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par energy_isere » 22 févr. 2026, 21:32
12,5 MWc de production solaire en plus pour GreenYellow Le producteur d’énergies renouvelables GreenYellow déploie deux projets solaires pour aider deux grandes entreprises à décarboner leurs activités industrielles. Le premier avec le constructeur français Stellantis dans le nord de la France, le second au bénéfice de l’acteur pharmaceutique Bausch + Lomb, à Montpellier (34). février 17, 2026 Francois Puthod Ombrières solaires sur le parking de Stellantis, à Charleville. Image : GreenYellow Pour réduire son empreinte carbone, le constructeur automobile français Stellantis a décidé de développer trois nouvelles centrales solaires en autoconsommation sur ses sites de Valenciennes, Caen et Charleville. D’une capacité totale de près de 12 MWc, ces installations, en ombrières de parking, sont réalisées en partenariat avec GreenYellow, qui en assure l’étude, le financement, la conception, l’installation et l’exploitation. Elles permettront de produire localement l’équivalent de la consommation électrique annuelle de plus de 5 000 habitants. Ce déploiement concerne trois pôles industriels clés. À Charleville (Ardennes), le plus important des trois projets affiche une puissance de 4,8 MWc répartie sur 7 741 panneaux. Production estimée : 4,5 GWh/an. À Valenciennes (Nord), une installation de 4,6 MWc intégrant 7 419 panneaux générera plus de 4,6 GWh/an. Enfin, à Caen (Calvados), une centrale de 2,4 MWc, équipée de 3 870 modules, produira près de 2,3 GWh/an. À noter : quatre autres centrales, au sol cette fois mais toujours en autoconsommation, sont d’ores et déjà prévues sur les sites appartenant à Stellantis. La seconde opération concerne l’installation d’ombrières de parking au siège social de Bausch + Lomb France, à Montpellier. Développée, 100 % financée, construite et exploitée par GreenYellow, la centrale a été mise en service en décembre 2025. Elle dispose d’une capacité installée de 500 kWc et s’inscrit dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité de long terme de 12 ans. Principalement dédiée à l’autoconsommation, l’installation couvre environ 45 % des besoins du site, le surplus est valorisé par la revente sur le réseau. Avec une production annuelle estimée à 700 MWh, la centrale permettra d’éviter plus de 350 tonnes de CO₂, contribuant à réduire l’empreinte carbone du site.
par supert » 13 janv. 2026, 15:27
par energy_isere » 12 janv. 2026, 18:36
par supert » 12 janv. 2026, 15:10
La toiture-terrasse du magasin de Bourgoin-Jallieu (01)
par energy_isere » 11 janv. 2026, 22:14
Décathlon déploie 28 centrales solaires avec le groupe Solstyce Distributeurs d’articles de sports et loisirs, Décathlon a confié au groupe Solstyce la conception et le déploiement de 28 infrastructures photovoltaïques – au sol, en toitures et en ombrières de parking – sur 22 de ses sites français. janvier 7, 2026 Francois Puthod La toiture-terrasse du magasin de Bourgoin-Jallieu (01) a fait l'objet de travaux d'étanchéité avant l'installation de la centrale de production photovoltaïque. Image : Solstyce Depuis octobre 2024, le groupe Solstyce, présent à travers ses neuf agences régionales, accompagne l’enseigne Décathlon dans le déploiement de centrales solaires sur 22 de ses sites français. Ce projet s’inscrit dans la démarche de transition énergétique de Décathlon, visant la réduction de son empreinte carbone et la conformité réglementaire (Décret tertiaire, loi LOM ou encore loi APER). Au total, 28 centrales solaires – en toiture, au sol et en ombrière de parking – sont prévues pour une puissance installée de 6,2 MWc, 40 % des installations étant d’ores et déjà en service. L’énergie produite sera prioritairement autoconsommée par les magasins de l’enseigne, le surplus étant valorisé en vente directe sur le réseau. Ombrières solaires installées sur le parking du magasin Décathlon de Gap (05). Image : Solstyce Cette opération de solarisation est intégralement financée Solstyce, ce qui permet à Décathlon de s’engager dans la transition énergétique tout en préservant sa trésorerie. Dans ce cadre, la société a mobilisé 7,9 millions d’euros en CAPEX (dépenses d’investissement d’une entreprise capitalisées au bilan), avec l’appui de la Banque Populaire AURA, et coordonné la conception, la mise en œuvre et l’exploitation des infrastructures. « Notre collaboration avec Décathlon repose sur la confiance et l’échange. Cette relation nous a permis de concevoir des solutions adaptées aux spécificités de chaque site, dans une logique de cocréation et de long terme », déclare Jérémie Berteaux, chef de projet Développement–Solution financement de Solstyce.
par supert » 18 déc. 2025, 12:19
patati patata sans modifier l'usage quotidien de la voie
par kercoz » 18 déc. 2025, 11:42
par energy_isere » 17 déc. 2025, 23:57
En Corrèze, cette nouvelle route sera recouverte de panneaux solaires Par Valentin Cimino Publié le 5 décembre 2025 3,4 km de route solaire en Corrèze Une route solaire va voir le jour en Corrèze ! Vous avez bien lu. Ce projet porté par le département entend démontrer qu’un axe routier peut devenir un support énergétique sans modifier l’usage quotidien de la voie. Une large charpente équipée de panneaux solaires viendra surplomber la départementale en cours d’aménagement sur 3,4 km de long. Rien à voir avec la tentative menée en Normandie en 2016, où les panneaux intégrés au bitume s’étaient révélés peu performants. En Nouvelle-Aquitaine, le dispositif sera composé de 52 000 m2 de panneaux photovoltaïques au-dessus de la chaussée, à la manière de ce qu’on voit sur les parkings. L’infrastructure vise une production annuelle estimée à 13 000 MWh. Selon les projections du département, cela représenterait l’équivalent de la consommation électrique de 10 000 habitants. Il y a un double enjeu avec la mise en place de cette innovation. D’un côté l’idée est de renforcer l’indépendance énergétique du département. De l’autre, il s’agit de démontrer que ce type d’installation peut s’inscrire dans un réseau plus large de production décentralisée. Le coût total du chantier est évalué à 16,1 millions d’euros. Les élus tablent sur 1,2 million d’euros de recettes annuelles grâce à la revente d’électricité. Un gain financier pour les habitants Au-delà de l’aspect financier, il y a un autre avantage intéressant. Les porteurs du projet mettent en avant l’absence d’artificialisation supplémentaire des sols. En effet, l’ombrière s’intègre à un tracé déjà modifié par la réalisation de la déviation de Lubersac, ce qui lui permet de s’inscrire dans les principes de la loi Climat et résilience du 22 août 2021 sur l’objectif de « zéro artificialisation nette ». Un argument fort alors que l’aménagement du territoire est de plus en plus contraint par les objectifs environnementaux. Voilà qui a convaincu le département de Corrèze d’insister auprès des autorités nationales pour obtenir une dérogation. En effet, jusqu’alors seules certaines infrastructures comme les canaux fluviaux pouvaient accueillir des ombrières photovoltaïques. La validation par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) constitue donc un précédent important pour de futurs projets similaires. Mise en service prévue pour février 2027, dans un peu plus d’un an, une fois l’ouvrage intégralement posé. On a hâte de voir cela ! Pour les habitants, il y aussi un intérêt. Le département espère qu’à terme, cette production contribuera à réduire la facture énergétique des personnes vivant à proximité, dans un périmètre de 20 km, à hauteur de 10 %. Par la suite, le chantier Corrézien pourrait ouvrir la voie à d’autres initiatives. Deux autres déviations, à Varetz et Meymac, sont déjà pressenties pour recevoir des installations similaires selon Le Parisien. La Corrèze pourrait donc devenir un territoire pilote en matière d’intégration photovoltaïque le long des routes, un domaine encore largement expérimental en France.
par energy_isere » 14 déc. 2025, 19:42
Rubis Photosol sécurise 39 millions d’euros pour la construction de deux centrales photovoltaïques Le groupe Rubis Photosol annonce la signature d’un financement bancaire porté par deux nouveaux projets de grandes installations photovoltaïques au sol, d’une puissance cumulée de près de 46 MW, sur les communes de Chevagnes (03) et de Saint-Aubin (47). décembre 8, 2025 Francois Puthod « Grâce à l’engagement de nos partenaires bancaires – le Crédit Agricole Transitions & Energies et BPCE Energeco, nous venons de sécuriser 39 millions d’euros pour la construction de deux installations photovoltaïques. Ce financement illustre notre capacité à structurer des projets d’envergure et à accélérer, concrètement, la production d’une électricité durable et compétitive sur les territoires, » se rejouit Guillaume Thrierr, directeur financier de Rubis Photosol. Le projet Chevagnes (03), d’une puissance installée de 31 MW, est le deuxième projet du groupe qui bénéficie d’un Corporate PPA signé avec le Groupe ADP, confirmant la capacité de Rubis Photosol à diversifier la vente de son électricité 100% renouvelable auprès d’acteurs privés, avec sept contrats de ce type déjà signés à date par le groupe. Le projet Saint-Aubin (47), d’une puissance de 14 MW, est l’exemple type de remise en valeur de site dégradé à travers la transformation d’une ancienne carrière de calcaire en installation de production d’électricité d’origine renouvelable. Réunis, ces deux projets représenteront une production de 57 GWh d’électricité renouvelable par an, un volume capable de couvrir la consommation annuelle de plus de 25 000 personnes.
par energy_isere » 30 nov. 2025, 23:16
Une centrale solaire de 56 MWc entre en piste à l’aéroport Toulouse-Blagnac En partenariat avec Sun’R et l’AREC Occitanie, Aéroport Toulouse-Blagnac poursuit sa feuille de route énergétique avec la création d’une centrale photovoltaïque de 56 MWc, côté piste. novembre 25, 2025 Francois Puthod Depuis la mise en service, cette année, d’ombrières sur les écoparcs P5 et P6, l’aéroport de Toulouse-Blagnac est devenu le premier producteur d’énergie photovoltaïque de la métropole toulousaine. Et ce n’est pas fini, avec le lancement d’un projet photovoltaïque d’envergure sur le domaine aéroportuaire, engagé en partenariat avec Sun’R et l’AREC Occitanie, réunis dans la société ATB Power, créée pour l’occasion. Implantée en zone côté piste, la future centrale photovoltaïque, d’une puissance de 56 MWc, permettra de valoriser des « délaissés » aéronautiques. Elle sera conçue, réalisée, exploitée et maintenue par les équipes d’ATB Power, le mises en service des différentes tranches du projet s’échelonnant entre 2028 et 2029. Un démonstrateur pilote d’1 MWc « C’est une opération gagnant-gagnant : pour l’aéroport, qui accélère dans sa transition énergétique et pour les entreprises et les habitants de la région qui bénéficient d’une source d’énergie durable et locale », affirme Marie Sauvage, présidente d’ATB Power. Dès à présent, ATB Power entame la construction d’un démonstrateur photovoltaïque de 1 MWc. Implanté en zone côté ville, il vise à sécuriser les conditions de réalisation des chantiers et d’exploitation des différents sites de production qui seront situés en zone côté piste : accès réglementés, formation des équipes, matériel spécifique, co-activité à proximité des pistes et des taxiways, ou encore dispositifs anti-éblouissement. « La solarisation des aéroports représente un enjeu stratégique pour Sun’R. Dans ce contexte, notre mission est d’accompagner nos partenaires de la conception à l’exploitation, y compris dans des environnements exigeants », déclare Chloé Clair, présidente Sun’R.
par energy_isere » 29 oct. 2025, 22:01
TotalEnergies annonce la mise en service d’une nouvelle centrale solaire en Béarn C’est sur une friche gazière d’Arbus que les panneaux solaires ont poussé. TotalEnergies TotalEnergies poursuit la reconversion de ses anciens sites gaziers du Béarn. Le groupe annonce la mise en service effective de la centrale solaire au sol d’Arbus, dans l’agglomération paloise. Un projet qui s’inscrit à la suite de chantiers déjà menés sur le bassin de Lacq, Monein ou Carresse, et qui annonce ceux envisagés à Bizanos, Aressy ou Meillon. Installée sur un ancien puit de gaz, la centrale d’Arbus affiche une puissance de 2,9 MWc et produira chaque année 3,7 GWh, soit l’équivalent de la consommation électrique (hors chauffage) de près de 2 500 habitants. « Ce projet s’inscrit dans une démarche de revalorisation d’anciens sites industriels menée par TotalEnergies, favorisant notamment le développement des énergies renouvelables et accompagnant ainsi les collectivités locales dans leur transition énergétique. Trois ans seulement se seront écoulés entre le dépôt du permis de construire et la mise en service de la centrale. Après l’obtention du permis en 2024, les travaux ont débuté en mars 2025 puis ont été suivis par les opérations de raccordement de la centrale au réseau. Cette rapidité est à porter au crédit des différents acteurs locaux, dont les services de l’état, la commune, nos partenaires et témoigne de l’engagement de TotalEnergies à accélérer le déploiement des énergies renouvelables » se félicite TotalEnergies. Conçue selon la séquence « Éviter, Réduire, Compenser », la centrale d’Arbus intègre des mesures pour préserver la biodiversité locale : protection des mares existantes, habitat du papillon Cuivré des marais, clôture adaptée à la petite faune, et création de refuges pour reptiles et oiseaux limicoles. Le suivi écologique du chantier a été confié au bureau d’études ELIOMYS. La commune d’Arbus, bénéficiaire du foncier réhabilité par la filiale de TotalEnergies RETIA, percevra des loyers liés à l’exploitation de la centrale. Neuf centrales en Béarn « Cette mise en service d’une centrale solaire sur une ancienne friche de l’industrie gazière concrétise notre ambition de contribuer à la transition énergétique menée aujourd’hui au cœur des territoires. À l’échelle du Béarn, la compagnie exploite désormais 9 centrales solaires, représentant 66 MWc, équivalents à la consommation électrique annuelle de plus de 52 000 personnes » salue Jean-Emeric Lemasson, directeur régional développement Sud de TotalEnergies Renouvelables France. « En reconvertissant un ancien site industriel en infrastructure de production d’électricité d’origine renouvelable, le projet d’Arbus illustre une approche collective et pragmatique de la transition énergétique, fondée sur la valorisation du foncier existant et sa bonne intégration dans le tissu local. Il contribue à la diversification du mix électrique régional et s’inscrit dans une dynamique de développement maîtrisé des énergies renouvelables au service des territoires. » souligne de son côté Jean-Paul Riquet, directeur régional TotalEnergies en Nouvelle-Aquitaine.
par energy_isere » 26 oct. 2025, 14:32
127 MW de projets agrivoltaïques annoncés dans la Creuse et l’Indre Transi’sun et Novar ont annoncé un accord de partenariat pour le co-développement d’un portefeuille comprenant 77 MW de projets en cours d’études d’impact et 50 MW en développement, principalement en pâturage bovin et grandes cultures céréalières. octobre 20, 2025 Marie Beyer La branche française du développeur solaire néerlandais Novar et le jeune producteur indépendant d’énergie solaire Transi’Sun ont annoncé un partenariat pour développer 127 MW de projets agrivoltaïques dans les départements de la Creuse et de l’Indre. Le portefeuille est réparti entre 77 MW de projets en phase d’étude d’impact et 50 MW en développement. « Selon les contextes locaux, les projets peuvent être développés en partenariat direct avec un ou plusieurs exploitants agricoles, parfois regroupés autour d’une même initiative collective », a précisé Francisco Varela, Country Manager France de Novar à pv magazine France. Les projets seront présentés aux appels d’offres de la CRE pour bénéficier de compléments de rémunération. Ils visent principalement des exploitations en pâturage bovin et grandes cultures céréalières et concernent des surfaces comprises entre 15 et 30 hectares, conformément aux recommandations de la CDPENAF de la Creuse. « Ce département, dans lequel se trouvent la majorité des projets concernés, préconise en effet de limiter la taille des installations à une trentaine d’hectares par projet », explique Francisco Varela. La Creuse a également mis en place un fonds de contribution au développement agricole local, surnommé “fonds de partage territorial”. « Le montant sera défini à l’issue des études techniques, en fonction de la surface clôturée et cette contribution fera ensuite l’objet d’une concertation avec les représentants de la profession agricole afin d’assurer une redistribution équitable et ciblée sur les besoins du territoire », ajoute Francisco Varela. Concrètement, les projets sont conçus sur la base d’un bail emphytéotique signé avec les propriétaires fonciers qui reçoivent en échange un loyer annuel défini au cas par cas. Les agriculteurs, quant à eux, pourront être rémunérés pour des services d’entretien ou de suivi rendus à l’exploitant de la centrale – et bénéficient des installations solaire directement pour leur activité. D’un point de vue financier, certains projets pourront faire l’objet d’un actionnariat partagé entre les deux sociétés. Pour l’heure, « Transi’sun pilote le développement local des projets, notamment la relation avec les exploitants agricoles, les études de terrain et les démarches administratives, tandis que Novar apporte son savoir-faire technique et financier pour la phase de construction et d’exploitation ».
par energy_isere » 19 oct. 2025, 14:13
Bordeaux : Quatre centrales solaires bientôt installées sur la rocade sur la route du soleil•L’Etat annonce, ce vendredi, que quatre centrales solaires vont être réalisées sur des échangeurs de la rocade bordelaise par l’entreprise Technique Solaire, pour une mise en service envisagée en 2028 Nous transformons des espaces routiers inutilisés en sources d’énergie propre : c’est concret, utile et exemplaire », se félicite le préfet de la Gironde Étienne Guyot, ce vendredi dans un communiqué. Quatre nouvelles centrales solaires vont être installées, d’ici 2028, sur des échangeurs de la rocade bordelaise, représentant une surface de six hectares au total. L’appel d’offres lancé par l’Etat via la direction interdépartementale des routes Atlantique (DIRA) a abouti a désigné l’entreprise Technique solaire qui a pour mission « d’assurer la conception, l’installation et l’exploitation sur une durée de 33 ans de ces centrales », précise le communiqué. L’équivalent de la consommation de 2.000 personnes L’une sera située sur l’échangeur 15 (La Carbette) entre la rocade et l'A63, une autre sur l’échangeur 19 (Villenave-d’Ornon) entre la rocade et l'A62 et deux autres sur l’échangeur 22 (Bouliac – La Souys). La phase de conception a commencé par une obtention des autorisations envisagée en 2026, des travaux en 2027 et « une mise en service complète en 2028 ». Avec ces centrales, plus de 4.500 MWh seront injectés chaque année dans le réseau, soit l’équivalent de la consommation d’électricité de 2.000 personnes. C’est le deuxième projet de ce type porté par l’Etat sur le domaine public routier national. En 2023, l’entreprise Solveo a obtenu l’autorisation de réaliser « une centrale solaire comportant des ombrières couvrant le parking poids lourds et une microcentrale au sol, sur l’aire de La Grolle, le long de la RN10 en Charente. » Elle doit être mise en service à partir de l’été 2026. A Bordeaux, un projet d’ombrières sur la rocade est aussi examiné par le maire écologiste Pierre Hurmic.
par energy_isere » 18 oct. 2025, 22:00
Dans la Nièvre, un parc solaire en co-activité agricole sort de terre Le producteur wpd Solar France a lancé les travaux de construction du parc solaire de Marcy, situé dans la Nièvre. Ce parc photovoltaïque, d’une puissance installée de 140,6 MWc, s’étendra sur 187 hectares et couvrira la consommation électrique annuelle d’environ 78 800 habitants. octobre 17, 2025 Francois Puthod Site d'implantation de la future centrale au sol. Image : wpd solar France Après le raccordement au réseau électrique haute tension et la construction du poste de transformation, wpd Solar France a démarré le chantier de sa centrale photovoltaïque au sol, situé à Marcy (58). Les travaux devraient durer quinze mois, avec une mise en service prévue pour l’automne 2026. Développée par Cryo, partenaire de wpd, la centrale de Marcy est un projet photovoltaïque à grande échelle, qui vise à la fois à contribuer à la transition énergétique et à rétablir les activités agricoles. 632 hectares de terrains réhabilités En collaboration avec cinq agriculteurs locaux, une activité d’élevage ovin sera menée sous les panneaux photovoltaïques, tandis que l’élevage bovin se poursuivra sur les terres environnantes. Au total, 632 hectares de terrains ont été réhabilités conjointement par Wpd et Cryo à cette fin. « Ce projet illustre la complémentarité entre production d’énergie et production agricole. Grâce à la co-activité, nous permettons aux agriculteurs de vivre dignement en contribuant à la transition énergétique. C’est une nouvelle manière d’envisager l’avenir des territoires ruraux », déclare Damien Brunon, co-directeur général de Cryo. Le projet comprend également toute une série de mesures en faveur de la biodiversité, notamment la protection et la valorisation des zones humides, la conservation des espaces forestiers et la création de corridors écologiques pour la faune.
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