
"Le président a clairement exprimé son point de vue, et nous avons une position différente", a-t-il dit à des journalistes.
- "Intense" -
"Nous avons donc toujours un désaccord fondamental, mais nous acceptons également d'être en désaccord", a-t-il ajouté, annonçant la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau afin d'étudier si nous pouvons trouver une voie commune pour aller de l'avant".
Il a affirmé que Copenhague souhaitait "travailler en étroite collaboration avec les Etats-Unis, mais cela doit, bien sûr, être une coopération respectueuse".
Le ministre danois et son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt ont été reçus à la Maison Blanche par le vice-président JD Vance et le secrétaire d'Etat Marco Rubio.
"Cela a été très intense pour nous tous, mais je tiens à vous dire que la réunion d'aujourd'hui s'est très bien déroulée", a commenté pour sa part Mme Motzfeldt.
"J'ai de très bonnes relations avec le Danemark, et nous verrons comment tout cela évoluera. Je pense qu'une solution sera trouvée", a ensuite déclaré Donald Trump, qui n'a pas participé à la réunion, à des journalistes à la Maison Blanche. Quelques heures plus tôt, il avait répété sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient "besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d'Or que nous construisons".
C'est la première fois qu'il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles et la possession du territoire autonome danois.
- Traîneaux -
Donald Trump répète que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n'écarte pas un recours à la force pour s'en emparer.
Pendant les discussions, la Maison Blanche a publié un dessin sur X, figurant deux traîneaux tirés par des chiens, face à deux destinations possibles: l'Amérique symbolisée par la Maison Blanche sous un grand ciel bleu, ou la Chine et la Russie, représentées par la muraille de Chine et la Place rouge dans les ténèbres.
Il n'y a ni navires ni investissements "massifs" chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen à la presse danoise.
En amont de la rencontre à Washington, les drapeaux groenlandais rouge et blanc avaient fleuri dans les devantures des boutiques de la capitale du territoire, Nuuk, aux fenêtres des habitations, sur le toit des voitures et des autobus, et même sur le câble d'une grue, selon un journaliste de l'AFP sur place.
"C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché.
"J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP.
Pour tenter d'amadouer Washington, Copenhague a promis de "renforcer sa présence militaire" au Groenland dès mercredi, et de dialoguer avec l'Otan pour accroître la présence alliée dans l'Arctique.
Il avait auparavant rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer la défense de l'Arctique.
Mais Donald Trump tourne volontiers les efforts danois en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu'il "ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens" pour défendre le territoire face à la Russie ou la Chine.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 97efb9b2eeDes soldats européens, dont français, au Groenland, Trump campe sur ses positions
Reuters •15/01/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 656e0ef9efGroenland: le Danemark en désaccord avec Trump, envoi d'une mission militaire européenne
AFP •15/01/2026
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Un avion de la Royal Danish Air Force (RDAF), transportant du personnel militaire danois, stationné sur le tarmak de l'aéroport international de Nuuk, le 15 janvier 2026 à Nuuk, au Groenland ( AFP / Alessandro RAMPAZZO )
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 489682867aUne délégation du Congrès américain au Danemark en soutien au Groenland
AFP •16/01/2026
Une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland, assurant que les ambitions de Donald Trump sur l'immense île arctique ne représentaient pas l'opinion publique américaine.
Les 11 parlementaires ont en particulier rencontré la Première ministre Mette Frederiksen, qui a acté l'existence d'un "désaccord fondamental" avec l'administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen.
La délégation américaine est arrivée vers midi au siège du patronat danois pour un repas avec des chefs d'entreprise. Plus tard dans la journée, elle s'est entretenue avec des membres du Parlement danois où le drapeau groenlandais a été hissé.
La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a salué "un bon dialogue" à chacune de ces réunions, et a appelé à "prendre soin" de l'amitié entre les Etats-Unis et le Danemark.
- "Un allié, pas un actif" -
"Quand vous demandez aux Américains s'ils pensent que c'est une bonne idée que les États-Unis acquièrent le Groenland, la grande majorité, environ 75 %, répondra: +Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée+", a-t-elle dit aux journalistes après la rencontre au Parlement.
"Le Groenland doit être considéré comme notre allié, et non comme un actif", a ajouté Mme Murkowski.
Cette visite intervient deux jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.
Le sénateur démocrate Chris Coons a également rappelé l'objectif de ce voyage. "Ecouter respectueusement nos amis (...) puis retourner aux États-Unis pour partager ces points de vue afin que nous puissions faire baisser la température et avoir un dialogue plus constructif sur la meilleure voie à suivre", a-t-il espéré.
Outre Lisa Murkowski et Chris Coons, la délégation américaine est composée des sénateurs Dick Durbin, Peter Welch et Jeanne Shaheen du Parti démocrate, ainsi que Thom Tillis du Parti républicain.
La Chambre des représentants est représentée par les démocrates Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs et Sarah McBride.
A Nuuk, capitale du Groenland, les habitants saluent cette tournée de soutien.
"Le Congrès n'approuverait jamais une action militaire au Groenland. Ce n'est qu'un idiot qui parle", assure Kenni (nom d'emprunt), syndicaliste de 39 ans, rencontré par l'AFP. "Mais s'il le fait, il sera destitué ou mis dehors. Si les membres du Congrès veulent sauver leur propre démocratie, ils doivent s'activer".
Donald Trump ne cesse de réitérer sa volonté de s'emparer de l'immense île et critique Copenhague sur son manque d'engagement au Groenland.
Vendredi, il a menacé de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où plusieurs pays européens ont annoncé y envoyer des militaires en soutien au Danemark.
- Manifestations en préparation -
Les militaires étaient plus visibles dans la capitale groenlandaise vendredi, a constaté un journaliste de l'AFP, deux jours après l'annonce du renforcement militaire danois, et l'envoi d'une mission de reconnaissance européenne.
"Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président et cela n'a aucun impact sur son objectif d'acquérir le Groenland", a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse.
Il est "hors de question" que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, avait répondu le ministre des Affaires étrangères du Danemark Lars Løkke Rasmussen.
L'envoi de militaires européens au Groenland pour un exercice vise à "envoyer un signal" à "tout le monde", y compris aux États-Unis, sur la détermination des pays européens à "défendre (leur) souveraineté", a fait valoir la ministre déléguée aux Armées française Alice Rufo.
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de quelques personnels militaires, préalable à de nouveaux exercices dans l'Arctique.
La France a déjà déployé "une première équipe de militaires" au Groenland et va dépêcher "dans les prochains jours" de nouveaux "moyens terrestres, aériens et maritimes" dans le territoire autonome danois, a indiqué Emmanuel Macron.
Dans ce contexte, d'importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et à Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump.
Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements à Nuuk et au Danemark dans la capitale du pays, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), à l'initiative de plusieurs organisations groenlandaises.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... d6aa4994fbLa mission au Groenland étudiera le déploiement d'Eurofighters et de frégates, selon Berlin
Reuters •16/01/2026
La mission de reconnaissance menée par le Danemark au Groenland devrait permettre de déterminer si des avions de chasse Eurofighter peuvent être déployés et si une surveillance maritime du secteur au moyen de frégates est possible, a déclaré vendredi un porte-parole du ministère allemand de la Défense.
"Il s'agit d'examiner si l'Arctique est sûr et dans quelle mesure nous pouvons y contribuer avec nos partenaires de l'Otan", a indiqué le porte-parole.
"Cela implique la planification d'exercices, par exemple avec des avions de patrouille maritime P-8 Poseidon (...), le déploiement de frégates ou d'autres unités navales pour la surveillance maritime. Le déploiement d'Eurofighters est également possible", a-t-il ajouté.
Des soldats européens sont arrivés ces derniers jours au Groenland dans le cadre d'exercices décidés par Copenhague et ses alliés, alors que le président américain Donald Trump menace de s'emparer de l'île, territoire autonome du Royaume du Danemark, et n'a pas exclu le recours à la force.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
Et le grand blond vaniteux et impérialio-colonialiste continue :
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 489682867aGroenland: Trump menace de droits de douanes les pays qui ne soutiennent pas son plan
AFP •16/01/2026
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.
"Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s'ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu'on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale", a déclaré le président américain lors d'une table ronde à la Maison Blanche, répétant son intention d'acquérir ce territoire autonome de l'Arctique, malgré la fin de non-recevoir du Danemark, pays allié des Etats-Unis en tant que membre de l'Otan.
Ses déclarations interviennent après l'annonce d'un renfort de la présence militaire danoise au Groenland et de l'envoi d'une mission militaire européenne de reconnaissance.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 65401ed667"Ne touchez pas au Groenland": manifestations attendues à Copenhague et Nuuk
AFP •17/01/2026
D'importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et dans la capitale groenlandaise Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.
Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements dans l'immense île arctique et au Danemark, à Copenhague, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.
"L'objectif est d'envoyer un message clair et unanime en faveur du respect de la démocratie et des droits humains fondamentaux au Groenland", a expliqué Uagut, l'organisation nationale pour les Groenlandais au Danemark, sur son site.
Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen "Ne touchez pas au Groenland" et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.
La manifestation à Copenhague se déroulera entre 12H00 et 14H00 (11H00 à 13H00 GMT), avec un arrêt devant l'ambassade américaine vers 13H00.
Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.
Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.
"Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland", a-t-il déclaré sur Fox News.
Or les Etats-Unis n'entendent pas "dépenser des milliards de dollars pour défendre" ce territoire tout en en laissant la souveraineté au Danemark, a-t-il ajouté.
Les protestations prévues samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.
Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi les droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.
- "Respect" -
"Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu'au Danemark, sous pression", a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l'AFP.
"Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d'alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions pour nous-mêmes et pour les autres", a-t-elle relevé.
Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 15H00 GMT, a également été lancé pour s'opposer aux "plans illégaux des États-Unis de prendre le contrôle du Groenland". Les manifestants défileront ensuite jusqu'au consulat américain, munis de drapeaux groenlandais.
Sur la page Facebook de l'événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d'y participer, dans un territoire qui compte environ 57.000 habitants.
"Nous exigeons le respect du droit de notre pays à l'autodétermination et de notre peuple. Nous exigeons le respect du droit international et des principes juridiques internationaux. Ce n'est pas seulement notre combat, c'est un combat qui concerne le monde entier", abonde Avijâja Rosing-Olsen, organisatrice du mouvement, citée dans un communiqué.
Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.
Parallèlement, les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 65401ed667Trump attaque les Européens sur le Groenland
AFP •17/01/2026
Dans un message au ton agressif, Donald Trump a accusé samedi huit pays européens alliés de jouer à "un jeu très dangereux" au Groenland, et les a menacés de nouveaux droits de douane, une escalade sans précédent pour s'emparer de l'immense territoire autonome danois.
"Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland dans un but inconnu. (...) Ces pays, qui se livrent à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, en référence à l'envoi de militaires européens sur place.
"Après des siècles, il est temps pour le Danemark de le rendre - la paix mondiale est en jeu!, a-t-il encore tonné.
Il a menacé ces pays de leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu'à ce qu'"un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland". Cette surtaxe, de 10%, sera effective à partir du 1er février et pourrait s'envoler à 25% au 1er juin, a affirmé Donald Trump.
Il s'agit d'une crise inédite pour l'Otan puisque les Etats-Unis, piliers de l'alliance, menacent leurs alliés de sanctions pour s'emparer d'un territoire rattaché à l'un de leurs partenaires, le Danemark, pays souverain et démocratique.
Depuis son retour au pouvoir, le président américain évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark.
Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", avançant qu'une telle acquisition était nécessaire pour contrer les avancées russes et chinoises en Arctique.
Donald Trump a néanmoins déclaré samedi que les Etats-Unis étaient "ouverts immédiatement à des négociations avec le Danemark et/ou" les autres pays européens qu'il accuse de prendre "tant de risques".
- "Pas à vendre" -
Au Danemark et au Groenland, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi pour dénoncer ces ambitions territoriales.
Dans le centre de Nuuk, la capitale du Groenland, les manifestants, en présence de leur Premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont retrouvés sous une pluie fine, arborant des casquettes estampillées "Make America Go Away" ("Faites Partir les Etats-Unis", détournement du slogan MAGA) et chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
Dans le cortège, qui avait pour destination finale le consulat américain, des chants proclamaient: "Le Groenland aux Groenlandais".
"Nous ne voulons pas que Trump envahisse le Groenland", dit à l'AFP Paarniq Larsen Strøm, 44 ans, infirmière en chirurgie.
A Copenhague, plus tôt dans la journée, une marée humaine rouge et blanche, aux couleurs des drapeaux groenlandais et danois, s'était formée place de l'hôtel de ville, avant de se rendre devant l'ambassade américaine, scandant le nom du Groenland en groenlandais: "Kalaallit Nunaat!", ont constaté des journalistes de l'AFP.
"Le Groenland n'est pas à vendre", ont scandé des manifestants devant l'ambassade américaine.
"On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C'est une question de droit international", a expliqué à l'AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l'ONG Action Aid Danemark, venue manifester dans la capitale danoise, où une forte présence policière a été déployée.
Le gouvernement danois rappelle avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer sa présence militaire dans l'Arctique.
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont envoyé au Groenland du personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.
Donald Trump avait déjà menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le territoire.
Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur le sujet.
Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 899d6740b1Huit pays européens apportent leur soutien au Groenland dans un communiqué commun
Reuters •18/01/2026
Huit pays européens ont publié dimanche un communiqué commun pour manifester leur solidarité avec le royaume du Danemark et le peuple du Groenland à la suite des menaces du président américain Donald Trump d'annexer le territoire arctique.
"En tant que membres de l'Otan, nous nous engageons à renforcer la sécurité de l'Arctique comme intérêt transatlantique partagé", peut-on lire dans le communiqué publié par le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et la Grande-Bretagne.
"Les menaces de droits de douane fragilisent les relations transatlantiques et constituent une spirale dangereuse vers le bas", ont-ils ajouté.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 54032.htmlGroenland : l'UE prépare jusqu'à 93 milliards d'euros de représailles contre les Etats-Unis
Reuters le 19/01/2026
L'Union européenne envisage une riposte commerciale face aux menaces douanières de Donald Trump liées au Groenland.
Huit pays européens ont affiché dimanche un front uni face aux intentions affichées de Donald Trump concernant le Groenland, dénonçant à la fois ses ambitions territoriales et ses nouvelles menaces tarifaires. Dans un communiqué commun, le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni ont exprimé leur solidarité avec le territoire autonome danois, devenu un point de crispation entre Washington et ses alliés européens.
Pour rappel, Donald Trump a menacé plusieurs partenaires européens d'une nouvelle vague de droits de douane tant que les Etats-Unis ne seraient pas autorisés à prendre le contrôle du Groenland. Les huit pays concernés, déjà soumis à des taxes américaines comprises entre 10% et 15%, ont souligné que ces menaces "fragilisent les relations transatlantiques et constituent une spirale dangereuse vers le bas".
Sur le terrain, ces Etats ont également déployé ces derniers jours une présence militaire limitée au Groenland. Une opération présentée comme strictement défensive. "En tant que membres de l'Otan, nous nous engageons à renforcer la sécurité de l'Arctique comme intérêt transatlantique partagé", précisent-ils, insistant sur le fait que cette présence militaire ne constitue "une menace pour personne" et s'inscrit dans le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale.
Des droits de douane ciblés
En parallèle, Bruxelles affine sa réponse économique. Selon le 'Financial Times', les capitales européennes envisagent des mesures de rétorsion pouvant atteindre 93 milliards d'euros, incluant des droits de douane ciblés ou des restrictions d'accès au marché européen pour certaines entreprises américaines. Ces options visent à renforcer la position de négociation des dirigeants européens lors des rencontres prévues cette semaine avec Donald Trump au Forum économique mondial de Davos.
Au cœur de ces discussions figure l'instrument anti-coercition de l'Union européenne, conçu comme un outil de dissuasion face aux pressions économiques exercées par des pays tiers. "L'Europe n'est pas désarmée face à une telle situation, ni diplomatiquement, ni économiquement, ni commercialement", a estimé Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre française des Armées, faisant référence notamment à l'instrument anti-coercition de l'UE. De son côté, Emmanuel Macron a demandé l'activation de cet instrument si les menaces tarifaires américaines devaient se concrétiser.
Washington invoque la "faiblesse" de l'Europe
Dimanche, les échanges diplomatiques se sont multipliés. Le président français s'est entretenu avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, ainsi qu'avec plusieurs dirigeants européens. A Londres, le Premier ministre britannique Keir Starmer a également échangé avec Donald Trump, rappelant que "la sécurité dans le Grand Nord est une priorité pour tous les alliés de l'Otan afin de protéger les intérêts euro-atlantiques".
Washington maintient toutefois une ligne dure. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a justifié les ambitions américaines sur le Groenland par la "faiblesse" de l'Europe, affirmant que "les Etats-Unis projettent de la force". Par ailleurs, le président du Conseil européen, Antonio Costa, a annoncé la tenue prochaine d'un sommet extraordinaire des dirigeants de l'UE, possiblement dès jeudi, afin de coordonner une réponse commune aux menaces douanières américaines tout en préservant des relations constructives avec les Etats-Unis.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
Le grand blond vaniteux et impérialio-colonialiste et son équipe de bad boys continuent :
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 93fd2bc51aGroenland-L'UE serait "malavisée" de prendre des mesures de rétorsion contre les USA-Bessent
Reuters •19/01/2026
Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi les Européens contre toute mesure de rétorsion "malavisée" envers les Etats-Unis dans la confrontation qui les oppose sur le sort du Groenland.
"Je pense que ce serait très malavisé", a-t-il déclaré à des journalistes qui l'interrogeaient à ce sujet en marge du Forum de Davos.
"Je pense que toute le monde doit le prendre [le président Trump] aux mots", a-t-il souligné, évoquant la menace de surtaxes douanières brandie par le chef de la Maison blanche.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
16 mn sur Ecorama : https://www.boursorama.com/videos/actua ... 503d7acfb6Groenland : comment riposter aux nouveaux droits de douane de Trump sur la France ?
rEcorama •19/01/2026
Donald Trump menace d’imposer de nouveaux droits de douane à plusieurs pays européens, dont la France, tant que les États‑Unis ne seront pas autorisés à racheter le Groenland. Une pression commerciale inédite, qui interroge sur sa base juridique, sa crédibilité réelle et la capacité de l’Union européenne à répondre de manière unie. Entre bras de fer politique, marché unique et activation possible de l’instrument anti‑coercition, l’Europe doit décider si elle riposte et comment. Les explications de Charles Sannat, fondateur du site insolentiae. Ecorama du 19 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com

