Finances françaises & conjoncture

Discussions traitant de l'impact du pic pétrolier sur l'économie.

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par FOWLER » 16 févr. 2008, 17:11

Salut

L' autre jour, dans une émission sur le cerveau, j'ai appris que les neurones, lorsqu'on leur pose un problème, construisent des connections, un peu comme des échafaudages, pour pouvoir faire le raisonnement demandé. Ainsi, chaque type de question va necessiter la construction d'un petit échafaudage.
Donc jusque là, on voit bien l'analogie avec les services de l'administration, chaque problème à gérer entraine la création de son service dédié...
Là ou notre cerveau fait mieux que les administrations, c'est qu'il dispose d'une enzyme qui suprime les échafaudages qui font doublon, ou qui ne sont jamais utilisés...
C'est énorme comme différence, car une nouvelle entité est le plus souvent créée avec les meilleures intentions, mais elle se met à vivre par elle meme, et jamais, jamais elle ne mettra fin à son existence. D'ou un empilement extraordinaires de machins, dont les domaines se recoupent et la justification n'est jamais remise en question.
Le système ne réponds qu'en ajoutant des structures.
la nuit la raison dort, et simplement les choses sont.
St Ex

Tout ça pour dire comment ils ne savent pas pourquoi.
Prévert (et pas Guitry !)

J'ai fait fortune...parce que j'ai toujours vendu trop tôt !
Rotschild.

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par Pura Vida » 17 févr. 2008, 18:46

Oui j'en conviens, diminuer l'État de 2/3 c'est plus une "réaction" devant un phénomène lourd et récurrent qu'autre chose. Ceci dit, il faudrait procéder là comme dans un marchandage: je vends telle chose au marché, mise à prix 1000 pour espérer obtenir un minimum 500, donc "prix" à débattre. Car si je demandais 500 au départ, je n'en retirerais même pas 100.
Il en est du même acabit avec la réforme et l'amoindrissement efficace de l'État. Sujet fleuve s'il est!

Mais s'agissant de l'État et de son rôle intrinsèquement incontournable (pourvu qu'il soit à sa place, rien qu'à sa place) et quelle que soit la forme qu'il prenne, ou qu'on lui fera prendre, il faut appliquer à l'État les calculs qu'on applique sur un "véhicule" quelconque du rapport poids/efficacité et rendement. Seulement jusqu'ici, au fil du temps, la "nécessité" qu'il y ait un État procure un formidable "alibi" à toutes les exagérations possibles, tous les prétextes, toutes les démissions personnelles dans l' "application-de-la-loi". "La loi pense pour moi"...et je peux roupiller tranquille (au moins question conscience), telle est l'attitude commune dans la "pratique" de l'État. On dirait que l'essence du législatif alimente cette "impersonnalité" de la "loi", la "loi" de l'État, celle de tout le monde de personne à la fois...

Mais le principal élément de l'État, c'est, bien sûr, le fisc. L'État, c'est le fisc et inversement. Ce qui fait apparaître le reste de l' "État" comme très "secondaire". J'y ai fait allusion mainte fois ici et là. Par n'importe quel bout qu'on prenne ce problème social et économique central, c'est vers la création monétaire (ou tout ce qui y correspond d'une manière ou d'une autre) qu'on débouche. Tous les chemins mènent à la création monétaire. AJH sais cela mieux que moi. Et je le dis uniquement pour ceux qui n'ont pas encore viré leur cuti sur ce sujet absolument central. Si on débouche ailleurs, il faut chercher l'erreur. Car il s'agit ici des moyens qu'il faut avoir pour résoudre un certain nombre d'obligations en société, lesquelles sont drainées, quelqu'en soit le cheminement, vers des solutions devant être assumées par une instance représentant la société, rien de plus.

Si on prend une image simple mais efficace de ce qu'est l'essence de l'État (l'État est une émanation de la société en laquelle exercent tous les éléments productifs), et bien je le répète encore, l'État doit faire comme le boulanger qui mange son propre pain. Ce pain qu'il fabrique lui-même et qui lui revient bien moins cher que de l'acheter à d'autres hors de prix... En effet, l'État, qui est un alias de la la société qui sait produire, sait faire du pain. Il "sait faire" parce que la société sait faire de tout y compris l'argent dont elle se sert et dont elle confie stupidement l'élaboration d'origine (donc la création monétaire) aux banquiers qui s'approprient ainsi l'argent qu'ils créent. Alors que cet argent représente l'ACTIF de la société et non son PASSIF telles que sont les dettes innombrables et abominables qui nous saignent sans fin POUR RIEN! Pourtant, la société sait largement faire elle-même ce qu'elle confie de faire (donc faire son argent) aux banquiers qui, que je sache, n'ont jamais fait pousser un épis de blé, un grain de riz, ni fabriqué un fil à couper de beurre. L'argent créé à la base par une instance représentant la société productive, et avec les mêmes compétences bancaires et financières, mais en étant complètement au service de toute la société (et non pas au service des seuls actionnaires privés comme actuellement) rendrait le fonctionnement du fisc actuel sans objet et, ce qui pourrait en rester deviendrait en une structure positive pour tous. Le fisc, qui est l' "essence" de l'État et des gouvernements, prendrait un tout autre sens, donc positif cette fois, avec la reprise de la création monétaire et son contrôle par la société civile productrice qui, entre autres remplacerait les impôts qui sont destructeurs pour la plus grande masse des revenus très moyens sur laquelle reposent l'essentiel des paiements d'impôts toutes natures. Je crois (à vérifier) que les impôts directs représentent ~25%, et les impôts indirects ~75%. La proportion n'a pas beaucoup d'importance, même, parfois, cela "sert" à embrouiller encore plus et inutilement la claire compréhension de ce problème cuisant et débilitant entre tous.
Ce serait autant de rendement et l'économie des moyens en plus!

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par kercoz » 17 févr. 2008, 19:38

Tu ecris :"""la plus grande masse des revenus très moyens sur laquelle reposent l'essentiel des paiements d'impôts toutes natures. Je crois (à vérifier) que les impôts directs représentent ~25%, et les impôts indirects ~75%. La proportion n'a pas beaucoup d'importance,"""""

Les chiffres parlent d'eux memes .
Les impots indirects ponctionnent les les plus pauvres . Les "non imposables " paient un impot trs lourd sur chaque geste de la vie quotidienne . (Essence , sel , transports , viande , ....) gestes Obligés , liés a la survie .
Faites le calcul si vous le voulez , les 2/3 nourrissent le dernier tiers , subventionnent des gus qui placent leur tunes a l'etranger (80%du cac si j'ai tout compris)
Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par energy_isere » 28 févr. 2008, 12:53

on a pas de pétrole, mais on a du Champagne :-D
Les exportations de champagne dans le monde ont progressé de 7,3% en 2007

Les exportations de champagne ont progressé de 7,3% en 2007 par rapport à 2006, avec 150 millions de bouteilles vendues dans 190 pays, confirmant l'émergence de nouveaux pays consommateurs à côté d'un marché traditionnel toujours florissant, indiquent jeudi les professionnels
http://www.boursorama.com/infos/actuali ... ws=5203197

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par ktche » 28 févr. 2008, 13:04

Pura Vida a écrit :tous, dans leurs, essai ou "prototypes", etc, ou leurs laboratoires d'idées, refont, sans y prendre garde, quelque chose qu'on pourrait nommer: État.
Ah bon ? http://www.lyber-eclat.net/lyber/bolo/bolo.html

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par energy_isere » 27 mars 2008, 22:27

France: déficit public 2007 "légèrement supérieur" à prévision de 2,4% PIB (Lagarde)
http://www.boursorama.com/international ... ws=5311296

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par Pura Vida » 20 mai 2008, 09:49

Regardez-moi ça!

http://www.lefigaro.fr/impots/2008/05/2 ... es-en-.php

Même le Figaro finit par s'y mettre et le dire tout haut! C'est tout dire. La lente et inéxorable descente française sur presque tous les plans. Mais nous sommes les meilleurs, c'est certain, on l'entend d'ailleurs tous les jours sans exception... Rien n'est plus imbécile et inique que ce système fiscal français où les salariés ne peuvent dissimuler un centime de ce qu'ils touchent, tandis que si vous avez un capital ou un patrimoine, toutes les voies s'offrent à vous pour vous débiner devant l'impôt. Un exemple entre mille, celui-ci relevé dans l'Expansion de mai 2008 N° 730:
" - Prêter pour échapper à l'impôt - . Réformer le prêt et l'emprunt de titre? Oui, mais Bercy aura du mal à remettre en cause une discrète astuce fiscale. Des propriétaires d'actions, étrangers, n'hésitent pas en effet à prêter leurs titres pour échapper à l'impôt sur les dividendes, distribués généralement juste après l'assemblée générale. Ces actionnaires sont censés verser au percepteur français 25% des coupons perçus. Mais pour lui échapper, ils ont trouvé une astuce en trois étapes. Ils prêtent leurs actions quelques jours avant l'encaissement du dividende à une banque française exemptée de cette fiscalité. Ensuite, l'établissement français "emprunteur" perçoit les dividendes lors du paiement. Enfin en échange d'une petite commission, la banque rend à l'actionnaire étranger ses titres dûement augmentés du montant des dividendes qui, juridiquement, n'en sont plus. Et Bercy s'en trouve marri. D'après nos informations, la Société Générale est coutumière de ces montages".
On dirait la société française amorphe, seulement "travaillée" au corps pour trouver toutes les combines possibles, tandis que quelques millions de "connards" se font ponctionner d'autorité par un système de combinatoire étatique et bancaire où, si vous n'appartenez pas à la sphère publique, ni à la sphère des actionnaires, vous n'êtes strictement plus rien, broyés par les lois scélérates d'un système au rendement presque nul, entre ces deux meules, l'étatique et la privée, semble-t-il protégées de toutes les exactions, violence en col blanc à l'état brute, violence qui se retrouve ou se retrouvera ailleurs d'une manière ou d'une autre.

Si le gouvernement était au service de la société, il créarait son propre argent selon les besoins de la société, il serait ainsi forcément capable de produire (c'est la société dans son ensemble qui produit) et ce gouvernement n'aurait plus besoin d'emprunter aux institutions financières étrangères comme françaises. Les seuls "taxes" que les gens paieraient, seraient pour les services qu'ils consoment. On aurait plus à payer trois ou quatre fois le prix de biens et services publiques à cause des intérêts.

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par Pura Vida » 22 mai 2008, 15:11

En cette journée (très banale) de grèves (+ l'inflation et la hausse de multiples prix...) je laisse aux lecteurs deviner de qui sont les lignes ci-dessous, auxquelles, cela va sans dire, je souscris à 100%


""Quand le prix monte dans une ligne, les ouvriers des autres lignes demandent des hausses de salaires à leur tour. Ce qui fera monter les prix des produits de ces autres lignes. Quand les produits des usines ont grimpé, les cultivateurs qui doivent payer les produits sortant des usines sont obligés de payer plus cher. Eux aussi vont être obligés de hausser leurs prix pour pouvoir rencontrer des dépenses plus fortes. Tout sera à recommencer et l'on n'aura fait que dresser les uns contre les autres patrons et ouvriers, producteurs des villes et producteurs des campagnes. Avec, en définitive, personne de satisfait. La spirale est interminable et peut aboutir à des désastres, comme dans le cas de ceux qui produisent pour l'exportation : quand les prix atteignent un certain niveau, le marché est affecté et c'est le chômage. On se tourne alors vers les gouvernements. Si les gouvernements se mêlent de donner de l'emploi, ce sera pour des dépenses publiques qui exigeront des taxes, qui diminueront d'autant l'argent dans le public, qui augmenteront encore les prix quand c'est l'industrie qui paie les taxes.""

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par tolosa » 22 mai 2008, 15:33

le patron du mouvement créditiste quebécois ?
Un changement radical de nos modes de vie et un renoncement au « progrès » est le prix à payer pour éviter le désastre. Comme cela paraît irréalisable, l’occultation du mal s’ensuit inévitablement (jean-Pierre Dupuy).

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par GNU » 22 mai 2008, 15:51

De Gaulle ?

Lisez le lexte avec l'intonation du Général, ça ressemble, non ? :-D

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par energy_isere » 25 mai 2008, 14:08

L'inflation alourdit la facture budgétaire de 1,5 milliard d'euros (Woerth)

L'Etat va devoir rembourser environ 1,5 milliards d'euros supplémentaires au titre d'emprunts indexés sur l'inflation, indique le ministre du Budget Eric Woerth dans un entretien paru dimanche.

"La hausse des prix ne sert pas le budget de l'Etat" et "va coûter de l'argent", affirme le ministre dans le Journal du dimanche, interrogé sur l'augmentation des recettes de la TVA.

Ainsi, "environ 10% des emprunts des administrations sont indexés sur l'inflation" et il faut de ce fait "rembourser environ 1,5 milliard d'euros supplémentaires", explique-t-il.

"Ce n'est pas une bonne surprise" mais l'Etat dispose d'une "réserve de précaution de 7 milliards d'euros" pour faire face à ce type d'imprévus, poursuit-il.

L'inflation en France a atteint 3% en avril sur un an, après un pic enregistré en mars à 3,2%, selon les chiffres de l'Insee

Par ailleurs, M. Woerth écarte toute baisse de fiscalité pour contrer l'augmentation des prix de l'essence subie par les automobilistes: "L'essence est à un prix de marché. Si nous baissions la fiscalité, nous inciterions à la consommation", une politique incompatible avec les objectifs du Grenelle de l'environnement, affirme-t-il.

Boursoram^
L' état soumis (pour une part) aux caprice du taux variable comme le vulgum pecus aux Etats Unis ?

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par kercoz » 25 mai 2008, 19:22

Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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L'écosociétalisme: un système économique vertueux

Message par energy_isere » 27 juin 2008, 19:50

Hausse de la dette publique de la France à 65,3% du PIB

PARIS (Reuters) - Après une hausse de la dette publique de la France au premier trimestre, les ministres de l'Economie et du Budget réaffirment l'objectif d'une stabilisation cette année, tout en la conditionnant à des cessions d'actifs.

Selon l'Insee, la dette a progressé de 41,1 milliards d'euros par rapport à la fin 2007 pour atteindre 1.250,6 milliards, ce qui représente environ 65,3% du PIB (+1,4 point).

Christine Lagarde et Eric Woerth ont néanmoins confirmé vouloir maintenir la dette à son niveau de 2007 (63,9%), comme ils s'y sont engagés auprès de la Commission européenne.

Mais ils précisent dans un communiqué commun que "la réalisation de cet objectif sera liée au montant possible de cessions d'actifs publics non stratégiques".

D'après l'Insee, la dette de l'Etat ressortait à 965,8 milliards d'euros à la fin du premier trimestre, en hausse de 35,8 milliards. Celle des administrations publiques locales était de 132 milliards, en baisse de 3,6 milliards.

La dette des administrations de sécurité sociale augmente nettement de 10,9 milliards d'euros à 57,4 milliards.

"Cette augmentation, qui succède à une baisse au trimestre précédent (de même ampleur), s'explique notamment par un effet de consolidation : alors que l'Etat avait souscrit à des titres de court terme émis par l'Acoss à la fin de l'année dernière (8 milliards d'euros), l'Acoss a remboursé l'Etat en début d'année en se refinançant par emprunt bancaire", précise l'Insee dans un communiqué.

Enfin, la dette des organismes divers d'administration centrale diminue de 2 milliards d'euros à 95,4 milliards, en raison notamment de la reprise par l'Etat de la dette de Charbonnages de France (2,4 milliards).

Selon la Cour des comptes, la France a payé plus de 50 milliards d'euros d'intérêts liés à sa dette publique en 2007, un chiffre en hausse de 12% par rapport à 2006 et qui représente 2,7% du PIB, soit l'équivalent du déficit public.

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par AJH » 28 juin 2008, 08:37

energy_isere a écrit :
Hausse de la dette publique de la France à 65,3% du PIB
Et pourtant, c'est simple, la solution est ici http://wiki.societal.org/tiki-index.php ... 20Publique
... et elle ne coûte que 12 euros :oops:
Vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée ( Victor Hugo )
Sociétal et Dette et monnaie
Signez la pétition " POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR ! "

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Re: Finances françaises & conjoncture

Message par Saratoga Elensar » 28 juin 2008, 16:22

AJH a écrit :Et pourtant, c'est simple, la solution est ici http://wiki.societal.org/tiki-index.php ... 20Publique
... et elle ne coûte que 12 euros :oops:
C'est cool le constat...mais ensuite on fait quoi ?

Si on regarde tous les complices de ce système, il faudrait faire passer un bon petit monde par la place de la révolution, et pas des moindres au niveau des pouvoirs économiques et politiques, et c'est bien cela le problème.

Hé oui à un moment donné il faut arreter l'angélisme et regarder la réalité en face. On a aucune chance de s'en sortir, à moins que des révolutionnaires (je ne parle pas des ces pauvres cocos postiers de la LCR) prennent le pouvoir dans au moins UN Etat Européen et disent un stop définitif au remboursement de la dette.

Si il y avait un scénario que je reve de voir se réaliser, ce serait celui-là :

Un appel massif à l'emprunt par l'Etat à hauteur d'au moins 500 à 1 000 Milliards d'euros pour financer " la transition énergétique "....

Et le lendemain le chef de l'Etat annonce officiellement que le remboursement de la dette et des interets sont gélés pour une période de 150 ans.... :-D

Et si les Corporations, les etrangers, la BCE, Barrosso et toute sa clique ne sont pas contents, alors ils gouteront à nos chars et à nos missiles nucléaires. :)

Celui qui aurait un tel programme à la prochaine présidentielle aurait mon vote.

De toute manière la solution c'est cela, ou alors c'est la fin du système de solidarité, de santé, et la mise en place d'une armée entièrement privatisée au cours des 2 prochaines décennies, cad clairement la destruction de ce qu'il reste des Etats Nations. A vous de choisir !!
another world is not only possible, she is on her way, on a quiet day i can hear her breathing

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